Droit à un toit pour vivre sereinement – Donne-moi un Toit pas des larmes

Je veux grandir sans peur . Ne me fais pas trembler, mon coeur ne bat que pour vivre

Pour qu’un enfant n’ait jamais peur de se retrouver à la rue, pour qu’un enfant ne voit plus sa mère souffrir car elle a peur. Peur de la rue, peur de ces blessures que causent l’inhumanité.
Bordeaux – De belles bâtisses, et un jour, nous avons le droit de souhaiter, d’espérer ouvrir leurs portes et y loger ceux fragiles, en peine et vulnérables. Paris, Toulouse, Lyon , Lille tant de villes où pouvoir se loger doit être un droit humain respecté.


La détresse ne doit pas être. Ce qui doit être, c’est le droit d’être heureux. Un logement est une priorité, un droit fondamental universel. On ne peut pas accepter une société où des êtres humains dorment sur des matelas de fortune posé sur le bitume, recevant le froid, la pluie, les chaleurs caniculaires alors que la France ignore 80 % de son patrimoine immobilier ancien qu’il est possible de rénover, d’adapter et nous avons les architectes, professionnels prêts à donner de leur temps, de leur savoir pour le faire.


Nous sommes cette énergie du « nous ». Cette communauté d’entraide, de générosité et l’argent a abîmé le cœur de certains d’entre nous prêts à tout pour gagner de l’argent. Mais, on ne gagne rien par ce moyen, on perd tout. 

La force du témoignage – Lutter est possible par le témoignage des victimes

Un logement est une priorité pour une famille, pour la sécurité, le bien-être de l’enfant, pour que soit respecter ce droit fondamental pour tous. Ce n’est pas un jeu pour prédateurs profitant, usant de la fragilité, de la détresse d’une femme, d’une mère, d’une famille.


Cela rappelle dans ces temps où la parole libérée depuis des années se fait enfin visible, la violence d’un homme, chargé de mission, qui commis une violence sexuelle donnant lieu à une plainte en 2016 pour agression sexuelle et violences. Ce qui aurait dû être pour violences sexuelles, violences, abus de faiblesse et tentative de viol.


Une mère isolée vulnérable, traumatisée par des violences conjugales graves et qui pour fuir le « Mari » violent avait pris un logement en urgence. 
C’était sans compter avec la haine de ce mari prédateur qui trouva la nouvelle adresse et se mit en relation avec un autre prédateur,  chargé de mission. 
Celui-ci manipula en sachant pour cause la vulnérabilité de la victime, la dangerosité de l’ex mari avec qui il trinquait au bar. 


Il contacta la victime et fit jeu de ses odieuses manipulations, déclarant vouloir « aider » pour un logement en se revendiquant autoritairement, chargé de mission auprès d’une institution publique et exprima, « Mon métier, c’est d’aider les gens, c’est mon cœur de gauche« .


Sans que rien ne lui soit demandé par la victime, il insista et fit croire qu’il était à son bureau et rencontrait tous les présidents des sociétés de logements sociaux et que la victime avait 5 minutes pour lui résumer par SMS sa situation pour qu’il puisse présenter le dossier de demande de logement.
La victime ne répondit pas et l’insistance de ce personnage se fit active. Pensant à ses enfants, à ce petit logement de 3 pièces où il vivait à 7 personnes, aux murs moisis qui y étaient , au loyer très cher payé chaque mois, aux charges lourdes et épuisantes, au fait que l’ex mari connaissait l’adresse, la victime lui répondit en quelques mots brefs, lui communiquant  une référence.


Mais, tout était de la manipulation car en réalité ce prédateur n’était pas à son bureau mais chez lui par des arrêts maladie à rallonge. 


La détresse, la fatigue et ces instants de souffrance intense, la mémoire traumatique étant,  des larmes se faisant parfois douloureuses et présentes sur le visage de la victime. 


Un appel et ce prédateur, chargé de mission trouva cette femme en larmes et l’invita alors à prendre un thé, en lui disant qu’elle ne devait pas rester seule, qu’elle méritait d’être aidée. 
Il  la manipulait en lui disant comprendre sa situation car il était  lui-même victime de son ex conjointe le harcelant, l’injuriant, le privant souvent de voir son fils et il se disait en « souffrance ».  Il déclarait  comprendre en tant que père célibataire les difficultés d’une mère isolée et « l’horreur » disait-il des violences conjugales subies dont la victime ne lui racontait rien mais les prédateurs se reconnaissent entre eux. Il disait que lui-même subissait  des violences psychologiques que commettaient à son encontre son ex-compagne.

Il se présentait également comme collectionneur d’art et demandait à voir les dessins réaliser par la victime qu’il manipulait. 
Ce jour où la victime était en souffrance, il dit être chez lui et non à son bureau car nous étions mercredi et qu’il gardait son fils. 


Il invita la victime pour l’aider disait-il. Mais ce prédateur ne fit qu’une chose, non aider mais voler la volonté de la victime qui ne comptait toujours que sur elle-même, après avoir dû survivre à un mari prédateur, alertant en vain, une justice qui aboutit une seule fois à condamner ce mari violent à deux ans de prison avec sursis pour violences conjugales et menaces de mort sur sa conjointe et les enfants – C’est à dire rien aux yeux d’un prédateur qui s’empressa de se venger de cette condamnation sur sa proie. 


En fait de porter plainte contre son conjoint et d’être protégée par la justice, la victime vécue des violences toujours de plus en plus graves, de celles qui tuent un être humain, de cette mort psychique que la cruauté  d’un prédateur impose. 


Fier de cela, celui qui se présentait comme étant chargé de mission, en fait de thé, commis une violence sexuelle inouïe, traumatisante face à une victime qui tentait de résister  à un épuisement , un état de choc,  car de manière incompréhensible après avoir bu ce thé, elle devait lutter pour ne pas s’endormir et se retrouva inerte sur le canapé comme totalement épuisée .


La mémoire traumatique rappelle comme si tout était toujours présent la violence de cet homme qui  l’injuria par des propos obscènes sur son corps de femme et sur sa maternité, et commis une violence sexuelle qu’il n’est pas utile de décrire en totalité. Il est de retenir qui la mordit, la frappa sur les fesses, la poussa avec son ventre, la balança sur son lit, l’étouffa de tout son poids et qu’elle perdit connaissance. 
Combien de temps resta-t-elle inconsciente , que s’est-il passé avant que  la douleur violente qu’elle ressentit à la poitrine, la réveilla par cet instinct de survie ? 


Ce prédateur lui a volé un temps de sa vie. Il est un trou noir que vit la victime. Une violence subie qui impacte gravement la vie et la santé de la victime. 
Ce prédateur d’1 m 95 car il disait à sa proie « Je fais 1m95 et plus de 80 kilos, toi moins de 50, voilà. » 
Voilà. Voilà qu’il faisait peser tout son poids sur sa victime en se faisant de plus en plus lourd. 
Voilà qu’il inventa avoir un cancer en phase terminale pour « excuser » sa criminalité masculine en se disant en fin de vie ! 
Voilà qu’il demeure impuni et qu’il commis une autre agression à l’égard de la maire de sa commune. Car elle est une femme, et que durant l’ agression sexuelle qu’il commettait sur sa proie présente, il tint des propos salaces également à l’égard de la maire et il mima un acte sexuel violent contre elle. 


Nous notons également que ce « chargé de mission » dit à sa proie « Si tu veux travailler, il faut que tu baises« . Puis parlant de ses collègues féminines, il dit, « Elles ont toutes baisées pour avoir leur place« .

Ce prédateur bordelais inventa avoir un cancer en phase terminale pour se justifier de son droit d’être un prédateur.


Quand un prédateur peu en cacher un autre, la blessure est extrêmement grave pour la victime. Ces deux prédateurs ont agressée la même femme, se jouant de leur perversité manipulatrice et criminelle. 
La cruauté tenace de deux hommes, les viols conjugaux subis s’ajoutant à cette violence sexuelle commise par ce chargé de mission,  détruisant et faisant alors de la vie qui demeure ce sens de miracle. 


Un logement n’est pas un jeu pour prédateurs, pour ces hommes abîmés par la haine, l’argent et les maux de leur méchanceté. 
Un logement n’est un jeu politique ni une promesse à faire comme si on était généreux, c’est un droit humain pour des êtres humains. 
La cruauté est de jouer, de manipuler en se jouant des détresses que vivent des personnes vulnérables car elles subissent ce mal permanent du pouvoir, de la puissance dont des personnalités narcissiques se revendiquent. 
Mais leurs revendications, promesses, engagements, puissances des prédateurs ne sont que leurs mensonges destructeurs. 


Il sera à chacun de témoigner, de prendre les forces que donnent la vie, d’être ce miracle qui survit aux drames que causent des hommes malintentionnés par en réalité nos propres forces car nous sommes humains, que notre humanité est une résistance, une envie de progression, de lutter pour que soit le bonheur de la liberté. Non celle limitée mais celle pleine et entière, c’est à dire la liberté qui est le respect absolu de toute vie. 


Que cela soit celle de l’eau, de l’air que nous respirons, que cela soit celle d’être heureux, celle de ne plus permettre à un homme d’être cruel, de mettre en souffrance un enfant, des mères isolées. 
Pour les yeux ciel azur des enfants qui ont vu leur mère souffrir, avoir peur, porter les blessures que commet la violence traumatisante d’hommes qui ont choisi, conscients et responsables, d’être des prédateurs. 


Les titres n’existent pas et la justice sera quand ceux-ci seront abolis


Pas de chef, de présidents-es surpuissants décidant pour autrui, pour des millions de vies, la démocratie est vivante par la solidarité et non par le pouvoir d’un homme sur un autre. 
Présider devrait être avant tout être le pouvoir de donner, de partager, de servir, d’être une assemblée plus que d’être un seul élu par des fortunes en millions pour des campagnes présidentielles, pour des manipulations des émotions par des actions publicitaires dirigeant celles-ci. 


La manipulation des émotions, des peurs, des souffrances, de la liberté d’un être humain, un homme à la possibilité de le faire et il a la possibilité de refuser d’être ce prédateur tuant, détruisant et peuplant sa mémoire de la détresse qu’il impose à ses semblables, des traumatismes qu’ils vivent par sa domination, par son système d’inversion, inversant l’amour en haine. 
Le mal fait est irréversible, il ne pourra jamais l’ôter de sa vie. 
La seule chose peut être de réparer en reconnaissant les victimes par des actes forts. 
Ouvrir les portes de la gratuité pour les droits fondamentaux sont cet essentiel vital, cette reconnaissance de bonheur qu’offre la vie et que la folie suicidaire de prédateurs voilent. 
Pour qu’aujourd’hui les victimes aient  devant elle qu’un  chemin heureux. 
Pour que la Convention d’Istanbul soit absolument respecter, tout comme le CIDE, loin de toutes les prétentions politiques et narcissiques.

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