RSA – Le gouvernement d’Emmanuel Macron renforce le chaos de la pauvreté

Le discours de Michel Rocard à l’Assemblée nationale le 29 juin 1988 alors qu’il est 1er ministre résonne inlassablement quand la pauvreté est en constante augmentation à travers le monde, y compris en France.

1988  – Création du RMI  – Innovation contre la pauvreté

Michel Rocard fait de la lutte contre la pauvreté sa priorité dès sa nomination à la tête du gouvernement de François Mitterrand. Premier ministre, il déclare « Il n’est pas digne de notre passé ni concevable pour notre avenir que tant de gens survivent dans la misère et se voient rejeter aux franges d’une société qui les frappe d’exclusion sans appel ». Il cite les « décennies d’efforts » que la France a déployé pour lutter contre la pauvreté et instaurer la sécurité sociale, le minimum vieillesse, l’allocation chômage.

La création du RMI est une « innovation d’une portée considérable », exprime alors Michel Rocard, une mesure réalisant un grand pas pour « lutter contre la pauvreté, contre le dénuement complet » et s’inscrivant dans la finalité de la lutte contre la misère.

Aujourd’hui, nous constatons que la pauvreté perdure, elle reste la pièce maîtresse de l’architecture économique des pays riches, de ces pays colonisateurs prenant aux pauvres leurs territoires et leurs ressources en les transformant en profit, en valeur marchande internationale. Et les crises économiques ne seront rien d’autres que les conséquences de cette arme nommée pauvreté et dirigée vers les plus vulnérables.

La politique créant le chaos de la pauvreté, domine depuis des siècles en tenant entre ses fers le droit de s’alimenter, le droit à la santé, au bien-être, le droit à la vie et elle soumet la Terre comme elle soumet l’humain par ce mouvement qui détruit.

Le chaos de la pauvreté rapporte aux riches et politiques à l’immoralité autoritaire

L’humiliation infligée à ceux pauvres, précaires : ne pas être libre, enchaîné à la pauvreté, la réalisation d’une vie échouée, la mort à petit feu, survivre, l’homme exploité en rouage de la machine, en pièce insérée suivant l’ordre de dominants. Les oppresseurs s’imposent en Dieu, se placent au-dessous de la vie, de leur propre humanité qu’ils finissent par renier.

La longue route des violences politiques aux pouvoirs monarchiques formant les assauts des guerres, des empires, l’enfant aux tourments d’un monde faisant de la vie la misère frappant, tuant le miracle d’être vivant. Les mensonges des hommes se nommant dirigeants, se parant des vertus en poussières dans leurs mains au sang des souffrances, des larmes en torrents, de l’humain mourant de ne pas vivre, de l’argent en corps et esprit, le pauvre périt aux pieds des assemblées politiques.

Emmanuel Macron traumatise le pauvre, élève la pauvreté au rang des armes nobles qu’avant lui des décennies de mensonges politiques ont dressé contre la liberté, ne sachant eux -mêmes vivre libres pour ne porter que le chagrin aux yeux des plus fragiles. Les lois inventées ne traçant que les injustices, les inégalités, les héritages placés en système financier prédateur créant la naissance des riches et celle des pauvres. Créant la naissance de la violence et la paix sans air pour respirer, les pauvres resteront orphelins d’elle, la liberté.

Le RSA au chaos de la pauvreté, des humiliations ordonnées, des moyens absents pour l’entrepreneuriat, pour réaliser une autonomie, pour ouvrir la porte des possibilités. Des humains en numéro d’insertion, ces condamnés sans procès, ces exclus par des politiques cultivant l’immoralité.

La France devenant le théâtre politique des faibles aux pouvoirs autoritaires soumettant les plus fragiles, organisant une administration arbitraire et obéissant à n’importe quel ordre politique servi en algorithmes. La majorité accepte, laisse faire. La démocratie en deuil tuée par les illusions du pouvoir, de son inexistence qui impose sa matière devenant réalité par la violence.

« La pauvreté est une violation des droits humains, à ce titre, la combattre est une obligation des pouvoirs publics » affirme la CNCDH. La France se disant « pays des droits de l’homme », est en tristesse aux mains de politiques en dîner à Versailles, et imposant l’inflation touchant en premier les plus vulnérables.

« Loin d’être une incantation morale, cette obligation est directement déduite des engagements internationaux et européens souscrits par la France », précise la CNCDH.

L’État ne donne rien, la générosité est la postérité de notre humanité, il ne peut être que le garant de la pérennité des droits humains pour tous. L’État a le devoir de lutter pour l’élimination de la pauvreté, et non de se faire cette Hydre capitaliste.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron augmente un appauvrissement de la population et divise en riches et pauvres les frères d’un même pays.

Les milliardaires y récoltent l’augmentation de leur fortune au moment où la pandémie de Covid aggrave les conditions de vie des plus vulnérables. Emmanuel Macron, à cet instant de fragilité devenant extrême par l’inflation, inflige la violence de réformes imposées par le 49.3 et montre du doigt les personnes au RSA, dont nombreuses sont des mères isolées portant seules leur famille.  

Le gouvernement impose l’injuste, met sur le bord de la route les droits des enfants en maintenant l’épée de la pauvreté au-dessus de leur mère. Les politiques pourraient rappeler à leur conscience la Convention internationale des droits de l’enfant, que la France se doit de respecter. Elle stipule que « Les États parties prennent toutes les mesures appropriées pour que l’enfant soit effectivement protégé contre toutes formes de discrimination ou de sanction motivées par la situation juridique, les activités, les opinions déclarées ou les convictions de ses parents, de ses représentants légaux ou de membres de sa famille ».

Le gouvernement ordonnant déjà l’expulsion d’une famille si un de ses membres est condamné, comme lors des émeutes, ne respecte en rien la Convention Internationale des droits de l’enfant. Une mesure de la honte, comme les mesures ciblant des mères isolées au RSA pour survivre.

Le revenu minimum universel pour une économie évoluant vers la gratuité et le partage pour les droits humains pour tous

Michel Rocard voyait le bien dans cette réalisation d’un revenu minimum pour tous, quand les politiques cupides d’une droite au macronisme au cynisme du fascisme fondant l’Europe par les royaumes monarchiques, n’y voient que le moyen de sur traumatiser les plus vulnérables.

La pauvreté anéantie, le RSA sera aboli, car les droits humains auront été au cœur du travail du gouvernement. En 10 ans de pouvoir, Emmanuel Macron n’aura pas vaincu la pauvreté, mais mis à terre les pauvres. Il dresse aussi la menace de la misère pour maintenir sous la coupe du capitalisme des millions de personnes.

La peur de se retrouver à la rue, la peur du chômage, la peur de la précarité dans un monde qui n’offre que ce choix à des millions de personnes car elles ne sont pas nées riches, car elles n’ont pas voulu accéder aux corruptions politiques, économiques, qu’elles souhaitent vivre en paix.

Emmanuel Macron punit les précaires pour satisfaire l’égo politique et tenir les autres dans le carcan de l’obéissance aux systèmes en Hydre sans échappatoire possible autre que la pauvreté en promesse politique.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron provoque un appauvrissement, et propose des mesures ciblant les plus précaires. Il ne respecte pas les droits humains.

De plus, les mesures du gouvernement sont impossibles à réaliser car elles bafouent les droits humains, et qu’elles sont de facto nuisibles, qu’elles gardent la pauvreté en dominant et accélèrent en cascade le bouleversement climatique s’aggravant par la violence de la finance, de politiques faisant le choix d’un mouvement destructeur.

L’obligation d’heures de travail bénévole en chantage pour accéder au droit de manger, car le RSA sert pour une famille à faire des courses alimentaires, avant d’être en détresse au 15 du mois en se privant de tout.

Un contrat d’insertion RSA en citoyens prisonniers, quand le gouvernement France Travail est incapable de promouvoir de véritables contrats de travail pérennes avec un salaire décent.

« Traverser la rue » et de rues en rues, l’humiliation, des patrons acceptant au lieu de faire des contrats de travail, la honte absolue. Cette loi se dirige vers la précarisation du travail, l’augmentation des travailleurs pauvres et Bruno le Maire verra son projet le smic à 5 euros s’imposer. Le bourgeois n’ayant jamais quitté Neuilly, n’ayant jamais travaillé au respect des droits humains, à la naissance côté argent et n’ayant aucune ambition que de rester sur le trottoir des richesses séparant le pays en deux, le ministre du temps libre pour les riches !

Le politique distribuant les cartes trichées aux labyrinthes des systèmes bloquant. La porte de sortie s’enfuit, laissant les malheureux se battre contre les murs, leurs rêves brisés. La vie en pandémie de souffrances, confinées devant la fenêtre fermée, et ne s’ouvrant en une respiration au petit matin avant la folie du jour, quand il devrait être ce droit à la vie évadant les prisonniers du système, les pauvres aux prisons des riches, de leurs cravates en soie, de leurs beaux costumes aux parades des ministères claquant la porte sur la liberté.

Évanouis l’être et sa paix tenus par l’argent inventé, et les enfants pauvres aux quartiers en sables mouvants, des maires préférant les rues bourgeoises, l’État courtisant la noblesse. Les politiques aux rangs du pouvoir visitent les pauvres comme on tend une orange à un malade avant de lui reprendre et de la céder aux mensonges des puissants toujours affamés.

Emmanuel Macron pense qu’un être humain est figé au RSA face à son mur et en train de mourir à petit feu sans rêves, sans projets. Un président sur traumatisant quand son devoir est de réaliser le premier objectif du développement durable des Nations Unies : Pas de pauvreté.

La pauvreté est une violation des droits humains

Emmanuel Macron oublie qu’en 2015, les États membres des Nations Unies, dont la France, ont adopté les objectifs de développement durable d’ici 2030, aujourd’hui mis en péril, alerte l’ONU.

Le Programme international constitue un « plan d’action pour l’humanité, la planète et la prospérité » celui visant en priorité «à renforcer la paix partout dans le monde dans le cadre d’une liberté plus grande».

La paix et la liberté sont indissociables, rappelant que notre humanité se constitue de ses éléments fondateurs et porte la valeur suprême de la vie.

La pauvreté touche la vie dans toutes ses dimensions et met en danger la paix et la liberté, équilibre permettant à notre humanité de perdurer. Être humain, c’est vivre toute la richesse des possibilités par un bien commun, l’esprit. La vie sociale, culturelle, scientifique, politique, tout ce que l’on imagine, découvre est par l’esprit humain. Il ne se définit pas car personne ne peut lui imposer une limite. Il est le mystère, l’intelligence émotionnelle, le don du vivant s’exprimant. L’être humain découvre la vie par cet enchantement d’aimer, de vivre par l’amour nous entourant dans un monde exprimant la multitude, l’infini, la lumière en énergie vitale. Tout se constitue, tout s’unit, tout se multiplie en liens inséparables. L’unité parfaite car ayant une mère, la vie.

Cette immensité réduite par l’esprit politique qui ne devrait signifier que protéger, établir le partage, l’équité, un monde juste. Les politiques se sont trompés de chemin et en France par la culture de la perversité narcissique, la souffrance est infligée aux plus fragiles en panache de l’arrogance d’hommes politiques au pouvoir surdimensionné, comme la violence frappe les femmes.

La pauvreté en culture et tous les efforts faits peuvent devenir vains, disparaître. La génération s’étant battue ayant disparue et leurs enfants à la vieillesse, il ne reste plus qu’à mettre fin au Conseil de la résistance. Les extrêmes droites s’y appliquent au vernis des réseaux du RPR ne changeant que de nom, du sarkozysme persistant dans les différentes strates de la société. La cupidité les animant, l’égo de posséder, de se penser supérieurs, et n’ayant jamais œuvrer pour le Programme pour le développement durable, ils ont regardé la maison brûlée, la pauvreté augmentée. Emmanuel Macron à leurs sinistres côtés oublie que les États membres des Nations Unies affirment que « l’élimination de la pauvreté sous toutes ses formes et dans toutes ses dimensions, y compris l’extrême pauvreté, constitue le plus grand défi auquel l’humanité doit faire face, et qu’il s’agit d’une condition indispensable au développement durable ».

Il ne peut y avoir de politiques écologiques sincères quand le gouvernement augmente la pauvreté. Elle est le témoin de l’accélération d’un mouvement destructeur.

Les océans oubliés comme les pauvres

L’océan cœur de la vie, sans lui, tout est fini. L’océan, un monde créant le monde, le réchauffement climatique déstabilise son équilibre et la liberté possède seule la puissance de rétablir l’équation parfaite qui se modifie par l’effondrement climatique.

Emmanuel Macron a oublié l’océan dans son programme écologie à la française. Il raye d’un trait la source de la vie de son projet d’écologie à la française, comme il entrave les droits humains, pendant qu’il accorde le meilleur des voyages dans le capitalisme en cataclysme aux actionnaires en paresse dormant sur leur conscience en ruine, et ne comptant que les dividendes en comptes bancaires des tricheries de ce monde corrompu qui s’entend à merveille avec les gouvernements des banques.

RSA – le piège et la misère en système politique

Un RSA aux algorithmes ordonnant déjà tous les moyens pour priver une personne de ses droits. Un rendez-vous manqué, et la menace plane.

Par ailleurs, il y a par la réforme, le renforcement des inégalités des territoires. Des départements déléguant à des associations le suivi de dossiers et sans moyens car il n’y a aucun investissement pour l’entrepreneuriat des plus vulnérables ne disposant pas de moyens financiers d’investissement, ni d’un réseau d’influences. Il est également l’absence de mesures innovantes pour la création d’universités de la deuxième chance. Le gouvernement n’a pas travaillé aux solutions innovantes pour répondre au droit à l’autonomie de manière durable mais se limitant aux bavardages d’Emmanuel Macron avec son ami Marc Ferracci depuis la Suisse, et avec les LR en simulacre de cohabitation.

Emmanuel Macron, influençable, lui-même bénéficiaire du RSA des puissants, sous la tutelle de l’oligarque Bernard Arnault, dont il va finir par apparaître comme le 1er ministre, avant Élisabeth Borne et son irresponsabilité d’œuvrer contre la paix en donnant à l’injuste la possibilité de triompher.

Concevoir l’avenir en dépassant chaque jour les traumatismes qu’infligent la peur, ce que signifie l’emprise de la pauvreté, c’est ce que subissent des millions de personnes en France basculant dans la précarité. Ne recevoir aucune reconnaissance du travail accompli pour les indépendants, artistes, auteurs, journalistes indépendants, travailleurs pauvres subissant la pauvreté, comme il est pour les mères isolées effacées, assommées par les fortes inégalités.

Des mères isolées constatant que leur ex-partenaire continue à faire ses choix, à ne jamais payer la pension alimentaire, à abandonner ses propres enfants dans la misère sans que les politiques ne ressentent le moindre tressaillement de justice, de son indispensable.

Les lobbies, oligarques milliardaires gouvernant et la démocratie chassée elle aussi, le 49.3 en dernier jour de sa vie

La démocratie disparaît, ce sont des mères isolées abandonnées à la précarité sous le seuil de pauvreté. Elles sont ce chiffre alarmant et oublié par le gouvernement d’Emmanuel Macron : 35% des personnes vivant sous le seuil de pauvreté sont des mères isolées, souvent survivantes de violences, leurs droits humains bafoués. Leurs enfants subissant la violence des systèmes, les politiques ne reconnaissent pas leur mère, ne voyant pas le fort potentiel de ces femmes courage chaque jour debout pour assurer à leurs enfants le droit au bien-être dans une société à la violence de diviser les enfants en pauvres et riches, selon le statut social de leurs parents.

La justice absente, des femmes survivent, ne comptant que sur elles-mêmes et les politiques à leur brutalité les menacent de toujours plus de pauvreté, les culpabilisent, les accusent. Des mères suspendues dans le vide, menacées de tout perdre, la rue en peur, comme un conjoint violent a fait subir aux survivantes de violences conjugales, la peur de perdre la vie.  

Des femmes, leurs yeux n’ont pas eu le temps de cicatriser des peines subies, que la souffrance s’effondre en ces pleurs qui déchirent la paix, brise l’humain, et sourds les politiques demeurent enfermés dans leurs privilèges, à l’illusion économique, leurs bouches pleines de cette promesse mensongère de croissance économique.

Des mères ne sont plus que ces éternelles prisonnières à qui le système donne un numéro d’insertion, comme si elles étaient juste cet objet que l’on dirige. Elles sont dépossédées de leur choix, ne peuvent réaliser leurs rêves, créer une entreprise, se déplacer librement. L’argent se fait ce bourreau accordant le droit d’instaurer un esclavage moderne, et la liberté ne sera jamais rendue aux mères isolées. Voilà les promesses de croissance économique du gouvernement, épuisant des mères.

Le Préambule de 1946 rappelle au gouvernement ses devoirs qui ne sont pas en option. « Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence ».

Il est aussi de faire évoluer la définition du travail en gardant comme ligne les droits humains pour tous. Le gouvernement ignore tant de choses, dont la réelle valeur de travail non rémunéré qu’accomplissent des mères isolées, et ce à travers le monde. Le travail non rémunéré des femmes à travers le monde représente la valeur de 10 900 milliards de dollars par an, selon l’étude d’Oxfam, soit une valeur plus importante que le revenu annuel des 50 plus grandes entreprises, comme Apple.

Les mères isolées portent seules la responsabilité de toutes les charges et subissent la terrifiante humiliation qui nie leur existence, le travail qu’elles accomplissent. C’est le gouvernement qui a des devoirs envers les mères isolées et leurs enfants.

Par ailleurs, le gouvernement pense bâtir un avenir prospère et en paix sur le lit de la violence de la pauvreté ?

Les hommes politiques à leurs violences patriarcales dansent avec les droites extrêmes issues des guerres politiques au pouvoir donné à l’argent, aux affaires et barbouzes des rangs. Les hommes violents avec une femme, puisqu’il est normal de détruire la vie, et flattant la politique en langage de leurs pouvoirs qu’ils veulent suprêmes se plaçant autoritairement au-dessus de tout, oppresseurs aux familles héritières, aux misogynies, à la bourgeoisie en privilège, et le petit peuple ignoré bascule dans la pauvreté.

Les politiques se congratulent, alimentent leur narcissisme, vont aux riches courses à Chantilly, pique-nique à Versailles aux grands vins, quand des mères comptent pour manger, sautent des repas faute de moyens financiers, et qu’au loin les politiques tournent la tête de l’autre côté vers le buffet garni de l’abondance réservée aux plus riches.

Les jeunes héritiers placés, la méritocratie, fausse valeur sorties des manipulations politiques, l’égalité des chances jamais respectée. L’égalité tente de surnager entre un café et deux sucres servis luxueusement au Sénat pour les fils de, pendant que les jeunes démunis sont les paresseux, comme le pense la députée « Renaissance », Nadia Hai, dans son discours loin des droits humains, à l’Assemblée nationale ne se faisant plus que le siège du 49.3, la cérémonie d’enterrement de la démocratie.

Pauvreté – Les sanglots d’une vie traumatisée par la violence des puissants

La pauvreté se compte en centaines de millions de personnes à travers le monde qui depuis 2020 voient leurs conditions de vie devenir de plus en plus éprouvantes, alerte l’ONU.

Notre humanité blessée par ce coup traite, ce coup traumatisant le droit à la vie, ce coup mettant en état de survie, la pauvreté.

C’est le corps et l’esprit, tout l’être qui est touché par la violence de la pauvreté. La paix pour force de survie au cœur de ceux effondrés par un monde financier international tirant sa puissance du pire : être inhumain pour dominer. 

Puissants, ils ne le sont que par l’oppression qu’ils infligent, la guerre dont ils font leur terrain de jeu, oubliant leur frère sur le bord de la route pour que les richesses n’appartiennent qu’aux conquérants de l’enfer. 

« Notre humanité a ouvert les portes de l’enfer », en provoquant une crise climatique, constate Antonio Guterres appelant les dirigeants à changer l’architecture du système financier international qui est injuste.  

L’injuste déclarant la guerre à la nature, tirant à balles réelles sur les ressources naturelles comme il lâche des bombes sur des territoires où vivent des civils. 

L’injuste puissant forme les maillons de cette chaîne entraînant les rouages de ce qui détruit.  

La folie de la croissance économique, de la dette, cette économie inventée n’existant que dans l’illusion, le mental de l’homme se voulant Dieu, surpuissant, décidant de la vie ou de la mort de peuples par le simple fait de lois économiques dictatoriales dirigeant le mondialiste, servant les mensonges de puissants, une industrie en Hydre pensant l’homme en outil et la vie comme un moyen. 

La révolution climatique est la conséquence des actes politiques allant à l’encontre des droits humains, du droit à la vie.

L’engrenage et tout s’oppose, Emmanuel Macron aux grandes promesses écologiques et favorisant ce qui détruit 

Le gouvernement d’Emmanuel Macron impose par le recours au 49.3 et l’ONU n’a pas manqué de s’inquiéter pour le devenir de la démocratie en France. 

Le 49.3 pour intérêt géopolitique, rapports de force entre puissance européenne, FMI, et réponse à l’inflation des profiteurs de guerre.  Maltraiter la démocratie revient à compter dans la cour des puissants. Soumettre son peuple, fustiger les oppositions, étouffer la voix des plus fragiles, écraser les manifestations par la répression, les violences policières, le gouvernement au théâtre de l’autoritarisme gouverne. Emmanuel Macron devient le faible imposant par la brutalité.

L’autoritarisme étant le contraire de l’écologie qui n’est pas un parti politique, mais qui permet de placer la conscience en élite, ce bien commun à tous, en lumière gardienne de la Terre mère, protégeant sa paix et donc notre vie. La pauvreté est la première violence, elle humilie profondément l’être, met la nourriture en moyen de chantage, elle affame le corps de notre humanité.

La Terre nourricière est vivante par sa générosité et des politiques pensent que l’humanité est vivante par la haine, la brutalité d’oppresseurs créant la pauvreté que la vie n’a jamais conçue, jamais portée. La pauvreté, cette arme contre l’humain, cette autodestruction cachant son terrifiant qui abat la biodiversité, frappe en premier les femmes, des mères isolées et leurs enfants, par l’apparence de l’argent, du pouvoir sorti de la tombe où la conscience est enterrée. 

La Terre a besoin de paix, de liberté pour se réparer librement. Elle n’a besoin que de sa force et aujourd’hui une industrie empoisonne l’air que nous respirons, et doit être ralentie. Ce qui peut paraître comme étant un sacrifice, n’est qu’une chance de créer un monde plus juste, équitable, en harmonie avec la nature. Cette réalisation ne peut exister que si la pauvreté est anéantie.

« Les changements climatiques renforcent davantage l’urgence d’agir pour sortir [les personnes] de leur situation de précarité, car ces dernières sont particulièrement vulnérables aux dérèglements climatiques », souligne la CNCDH. La problématique des logements vétustes, mal isolés, la vulnérabilité à la pollution, une santé physique et morale dégradée, une alimentation irrégulière, l’impossibilité de se chauffer, l’exclusion.

La lutte contre la pauvreté n’est pas optionnelle, elle est un devoir. « La transition écologique doit être une opportunité pour permettre aux personnes en situation de pauvreté de retrouver une vie digne, elle ne doit pas créer de nouvelles exclusions sociales », exprime la CNCDH.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron a compris l’écologie en industrie puissante mettant la tête sous l’eau aux plus vulnérables.

Le RSA ne doit pas être conçu comme un coup de bâton !

La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), dans un avis adopté en 2020, signifie que le RSA doit être un dispositif permettant « réellement de sortir des personnes de la pauvreté et de retrouver une vie digne », et non d’infliger toujours plus de discriminations.

La CNCDH précise clairement que « contrairement à ce que sous-tend en l’état la réforme, l’accès aux prestations sociales ne doit pas être conditionné à la réalisation de « devoirs ». Elle recommande par ailleurs d’inclure les jeunes de 18-25 ans et les étrangers en situation régulière comme bénéficiaires d’un revenu minimum. Le gouvernement a le devoir de respecter le Préambule de 1946.

Un pays n’existe que par le peuple. Les politiques ne peuvent être supérieurs au peuple, et faire de son corps la division par la pauvreté, les discriminations, les inégalités. Les femmes sont les premières victimes de la pauvreté à l’extrême pauvreté. Ce sont des femmes exclues et vivant dans la rue, des personnes âgées précaires dormant dans leur voiture, où à la recherche d’un abri. C’est révoltant ! Emmanuel Macron se doit de mettre fin au déni dont sa politique se couvre. 

La France sera prospère par sa générosité, sa force de respecter le droit à la vie pour tous, par la paix et la liberté alliée et une pour tout être humain. L’élimination de la pauvreté est la première condition pour que la France retrouve sa dignité, sa force internationale en assurant sa volonté de bâtir l’universalité de la paix auprès de tous par ce que nous sommes : citoyens du monde. 

Fédora Hélène

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