
Qui est le plus pauvre ?
Un policier de la BAC, une arme à la main contre des civils, un enfant pauvre en France (photo UNICEF) ou un dirigeant ordonnant sa puissance par la maltraitance ?
Parmi eux, un seul est riche : l’enfant.
Il ne cherche que la vie, que la paix, pour la combler de grâces par ce qui appartient au monde vivant : l’Amour. Pourrais-tu, si tu aimais, porter cette arme contre ton propre frère, sur votre terre commune ? Ne saurais-tu pas t’adresser à lui par la paix ? Le regard de ce policier est noyé dans l’illusion, comme s’il ignorait habiter un monde qui dépasse notre compréhension, mais qui intègre notre humanité. Nous sommes faits de lui.
Ce policier cherche à exister par la peur qu’il imprime dans le cœur de l’autre. Perdu, sans réellement pouvoir s’expliquer le sens de ce qu’il fait. Obéir à un ordre ou à son propre chaos ?
Les dirigeants sont considérés comme des manipulateurs, car, outre les intrigues et le machiavélisme du pouvoir, la manipulation des émotions touche les citoyens dans leur globalité, mais aussi l’être personnel. Ce qui entrave gravement la liberté de chaque citoyen, son droit de penser et d’agir. Encerclé par les pressions d’un quotidien assourdissant, il n’entend plus, ne sait plus.

Lorsque j’ai pris cette photo, il avançait, sûr de sa domination, entouré d’autres policiers de la BAC, comme au ralenti et d’un pas pressé en même temps, tel un prédateur qui avance discrètement vers sa proie avant de se rendre visible et de provoquer ainsi un mouvement de fuite, de peur, de protection. L’ordre par l’apparence de la violence, arme à la main, le visage dissimulé. Et surtout, portant une légitimité de la violence, pensée et revendiquée par les dirigeants. Une loi qui s’impose par le mensonge. L’État doit rester la matrice ordonnant la vie de chacun et possédant le sort de la justice.
La violence d’un policier armé visant une manifestation, un manifestant, un citoyen non armé, ne sera jamais légitime. Cet homme armé et masqué n’est pas légitime. Il obéit à un ordre. Un ordre qui n’a de sens que par celui né de la guerre. Un policier qui n’est pas face à une armée rivale, mais face à des femmes, des jeunes, des hommes, des personnes âgées, des personnes handicapées, qui exercent leur légitimité : exprimer la liberté. Qui expriment le droit de l’enfant pauvre à vivre en paix.
Les violences policières, la main de la politique, frappent des enfants
Le pouvoir politique ordonne-t-il les violences policières ? Les droits de l’enfant brisés, la France a franchi la ligne rouge.
Les violences policières ne sont que politiques, ordonnées. Condamner un policier comme un élément exclu de l’ordre, c’est une injustice manifeste. Il apprend alors qu’il n’a été que l’outil d’une machine politique, dominé à son tour par celui qui manipule son instabilité, ses fragilités, ses pulsions de violence pour faire de sa vie l’objet d’un pouvoir. Un pouvoir qui sait protéger les violences policières, car il a besoin de maltraiter l’humain pour dominer la société, garder le pouvoir. Un pouvoir qui se renforce par l’intelligence du mal. Provoque une situation de révolte et combats-la pour faire apparaître ta puissance. Les manifestants sont pris au piège des manipulations de dirigeants qui couvent la révolte pour mieux l’éteindre et assurer la continuité de leur puissance au niveau international. On parle aujourd’hui des manifestations en France dans le monde entier. Les pouvoirs étant, par principe, fascistes, la force politique d’Emmanuel Macron apparaîtra comme celle d’un dirigeant capable de maltraiter sa propre population pour imposer son autorité. Dans un contexte de conflits armés, alors qu’il se positionne face à la Russie, il montre à Poutine qu’il peut l’affronter en utilisant toutes les armes nécessaires, sans reculer.
Des mineurs grièvement blessés, mutilés par une force policière militarisée et obéissant aveuglément à l’ordre politique.

Netanyahu lance des bombardements en Palestine qui blessent et tuent des enfants, Poutine poursuit cet acte de crime de guerre en Ukraine, et Macron se positionne, en chef des armées, et veut démontrer sa force guerrière entre essais de missiles et répression barbare. Une politique dystopique, le culte de la mort, une jeunesse meurtrie sur plusieurs continents : le chaos est présent dans ce temps immuable où, sur une même ligne, des légions romaines aux armes nucléaires, de l’épée romaine contre les apôtres aux tirs policiers effondrant la liberté, la civilisation s’inscrit dans une continuité : celle de la guerre de l’humanité contre elle-même.

La justice effondrée
Gérald Darmanin poursuit au ministère de la Justice un processus de droite radicale, formant l’apparat d’une dictature, de l’inhumanité. Des hommes en politique qui marchent dans les pas d’une époque qu’ils n’ont pas connue, jamais vécue. Ils sont la traîne lugubre d’hommes politiques apparus par la Seconde Guerre mondiale et la guerre d’Algérie. Ils sont dans cet espace actuel d’instabilité, sans guerre frappant leur territoire, et faisant la leur, en voeu d’adoration à leur mégalomanie maniaque. Gérald Darmanin se rêve président de la République. Il cherche à combler un vide en utilisant le pouvoir politique lui assurent la possibilité de défouler toute sa haine. Il le fera à Sainte Soline avec l’accord d’un président qui est une image virtuelle de la politique. Il court de pays en pays sans jamais souffrir du décalage horaire, suivi de sa cour, des habituelles négociations commerciales et de ventes d’armes sous pressions géopolitiques, jeux d’intérêts, calculs et loi du plus fort.
Il laisse sur le territoire les réseaux du RPR poursuivre leur détermination et s’amuse de machiavélisme politique, de l’opacité du pouvoir, des haines des uns et des autres, tirant le mauvais vers le haut. Les manipulateurs jouent. Darmanin, le bien utile, à qui il suffit de laisser croire qu’il pourrait se présenter à la présidentielle. Il se pense puissant par ses réseaux des méthodes du RPR à l’Intérieur ayant toujours pratiqué l’entrisme d’extrême droite. Il devient maître en la matière en glissant à la Justice. Emmanuel Macron flatte si bien Nicolas Sarkozy à qui il doit d’avoir été élu après la chute de Fillon. Il a placé le loyal porte-parole de l’UMP, Gérard Darmanin, qui en réalité, n’a jamais dépassé ce rôle. Darmanin sous tutelle de Laurent Nunez, déjà maître des lieux quand Christophe Castaner, a été le figurant socialiste à l’Intérieur, oubliant son imposture dans ses verres de vodka qu’il a descendu dans son bar de nuit, infidèle, dans la tradition de ses manipulateurs en politique. Ils s’achètent une morale par de beaux costumes dans une médiatisation jouant le jeu du mensonge politique.
Ce théâtre politique a longtemps fréquenté un cabinet d’avocats proche du pouvoir, intime de proches de Chirac, et défendant un syndicat de police connu pour être de droite radicale et dont l’un d’entre eux est aujourd’hui élu au RN.
Les dossiers de politiques, de corruptions s’accumulaient sur les étagères entre les dossiers police. L’immoralité en obligation de pouvoir : un barbouze était l’ami, l’incontournable de ce cabinet d’avocats, dont le patron était comme son « frère ». Les ivresses dessoûlant à 11 heures du matin, les bars de nuit, la violence envers les femmes, le mépris de la justise, la convoitise de l’injustice. Un barbouze condamné pour des kyrielles d’escroqueries, faux et usages de faux, des affaires médiatiques de premier plan, condamné pour violences conjugales, son extrême violence contre une femme, y naviguait en informateur de certains du RPR, puis glissant à l’UMP, tout en fréquentant de près l’extrême droite. Il est allé jusqu’à faire partie de National Hebdo, média en organe du FN, dans son imposture de « journaliste », auto-proclamé : rédacteur en chef de l’Idiot International, dont Marine Le Pen peut se souvenir. Elle se rappellera d’un déjeuner en Bretagne dans les cercles « rouge-brun ». L’absurde de la politique dans toute sa brutalité ne signe qu’un effondrement civilisationnel.
Polices, politiques, justice et barbouzes, les bons vieux copains, qui dissertent violences policières dans les médias. Ce pays est-il le roi du mensonge et de l’hypocrisie ? Sébastien Lecornu a affirmé le 6 octobre devant l’Assemblée nationale concernant les violences policières sur ordre politique, « c’est faux, c’est un mensonge », poursuivant, « violences policières suggéreraient qu’il y ait des instructions politiques de répression policière. C’est faux, c’est un mensonge et c’est jeter l’opprobre sur la police de la République. » Qu’il commence par expliquer les réseaux Pasqua, les liens entre police, politique, justice, magistrats politisés, informateurs et pseudos journalistes qui perdurent et dont la grande époque a été des années 80 aux années 2000. Sébastien Lecornu issu de l’UMP n’a peut être pas été convié dans les salons privés qui comptent, ni dans l’intimité de bureaux d’avocats aux oreilles de barbouzeries se fondant dans les murs. Il croit peut être avec un esprit enfantin et naïf que la politique ce n’est pas de la corruption intellectuelle, la manipulation jusqu’à briser la liberté de l’esprit, de penser. Une déshumanisation collective qui traumatise chacun. La violence politique ordonne les guerres et la répression est née des stratégies de guerre.












La France blesse ses enfants
Des enfants ont été grièvement blessés, un enfant a perdu un œil, un autre a eu une main arrachée, puis un autre lycéen a eu une double fracture de la mâchoire et des dents détruites. On ne parle pas des clés d’étranglement, de voitures de police fonçant alors qu’un rassemblement de jeunes se tient sur la route, que des adolescents sont sur les trottoirs et autour. On n’évoque pas les arrestations arbitraires et les GAV violentes et traumatisantes à l’égard d’enfants dont la majorité d’entre eux n’ont qu’entre 14 et 16 ans.
La disponibilité de la justice qui n’a jamais les moyens d’enquêter et de condamner des prédateurs qui brisent des vies innocentes en s’attaquant à des femmes et des enfants. Ils ont les moyens qu’ils veulent selon leur esprit en quête de pouvoir absolu glorifié par une République autoritaire et corrompue.
Une République soutenue par des oligarques, pour certains héritiers milliardaires, dont quelques patrons de presse, enfin patrons d’un organe de propagande. Les politiques et leurs oligarques ont toujours soutenu le commandement militariste de la police et de la gendarmerie, comme à Sainte Soline.
Garder le pouvoir, c’est contrôler la population, la maintenir sous emprise et briser la liberté à coup de soldats du maintien de l’ordre débordant de LBD et de lance-grenades. L’État dépense sans compter pour garantir sa supériorité, son oppression. Une police au service du pouvoir politique.
Les droits des enfants ont été brisés sous la présidence d’Emmanuel Macron ouvrant grande la porte aux violences policières et à l’injustice.





Censure !
Le gouvernement censure les slogans et fait confisquer par les gardes du roi, les pancartes dont le message déplaît à messire Macron, dit « l’incapable ».
Un message figure sur l’une d’entre elles : « Gazer les violeurs, pas les mineurs »
La police qui a les moyens pour la répression, mais pas pour enquêter sur les prédateurs et protéger les victimes.
Comme les procureurs classent sans suite et perdent dans les limbes de leur institution : 94 % des plaintes pour violences sexuelles.
À quand la manif des policiers contre Nunez, Darmanin et Macron pour la dignité humaine de femmes et d’enfants, survivants de violences infligées par des prédateurs ?
Ils ont les pancartes de manif déjà prêtes !« Gazer les violeurs, pas les mineurs »

La politique assoiffe la vie
La violence n’est pas un atout politique, mais la preuve de son inexorable faiblesse.
Un pouvoir qui tente de ne pas s’effondrer dans un monde où il provoque le chaos par les conflits armés, les crises humanitaires et la triple crise climatique, dont la première est celle de l’eau.
L’humain a besoin d’eau vive pour vivre.
La politique l’assoiffe.
La politique maltraite un monde vivant




Fédora Hélène

Copyright ©️ LiberTerra 2026 – Tous droits réservés – Tous droits de diffusion et de production réservés
