
Femmes voix de liberté
Écrire à la nuit, la nuit, le féminisme libre courant sur les pavés des rues. Libérée du politique, s’évader de la nuit, vivre autre chose que les nuées de désespoir. Vaincre la tristesse qui coule à nos yeux qui ne devraient que refléter l’étincelle de nos cœurs, la lumière que des agresseurs tentent d’éteindre. Leur sombre, ils ont vendu leurs âmes à la violence. L’amour pleure à nos yeux, la vie en chagrin, et la caresse, un geste de la main pour consoler, essuyer l’eau de pluie, douce au sel de la vie.
Écrire la nuit, à la nuit, le féminisme libre sans armes politiques que larme de nos cœurs, la rage de vivre. Politiques manipulateurs faisant de la cause la douleur, de nos espoirs, le désespoir. Jouets cassés, femmes tuées. Verre brisé, femmes violées. La parole libérée sans permission des systèmes des puissants aux ministères ceux nous frappant de leurs lois, mettant à terre nos corps de soie. Nos luttes à la nuit, la nuit où éclatent nos cris.
Je laisse les mots filer sur les réseaux, la parole libérée, le silence de la peur, les murs abattus, je trace une ligne, la cicatrice des blessures en fissure sur le mur contre la liberté érigé par les hommes de violences au pouvoir dictant leurs ordres assommant nos courages, creusant le piège à la terre future de nos tombes, et déjà ils posent nos noms dans leur mémoire. Le nom de celle qu’ils ont volée, son innocence traumatisée.
On marche et debout on écrit sur les murs de leur raison maudite : « Plus jamais ça, je ne me tairai plus jamais, libère ta liberté ! ».

Nos luttes en arc-en-ciel au-dessus de Gaza, nos prières à la colombe, la paix sauvant de la cruauté des hommes. Les femmes violées par le Hamas, les femmes écrasées sous les pierres des bombardements à Gaza, notre humanité écroulée, et les puissants au mondialiste gardent fortes les places boursières pendant que la vie meurt.
Les enfants couverts de poussière, des femmes enceintes leurs yeux se fermant sous les pierres, la poussière en cimetière, Gaza, un 25 novembre en deuil. Le monde et la troisième guerre mondiale a commencé au déni des consciences fermées, aux profits des marchands de détresse, les bombes en économie dévastatrice, la pauvreté prenant d’assaut des mères isolées, des enfants dans nos sociétés riches vendues au capitalisme, à l’autoritarisme.
Le pauvre et la misère s’étendent sur la Terre. Les pouvoirs s’enrichissant avant l’effondrement, les politiques coupables regardent nos vies en détresse au courage de la voile blanche dans la tempête. Mères du monde, d’une main à une autre, pour leurs enfants, femmes, sœurs du monde entier unies pour l’universalité de la paix, avant qu’il ne soit plus de chance, les marches de la paix pourraient déployer leurs ailes.
25 novembre et demain le silence, et encore la violence. Une femme assassinée par cet homme à qui elle a donné son amour, et il l’a tuée, jamais aimée, juste volée. Le silence, les enfants orphelins dans une France aux systèmes judiciaires sur traumatisant les victimes. La perversité des lois entraînant des femmes et des enfants dans le tourment et brimant la vérité. Certains magistrats ont perdu leur conscience à la table de leur pouvoir surdimensionné, et ils oublient qu’ils sont des êtres humains, pas des êtres surpuissants, juste des humains faisant partie du vivant autant qu’un arbre, que cet oiseau sur la branche.
Mais, ils ont choisi un système, s’enfermant dans le déni pour excuser la violence d’agresseurs et la souffrance de familles, de femmes, d’enfants envahit leurs palais d’injustices. L’orgueil des pouvoirs masculins, et des femmes acceptant dans les rangs des notables, de la haute bourgeoisie en choix sociétal effaçant la liberté, la démocratie en deuil. La politique dessinant l’architecture de nos sociétés primitives à la technologie pour costume, au luxe pour décor, du veau d’or en ordre et le pauvre jugé, et non la pauvreté accusée.
L’humanité divisée, le cœur séparé en dualité ne peut plus respirer. La justice blessée, le corps touché saigne sur le parvis des certitudes du bonapartisme triomphant encore au velours d’une France à l’archaïsme des privilèges, des nobles récitant sur la haute estrade les sentences pour un peuple agonisant, et les champs de batailles aux soldats inconnus, sèment le blé au milieu des mines, les paysans aux cultures de guerre. Les yeux fermés de la justice accrochés au pouvoir politique, ils ne voient pas au dehors que la Terre pleure, et l’enfant aussi.
Le juge Édouard Durand est un homme de paix, un exemple pour le monde de la justice. La douceur de sa voix, ses mots justes, fidèles aux victimes, émouvants, touchent le cœur de notre humanité et se font ce lien les uns aux autres.
Les magistrats devraient se réunirent pour écouter cet homme de paix, lire tout le travail vertueux fait par les membres de la commission et appliquer par des actes concrets cette voix de la paix.
Et par cette lumière, je pense à Arnaud Beltrame. Il était cet homme de paix. Il savait. Sa sensibilité, sa sincérité, sa vocation pour protéger ont été exceptionnelles. Sa mort brutale est un déchirement. Je n’oublierai jamais Arnaud Beltrame, combien il restera cette lueur d’espoir, l’expression de la justice véritable en don de paix. Des gendarmes bénévoles dans des associations d’aide aux victimes ont ce savoir de la paix.
Il est incompréhensible qu’un système judiciaire domine quand la justice en paix est là près de nous, dans nos mémoires. La France perd énormément par la politique, par un monde financier international corrompu, injuste, obsolète. À partir du moment où un système met des femmes, des mères, des enfants en souffrance, il est ce mouvement destructeur qui de la même manière effondre la nature puisqu’il ne considère pas la vie comme valeur suprême.

Aujourd’hui, la société doit se remettre en question et placer la liberté comme expression de la vie. Le consentement est un droit humain, la valeur de la liberté et sa reconnaissance est essentielle. Emmanuel Macron s’opposant à la valeur du consentement inscrite dans une loi européenne pour lutter contre le viol, ne prend pas en compte la dimension de ce « oui » nécessaire pour vivre. Le viol constitue un crime, il tue. Un agresseur détruit la vie de sa victime sous ses yeux, la rend coupable, et les systèmes poursuivent la déshumanisation d’une victime en lui refusant la reconnaissance essentiel de sa vie, de son témoignage, de la voix de son corps, de cette intelligence se faisant courage et transmettant à tous les mots de la détresse de son corps agressé.
Les violences coercitives, c’est la liberté d’un être humain brisé, traumatisé par un agresseur et le système qui a fini par protéger les prédateurs.
La pauvreté est une violence coercitive et des femmes démunies subissent cette autre violence qui sert d’arme aux agresseurs. Plonger sa proie dans l’isolement, la précarité, manipuler en exerçant des actes torturants, ce que fait un agresseur qui puise dans le système des éléments de sa violence. Les discriminations, le sexisme, le racisme, les fortes inégalités vont servir d’armes à un agresseur. Le chantage aussi car la justice et le social inspirent la peur. Un agresseur terrorise, fait du chantage en utilisant la société dont il tire son avantage.
Lutter contre les agresseurs, c’est lutter pour un monde juste, équitable, en paix
Aujourd’hui, les politiques sont à l’extrême de l’argent, d’une économie dévastatrice, et le racisme augmente, les discriminations, les violences conjugales et sexuelles, et l’effondrement climatique est en valeur accélérée.
La Terre change de visage sous nos yeux, il est temps d’agir pour la fraternité, pour la solidarité, pour l’universalité de la paix.

La Terre nous donne la connaissance, elle nous apprend que notre humanité ne peut être divisée et ne peut se constituer autrement que par son unité, sur une planète. Les frontières qui ont été instaurées en séparation, l’ont été par cette pensée de la séparation opposant les cultures, les langues, donnant supériorité à une société par rapport à une autre. Ce mensonge est dangereux par la division des peuples entre eux, comme les peuples se sont divisés entre frères et sœurs d’un même pays, comme les pouvoirs ont fondé les inégalités de genre, infériorisant les femmes, et faisant d’elles le réceptacle des colères, des frustrations masculines. De générations en générations la culture des violences faites aux femmes a été par la transmission de l’apprentissage même des codes de la société.
L’abandon de l’architecture des pouvoirs dont une arme est l’industrie opposant les hommes en degré de puissances, n’est pas le sacrifice comme on l’entend par un endoctrinement, mais la chance de bâtir l’apaisement.
Les politiques s’éloignent de la paix, foncent « coûte que coûte », l’expression de M. Macron, dans le mur d’un effondrement civilisationnel en créant les injustices. Les conséquences pourraient être pour des décennies car la pauvreté traumatise toute une vie. Et, elle sera au cœur d’un bouleversement mondial. La paix est là, une chance, aujourd’hui on peut faire des choses merveilleuses. Ne pas la manquer.
La paix en 25 novembre en deuil, une rose orange

Une rose sur une tombe, une femme est morte, assassinée par l’indifférence. Elle lui avait donné son amour, il l’a tuée à coup de violences. Si, elle est en vie, c’est par sa force de vie. Ce n’est pas l’agresseur qui l’a laissé en vie. Cela est au-delà des violences coercitives, les agresseurs tuent la vie.
La victime survit par son unique force, l’agresseur n’a voulu lui laisser aucune chance. Les systèmes judiciaires sont dans la négation de justice, lorsqu’ils humilient, abandonnent des femmes, des enfants victimes de ces hommes hautement criminels, s’attaquant aux plus vulnérables. Il n’y a de codes de voyous, se sont ces criminels solitaires fonctionnant en réseau dans une société extrêmement violente qui se couvre de déni par absence de conscience.
La connaissance est la conscience bien avant le savoir. Je suis conscient de la vie, avant d’apprendre la vie, avant d’acquérir un savoir. L’ignorance est infinie pour l’être humain, et c’est pour cela qu’il est en quête du dépassement de soi, qu’il découvre, invente, qu’il perd son souffle, court encore, se relève et des douleurs, la vie surmonte les blessures, les crimes.
Des siècles que l’humanité avance au pas des violences, des guerres, de la pauvreté, des femmes à terre, à la Terre en résilience et des hommes politiques, juges, au pouvoir voudraient nous faire croire qu’ils sont toujours ignorants de la violence faites aux femmes, de la violence battant la vie, la laissant morte sur cette Terre qui pourtant chante le paradis.
Leur cour de justice en ruine au désert des injustices, des souffrances hantant leurs murs – des femmes abandonnées, des enfants en détresse – les lois en mortel combat, les femmes assassinées qui n’ont pas été protégées, qui n’ont pas eu le droit à la justice aux robes noires, aux cols d’hermine, et avant d’avoir abandonner l’espoir, ne plus y croire, elles sont mortes tuées par cet agresseur, qui chaque soir prononçait leur condamnation à mort.
Le lys noir posé dans le vase, finissant brodé sur le tissu ornant les fenêtres des palais aux ors de la République qui en sommeil a abandonné la justice dans quelques rues de pauvreté, de violences, où ces femmes blessées errent à la nuit, sans plus de richesse que leur reflet sur les pavés mouillés des eaux de pluie tombant du ciel, comme elles tombent en goutte une à une, mortes sur le sol de France, oubliant leur naissance.
Les présidents laissant tour à tour leurs yeux fermés, ne pas voir les nouvelles étoiles dans le ciel au fil des drames, des femmes en lumière quittent la Terre, d’une balle en plein cœur. Les politiques ne sauraient prononcer leur nom, n’y dire combien elles étaient allongées, le corps sans vie sur le parvis du patriarcat, la pierre solidement ancrée dans nos cultures bourgeoises. Ils ont oublié leur conscience et de l’ignorance, ils ont tapissé le chemin des pouvoirs.
Le désordre mental des hommes aux systèmes les perdant, avant de nous perdre. En résistance, on écrit résilience à nos lèvres closes, un léger sourire au jour se levant entre lune et soleil, l’obscurité économique en arme fatale, l’argent avant la vie.
La rue, une femme démunie, son enfant blotti dans ses bras, l’agresseur en rage les poursuivant, la nuit de nos sociétés est épaisse. Pas de refuges, d’associations, de lois, que la rue pour secours. Il faut compter avant la ligne des ministres de l’économie abandonnant les pauvres sur le bord des routes, et les prédateurs en réseaux frôlant les tapis rouges, la haute société politique.
La vie d’une femme ne vaut pas grand-chose, son humanité anéantie, l’indifférence aux défilés de puissants aux titres, les corruptions en valeur de dominant, ton cœur bat pourquoi, pour qui dans le labyrinthe du fascisme tenant l’Europe, le viol en arme de guerre, brise des vies à la paix.
La guerre au milieu des cités boursières, le masculin aux violences des systèmes, des industries tragiques écroulant la Terre, comme ils coulent le corps d’une femme, tout aux tourments des hommes faisant de la vie, l’illusion celle sans sens, celle qui n’existe pas, celle à la résolution finale aux cimetières.
La mort comme arrêt sur image, les fastes, les pouvoirs comme une feuille de papier emportée par le vent. Il ne reste plus rien du mirage politique que la cendre des détresses sombrant à la raison des canons. Ils dressent la guerre, comment pourraient-ils protéger la vie, sauver le corps de leur mère, une femme, leur sœur en inconnue brisée, ils détournent le regard.
Combien d’elles sont parties sans un mot, pas le temps sous le coup de couteau. Leurs enfants, les larmes éternelles, orphelins, la République n’aura pas de discours d’hommage, pas un mot, elle aussi. Elles sont parties, elles étaient mères et aussi ton amie, cette sœur et pourtant aucun de nous avons pu lui dire adieu, et demain les roses du chagrin, cet adieu sera à nos yeux.
L’agresseur était là surgissant et par l’injustice, il l’a tuée, elle n’a pas été protégée.
Demain, ils nous diront qu’ils n’ont pas les moyens, qu’elle est morte tant pis et à demain. Le refrain ne prend pas une ride. L’argent plus fort que la vie, on l’avait compris en comptant les féminicides, les belles vies, innocentes, condamnées à mort par la société tout entière des politiques, des pouvoirs, des injustices qu’ils ont appelé justice dans leur monde à l’envers.
La prochaine fois, ils éliront dans des siècles peut-être ce politique s’appelant Possible, et demain. Il faudra encore attendre d’autres femmes tuées quand s’écrit sur les murs : Pas une de plus.
Les milliards d’euros pour couler le béton au luxe des places financières des milliardaires. Faire place nette pour les lobbyistes, oligarques, le monde est beau et sous le lac calme, brillant aux reflets d’argent, le corps de femmes ensevelit. La raison des milliards de dollars pour sauver le monde, et la banquise versent les larmes en eau douce dans les océans. Trop tard résonne sur la place, les milliardaires se passant le mot avant la fin, la folie de la finance, gardant en place forte la démence des profits, et elles meurent, les femmes héroïnes de la paix ne valant pas un clou à l’Olympe des artifices bancaires, du masculin au patriarcat. Écrire à la nuit, la nuit – il a voulu tuer ta vie, mais toi, tu es juste ici en vie.
Fédora Hélène


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