Affaire TF1 – Prédateur de presse – Un manipulateur à son triomphe !

Exclusivité LiberTerra

Il arrivait avec ses manipulations, ses « scoops » sous le bras sans que personne sache d’où il sortait, d’où ses informations venaient, témoignent des journalistes le connaissant.

Cet escroc, ce nul part, pigiste à Paris Match, VSD, l’Idiot International , le Matin de Paris, France-soir

Le faux et usage de faux que Philippe Palat réalise, fabrique contre Hervé Bourges en 1993, l’affaire TF1.

Philippe Palat, ce prédateur ivre, jouanaliste-escroc à ses masques et personnages, lâche ne voulant vivre mais s’appliquant à détruire.

Radié de la carte de presse en 1997, ce tricheur, menteur sans limite trompe sa famille, ses propres enfants. Sa photo à la Une du journal de TF1, sa photo apparaîssant dans la Dépêche du Midi, l’escroc en star ne s’arrêtera jamais. Toute sa haine, il la fera subir à une proie qui devient sa poupée de chiffon. Il détruit des vies à l’ombre des 4 murs fermés d’une maison.

Des personnalités connues, des journaux, l’argent qu’il vole, ses escroqueries sont l’important qui paraissent dans la presse à son sujet. Plusieurs articles mentionnent son nom . Il devient ce fait divers qui revient en ce mouvement du mal qu’il fait, en cette bombe à retardement que ses actes violents exercent. Rien ne s’arrête au moment où il cesse un acte violent, tout se poursuit en conséquences de ses actes et continuent à mettre en souffrance ses victimes.

Indifférent, froid, il reste fidèle à sa cruauté , hurle lui-même qu’il ne changera jamais. Il marque son choix, seul responsable et conscient de ses actes , il ne veut que manipuler, ne vit rien de sincère, de vrai et ne palpite qu’à l’usage de sa perversion. Vicieux et malin, il considère cela comme un point fort, essentiel à son existence. Revendiquant une mémoire semblable à un ordinateur, il aime faire la démonstration de ses prouesses et récite les numéros de téléphone qu’il a appris par coeur. Il glisse dans son énumération, le nom de politiques, d’avocats, de policiers, de personnalités , étalant dans son bavardage , qu’il est important et proche des gens qu’il cite.

À son répertoire , il clame des noms de gens connus et récite un numéro inventé mais qui ira penser que tout est faux, tout est à l’apparence, la parade ? Ainsi au bar accompagné d’avocats parisiens, il se fait « le clown » attirant toute l’attention à lui en se posant en imitateur et le voilà avec la voix de Chirac, puis de Giscard. Il est à son public qui ne l’applaudit pas mais s’amuse du personnage étrange qui n’oublie pas ses verres de bière, ce mauvais vin blanc qui traîne au comptoir.  » Le clown triste » comme il se plaît à s’appeler fait son show, parle fort, accapare toute l’attention. À cet exemple, il était autour de la table dans ce resto parisien, les autres sont les pions muets regardant le spectacle de celui connu pour ne rien manger tant il est le magicien de la soirée que l’on doit reconnaitre comme génial. Ce n’est pas le cas d’autres personnes présentes dans le restaurant qui aimeraient bien passer une soirée tranquille et non agitée par le bouffon qu’il se fait , répétant durant des années le même numéro . C’est alors qu’un responsable du restaurant lui demande de parler moins fort. Il se vexe, son talent n’est pas reconnu par toute l’assistance. c’est un scandale et ne supporte pas qu’on lui demande de se taire. Il est ramener à sa réalité, ce fils unique jouant tout seul devant sa glace, complexé et jurant que personne ne le dominerait, que jamais il ne souffrirait et que c’est lui qui mènerait les autres où il veut, déciderait de leur sort, s’amuserait à les voir s’agiter, se débattre, souffrir pris au piège qu’il aurait conçu.

Il hait le système, se joue de lui et lui donne ce qu’il attend. Lui ne se plierait jamais, n’obéirait jamais , serait au-dessus des autres qu’il juge comme étant des « grenouilles décérébrées » comme il dit,   « La valetaille » terme qu’il emploie pour désigner la population. Il se considère supérieur à tout et s’evertue à ne pas s’ennuyer à obtenir en respectant les règles, alors qu’il suffit de l’apparence pour que les gens soient satisfaits.

Fier de sa logique, il triche et conçoit de faux diplômes. Ses parents sont fiers de celui qui est diplômé de Sciences-Po Toulouse et de la faculté de droit. Il est parfait. La Mention très bien s’affiche sur le faux diplôme , le héros entre en scène, celle qu’il affectionne. Son public applaudit. Et, en réalité tout se révèlera faux. Dans sa chambre, solitaire, il s’amuse de la farce, ils ont été manipulés, il est à fêter sa victoire, son système fonctionne.

Il fait ses classes dès l’âge de 16 ans , nous apprend son père. Ses années lycée sont ponctuées des manipulations qu’il entreprend déjà sans limite en manipulant au RPR et auprès de la mairie de Toulouse, nous confie son père. Des perquisitions ont lieu au domicile de ses parents. Tampons de la mairie, problématiques concernant des chèques, le jeune qui fait croire être passionné de musées et y passant des après-midi était en réalité occupé à bien autre chose. Son père se souvient également de cette odeur de Pastis , de ce bistrot où il avait ses habitudes. Nous sommes loin de l’ado à l’étudiant sage et studieux qu’il jouait. il se disait pas compris pour sa passion des musées et de l’orchestration, devant vivre en secret sa « sagesse » en soulignant qu’il était différent des jeunes de son âge, qu’il demeurait isolé. Il exposait également tout au long de sa trajectoire manipulatrice être très proche de Dominique Baudis, de Douste-Blazy qui le conviait à New-York, selon ce qu’il affirmait.

Philippe palat, apprend de ses erreurs et devient un manipulateur de plus en plus confirmé . « Il était de toutes les réceptions » se souvient un Toulousain. Il aime se montrer, être à briller et aux mondanités. Il est toujours prêt pour une photo le mettant en évidence et pouvant laisser à penser qu’il est très proche d’une personnalité.

document ©LiberTerra 2020

Dans ce trouble de ces manipulations incessantes, colères noires au domicile de ses parents, opacité de ce qu’il fait réellement de ces journées et nuits, il aboutit à escroquer près de soixante personnes à Toulouse ainsi que des banques où il ouvre des comptes à des faux noms. C’est ainsi qu’il se trouve à avoir sa photo dans la Dépêche du Midi qui inaugure le premier article parlant de ses exploits d’escroc. Il apparaît alors comme étant le « faux » journaliste. Le « journaliste » qui traînait dans des rédactions, serait à s’approprier des dossiers appartenant en réalité à d’autres journalistes et maniant l’art du mensonge, abusant de la confiance d’autrui, se jouant de l’emphatie des personnes, de leur gentillesse.

Un point marquant, dans un des cabinet d’avocats qu’il fréquentera très régulièrement à Paris où il mit sous son emprise un de ces avocats de premier plan. Se jouant d’une fragilité que ce dernier avait, il se disait et lui disait être son « frère », son « meilleur ami », tout en faisant croire à de nombreuses personnes que cet avocat était le parrain de sa fille. En réalité, Philippe Palat ne voyait que son intérêt et les dossiers politiques que traitait cet avocat proche des Chirac et qui l’interressait pour nourrir ses nocives manipulations et violences.

D’ailleurs, il serait que ce manipulateur puisse respecter au moins une fois cet avocat qui a toujours eu un très sérieux doute concernant un dessin de Jean-Edern Hallier que celui-ci lui avait donné et qu’il ne trouvait plus dans son bureau après le passage de ce faux « frère ». Un avocat qui épaula l’ex épouse traumatisée qui alertait en vain, cherchait à protéger ses enfants , à divorcer de cet horrible prédateur qui encore une fois les avait menacé de mort avec cette fois-ci , le gaz. Il faisait culpabiliser les victimes en les accusant d’être responsables de sa colère éclatant . Ce prédateur alluma le gaz de tous les feux de la plaque, alluma le four électrique à pleine puissance en répétant ses menaces de mort à l’égard de son épouse et de ses enfants. Le gaz fut coupé par les services compétents au vue de la dangerosité de ce prédateur alors interné en service fermé à la suite de l’appel au secours de l’ex-épouse subissant les atroces violences et la cruauté de ce pervers. Malgré la gravité des faits, il ne fut pas la possibilité de porter plainte et l’internement se résuma à 10 jours pour rein et la vicitme, son épouse, en subira les représailles car ce prédateur se venge toujours sur ses proies. Elles n’ont pas le droit d’exprimer leur humanité, souffrance, liberté et de vivre en paix. Il doit être le maître qui décide de leur sort et qui détruit . Au final, à la suite de ce dramatique épisode, les diverses alertes faites à la police pour les violences subies, les agressions récurrentes en pleine rue, devant et dans les écoles, resteront au lourde silence de la justice. Les victimes n’ont aucune issue que leurs propres forces, leur courage et l’amour profond qui vit en elles et qui sauve de la barbarie d’un homme.

Alors que la mère et ses enfants étaient en grande vulnérabilité, sans recevoir aucun soutien de la justice, à se retrouver le gaz coupé durant plusieurs mois , sans possibilité de cuisiner et de se chauffer en plein mois de décembre, demandant à la famile d’aider pour que soit l’achat d’un poêle à pétrole pour chauffer une maison où demeurait 5 enfants dont deux petits en bas âge. cet avocat, Maitre Sylvain Garant, apporte son soutien aux victimes , connaissant la violence de cet extrême manipulateur.

Il est alors pour les victimes , le souvenir du visage de Philippe Palat transformant tous ces traits en l’expression de la haine la plus choquante. Son teint devenait rouge à un blanc blafard, ses yeux exorbités devenaient l’effrayante expression de la haine, une bave blanche apparaissait sur les commissures de ses lèvres, il hurlait de plus en plus fort au visage de sa proie en lui tenant des propros extrèmement humiliant, menaçant, obscènes. Et, plus il lisait la peur dans le regard de sa victime, plus il la voyait tremblante, paralysée, plus il accentuait sa violence en tirant les cheveux, pinçant, tordant le poignet, secouant, serrant fort, poussant avec son ventre , lançant des objets en visant le visage de sa proie, renversant les meubles dans un déchaînement de haine, de violence, et cassant toujours ses lunettes, les téléphones, ordinateurs qu’il fracassait contre le mur, puis jetait à terre de toutes ses forces. Il avait également l’habitude de se mettre nu, de briser au sol des bouteilles et de se rouler alors dans le liquide renversé en hurlant de toutes ses forces. Puis, il se redressait et ses cris continaient à harceler les victimes terrorisées. Les petits mis en secours dans une chambre, la compagne ne répondant jamais aux injures qu’elle recevait, tentait d’alerter les secours. Mais, le bourreau restait dans une impunité grave et il ne fut qu’une fois la possibilité de porter plainte. Il eu deux ans de prison avec sursis et deux ans d’obligation de soins qui n’eurent aucun effet et il se vengea sur sa proie de cette condamnation. Ainsi que le dénonce Marlène Schiappa, le bourreau reste maître chez lui. Les victimes sont abandonnées sans droit à réparation et résilience, brisées ,traumatisées et devant assurer le quotidien, les enfants, le tout dans une précarité en résultat d’un prédateur isolant sa proie et la plongeant dans la pauvreté.

Puis, ce prédateur est à son image professionnelle qu’il laisse, « Il était toujours ivre à quémander de l’argent, le looser ne parlant que de lui » disent les journalistes l’ayant fréquenté. Précisant, « il arrivait de nul part avec des scoops » , disent-ils et les manipulations de ce fou de haine, de violences sont pour certaines publiées. Il est également cet hôtelier à Lourdes qui pariait avec d’autres sur le fait qu’à 11 heures du matin, il arriverait ivre . Il se fichait d’enfants et d’une mère victimes, pourtant il avait déclaré à la victime , « La souffrance se lit dans vos yeux. on voit que vous avez envie de fuir. » lors des quelques minutes où il vit cette femme menue, qui à force de violences subies pesait 44 kilos trois mois après un accouchement. Cet hôtelier avait juste à se moquer et rire de l’ivrogne. Le sourire d’une mère protégeant ses enfants, personne ne le voit, tous s’en fichent et ils trinquent au bar avec le pervers dont ils finissent tous par se moquer.

Loin de ce prédateur, une famille unie, scellée par un amour fort

Des enfants extraordinaires, ils ont toujours été cette famille d’amour, unie et le « père » ce bourreau détruisant tout le beau, le magnifique de la vie. Des enfants au grand coeur, sachant donner. Aujourd’hui, jeunes adultes pour les aînés , réussissant leurs études, dépassant les épreuves et déclarant unanimement que ce prédateur n’est plus leur père , que celui qui leur hurlait « Chiards, vous n’avez pas de père!  » n’est plus rien qu’un étranger, un traumatisme, une souffrance , un être répugnant rampant dans ses mensonges détruisant tous les Noël par sa violence, volait l’argent de leur tirelire, les abondonnait en vidant le compte bancaire, arrachait soigneusement le dernier chèque de la souche pour se faire plaisir avec l’argent volé à sa propre famille. Il fit cela à son père, à sa propre fille, et à son épouse. Il a de manière récurrente voler des chèques, imiter des signatures , ce qu’il fit en faisant semblant d’offrir le permis scooter à son fils pour ses 16 ans. Le chèque que Philippe Palat donna à l’auto-école était un chèque manipulé, détourné, au final volé ! Il a fait cela pour l’anniversaire de son fils , après des années à ne rien faire pour ses enfants, à ne jamais payer la pension alimentaire , à oublier les 18 ans, les études, l’obtention du baccalauréat avec mention , n’envoyant pas le moindre petit message de félicitations !

Pendant que ce prédateur , abandonnant sa famille , ne se souciant jamais de leur santé après les graves violences qui leur a fait subir, fuyant profiter d’hôtels trois étoiles en partant sans payer, se prélassant dans sa sauvagerie , escroquant, allant de bars en bars, agressant d’autres femmes, s’acoquinant avec une perverse héritière en faillite , comprenant son impunité comme une puissance, son ex-compagne, elle, donnait toutes ses forces à ses enfants, construisait l’avenir. Les enfants aînés obtiennent leur bac avec mention, poursuivre leurs rêves, leurs études en gardant la souffrance en eux de ce »père » cruel ne leur ayant jamais donné le moindre amour. Les victimes dépassent en ne comptant que sur elles, sans recevoir la moindre reconnaissance de la part de la justice et subissant la pauvreté , volées, escroquées par celui qui disait aux gens qu’il manipulait, « Mes enfants, c’est mon coeur et mes tripes » ! La réalité, il agressait sans vergogne son épouse devant son enfant en bas âge opéré à coeur ouvert, sans aucun respect, aucun amour pour l’enfant fragile. Il menaçait devant les enfants, son épouse avec un couteau en hurlant, « Je vais te tuer ».

Un prédateur jouant avec ses masques, le grand journaliste proche de politiques et approchant ceux-ci ! Certains témoignent de son comportement à leur égard et certains rappelent qu’il demandait de l’argent, de lui payer une nuit d’hôtel, jouant les malheureux, les vicitmes , diffamant et salissant les véritables victimes comme il le fait sans cesse.

Ce qui l’attire est le mouvement du mensonge, de ce qui peut rapporter de l’argent, le mettre sur le devant de la scène et exploiter sa haine, sa cruauté sans fin dans son vide profond et irrémédiable.

L’affaire TF1 et le manipulateur mène tout son monde, dresse la pièce de théâtre dont il est l’auteur et l’interprête principal

20 heures, le journal télévisé de TF1 , apparait la photo de Philippe Palat . L’escroc déjà connu est l’auteur du faux contre Hervé Bourges. Un journaliste du Figaro s’aperçoit que le document qu’on lui apporte pour qu’il soit publié et mettant en cause Hervé Bourges est un faux.

Philippe palat avait soigné le faux diplôme de Sciences-Po, mais là le journaliste du Figaro semble avoir tout de suite un doute concernant ce document. Philippe Palat savait parfaitement que ce document faux serait vite démonté et l’escroquerie serait alors patente.

Faux diplôme de Sciences-Po Toulouse , Philippe Palat

Document © LiberTerra 2020

Il avait lancé les dés de son piège car en réalité ce n’était pas la réalisation du faux qui était le mobile de l’escroquerie, mais la vengeance de ses condamnations passées, de ce milieu qui le rejetait, de son plaisir à memer ses pions où il veut, à détourner le système, à se rire de lui, à devenir celui qui manipule sans limite jusqu’à mettre en cause une personnalité connue. Philippe Palat calculant, savait pertinemment qu’il serait mis en cause et avait mesuré les risques qu’il prenait. Le jeu en valait la chandelle ! Les conséquences judiciaires étaient à ses yeux infimes par rapport aux conséquences destructrices qui résulteraient de son acte malveillant dans la vie d’autrui. Philippe Palat tirait une jouissance, une puissance, une satisfaction immédiate. Il avait réussi son coup, déçu certes que le faux document ne fut pas publié entraînant alors dans sa chute nombre de journalistes. Fier de son coup, il apparaissait dans son égo comme celui qui les avait bien « baisés ».

Le Nouvel Obs, le Monde et autres publieront sur l’escroc, le faux journaliste concevant le faux contre Hervé Bourges. Philippe Palat avait dans son mental, gagné. Il était la star du moment et du mal qu’ils disaient tous de lui, il s’en vengeait sur son épouse qu’il maltraitait.

Le grand manipulateur savait très bien qu’un tel scandale serait dans la presse et que des journalistes seraient à le contacter et là quel terrain de jeux ! La police serait aussi à manipuler, la justice également comme le concevait Philippe Palat. Il les regardait tous à argumenter, analyser mais le seul à connaître la vérité et les réelles motivations de cette mise en scène n’était que lui. Il ne soigne même pas sa défense, il s’en fout ! Elle est d’ailleurs ridicule puisqu’il laisse à penser que le Tribunal de commerce serait à l’orignie du faux ! En réalité, il se fiche de la défense qu’il présente, c’est uniquement le jeu des manipulations qui l’intéresse et il reste froid, d’un froid glacial face aux critiques, accusations fusant contre lui. Il s’en fout. l’important pour lui, s’est de voir les personnes se débattrent dans le piège qu’il a tendu et donnant aucune chance à qui que ce soit de le toucher, de l’atteindre .

Ce nul part, cette « barbouze de presse » , ce menteur , tricheur radié de la carte de presse en 1997, était pigiste à Paris Match, VSD, France-soir, l’Idiot International où il publiait sa grande tirade manipulatrice sur ses exploits, conscient et reponsable de tout le mal qu’il fait, sachant être ce prédateur cruel, ce bourreau traumatisant , détruisant, s’acharnant à tuer tout amour, toutes forces, tout de l’humanité, de la dignité d’un être humain. Il restera imprégné à vie de l’atroce qu’il fit subir à son ex-épouse . Aujourd’hui, il est contre Philippe Palat, entre autres, une plainte pour viols, violences et ces viols conjugaux atroces anéantissant une femme enceinte. Il est également d’autres plaintes contre lui émanant de plusieurs personnes.

Massif, il est un prédateur en son être profond et non uniquement l’escroc ordinaire ce que ignorent les journalistes piégés dans l’affaire TF1 et ceux écrivant à son sujet.

doc . ©LiberTerra 2020

L’affaire TF1 – Philippe Palat n’hésitant pas à vouloir faire condamner un jeune journaliste innocent

Il est un jeune journaliste construisant sa carrière et que philippe Palat hait, jaloux de celui dont il voudrait la place, dont il voudrait les relations, et être au prestige de se revendiquer d’une chaîne de télévision autant que journaliste. Lui , Philippe Palat, ne pouvait devenir ce jeune journaliste réussissant . Il avait été renvoyé d’Antenne 2 qui par ailleurs avait porté plainte contre lui pour ses escroqueries, vols et divers habituels.

Le jeune journaliste de TF1 est une victime de Philippe Palat, il est piégé par ce redoutable prédateur, prêt à faire condamner ce jeune journaliste innocent. Philippe Palat s’amuse de la détresse du jeune journaliste voyant sa vie professionnelle s’écrouler d’un coup et ne sachant comment se libérer de la machination de l’escroc multiricidiviste à plaisir.

Qui est philippe Palat derrière les feux de l’affaire TF1 ?

Pendant que philippe Palat apparaît triomphant dans sa méchanceté, il est chez lui cet homme hurlant sa cruauté . Il rentre très tardivement ivre, vomit sur le lit, traîne toute la matinée en pyjama à découper des coupures de journaux qu’il entasse dans des dossiers prenant toutes les étagères de la bibliothèque. Personne n’a le droit de le déranger, de lui demander ce qu’il fait , sauf à vouloir subir sa colère noire en réponse. Puis, il part sans jamais dire ce qu’il fait de ses journées , restant sur le principe que toutes questions que lui poserait sa compagne, serait en réponse un déferlement de violences . Il aime faire ce qu’il veut, quand il veut, traîner des heures et des heures dans les bars où il a son public, où il fait ses longs discours politiques celui appelé « le beau parleur », « le philosophe alcoolique », où le « voleur », le « fou » en fonction des colères qu’il y aura parfois, des coups qui seront car il pousse les gens à bout et se glorifie du coup de poing atterrissant à plusieurs reprises sur lui ! Il exhibe alors l’énorme bleu gisant sur son nez, sur son oreille, et recommencera à la première occasion à attiser la colère, à provoquer la violence d’autrui en l’humiliant, l’injuriant, le menaçant, saccageant toute sérénité, toute paix et prenant encore une fois plaisir à semer la discorde, le chaos et être le centre du monde de l’instant.

Ses colères et pendant que l’affaire TF1 se déroule, qu’il parle à des journalistes, qu’il est le centre des préoccupations, chez lui, il hurle et sort ses expressions récurrentes qu’il utilse en boucle ,  » Je porte ma robe de bure. je la porterai jusqu’à la fin ! « , puis hurlant plus fort, il déclame,  » je suis une merde !  ». Puis, il vient à retrourner sa rage contre sa compagne qu’il accuse  « Tu me détruis mante religieuse, araignnée, perserve ! ». Le coup d’envoi est lancé et il continue, continue mettant sa victime en état de choc. Il sera de manière récurrente des heures de violences en pleine nuit empêchant sa proie de dormir.

Voilà qui est Philippe Palat derrière la caméra, quand la lumière s’éteint jusqu’ au lendemain où la presse parlera encore de lui.

La vie est la véritable justice

La vie, elle, ne s’est pas trompée. le jeune journaliste, Aymar du Chatenet, victime de philippe palat, a eu le courage de surmonter cette catastrophe du faux contre Hervé Bourges dont seul, Philippe Palat est coupable. Aymar du Chatenet a par la suite, pu publié des livres de grande qualité, être à l’édition et à la beauté de l’art.

Contrairement à lui , le prédateur qui tenait à détruire la carrière de ce jeune journaliste, est à gémir sur lui-même, à manipuler une moins que rien ratée, héritière hôtelière en faillite, pour se faire payer ses courses d’alimentations, son téléphone portable, des nuits d’hôtels en se faisant passer pour un juriste , pour une personne importante et pouvant influencer une préfète. À manipuler des femmes avec son numéro du « grand amour », du « papillon bleu », « de Pimprenelle », et il est « nounours », selon ses expresions qu’il ressort et réchauffe auprès de plusieurs femmes en grande déclaration d’amour.

Puis, il joue son personage du « Clown triste », selon une autre de ses expressions , tout en diffamant, salissant la femme qu’il a martyrisé enceinte. Il ne cessera jamais et hurlait « je ne changerai jamais » ! Il ignore qui il est sans sa cruauté, ses mensonges et ne peut exister que par leur néant.

Il serait que l’amour soit vainqueur et non la haine infâme de ce prédateur, qu’il cesse de détruire ceux qui sont les victimes atteintes dans leur chair, les enfants et leur mère.

Affaire TF1, philippe Palat , le manipulateur sans foi ni loi

Condamné à 6 mois de prison ferme pour le faux contre Hervé Bourges, l’affaire finira finalement en eau de boudin comme nombreuses plaintes portées par plusieurs personnes à son encontre.

Ce prédateur a suffisament lu dans les yeux de sa proie la profonde souffrance qu’il lui faisait subir. Cette nuit où ce prédateur à trois heures du matin, renversait le lit où dormait une femme enceinte qui se retrouva projetée à terre. les victimes ont suffisamment souffert et il est de sauver la vie et pas de l’enterrer. Que les manipulations de cet odieux prédateur prennent fin, que la justice protège les victimes innocentes. Briser une femme enceinte, ce prédateur a dépassé les limites, il n’est plus un être humain. Toujours fier de sa violence, toujours fier de ses manipulations, toujours avec ces personnes malveillantes comme cette héritière ayant fait faillite et devenant la médiocre et perverse marionnette consentante de ce prédateur depuis 2010 et toujours présente en verrue .

La violence récurrente de philippe palat

Ce prédateur soulevant une vieille Ford rouge et à son bord une femme enceinte et ses enfants essayant de fuir en pleine nuit, en pleine campagne ce monstre de violences. Il a suffisamment mis la vie en danger, que le respect des victimes soit enfin premier et que plus personne ne soit à accorder une légitimité aux violences qu’il a commises, aux escroqueries qu’il fabriquent , conscient et responsable, atrocement lâche, s’amusant de son génie cruel qu’il fait peser sur la vie d’autrui jusqu’à l’anéantir.

Aujourd’hui, il est de donner la chance à l’amour d’être la victoire de la vie

La beauté, le courage d’enfants sont une valeur sacrée.

Le courage d’un jeune très traumatisé par la violence de ce dément qui ne veut que pouvoir réaliser son rêve, devenir médecin.

Devenir médecin et sauver des vies, être toujours à l’amour, la paix et il est cette femme lointaine, enceinte, s’interdisant de pleurer pour que son enfant vive, pour le protéger de la douleur de traumatismes.

Ce carreau froid d’une cuisine, une femme enceinte , une grossesse à risque, et ces nuits à pleurer sur ce sol froid. Pendant ce temps là, le prédateur était à se prélasser dans son horreur, tirant le vin amère et vicieux de ceux le soutenant, lui donnant de l’argent.

Prédateur depuis ses 16 ans, il a 40 ans d’expérience de prédation et ne cessera jamais

Il est aujourd’hui , ce jardin d’espérance où la justice doit vivre, où les victimes ont besoin de vivre. Seule, en ne comptant que sur elle-même, cette femme maltraitée, ayant subi l’intense souffrance de viols conjugaux , s’est libérée de ce prédateur par ses forces, son amour pour ses enfants, pour la vie, mais il est ce mouvement perpétuel en onde de la cruauté de ce prédateur. Il est les conséquences des actes de ce prédateur qui continuent après leur évènement et qui répandent chaque jour la douleur , impactant gravement la santé, le bien-être qui sont des droits humains fondamentaux. Les prédateurs vont subir des conditions de vies inhumaines à leurs victimes, aujourd’hui , ils doivent savoir qu’ils seront face à leurs actes, qu’il ne sera pas leurs manipulations , mensonges destructeurs, les pervers « amis-es » à soutenir, encourager un homme détruisant des vies, traumatisant des enfants, une femme enceinte.

La justice doit être cette colombe porteuse de paix et reconnaissant l’humanité, la liberté qui donne vie aux victimes, qui donnent vie à tous êtres humains avançant, grandissant étape par étape dans cette fratrnité, cette solidarité.

Ce prédateur porte les pardons sincères qui lui ont été accordés par des victimes pensant qu’un jour il pourrait devenir un homme bon. Ce jour n’arrivera pas, alors que le jour d’une vie apaisée, en pleine liberté soit pour les victimes innocentes. La justice n’existe que par la force du témoigne des victimes que l’ONU reconnait comme premier. La vie, l’amour voici ce qui permet à toute notre humanité d’être vivante. C’est ce que nous devons tous protégés . Sans cet amour de la paix, du respect des innocents, de ceux et celles souffrant en leur chair, notre monde est ce « perdu » qui s’annonce. Des siècles où la femme est accablée, des siècles de criminalité masculine, ce mouvement est destructeur et ne conduit qu’au chaos. Celles qui donnent la vie, ces mères subissant des violences sexuelles, conjugales ne peuvent être adondonnées car c’ela équivaut à renier la vie toute entière. Nous sommes tous issus d’une femme, d’une mère, nous ne pouvons concevoir que le corps de notre naissance, que le corps des femmes subissent autant de cruauté. Toutes les femmes qu’elles soient mère ou pas doivent être assurées de la protection de la justice , garanties du respect de leurs droits fondamentaux .

Cette mère traumatisée , dont un prédateur a détruit les grossesses, porte en elle la connaissance de cette énergie de vie, porte au plus, profond de son existence, la vérité. Elle a subi la cruauté de cet homme au cœur de sa vie, et de celle de son enfant qui grandissait en elle. La vérité vivante est l’arme qui fait face à ce prédateur.

« Dans la vie, on a toujours le choix : aimer ou détester, assumer ou fuir, avouer ou mentir, être soi-même ou faire semblant » Nelson Mandela

Les vicitmes ont vécu quelque chose de vrai, avec sincérité, force et courage, amour et pardon ; le prédateur a chosi le vide, détruire, le faux, le chaos. Cela est en lui, c’est lui qui le portera jusqu’à son dernier jour.

La victime, elle, elle ne voulait juste qu’aimer.

© LiberTerra

Copyright © liberTerra 2020, Tous droits réservés

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s