
La solidarité alliée de la paix secourante, réparatrice protège les droits humains pour tous
L’Arménie vit aujourd’hui une crise humanitaire « fulgurante » qui nécessite la mise en œuvre de toutes les forces de l’OMS et de ses partenaires des Nations Unies pour « compléter et soutenir les efforts du gouvernement » a exprimé M. Butler. La solidarité se révèle au monde comme étant cet air pur dont l’humanité a besoin pour respirer.
L’espoir naît d’actes fraternels, d’actes profondément humains éclairant la route de l’exode de sa lueur. Des villages se sont vidés de leurs habitants fuyant une offencive militaire en perdant tout de leur terre, où repose leurs ancêtres. La guerre cet éclair surgissant, envahissant tout le ciel et frappant sans distinction femmes, enfants, personnes âgées, les malades. Tout de l’humanité disparaît presque en un instant, une fulgurance, et s’installe le désepoir, la souffrance prend place, et la vie ne tient plus plus que ce fil précieux , la liberté.
Elle résiste, maintient en vie. Elle est se battement du coeur, elle persiste, dépasse le drame de la violence. Elle est la naissance, ce jour se levant, cette simple espérance, cette envie puissante de vivre, de penser à son renouveau , de ressentir sa paix au plus profond de soi.
La liberté s’exprimant par la source limpide de la solidarité, donnant un sens concret à notre existence en lien des uns aux autres et maintenant la paix présente, ce ciel au matin gris laissant transparaître la lumière, ce demain bleu.
La guerre brutale choque, traumatise, mais il y a le courage de mères d’être debout, donnant toutes leurs forces à leurs enfants pour leur garantir la sécurité quand tout s’est écroulé. Ce sont des femmes enceintes, des mères allaitantes, accompagnées de jeunes enfants, d’adolescents et ayant une inquiétude première pour leurs enfants, pour l’alimentation, l’école, les soins quotidiens, un refuge pérenne, leur bien-être, quand d’un coup tout est rompu par la violence d’une offensive militaire.

Des femmes, des enfants brûlés lors de l’explosion du dépôt de carburant, des soignants travaillent dur pour les soigner, le monde est témoin de la nécessité de l’universalité de la paix pour arrêter cette souffrance qui n’est pas ce que l’humanité doit vivre.
L’urgence de fonder l’universalité de la paix pour avancer vers un avenir viable
Le respect de la paix, des droits humains n’est pas optionnel, mais doit être le travail des gouvernements, de la communauté internationale, des entreprises privées, de chacun d’entre nous. Tout être humain est précieux, tout être humain a quelque chose à faire pour la paix.
La Russie s’éloigne toujours plus de la paix, l’Europe sous le feu de l’échec de la paix, ce n’est pas la croissance économique « coûte que coûte » qui doit animer les gouvernements, celle qui fait perdre un temps précieux, mais les efforts pour réaliser un monde où la guerre est interdite. Elle, tout entière.
La France apporte son soutien à l’Arménie, c’est cette ligne pour la paix qu’elle doit maintenir forte à l’intérieur et à l’extérieur de son pays en mettant fin à la dualité que lui impose sa culture, son histoire, sa Constitution elle-même, où la générosité est freinée par l’esprit du pouvoir, de la conquête industrielle.
La France dans cet état de choc entre le communisme, la royauté et l’empire, marquée par sa grande histoire qui aujourd’hui arrive à bout de souffle.
La France a besoin de générosité et l’Arménie prouve combien la solidarité est l’espoir vivant. Les yeux des réfugiés parlent du désespoir qu’est la guerre et appellent la justice réparatrice, œuvre de paix.
La justice de réconciliation ne peut vivre que par la reconnaissance des victimes. Reconnaître avoir blessé un être humain, un agresseur doit reconnaître ceux qu’il a blessé. C’est dans toutes ses instances que la justice à travers le monde doit s’y appliquer.
Ce sont les multiples chemins de paix qui bâtissent l’universalité de la paix, qui rendent possible son avenir. La conscience qui est l’élévation de l’intelligence à la sensibilité de la vie, doit prévaloir à l’intelligence politique créant des systèmes de division, des barrières à l’expression de la paix, oubliant le consentement, valeur de liberté, l’âme de la naissance, sens de l’existence.
La liberté constitue notre monde, l’expression du vivant émane d’elle, de cet invisible prenant corps en la vie sur Terre, en notre humanité. Les différences, la tolérance, la multitude en une unité d’égalité, ce possible est par la liberté. Ce qui l’entrave fonde la barbarie, exercice des oppresseurs soumettant le monde à leur propre néant, et faisant des fleurs libres, celles ornant les tombes des femmes et des hommes libres, persécutés, assassinés par le pouvoir politique pouvant atteindre l’extrême violence de définir un être humain en acte de propriété, et détruire sa liberté par la mort.
Mais, sera-t-elle toujours limpide la liberté disparue, celle des victimes de guerre, des guerres politiques ? La liberté vit en chacun de nous, on la porte, nous en sommes les héritiers. La transmission, c’est l’esprit de l’humanité se définissant par le futur, cet espace d’espérance lui assurant un avenir possible, et il est ce que nous en ferons par la compréhension de la mémoire partagée, par l’histoire nous constituant en peuples fraternels en une liberté commune, la vie.
C’est l’ horizon ne laissant pas le lointain être l’inconnu quand les dirigeants s’harmonisent sur la valeur d’une paix durable, sur un monde libéré de la matrice de l’industrie bâtissant l’architecture matériel du monde, quand celle-ci ne sera plus que du sable, enterrant notre mémoire si nous oublions aujourd’hui, la liberté nous constituant.
Si la mort a cette empreinte de disparition pour toujours, le vivant à celle gravant que rien ne meurt, mais que tout naît. De l’atome à l’univers tout n’est que dimension de vie, de l’immensité de ses conceptions. L’humain en a la charge sur Terre puisqu’en lui vit le vivant. Protéger est cette mission, ce devoir, cette conscience que notre cœur bat que par la vie sur Terre en un équilibre parfait. Défaire celui-ci implique la fragilité de la vie en laquelle réside sa force comme ce nouveau-né grandissant et n’ayant besoin que d’amour, de liberté.
Si l’humain a formé la dualité séparant le fragile de la force, la vie les unit. La force sera donc comprise comme protégeant sa propre fragilité, et que l’œuvre de l’humanité sera la paix. Une humanité bâtie par la sociabilité, ce mouvement de la multitude, des différences, de la foule en cohérence partageant un instant de vie commun en un espace.
L’humanité est cette foule peuplant la Terre et s’harmonisant en cohérence par un temps commun en un lieu commun. L’environnement est cet accueil, les ressources naturelles ce fragile lié à la force de la vie, sa générosité créatrice. Cette naissance que reçoit l’être humain, lui qui ne peut que recevoir et transmettre. La responsabilité sera donc la transmission.
La guerre transmet la haine, les traumatismes, abîme l’humain et la nature, laisse couler le sang aux larmes de toute une vie blessée. Les guerres de la faim, contre la nature, d’empires, financières, ce mouvement destructeur que possède l’humain, qu’il entend en voix du mensonge le réduisant à l’état de chasseur, de prédateur contre son propre frère, doit être anéantie, plongée au silence de l’abîme d’où elle est sortie.
La pauvreté maintenue en puissance politique, industrielle, faisant de l’humain l’esclave, l’étranger, le prisonnier des guerres menées par les oppresseurs en dictateurs du monde, il est le devoir des États de la combattre, d’établir un nouveau paradigme excluant la pauvreté comme moteur économique, comme raison du système financier international, comme pensée politique infériorisant, culpabilisant celui qui l’a rendu pauvre.
L’augmentation des conflits armés, des crises humanitaires, la folie politique conduit au chaos car elle ne s’aligne pas sur ce devoir de paix pour que le futur soit une capacité de survie. Demain, un monde viable quand l’effondrement climatique nous domine, exige tous les efforts de paix qui ne peuvent être sans justice.
La justice véritable est un don de paix, ce que nos sociétés n’ont pas organisé, pensant un système judiciaire en dualité entre pouvoir politique et financier se constituant en autorité, et donnant à la loi l’impossibilité de condamner la pauvreté, mais la norme de condamner le pauvre.
La maltraitance devenant l’ordre politique envers le peuple, la guerre est la force majeure d’un État. La politique combat les peuples quand elle sort de l’esprit de la démocratie, lorsqu’elle la restreint par des normes et des codes donnant privilège à une minorité dirigeante, d’oligarques, de puissants par la raison financière et faisant de la liberté, un produit promis par le pouvoir donné à ce qui n’existe pas, l’argent.
La solidarité offre un nouveau passage, la gratuité, comme la nature offre sa générosité. Le prix de la vie n’existe pas et pourtant les puissants ont inventé celui des ressources naturelles transformées en profit, en cette idée démente dévastant la paix que le vivant est une valeur marchande, donc de rivalité.
La gratuité source de partage, notion du vivant, condamne le monde industriel à ralentir sa course pour donner une chance au monde universel de posséder un futur viable. L’économie en rideau de fer séparant les pays, trahissant les Traités de paix, imposant des blocus nuisant aux populations, à des femmes et des enfants innocents quand les responsables politiques règnent par l’impunité et font subir aux peuples le désastre.
La justice, l’absente, la liberté est seule à défendre le droit à la vie et elle aurait besoin dans cette urgence climatique transformant notre monde, que la capitalisme créateur d’injustices soit rompu, cesse sa course vers l’absolu néant quand la Terre devient l’exilée, la nature chassée. Les politiques en guerre contre le vivant, exploitant les ressources naturelles, comme ils exploitent l’humain, contraignent la liberté, en font la prisonnière d’un monde virtuel fabriquant une prison réelle.
L’Arménie est ce nouvel appel à la paix universelle, prouvant que la solidarité fait alliance, symbolise l’entraide des uns aux autres, protège, sauve des vies innocentes persécutées par le sens de puissance des guerres semant dans les villages cette ombre de l’exil et la paix s’enfuit. L’exode en souffrance, cicatrice des peuples, quand la Terre est l’unique promesse de refuge pour tous.
Les territoires préservés, les populations seront protégées. Il est l’urgence de la paix, de la conscience de la liberté au moment crucial où dans le monde, 43,1 millions d’enfants ont été déplacés en six ans à cause des catastrophes climatiques, selon l’Unicef.
Un futur en guerre, ce demain dramatique pourrait être si nous transmettons comme message d’avenir à l’humanité, la continuité des violences géopolitiques, de la division, de la haine, de la pauvreté établissant l’humanité contre elle-même détruisant la liberté, ce consentement à la vie. Les oppresseurs donnent à la naissance l’idée de fin, quand elle est la prospérité du vivant.
Un futur en souffrance, le rapport de l’Unicef révèle que dans les 30 prochaines années, les inondations provoqueront par l’épuisement des territoires, l’impossibilité d’y vivre et ce seront près de 96 millions d’enfants qui subiront des déplacements forcés.
La montée du niveau de la mer, l’augmentation des précipitations, des tempêtes devraient causer un déséquilibre grandissant, et participer à la modification de la structure politique de notre monde, transformer les frontières, effondrer des territoires, et faire des États ce navire sombrant.
La théorie de l’effondrement qui est l’aboutissement du capitalisme, des politiques en mouvement destructeur, de guerres est active. C’est aujourd’hui que le monde doit se réveiller avec une envie de paix pour soutenir la liberté. Une paix en signification de justice, du respect des droits humains pour tous, d’une économie saine et partagée, de la réalisation de la gratuité en alliance avec la générosité de la nature.
La vie n’a pas de pris, elle est la valeur de la liberté. La France pour celles et ceux la portant dans leur cœur à la possibilité d’être un phare illuminant la nuit en l’unissant à la force de la fraternité, de l’égalité, de la liberté gravée dans le cœur des hommes, ôtant la pierre fermant le chemin.
Fédora Hélène

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