Rupture – Le ramaniement des dernières heures avant la chute de la liberté, la pauvreté en arme

Liberté ! J’écoute la liberté

J’avais le choix entre écrire cet article et travailler sur un dessin et les différentes couleurs s’illuminant au fusain, aux pastels, des nuances et émotions pour accompagner un texte :

« Je voudrais ouvrir les yeux

Sur un monde sans adieu

Une femme au corps

À l’eau, à l’air, à la terre »

J’avais le choix entre la tristesse pour mon pays revenant au fascisme, et me confondre avec l’infinie joie qu’offre la communion avec la nature, mettre au bout de mes doigts les teintes écrivant ses paroles, les mots de sa révolte, du calme, du puissant des traits de son visage, sa respiration au souffle des volcans, à sa tendresse s’élevant telles les brumes blanches couvrant la campagne, et m’évader de ce monde politique pour donner à la vie sa magnificence, le précieux de la vie.

La vie si oubliée, si noyée dans les systèmes fascistes construisant l’architecture de l’histoire moderne, où posséder a atteint le grandiose de la machine, des industries aux fausses promesses, la nature coulée en cire marquant la feuille, la dernière trace de son sceau sur nos manuscrits, la politique vainqueur tuant la liberté.

Je pourrais suivre le mouvement de ma main quittant les mots, ondulant libre dans l’air en danse livrant les émotions. « Chaque adulte est un enfant qui pleure », me confie une jeune et brillante étudiante, Coralie. Ce peuple traumatisé, l’autoritarisme, les guerres nous ont déjà brisés. Les violences des hommes, ceux en prédateurs s’enfermant dans les systèmes politiques, devenant les manipulateurs malheureux de ne pas savoir aimer. La haine brisant l’amour qu’il veut être.

Le monde est au verbe aimer, et la politique a pensé trahir le verbe pour dominer, inventer des empires, gouvernements et finir par voler des vies, rendre coupable la liberté, le droit d’aimer, de vivre l’infiniment joie.

Tout de la poésie témoin de l’invisible âme prisonnière marquée au fer rouge des pouvoirs de l’État devenant la valeur suprême, remplaçant l’humain, bâtissant la matrice, les arcanes des palais et l’injustice s’y logeant.

Tout restera sourd, nos voix, nos rires, nos larmes, nos rêves, notre amour, la liberté. La politique a englouti le monde et Emmanuel Macron ne possédant aucune majorité a été à l’agilité des manipulations, de la démocratie en outil, du suffrage universel perdant tout sens dans une France amenant l’ombre des extrêmes droites en répétitif de l’omerta, à l’artifice entre l’hypocrisie de partis quand il faut donner un nom aux divers courants se jetant tous dans les bras de l’État quand en réalité ils ont déjà tiré leur révérence et ne sont que l’illusion du pouvoir.

Emmanuel Macron pensant que l’autoritarisme est la solution pour éviter la chute imminente des États qui seront brisés par la révolution climatique, par une jeunesse voulant vivre, loin des serviables pions se plaçant sous la tutelle d’Emmanuel Macron en gauche caviar au goût d’extrême droite, à l’arrivisme démesuré. 

Héritiers de ceux que Mitterrand détestaient et qui dans les années 80 étaient les jeunes politique du RPR à la Gauche caviar se confondant sous fond d’extrême droite. Ils étaient à flatter la cupidité de la haute bourgeoisie bonapartiste tirant vers l’extrême droite catholique même si les très riches n’ont aucune religion et sont uniquement aux manipulations.

La France à l’ombre des politiques, des corruptions flattant le mondialiste, le marchand, et le conservatisme malsain et cupide garantissant aux foules la consommation des systèmes bancaires pendant que les pays pauvres subissent encore les barbelés politiques en frontières contre l’universalité de la fraternité.

 Ainsi les radeaux de misère et les corps sont au cimetière bleu de la méditerranée pendant que les milliardaires courtisent les salons mondains culturels, aux acteurs, artistes à leur gloire paradant et brillant aux miroirs de l’argent roi.

Nous sommes tous artistes, tous exprimant nos émotions avec le suicide des mots, où l’amour s’abandonnant, ou le jardin fleurissant en hiver, on a tous ce trait d’art qui colorie nos yeux, sommes une de ces étoiles à l’univers. On ne peut compter les milliards d’elles, les milliards de vies précieuses et unies. Et à croire qu’il n’est qu’au ciel la possibilité qu’elles paraissent ensemble, sans guerre, que la paix et attendant le destin qui n’apparaît qu’à la fin. Ils nous restent le choix des entre-temps, l’amour étant le plus beau chemin, celui humain.

Emmanuel Macron préfère accélérer le bouleversement climatique. Il se bat pour les chimères politiques au temps des guerres. 

L’Ukraine en guerre, la Russie et la menace d’une guerre nucléaire. Thierry Burkhard, chef d’état-major des armées, intervenant sur France Inter, a déclaré que « l’armée française a saisi que le monde était en train de bouger et bien compris qu’il fallait se préparer à la guerre de haute intensité ».

Emmanuel Macron, courant à se perdre et à nous perdre, mène une politique de violences appauvrissant les plus vulnérables, dont 35 % des personnes sous le seuil de pauvreté sont des mères isolées avec leurs enfants dans l’indicible indifférence. Du moment que la majorité reste dans sa liberté de confort se fichant de tout, passive et écoutant sans broncher les délires de gouvernement.

France –  la passivité politique – 40 ans que l’on subit les mêmes réseaux et systèmes politiques ordonnant tous les domaines de la société

Les nouveaux nommés du remaniement d’Emmanuel Macron  au pire de l’arrivisme, des hypocrisies, des relations, copinages du couple Macron, des réseaux politiques de 40 ans, dont à Marseille, à Bordeaux, et qui seront au bas de la politique. 

La géopolitique est brûlante et va diriger la politique nationale qui devrait être conduite pour la protection première des citoyennes et citoyens, des plus fragiles, de donner la possibilité au partage des décisions au moment d’une accélération du bouleversement.

Emmanuel Macron épuise, sur traumatise des millions de personnes, dont les démunis, les mères isolées

Quitter le texte, y revenir, prendre une bouffée d’air, un air de tristesse, oublier les mots et savoir que tout est si inutile dans une économie privilégiant le fascisme pour moyen d’enrichissement. Les extrêmes droites et Aurore Bergé nommée ministre, Gabriel Attal en jeune riche de l’école Alsacienne, au passage à Sciences Po, à la politesse des mépris, brillant sans imagination, répétant sans fin les limites bourgeoises, l’obéissance pour garder l’héritage, l’enrichir aux carrières et titres menant la liberté au cachot. Le peuple essoufflé, et Gabriel marche fier dans le cirque politique.

Il fut avant lui, Philippe Habert, cette figure du passé qui revient en mémoire. Les mentors politiques du système chiraquien dont on vit aujourd’hui les conséquences en récolte. Le néo-libéralisme et tout était décidé à la grande époque de Chirac au pouvoir, dont Macron ne fait qu’appliquer le programme, en jouant le savant acteur, ne créant rien, copiant tout, et s’éternisant dans un giscardisme inachevé, échoué.

Le fascisme en trame politique, ornant les riches quais aux marchands, le bonapartisme honoré, en vertu de la France. L’esclavagisme moderne garantissant l’abolition des pouvoirs pour une bourgeoisie orgueilleuse toujours au festin, et réduisant le peuple à la peur du bâton frappant par la pauvreté, l’anéantissement d’une vie, de rêves, la liberté mourante, esclave à son tour. Nous pouvons mourir pour elle, elle sera juste ce dernier souffle en dernier espoir. Tout est vain dans le système d’Emmanuel Macron.

Revient la peine d’hier, et l’Europe se coule aux traités contre les migrants, les barbelés encore, et la liberté saigne. Quoi écrire quand l’enfant pauvre espère qu’une terre sera pour lui, quand une mère sert son enfant contre elle et demande en secret à ses prières, pourquoi elle vit, si la liberté d’elle est morte, et son enfant privé de son bonheur.

Que réciteront au futur les puissants marchands d’armes en fleuron de l’industrie française si charmée par les décideurs politiques et le ciel se couvrant d’aucun orage quand les bombes explosent sur d’autres territoires, que l’on croit la guerre absente, la vie continuant et pourtant nous échappant. On survit déjà et l’économie en folie des pouvoirs se pose en aigle noir sur la table des ministères.

Parfois la réussite politique est le plus grand échec, et Elisabeth Borne fidèle, devenant l’ombre d’Emmanuel Macron, tenant le but à portée de mains par cette arme du « coûte que coûte » en voleurs de vies. 

Des personnes ne tiennent déjà plus le coup, n’arrivent plus à s’en sortir. Plus de 9 millions de pauvres, des familles modestes épuisées, des étudiants pauvres – les grands manipulateurs politiques épuisent toute énergie en lumière pour flatter leur obscurité. 

Emmanuel Macron attise la haine, et de nombreux conseillers téléphoniques ayant les personnes ne pouvant plus assumer leur facture, entendent les paroles de haine monter contre ce système politique prédateur.

Le faux, les escrocs, les manipulateurs, les pourris, cupides sont à leur apothéose, le temps est pour eux, leur époque et revient les détresses accablant ceux innocents. 

Il faut faire fortune, semer les profits, les mensonges, jouer à la cour, être du sérail de Brigitte Macron à son théâtre. Pour une fois, le rideau se lève pour elle, la salle comble applaudit, l’actrice à sa renommée, des velours rouges aux tapis feutrés, ils profitent. 

Emmanuel Macron – Dix ans de gloire à ruiner pas à pas la paix, à anéantir des rêves, des futurs prospères par notre humanité, notre force, notre imagination, par la liberté inspirant les avenirs les plus beaux, les plus généreux.

La rupture –  l’agonie de la 5ème République

La rupture élue, la 5ème République menacée et prête au pire pour sauver sa peau et les riches tremblants si demain ils n’étaient que leur propre misère. Les paroles de l’Abbé Pierre posant l’encre rouge aux creux de leurs mains, laissant ce goutte à goutte s’écouler sur le plancher de l’Assemblée nationale alors qu’ils votent le capitalisme vert inventé pour toujours alimenter les mensonges, fausses promesses quand le climat se fiche des décisions politiques appartenant à un monde du passé.

L’eau s’évapore comme les droits humains et que signifie appartenir à un pays ? Les milliardaires n’ont ni patrie, ni religion, ni parti et ne veulent que l’augmentation de leurs milliards. Les droits humains sont une barrière à la progression des systèmes financiers et politiques qui par principe sont oppresseurs et les populations sont exploitées à travers le monde par une poignée de dominants dirigeant les politiques en marionnettes. 

Mais, les États possèdent les armées, et les guerres au bout des fusils aux balles de dollars, d’euros, des lobbies nucléaires, de l’IA en suprême contrôle politique permettant à un seul de mettre au pas des millions de personnes.

Demain, les milliardaires n’auront plus qu’à dresser leur armée, qui déjà se forme au-dessus de nos têtes par les satellites, la puissance financière achetant les nouveaux territoires. Les milices des puissants ne sont plus uniquement aux armes sur terre. Tout prépare la guerre. Les oligarques voudront plus et les décideurs politiques qu’ils flattent, seront débarqués du navire par celui possédant la puissance du ciel. 

Flatté un jour, répudié demain, tout à la trahison, la politique perd des batailles. Pour la sauver, le facisme au galop revient sous ses allures des années trente, l’islamophobie et la laïcité pour prétexte, les politiques imposent leur orgueil, leur haine au silence de leurs corruptions, de leur cupidité, des réseaux formés dans les années 80 quand en jeunes arrivistes, ils amorçaient la tyrannie par l’argent pour l’argent. 

Les États demain disparus, une jeunesse qui est l’espoir de la libération, mais avant, ce sont les crises mondiales conçues par le politique, dominé à son tour par la révolution climatique, qui possède le pouvoir de faire basculer les puissants, quand les peuples soumis, ou révoltés sont maintenus au silence.

Maîtriser les réseaux sociaux – 

Emmanuel Macron a compris le monde Internet permettant aux peuples de partager, d’échanger, aux révoltes de vivre à travers ces lignes physiques par la mathématique en langage universel. Les puissants en oppresseurs s’appropriant tout espace et voulant contrôler tout ce qui pourrait mettre en péril leurs mensonges, programmes politiques, finances, carrières pour dominer pendant 40 ans comme leurs mentors passés.

Puis, le domaine spatial est devenu le lieu culte ouvrant les portes à l’ivresse de l’IA, qui en produit industriel et mondialiste est le futur commerce. Nous posséderons chacun notre IA dans une société toujours plus fermée. L’IA en prolongation de nous-même, le discours de l’homme avec lui-même et perdant le verbe aimer.

Être au miroir, l’humain unique à son unique reflet, la nature modifiée selon sa volonté, il adapte son futur aux changements climatiques. Les plus riches aux premiers rangs, la noblesse et l’argent, Emmanuel Macron a réservé son piédestal dans la virtualité qu’il applique, sa politique n’existe pas, n’a aucun avenir.

Le gouffre du fascisme pour seul horizon en remaniement inutile pour renforcer son pouvoir, maîtrisant ainsi ses faibles courtisans devenant puissants par la politique qu’il veut bien leur promettre, flattant leur narcissisme. L’arrivisme pour « l’exemplarité » de discours quand tout est faux.

La pauvreté gagnant

Les prix de l’alimentation augmentent, le gouvernement assure aux industriels, profiteurs de détresse tout son soutien car sur qui d’autres peut-il compter ?  Et, la police veillant sur les palais de pouvoir a perdu la confiance des plus fragiles, de toute une jeunesse.

La violence en couronne se posant sur la tête d’Emmanuel Macron et les mutilés, éborgnés de manifestations en manifestations, les civils en paix asphyxiés au gaz lacrymogène, la lutte pour nos enfants à nos yeux brûlants pleurant les larmes de courage pour ne pas céder aux politiques 49.3 fêtant le deuil de la démocratie.

Les députés assis sur leurs chaises et balançant leur dignité en levant un carton rouge pour le peuple. Le goût des extrêmes droites à la Gauche caviar en cuillère d’argent tenant en équilibre à la bouche du gouvernement et Marine Le Pen devenant la droite classique, sociale n’a plus qu’à attendre sa logique progression. 

Le RPR finit sa coupe de champagne en  dirigeant Emmanuel Macron, en construisant son château de sable, l’éphémère pouvoir, et répétant qu’ils ont « sauvé » la République lors des Gilets Jaunes et soulignant que Macron leur est redevable, qu’il ne doit pas oublier. Les accords politiques à marche forcée, du moment que les bourgeois se régalent au confort de leurs acquis d’héritage sur lesquels repose l’économie française tenue par de veilles familles catholiques et très bourgeoises, bonapartistes pour tenir le rang et se penser légitime, tenancière du trône républicain.

L’espérance des futurs en lumière

Le monde change et après des siècles de pauvreté, il peut dominer en alliance avec la nature, le droit de vivre, le droit de réaliser des rêves, le droit de ne pas avoir sa vie anéantie par les menteurs, leur violence, les faux rois, leurs déguisements de président oubliant qu’ils sont des êtres humains, et faisant comme un prédateur : pleurer une mère. 

Fédora Hélène

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