
– À Marseille, un homme de 27 ans est mort tué par un tir qui serait de type LBD dans la nuit du samedi 1er juillet au dimanche 12 juillet lors des émeutes.
La mort de Naël a-t-elle imposé à la conscience politique le devoir d’agir pour la paix
La mort de Naël a-t-elle imposé à la conscience politique le devoir d’agir pour la paix, de ne pas poser des actes pouvant faire basculer le drame d’une grave crise politique, d’une France coulant la liberté dans le marbre de l’oppression d’extrême droite, dans le risque d’une guerre civile. Ce chemin pris s’éloignant dangereusement de celui de la paix, accélérant un mouvement destructeur enclenché par des systèmes politiques toxiques, et qui s’affirme lorsqu’à Lorient, « une bien étrange « brigade anticasseurs » titre Le télégramme, et ce constat selon le tweet de Député LFI-NUPES, M. Thomas Portes, déclarant, « À Lorient, la police a laissé agir une milice d’extrême droite au motif que cela les a « soulagé » ».
Emmanuel Macron fait de graves erreurs – Son devoir aurait été de dépêcher en urgence une mission diplomatique à Nanterre, comme de condamner la propagande d’extrême droite, ainsi que la cagnotte : 1 million pour une balle.
Ce n’était pas de précipiter la police à la place d’une mission diplomatique comme la politique n’a cessé de le faire depuis des décennies et propageant des discours de haine sous Nicolas Sarkozy lançant les termes comme « racaille » devenus répétitifs et désignant une population de manière discriminante.
Les beaux quartiers sont aux apparences parfaites, quand il y règne une violence que l’on cache sous les belles apparences, où l’argent coulant à flot, est la violence première, comme l’Abbé Pierre l’a brillamment exprimé. La violence de la drogue aux salons chics dans des immeubles cossus au bas desquels il ne sera pas de contrôles au faciès, permanents et considérant un habitant comme celui coupable de vivre, coupable d’être là, coupable des politiques ayant créé la violence première faisant le moteur de la machine politique.
La répression lancée à toute allure, violence en écho de la violence, elle ne s’oppose qu’à elle-même et les vies brisées, la détresse en rage prend tout et ne laisse rien, car le politique a officialisé celui qui n’est rien, l’a défini dans une certitude qui se révèle être un mensonge, « C’est un lieu où l’on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien », Emmanuel Macron, 29 juin 2017.
Le lieu, l’espace où le peuple se déplace, est en mouvement, celui qui ne détermine pas la vie d’un être humain, mais qui définit son passage, son appartenance à un pays, au même temps que nous traversons tous, où l’on se croise, où l’on se rencontre, où l’on peut communiquer. Savoir que nous sommes aussi simplement sans jugement, car un pays doit être l’espérance que tout lieu est celui de la liberté, de la possibilité de réaliser sa vie, d’être respecté, en confiance.
Rien, c’est le néant et la vie de chaque personne est précieuse et par cet acquis, les responsables politiques doivent appliquer des politiques s’alignant sur les droits humains fondamentaux, sur le droit de vivre, sur l’égalité en offrant à tous ce droit à la réconciliation, ce droit de ne pas être jugé quand l’échec se définit par ce qui rompt et abandonne, ce qui prononce qu’un de nous n’est rien.
Le sens même de la justice, c’ est le fondement de l’espérance et de ne pas se poser en maître de la vie. Le droit de penser en dépassant le pire de l’homme, que quelqu’un peut changer, peut devenir et non demeurer l’ennemi. C’est ce qui a construit l’abolition de la peine de mort, c’est ce qui constitue le droit de vivre, et qu’un policier ne peut abattre un jeune d’une balle, après que ce jeune, Naël, est reçu des coups de crosse et que la vidéo démontre que la légitime défense qui pourrait expliquer le geste du policier, n’apparaît pas.
Ce qui signifie aussi que par l’absence de mission diplomatique d’urgence déplacée sur le terrain, Emmanuel Macron n’est pas le garant de la paix. La vie d’un enfant est sacrée. Naël avait 17 ans, ce qui prime en fondamental, c’est le droit de vivre.
Les émeutes montrées par nombreux politiques comme incontrôlables, sont en réalité évitables par des politiques qui depuis des années auraient dû mettre fin au racisme, et au moment de la déclaration du décès de Naël par la mise en place d’ une action diplomatique d’urgence concrète et efficace.
La mort tragique de Naël révèle l’urgence de la paix et combien la politique peut-être force de violences en abandonnant la fraternité, son universalité
Le chaos des guerres – Son nom au pluriel des douleurs : guerres civiles, guerres d’un pays envers un autre, guerre contre la nature – Guerre, l’humanité contre elle-même
2023 – Emmanuel Macron commet de graves erreurs, ne comprend pas, s’éloigne des chemins de paix, rompt les liens de confiance. La démocratie en paie le prix, mais au-delà des femmes, des enfants, des jeunes, des vies précieuses.
17 ans de vie sur Terre – un enfant tué par balle par un policier – la sagesse d’Henri Leclerc, ancien avocat, évoque la révolte en élan de solidarité.
La révolte des enfants de quartier, la violence politique ayant semé la violence, comme l’indifférence sème l’inhumanité. Des adultes, dont en premier les riches, ont abandonné la paix véritable, ont renforcé les injustices, ont accepté l’injuste.
Aujourd’hui, toutes les douleurs des enfants pauvres, discriminés, subissant la violence du racisme et la surveillance constante, explosent, jaillissent dans ce chaos que les puissants ont construit.
Si Emmanuel Macron voulait sincèrement la paix en Ukraine, il ne sèmerait pas de pierres sur les chemins de paix dans son propre pays. Il n’aurait pas légitimé les « puissants ensauvagés » brisant par leur haine des vies qu’ils voient pauvres quand elles sont riches d’aimer.
« Puissants ensauvagés », je reprends l’expression de Jean-Luc Mélenchon, « Les riches, les puissants, se sont ensauvagés. Ils veulent vivre à part des « nuisibles » comme dit leur police, les tenir à distance, les mâter ».
Une douleur d’écrire ces mots, car ils signifient que des hommes mettent en souffrance des femmes, des enfants en usant d’une puissance, brisant la chance de la fraternité, de toute réconciliation, et prenant le risque de détruire des vies.
Des vies cassées, des enfants à l’enfer de la pauvreté, de ces décennies où les bidonvilles dessinaient le paysage de banlieues abandonnées et déjà les populations étaient les exclus, les oubliés, avant que l’éveil soit par le partage, par l’appel de l’Abbé Pierre, par l’amour.
Les puissants ensauvagés ceux qui à l’ombre des longs couloirs des pouvoirs sont à leur haine, leur violence, et l‘enfant victime de leur inhumanité pleure, celui sage que l’on n’entend pas.
Un enfant, une balle, comme une flèche en plein cœur, notre humanité, cet oiseau mourant aux ailes devenant un ange, et nous orphelins de son sourire nous soutenant les jours difficiles.
Nahel, un ange aujourd’hui veillant sur ses frères, sur ses sœurs, ces frangins et frangines des quartiers, et sur son trésor, sa mère. Nahel, ange que les puissants jugent appelant les foules en cagnotte : 1 million pour une balle.
Les chemins de paix au chaos des puissants semant la guerre en étoiles au feu des armes, eux n’ayant jamais vécu l’atroce des tirs, des ruines, des explosions, des regards se levant vers le ciel au moindre bruit d’ailes des engins de mort volant et la peur. Les mains tremblant cachant le visage, la guerre frappe.
Les politiques des extrêmes droites aux propagandes criant au chaos des rues n’ont jamais vécu les sols éclatés et les enfants fuyant, errant sur une terre de désolation conçue par les puissants, les très riches aux industries d’armement chantant la paix au bruit des canons, et l’enfant tombant, une balle en plein cœur.
Ukraine, Soudan – « Réveille-toi », dit l’ami près du jeune corps inerte, qui demain ne verra pas le lever du jour, et les pleurs, l’immense chagrin referme la porte de l’espoir. Une prière partant, un peu de nous s’en va aussi, vers ce ciel devenu meurtrier.
France – Les mots de la honte jugeant un enfant décédé, Nahel. Les puissants, leur conscience éteinte, à l’indifférence, la pierre lourde au cœur, ne voient plus le soleil de l’amour, de la vérité, et ils accusent celui qui n’est plus, celui à la voix de paix dans cet ailleurs se logeant en nous, notre humanité accueillante.
La liberté, c’est la lumière de son visage qui reste parmi nous, sa présence par notre mémoire, cette photo, le visage d’un enfant.
Les puissants divisant, la France déchirée, et quelques politiques acceptent la cagnotte : 1 million pour une balle, jugeant un enfant décédé, accordant la gloire à celui tuant. Les politiques responsables des émeutes, ils n’ont pas su dépêcher une mission diplomatique d’urgence, être présents sur le terrain auprès des jeunes des quartiers. Ce n’était pas à la police d’agir, mais aux politiques, aux élus.
La guerre en Ukraine, les pressions extrêmes par la menace nucléaire faite par Poutine, et la France n’a-t-elle pas de sécurité intérieure, de renseignements, les décideurs politiques ne savent-ils pas apporter une réponse de paix pour leur propre peuple ? Des discours affirment que des enfants révoltés, pris au piège des douleurs dominent la police, qu’il est nécessaire d’envoyer le Raid, d’armer les forces de l’ordre de fusils à pompe avec des balles en caoutchouc, de LBD pour tirer sur une jeunesse au chaos des peines, de ce qui brise, d’années d’humiliations, de racisme, de violences subies, de droit de vivre fracturé, de quartiers conçus en prison. Des quartiers discriminés, aux contrôles policiers, la tranquillité volée, perdue et l’espoir en rayon de soleil quand les rires des enfants animent les lieux où s’imprime la détresse, où elle peint les murs se dressant contre la liberté.
Des enfants, des jeunes tenant à la main des armes, des feux d’artifice de deuil, de défense, la fête finie, au point mort, ils déambulent dans les rues, dans les quartiers en refuges mal aimés. Et le rêve de s’évader avant que ne revienne le cauchemar, une balle en plein cœur, il avait 17 ans, Nahel.
La violence se renforce au fur et à mesure du développement des caméras de surveillance, dans ce monde fou, où l’humain disparaît et les politiques pensent résoudre les problématiques humaines avec des caméras IA. Plus un enfant ne connaît un monde libre, indépendant de la machine, de la vidéo surveillance, des drones. L’homme surveillant l’homme est un principe dévastateur pour les droits humains.
Le gouvernement engage en urgence une enveloppe de 20 millions d’euros pour réparer les 1000 caméras cassées lors d’émeutes. Le 4 juillet, M. Emmanuel Macron reçoit les maires de plus de 200 communes où des violences urbaines ont eu lieu et M. Darmanin, a indiqué le 3 juillet à Reims, « L’argent de l’État est à la disposition des maires de France » notamment pour reconstruire les bâtiments endommagés.
20 millions d’euros qui pourraient être disponibles pour agir pour la paix en actes concrets en apportant aux habitants des quartiers un espace respectant les droits humains, dont le droit au bien être, et pour réaliser des rencontres culturelles, scientifiques, sportives de haute qualité pour les familles des quartiers, comme pour tous. L’ambition de la réconciliation, c’est l’égalité. Être au plus près, au niveau local pour faire vivre l’égalité, faire des quartiers ni ceux riches, ni ceux pauvres, mais ceux d’un pays uni investissant tous les efforts pour la paix. Les élus locaux sont précieux pour agir dans l’objectif des engagements des Nations Unies, dont le premier est : Pas de pauvreté.
Repenser la municipalité, qu’elle ne soit pas pour un parti, mais pour tous. Au sein des équipes municipales, il y a des personnes œuvrant pour le bien de tous, qu’ils soient de droite ou de gauche, mais la politique, c’est aussi un domaine fort toxique, narcissique qui peut anéantir tous les efforts faits pour la solidarité.
Au niveau local, régional et national, tout doit être fait pour que les enfants accèdent aux mêmes droits, ne soient pas victimes de discriminations, de racisme.
Un pays qui n’aime pas sa jeunesse n’a pas d’avenir. La jeunesse : l’enfant guidant le peuple vers la liberté.
La détresse des enfants pauvres appellent avec force les responsables politiques a profondément changer le système et non pas à proposer des programmes cherchant à s’intégrer dans ce qui détruit, à penser y introduire la paix, quand elle n’y sera qu’en souffrance.
Emmanuel Macron a manqué la paix, et le système qu’il fait perdurer ne pouvait rendre sincère des politiques prenant des systèmes prédateurs pour moteur. Le système est prédateur car il est capable de mettre en péril la nature, la biodiversité, et donc l’humanité. Ce qui détruit la nature ne peut porter l’avenir et détruit par la violence qui n’a pas qu’une apparence, car il est aussi celle qui tue par la pollution, celle qui met en danger l’eau sur toute la surface de la planète. C’est d’une ampleur sans précédent, et nous en voyons les dégâts dramatiques au cœur de nos sociétés, au cœur de femmes, d’enfants vulnérables.
Des pillages absurdes quand tout est devenu symbole de consommation, de posséder, de manquer de tout, de n’avoir jamais de cet argent placé au sommet, quand c’est la vie qui devrait l’être. Emmanuel Macron accuse les réseaux sociaux, les jeux vidéo, mais par qui sont-ils produits ? Par le système qu’il veut propulser « coûte que coûte ». Ce qu’il dit est un non-sens, une technique de l’évitement cherchant à ne pas parler de la responsabilité de la politique dominante, de milliardaires oligarques tenant leur enrichissement par le système défendu par Emmanuel Macron et qui provoque ce qu’il est, la violence.
L’argent est devenu le droit de vivre, l’absurde prend sa force dans ce concept qui est le mensonge et le mensonge est destructeur. Le racisme est aussi issu d’un système de propriété, de posséder en exclusivité. La cupidité est aussi source de racisme, et posséder s’allie avec le narcissisme, et le racisme permet à certains de se penser puissants, supérieurs, comme héritier légitime de la civilisation.
Le racisme fait la guerre, vit de ce mental, de la haine, de conquérir une domination civilisationnelle et le résultat est, si on ne lutte pas contre le racisme, le système dominant/ dominé : un effondrement civilisationnel.
La révolte, cri des détresses
Les puissants qui ont cessé d’aimer, les conséquences sont des vies à terre, des enfants brisés. La révolte, la colère, la haine envahissant, détruisant, les pensées assommées. Tout est perdu, des enfants en détresse déferlent dans les rues, la violence pour désespoir, l’esprit pris par la violence, le drame de nos sociétés, la guerre.
La guerre qui perd ce monde. La guerre contre la nature et on pense qu’elle symbolise notre puissance, quand elle définit nos faiblesses, nos échecs amassant des richesses, bétonnant les forêts, saccageant les rivières, tuant le chant des oiseaux perdus eux aussi. Pleurent les larmes de feu qui embrasent les forêts, l’air pris au piège, on étouffe, on a peur, on sombre.
Prédateur, des systèmes et l’ère industriel avance, sème les poisons chimiques, les médicaments toxiques, les fruits sous serre aux lumières artificielles jour et nuit, sans terre. Nous sommes sans Terre, en errance dans nos systèmes attendant la fin en produisant les yeux fermés pour ne pas regarder les champs de culture morts, l’océan de plastique, les enfants déferlant dans les rues, les cris, la rage, la violence en écho des violences politiques. Les violences policières, celle du racisme dénoncé par l’ONU – la liberté emprisonnée sous surveillance, dans un monde où les enfants ne connaissent que des villes contrôlées par des caméras, l’IA. Puis, s’impose la pauvreté, tous séparés, l’esprit cassé de notre humanité. On est à la chaîne des productions, on compte les profits, les oligarques milliardaires en tyrans, les présidents à leurs ordres, se pliant à l’argent, le nucléaire en promesse de bonheur éternel; ils vendent aux foules le mensonge et tout ce qui détruit vient en marée noire des violences.
Le brouillard de la violence, des jeunes pris au piège, des personnes victimes des violences urbaines, la peine, la douleur s’installent. Les adultes, une élite, les décideurs politiques sont à leur terrible échec, leurs rangs politiques ne symbolisent que l’abandon, le désespoir pour des millions de citoyens, d’enfants, de femmes, de mères isolées, de personnes âgées dans la précarité, les sans-abri à la rue, ceux rendus invisibles, les Oubliés.
Les violences faites aux femmes, aux enfants, et ce sont des politiques, des hommes des cercles de pouvoirs comme certains à l’omerta brisent des vies, ces « puissants ensauvagés » à l’ombre des élites, des médias flattant leurs propos et les lignes s’écrivant cachent parfois l’horreur de leurs actes. Puis, ils seront au matin accusant les démunis, les montrant du doigt, manipulant. Les discours politiques de haine, ces quelques hommes politiques faisant de l’humain un objet, une proie et parlant beau, ils font de leurs paroles celles d’évangile et ne regardant pas leurs mains tachées du sang de ceux qu’ils ont brisé.
L’esprit fort et fragile, les traumatismes coupant le souffle des rêves, de la liberté, des enfants tentent de se suicider, d’autres sont au silence, et d’autres crient leur rage, la violence pour mots, le chaos d’une société qui a chassé l’amour pour des programmes de manipulations politiques, de mensonges en écho des systèmes tyranniques.
La pauvreté, des enfants survivent, sont exclus, la police dans les rues, les terrains vagues, le social, tout devient une prison. Comment y échapper ? Pris au piège, les années de souffrance s’enchaînent, l’augmentation des prix de l’alimentaire et des enfants ont faim. L’humiliation de la faim ce que ne connaissent pas les puissants ensauvagés à leur dissertation. Puis, Emmanuel Macron accuse les jeux vidéo, quand certains policiers sont aussi devant des écrans, leur favori : GTA. Puis, accusant les parents, mais oubliant ceux responsables, les politiques et leurs réseaux.
Nos sociétés s’enferment dans l’absurde, la violence. La violence des pouvoirs dans les quartiers est de longue date. La misère s’y est installée au bruit des sirènes d’usine de la Seine Saint Denis. Les crises du logement qui n’ont jamais cessé, les bidonvilles, des familles logeant dans des abris jardin, les dépressions, tentatives de suicide – les banlieues aux machines, à la chaîne, les terrains de jeux dans les rues, les logements insalubres, et Paris si près, méprisant les banlieusards. Les lumières allumées à 5 heures du matin éclairant les fenêtres des immeubles populaires, quand les beaux quartiers dorment, que quelques riches sortent de leurs alcools remontant les grandes avenues parisiennes, et venant au luxe de leurs bureaux vers 11 heures du matin pour régler quelques dossiers politiques, partageant la fin de la bouteille avec ce monde installé au rouge des velours.
Les pauvres ne seront informés que sous le masque des puissants, le pire peut se révéler. Les corruptions et va le monde quand le désespoir voudrait se jeter dans la Seine. L’omerta veille, et quelques journalistes de ces milieux croisent aussi des prédateurs aux informations glissant sur les colonnes des journaux, et qui saura que le scoop est issu des violences, des manipulations, de mensonges servant les intérêts d’un réseau politique.
L’argent fait tourner les tables, et autour de verres d’alcool, ils comptent l’addition de leur fortune gagnée à force d’ivresse narcissique émanant de leur propre détresse, fermant la porte à la vie, le silence lourd des milieux de pouvoirs sans empathie, à leur indifférence, inhumanité.
Le peuple leur confie les clés de leur propre vie, se pliant à l’autorité, pleurant en silence à leurs rêves échoués, tenus par la corde des systèmes leur donnant le salaire de la misère, quelques jours de liberté durement achetés, et aux manifestations, le pouvoir en rage lance sa garde.
Tout au chaos, les gaz lacrymogènes asphyxient la liberté. Les blessés, les mutilés subissent l’injustice pour réponse. « Les puissants ensauvagés » regardent le spectacle de la tyrannie.
L’Abbé Pierre oublié, les clés des logements jetées, les familles sur le trottoir condamnées pour l’exemple. Le pouvoir tenant les citoyens par la peur de la pauvreté, et ordonnant d’ appartenir aux systèmes, se plier et prier pour tenir le coup. L’abolition des privilèges tombant au puits, il faut lancer une pièce et faire un vœu pour rêver à un monde libéré des oppresseurs.
Libéré d’un système prédateur, doucement apparaît le printemps, la joie du jour offrant à tous cette confiance en la vie. Fonder une société où il n’est pas la peur de l’autre, savoir que rien n’est fait pour blesser, traumatiser des enfants, mettre en deuil des mères car leur enfant a été tué par la violence de la haine, par la guerre, savoir que chacun est accueilli par l’amour dictant les actes. « Cela me fait venir les larmes aux yeux et au cœur », ce don d’amour, selon les paroles de l’Abbé Pierre dans « Mon Dieu … pourquoi ? »*.
Pourquoi nous séparer du verbe aimer ?
Fédora Hélène
- Abbé Pierre avec Frédéric Lenoir – « Mon Dieu … pourquoi ? »

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