Fracture – Épisode 1 – Emmanuel Macron ruine la paix pas à pas

@liberterradaily

La liberté lance un appel aux populations

La force de la vie réside en l’infinie joie que la nature a définie pour nous. Nous sommes cet ensemble, nous le constituons et la terrible violence de la politique a été de défaire l’humain de sa joie de vivre en concevant la générosité de la Terre comme ce qui permet de créer des richesses virtuelles donnant à une minorité le statut de puissant et abandonnant de ce fait l’humain et sa Terre. 

La conception de la politique a été d’aller vers ce qui détruit et a conçu cette réalité. Les puissants ont inventé ce qui peut détruire le monde, ce qui tue des civils, des enfants : la bombe. 

Aujourd’hui, la Terre change de visage sous nos yeux, l’océan bleu se colore pour devenir la planète verte sous l’effet très probable du changement climatique, selon une étude parue dans Nature le 12 juillet. Les observations scientifiques ont constaté que depuis les 20 dernières années plus de la moitié des océans, soit 56 %, ont changé le bleu en vert de notre planète si chèrement nommée la Planète bleue.

« Nous affectons l’écosystème d’une manière que nous n’avons jamais vue auparavant » a déclaré Cael, spécialiste des océans et du climat au Centre national d’océanographie de Southampton, au Royaume-Uni.  

Une étude complexe qui devrait pour déterminer les causes s’étendre sur 40 années, annoncent les auteurs de l’étude. La richesse de notre monde fait que nous ne possédons pas les clés pour comprendre véritablement le bouleversement climatique, mais par l’expérience, la connaissance d’un passé de la Terre, il est possible de savoir des possibilités et lorsque certaines se vérifient, c’est particulièrement impressionnant et le ressenti peut-être l’inquiétude. Ne rien maîtriser, savoir qu’il est possible, et ne pouvoir l’arrêter, ne pouvoir convaincre les décideurs politiques, les industriels qu’il faut changer, et que ce changement nécessite l’arrêt du système.

Tout est élaboré sur des possibilités et non sur une solution, un résultat, et les études scientifiques ne dépassent pas cette limite, se confrontent aux puissants de ce monde qui pourront aisément leur répondre, qu’ils ne sont qu’une hypothèse.

Puis, le système va enclencher un profit de la crise climatique, une solution virtuelle qui ne fonctionnera pas, mais qui est vendue aux populations pour tenir l’espoir quand la réalité prend un tout autre chemin.

Les fausses promesses écologiques faits par des gouvernants

Ils établissent des paramètres risques en continuant un système tout en passant sous silence le fait qu’ils ne peuvent rien faire, qu’ils sont humains, et que l’invention du pouvoir a adopté une croyance leur donnant une puissance par ce mythe du « sauveur » leur attribuant la capacité de résoudre des problématiques complexes.

Mais, tout le pouvoir politique est une illusion et s’il commande des pays, des millions de personnes, prend le droit de voler des vies, d’être l’incarnation des manipulations, de la plus grande illusion par la création des empires dont ils sont les héritiers, c’est parce que l’humain a conçu la vie par son danger, son instable et qu’il fallait élire des gardiens des cités, de leur prospérité, et leur conférer le pouvoir de maîtriser la liberté, des vies, des croyances, d’organiser notre humanité, comme ils ont domestiqué la nature.

Aujourd’hui, ce sont ces millénaires politiques qui s’effondrent par le bouleversement climatique qui démontre l’illusion du pouvoir, la dualité qu’il impose, et que le possédant est l’homme sans liberté, attaché au système, devenant son corps, lui faisant don de sa vie, et conduisant à sa perte l’humanité.

Être élu chef d’État serait-il l’espoir vain de la quête d’un guide, de celui conduisant à la richesse, à la sécurité, à l’infini pouvoir sur la vie elle-même et enfermant l’humanité dans l’absurde. Pourquoi notre existence, les dirigeants donnent à cette question la dimension de la folie en plongeant sa réponse dans la souffrance, et faisant d’elle, l’issue.

L’effondrement, le système actuel, possède cet aboutissement. Les décideurs politiques en sont conscients, et quand Emmanuel Macron exprime que le bouleversement est en un temps accéléré, il a compris, et il sait qu’en réalité, il n’a aucun possibilité de l’arrêter, ni même d’entrevoir un demain heureux et enfermé dans les cercles de pouvoir, il a pris le choix d’exécuter des politiques décidées dans les années 90 et qui n’ont pu aboutir à leur sommet.

Entretenir le faux espoir faisant du capitalisme la solution, et ordonner de produire toujours plus, plus vite, plus longtemps, enchaînant la France à ce mouvement perpétuel. Celui menant à l’échec comme l’absurde de la réforme des retraites, entretient le mythe que tout va durer comme avant, pour ne pas avouer : c’est fini.

L’illusion de la dette quand celle-ci n’a aucune existence, est l’illusion politique, de son système qui encercle les populations leur exige une obéissance, usant de leurs forces. En sur traumatisant, en accablant le peuple de réformes continuelles, d’annonces toxiques, d’une inflation écroulant le droit de vivre, l’accès aux droits humains fondamentaux pour tous, divisant entre ceux dans la peine, et ceux profitant des détresses, le pouvoir politique sait que épuisées, les populations donneront toute leur énergie pour survivre et se plier au mieux aux volontés du pouvoir par peur de la pauvreté.

Le gouvernement par les manipulations prend une puissance surdimensionnée construite depuis des décennies, et appliquant l’autoritarisme, la violence pour dominer, contraindre la révolte qui devrait être et qui s’éteint.

Les prix des produits alimentaires sont le choc, l’insupportable humiliation faite aux plus vulnérables dans une société qui contraint à consommer dans les supermarchés pour pouvoir se nourrir, et l’eau consommée vient principalement des grandes surfaces. Ce qui signifie que l’humain est dépendant du système pour s’alimenter. Des millions de personnes concentrées dans les villes, aux revenus faibles à moyens, consomment en étant sous la tutelle des lobbies de l’alimentation, sous la pression des violences politiques maintenant la puissance des oligarques tirant les ficelles pour maintenir à haut niveau une économie prédatrice.

L’impasse

Peu de personnes peuvent se nourrir autrement, accéder aux produits essentiels par d’autres moyens, comme fabriquer seul certains produits, ne compter que par soi-même pour éliminer toutes obligations de consommation par l’artifice des systèmes bancaires. Cette approche demeure fragile, même si  recycler, réparer devient de plus en plus une question de bon sens qui ces dernières décennies a été oubliée.

Cependant, la grande majorité de la consommation est entre les mains d’entreprises mondialistes, de chaînes, donnant l’impression aux consommateurs d’acquérir un atout, de satisfaire un besoin immédiat, et que par le mondialisme la société s’est démocratisée. Chacun peut acquérir une certaine gamme de produits par le phénomène des marques, de la mode en mouvement continu. Les précaires se voient même accuser de posséder telle ou telle marque, tant les riches tiennent à accabler la société par les fortes inégalités.

L’argent doit se faire remarquer, doit être considéré comme une réussite, une apparence de vertus, et la société expose les différentiels sociaux à chaque coin de rue comme un 19ème siècle tenace, une ère industrielle élisant un monarque. La bourgeoisie se faisant noblesse et persistant dans le mépris, la violence aux beaux mots, aux attitudes convenables, mais leurs mains sont tachées des larmes de sang de ceux brisés, de ceux appauvris, leur liberté traumatisée.

Des hommes, des femmes en esclavage, l’outil de la machine, les lignes des livres dénoncent la politique, et meurent sans tarder le souffle de la liberté, qui se récitait dans quelques chants libérateurs, la révolte salutaire. La paix a encore une fois versé sur le fil de l’épée son propre sang pour gagner son pain, sortir de la pauvreté. La misère : ces barbelés, murs des puissants où s’écorche la justice, blessée et se relevant.

Aujourd’hui, l’enfant pauvre aux cités où le politique verse de l’argent pour ne retenir de ses actes que cela, ne penser l’humain qu’ainsi, oubliant cruellement le verbe aimer, est jugé en émeutier dans les palais d’injustices, prononçant aux plus fragiles les condamnations, quand le politique vertueux se dresse intolérant, accusant celui qu’il a blessé. La politique fuyant ses responsabilités autant que la vérité.

© LiberTerra

M. Éric Dupont-Moretti déclarant devant la presse concernant le 14 juillet, « la violence n’a aucune, je dis bien, aucune place dans notre société », ce qui devrait être, et alors pourquoi valoriser un système politique violent, le faire perdurer, dont la première violence est la pauvreté.

Pourquoi la politique inspire-t-elle des hommes violents, manipulateurs, aux ambitions démesurées par ne servir qu’eux-mêmes, et le pays qui devrait être aimé, est sous leur regard l’objet permettant d’acquérir une puissance.

Pourquoi puisque la violence ne doit jamais être, la politique est-elle la violence ?

La violence en tapis rouge, aux ventes d’armes, les aiguilles du temps tournent similaires et sans répit la guerre frappe, avance, prend l’espace tout entier, devient cette ère d’espionnage dans la conquête de l’univers spatial, où les puissants ne pourront s’entendre pour élire le chef de ce territoire au-delà de la Terre, quand tout par la politique est guerre.

Des forêts brûlant à l’air étouffant, à nos vies cherchant infiniment la liberté, elles révoltées, avancent au pas des traumatismes, de la joie portant la lumière, éclairant le chemin, cette chance de paix.

L’effondrement inévitable et comment pourraient-ils les puissants avouer aux peuples la fin d’un système, la fin de leur puissance vouée à sa ruine, quand l’eau s’évapore, revient à sa source, le sel, et l’aride.

Comment pourraient-ils choisir quand ils n’ont plus le choix. Le capitalisme tire sa révérence, et il retient sa chute en mettant la virtualité de l’argent au sommet du monde, la vie après, comme si elle ne comptait déjà plus.

Si demain, les peuples prenaient conscience que le système portant notre civilisation depuis l’antiquité n’est plus, qu’il était déjà éteint, et que nous vivons actuellement que son illusion, que se passerait-il ? Le progrès livre une bataille sans fin, se passant actuellement dans l’espace, dans ce lieu où l’homme ne maîtrise plus rien, se perd vers sa quête d’infini, de sa présence qui ne peut-être que la vie éternelle, pense-t-il.

Si demain, les peuples étaient sans État, cela serait probablement l’anarchie régnant, non celle en philosophie politique, mais celle en symbole du chaos. La liberté, son immensité est si impressionnante que nous ne pouvons pas la saisir entière. 

L’effondrement, les politiques tentent de le ralentir, mais il sera plus destructeur encore si l’on continue le système. Rien n’a été préparé, le pont n’a pas été construit pour conduire l’humanité d’une rive à l’autre, qu’elle puisse s’adapter à un environnement modifié qui fait sa révolution. Le monde ne change pas de lui-même, modifié par nos activités, il se transforme à partir de cette donnée, et non comme une révolution à partir de sa propre équation.

Arrêter l’industrie

S’il était décidé d’arrêter l’industrie, les populations seraient dans l’incapacité de s’alimenter, de se soigner, de répondre aux besoins humains fondamentaux. Et, s’il est décidé la continuité du système en provoquant son accélération pour tenter de parer au bouleversement climatique en nous alignant sur son mouvement, cela mettrait notre monde en péril.

Le choix d’Emmanuel Macron est ce qu’il dit « accélérer », « déclencher ». Il décrit le mouvement accéléré de la révolution climatique, et le transpose au monde industriel pour répondre aux demandes d’oligarques milliardaires, pour tenir les populations à la passivité, l’acceptation de la violence politique à qui le peuple confie sa survie.

Les réformes économiques conduites par Emmanuel Macron sont des leurres, il est suffisamment intelligent pour ne pas y croire, savoir que tout se conjugue avec le verbe manipuler pour posséder en politique. Faire le choix d’une fausse paix civile par le maintien d’une population riche couvrant le pouvoir, une technocratie dominante, appliquant les algorithmes quand l’IA est le premier ministre, le plus brillant des conseillers, quand l’armée tient la structure de l’État, et que c’est par l’esprit militaire que la Constitution a été construite, et Emmanuel Macron ne dominera pas cet ordre, même si le titre de chef des armées lui est donné.

La fracture est aussi entre lui et cet ordre premier du pouvoir, surtout quand il y a la guerre en Ukraine, les tensions majeures avec Vladimir Poutine et la Chine. Deux nations dont les dirigeants se font les chefs militaires, ceux qui dominent l’armée, les services d’espionnage au sein de leur pays. La priorité d’un empire est d’offrir à un homme le statut de chef suprême, une dictature dans l’ambition de dominer le monde, de former une cohérence nationale sans qu’il soit la possibilité pour une opposition forte et reconnue d’avoir une existence, un pouvoir de décision. 

La montée de l’extrême droite en France est en rivalité avec ces puissances, et la croyance que le nationalisme fera de la France un État capable de résister aux puissances de l’Orient, comme de cet immense pays, la Russie étendant sa culture au-delà de ces frontières.

La visite récente d’Emmanuel Macron en Mongolie pour tenter de faire de la Mongolie le pays neutre tourné vers l’Union européenne en accord avec les États-Unis, ne peut être le symbole de stabilité géopolitique, mais au contraire d’une forte instabilité où les liens aujourd’hui conquis, pourront se rompre demain.

L’Ukraine vainqueur, entrant dans l’Otan, la Russie isolée au risque de faire d’elle une autre Corée du Nord, ou sera-t-il le renversement de Poutine, plaçant de toutes les manières la Russie dans un isolement s’il l’Occident tenait l’aboutissement d’un Traité de paix qui alors pourrait être soumis à une forte instabilité, ainsi qu’à une durabilité plus qu’incertaine.

La géopolitique domine, et la politique nationale se doit d’être très stable par la valeur de démocratie, de respect des libertés, d’avancer en étant ce peuple bâtisseur, innovant, mettant en actes les changements profonds nécessaires pour protéger les populations, ralentir la portée d’un effondrement civilisationnel qui s’aligne sur la révolution climatique.

Ce qui commence : la fin des États

La politique délaissée au profit de notre bien commun et universel, l’esprit humain pour construire ensemble la prospérité dans un monde qui sera profondément modifié.

Une chance – faire du bouleversement planétaire, une chance de liberté, d’aimer pour une valeur, la vie. Une humanité réconciliée sur une Terre qui sera viable par nos actes, par ceux se décidant dès aujourd’hui.

La fracture est entre Emmanuel Macron et la paix. Il a délaissé l’humain libre, considérant le peuple comme l’objet réalisant son projet, son ambition. Ce sont des politiques de violences, des acquis d’héritage, comme par les trahisons. La politique d’hier se veut l’avenir et les conséquences des décisions prises par Emmanuel Macron seront amplifiées dans une décennie, et ainsi de suite. 

La France porte actuellement les séquelles de la politique des réseaux chiraquiens entourant Emmanuel Macron et constituant sa structure politique qui provoque une grave montée des extrêmes droites. 

L’argent fait un président, la démocratie sa faiblesse. C’est le raisonnement politique sans l’idéal de la liberté.

Fédora Hélène

Copyright © LiberTerra 2023 – Tous droits réservés – Tous droits de production et de diffusion réservés

Laisser un commentaire