
Enfants à la rue – Leurs sourires en lumière
Le calme, si les êtres humains aimaient profondément la vie, et laissaient au matin d’hiver tout de blanc, éblouir les sourires d’enfants.
Joie, joie de vivre.
Emmanuel Macron, les logements froids n’arrêtent pas les sourires, la joie au cœur de l’enfance. Pensez, Emmanuel Macron, aux enfants qui n’ont pas de vêtements chauds, de chaussures d’hiver.

Celui qui ce matin devrait être blanc de honte, serait un chef d’État ayant aggravé la pauvreté.
Les enfants dans les rues, des bébés dorment dehors. La France serait riche de paix et non d’ingrats cupides et sordides, de Bruno le Maire ne s’adressant qu’aux riches, de Cazenave et Olivier Dussopt, en valets du pouvoir, Élisabeth Borne, la misérable, les ricanements à l’Assemblée nationale lorsque la pauvreté est évoquée.
La beauté, ce matin, c’est le visage d’un enfant, ses grands yeux émerveillés par la neige, son innocence, sa paix pardonnant aux puissants, leur violence et ingratitude, car la vie, aujourd’hui, s’offre tout entière aux plus fragiles, la liberté d’aimer le matin blanc. Et forts, d’une main, les pauvres essuient les larmes de froid coulant de leurs yeux innocents.
La peine, si longue, sans secours, la rue, la violence, la politique, le monde des puissants au virtuel de l’argent, de l’omerta, le peuple effondré dans l’ignorance, manipulé, vote sans réfléchir en espoir de liberté, celle condamnée par le système, depuis les temps de l’esclavage, où l’homme a banni sa fraternité. Et, les larmes coulent des yeux des enfants.

Emmanuel Macron et ses fausses promesses « plus aucun enfant à la rue »
La rue, Emmanuel Macron et ses promesses, ses mots se rappellent à notre mémoire collective, à nos cœurs trahis. « Plus aucun enfant à la rue », l’engagement du gouvernement souligne l’UNICEF France et la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) appelant le gouvernement dès le 30 août 2023, à respecter sans délai, de « ne plus avoir aucun enfant à la rue ».
L’UNICEF France et la FAS ont publié en août dernier, leur 5ème baromètre « Enfants à la rue » et le bilan est alarmant. Le nombre d’enfants sans toit a augmenté de plus de 20 % par rapport à l’année dernière et de 2,5 fois plus qu’il y a 18 mois. Puis, en octobre 2023, en l’espace d’un mois, l’UNICEF alerte qu’il y a une hausse de 42 % d’enfants à la rue, soit dans la nuit du 2 octobre, 2 822 enfants sans solution d’hébergement malgré la demande de leur famille au 115. Un manque criant de refuges disponibles. Le 2 octobre, il a été 8 351 demandes au 115 restées sans solution, soit 2 500 personnes de plus qu’en juin 2023.
Un chiffre bien au-delà car des mineurs à la rue n’appellent plus le 115, ou n’arrivent pas à le joindre, souligne l’UNICEF.
Cette tragédie est notamment la conséquence de la décision du gouvernement annonçant avant l’été 2023, que plusieurs milliers de places d’hébergement seraient supprimées dans toute la France. Alors qu’il a été une augmentation des expulsions locatives, de squats et de bidonvilles, politique observée depuis le 1er mandat présidentiel d’Emmanuel Macron.
L’année 2017 a été marquée par une augmentation des expulsions « intensives » note la Ligue des droits de l’homme (LDH) à la suite d’un travail de recensement en collaboration avec l’European Roma Rights Centre (ERRC) et avec le soutien du Collectif national droits de l’Homme Romeurope.
En 2017, alors qu’Emmanuel Macron déclare le 27 juillet 2017, « Première bataille, c’est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois, ou perdus. C’est une question de dignité, c’est une question d’humanité, et d’efficacité », la LDH et ses partenaires informent que la politique d’expulsion a touché 71 % des personnes vivant dans des squats et bidonvilles, laissant des familles sans solution de logement, et ce sont des milliers de familles roms qui ont été mises à la rue.
La machine à expulser – Précaires en état de survie
La Cimade informe selon les statistiques effectuées en 2017 que près d’un quart des expulsions concernent les personnes européennes, soit 3 367 personnes principalement roumaines ou bulgares et souvent d’origine rom. La Cimade dénonce alors qu’il est appliqué une politique discriminante à l’égard des européens pauvres.
En situation de grande précarité, des enfants et de leurs familles subissent également une politique d’extrême droite envers les migrants et réfugiés. Par ailleurs, la problématique des personnes à la rue est une transmission d’une culture politique très bourgeoise, accès sur une élite dominante particulièrement inspirée et héritière d’un fonctionnement monarchique imposant une séparation entre les citoyens. Une conception de la société qui perdure par le néocolonialisme, hiérarchisant la société en classes sociales n’ayant pas les mêmes droits entre elles. Le droit de vivre, les droits du citoyen demeurent en fonction de la naissance, de l’héritage, des milieux de pouvoir restant en cercles très fermés pour maintenir un enrichissement, les turpitudes, manipulations, mensonges permettant d’être les dominants.
La France vit sur une image cachant la violence de sa réalité, la puissance d’une culture brutale, excluante, et ce sont des jeunes Soudanais ayant vécu dans un petit bois à Ouistreham, sans accès à l’eau potable de manière accessible et régulière. Emmanuel Macron ayant déclaré qu’il ne voulait plus de personnes abandonnées dans les bois, et ce sont des migrants qui établissent des refuges dans les bois, sans qu’il ne soit de véritable connaissance de la totalité des situations d’extrême pauvreté à travers toute la France.
La Cimade a alerté sur le fait que la France observe une fermeture de ses frontières terrestres supérieure à la Pologne, « La France est championne d’Europe dans cette discipline puisqu’elle effectue à elle seule 43 % des refus d’entrées terrestres de l’Europe, soit deux fois plus que la Pologne ». De plus, « la première nationalité des personnes victimes de ces refus est le Soudan », indique la Cimade, soit plus de 10 000 personnes refusées.
Ce premier constat indique l’impact dramatique que la loi immigration aura envers les enfants accompagnés de leurs familles, ou mineurs isolés, vivant dans la rue. Le gouvernement se positionne de plus en plus à l’extrême droite en osant évoquer une « aile gauche », qui est plutôt l’aile cassée, sans omettre tout le faux des discours politiques et de la structuration même des partis, comme s’il n’était qu’un ordre politique. Une monarchie élective glissant vers l’idée de devenir le centre de l’Europe par la mégalomanie d’Emmanuel Macron.
Faire croire à un pluralisme politique quand en réalité il n’y a qu’un pouvoir dominant et une démocratie défaillante. Les conséquences de ces jeux politiques archaïques et en rapport de force entre les différents courants de droite, sont pour les plus vulnérables, comme pour la nature.
Nos actes sont perdus dans la virtualité du système, mais agissent sur la réalité et touchent directement l’humanité, et la nature par ce qui nous unit profondément. L’homme a-t-il oublié comment il respire, comment son cœur bat ? L’air que nous respirons est issu du don de la Terre de porter la vie, celle que les manipulations faites par l’homme peut polluer, peut mettre en détresse.
Ce qui implique l’un, implique l’autre, exclure la nature, c’est exclure l’humain. La loi immigration émane d’un système d’exclusion. Maltraiter, c’est considéré comme être une puissance, et la culture des maltraitances est alors promue par la politique voulant s’imposer en aura suprême décidant du sort de la vie de millions de personnes. Un système dangereux car il s’éloigne de l’universalité de la paix, du fondement de l’humanité qui repose sur la fraternité.
Des enfants à la rue, c’est un politique d’une violence inouïe par ce qui est injuste. Un pays sans justice est un pays sans paix, et alors les dérives autoritaires sont considérées comme légitimes, et priment. Les discours d’Emmanuel Macron et de son gouvernement se basent sur l’art de la manipulation, de prétendre, pour bonne conscience, agir pour les droits humains et l’écologie, quand la réalité est tout autre et favorise l’inverse de discours humanitaires.
France, en 2023 : 20 000 mineurs en grande précarité sans logement pérenne en Ile de France
L’UNICEF rappelle le 20 novembre alors que la France célèbre le 30e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, que l’absence du respect des droits humains fondamentaux, du droit à l’accès au logement, d’avoir un hébergement pérenne, entraîne un bilan tragique : 20 000 mineurs sont hébergés à l’hôtel en Ile de France, subissant une précarité extrême.
Des enfants souffrant de la pauvreté dans un pays riche. Les politiques du gouvernement à l’indifférence, la lourde responsabilité de Bruno le Maire, ministre de l’économie et son échec d’une croissance économique par un système financier international cupide, obsolète, injuste. Le drame d’une économie virtuelle sans respect de l’humain, en écho d’un 19ème siècle imposant l’industrie par la pauvreté.
Des enfants précaires qui en 2023, et aujourd’hui en 2024, sont privés du droit au bien être, subissent les traumatismes de la précarité, ne peuvent étudier, aller à l’école de manière égalitaire, ne peuvent accéder à la culture, aux loisirs, et dont la santé est impactée par des conditions de vie très difficiles. Des enfants qui peuvent être également séparés de leur famille à cause de politique laissant les plus fragiles sur le bord de la route.
L’intolérable de laisser des enfants en détresse, des familles séparées, dans le plus grand dénuement, et la rue pour refuge, l’abri du désespoir. Le plus précieux, les enfants, ils sont divisés entre riches et pauvres. L’argent inventé, en dominant des pouvoirs, du droit de vivre. La folie consciente de la politique se perdant dans son propre chaos et faisant subir aux plus fragiles ce que les puissants en oppresseurs ne subissent pas.
Le droit au logement est un droit humain, et en aucun cas un politique ne devrait pouvoir l’enfreindre, et il serait de faire évoluer en urgence la politique pour protéger les enfants de la violence d’une société ruinant la conscience universelle.
Un statut d’universalité devrait être mis en place pour tous les enfants, pour protéger leurs droits. Un statut mettant les gouvernements, chefs d’État dans l’obligation d’offrir à chaque enfant l’assurance de vivre en paix et sécurité, d’accéder à leurs droits garantis par la Convention internationale des droits de l’enfant de manière immédiate et permanente.
Une urgence de protéger les enfants, quand l’UNICEF alerte sur le fait que des femmes, jeunes accouchées, n’ont aucune solution d’hébergement à la sortie de la maternité et n’ont que la rue pour les accueillir avec leur nouveau-né.
De la même manière, des familles dont la demande d’asile a été refusée, se voient dans l’obligation de quitter le lieu d’hébergement, y compris lors de la trêve hivernale, sans qu’aucune solution ne leur soit proposée. Des familles à la rue en plein hiver, des enfants dormant dehors, c’est le résultat de la violence inouïe de politiques capitalistes s’imposant par la maltraitance.
À Marseille, des centaines de mineur-e-s non accompagnés survivent dans des squats, quand depuis plusieurs mois les services départementaux de protection de l’enfance sont saturés.
Des enfants à la rue, l’abri du désespoir – « cette situation indigne de la France, 6e puissance économique mondiale et signataire de la Convention internationale des droits de l’enfant, provoque des drames », a déclaré l’UNICEF.

Des vies en danger, la réalité de la pauvreté
Le 4 novembre 2023, à Paris, une femme enceinte de jumeaux, ayant fait une demande d’asile, et devant sur recommandation des médecins être alitée de manière permanente, a vécu six semaines dans la rue faute de structures d’accueil. Ces conditions très difficiles, le non-respect de son état de santé, de sa grossesse, ont provoqué un accouchement d’urgence à cinq mois de grossesse, et le drame de la perte d’un des jumeaux, a informé l’UNICEF. Ce n’est malheureusement pas un cas isolé et ce sont des femmes enceintes à la rue, démunies de tout, leur santé en danger et la vie d’enfants en danger. Le Collectif des morts à la rue a recensé en 2019, le décès de 8 mineurs-es à la rue.
Une crise humanitaire, en France et le déni des institutions, l’irresponsabilité du gouvernement
UNICEF France et ses partenaires, dont la Fédération des acteurs de la solidarité, la Fondation Abbé Pierre, la Fondation Armée du Salut, Enfants présents FIT, la Maison des femmes de Saint Denis et le CIDFF de Paris, ainsi que Emmaüs Solidarité, Hors la rue, Samusocial de Paris, Interlogement 93, Equalis, La ligue des droits de l’Homme, ont demandé à l’État et aux Départements, « d’engager un plan d’urgence d’ouverture de places d’hébergement pérennes et de logements accessibles, avec un accompagnement, pour qu’aucun enfant ne soit contraint de dormir à la rue ».
Puis, pour qu’un enfant ne soit plus séparé de sa famille, UNICEF France et les associations signataires ont demandé au gouvernement en novembre dernier, « que soit clairement introduit dans la loi, à côté du principe d’inconditionnalité de l’accueil, un droit d’unité familiale ». Des enfants sont démunis de tout, subissent des déplacements forcés et sont séparés de leurs proches. Des traumatismes qui pourraient marquer toute leur vie.
Les signataires rappellent que « la République a le devoir de garantir un avenir à tous ses enfants et la pleine effectivité de leurs droits ». Ces enfants et leurs familles doivent bénéficier d’un accueil digne, adapté à leurs besoins, tels que le droit à l’éducation, au bien-être, à la dignité, à la protection, à la santé.

De politiques imposent le désordre, de graves inégalités
La puissance politique en architecture archaïque se compose d’un chef dominant, de membres du gouvernement s’auto-proclamant chef en poupée russe sortant de leur boîte et avançant vers l’autoritarisme aboutissant à l’inhumain. Politique, est-ce servir l’obscur du pouvoir inventé par une minorité et construisant la société sous l’ordre de la monarchie absolue. Les nouveaux rois, méprisants et cyniques, plongent toute la société dans le mécanisme du mensonge, séparant l’humanité en deux corps opposés par la cruauté de la pauvreté, sans laquelle le monde des puissants s’écroule, car ne vivant que par la misère qu’il crée.
Les classes moyennes tenues par la peur de tomber, de devenir pauvres, exécutent une société de l’absurde, appliquent toutes les lois appauvrissant toujours plus ceux désignés comme pauvres. Puis, il est le piège du système boursier, des personnes ne vivent que par les placements bancaires, les héritages transformés en dividendes. Ils peuvent passer leur journée couchés dans un lit sans le moindre scrupule, et seront considérés car représentant une valeur financière, comme étant un rouage du système. Une France d’héritiers devient millionnaires par les jeux bancaires, favorisant les énergies fossiles, ce qui rapporte le plus, comme des politiques sont tenus par leur fortune qu’ils veulent faire croître.
Le maintien d’un esclavagisme moderne, d’une emprise sur les plus pauvres, les précaires est essentiel pour que le capitalisme perdure en envoûtement par l’argent. Une chimère conduisant le monde au bord du précipice.
La vie sacrifiée pour de l’argent, pour penser acheter sa liberté, en détruisant celle de la nature et des plus vulnérables perdant d’avance dans un système corrompu par principe et faisant de la manipulation sa clé de voûte.
L’étranger fortuné est le bienvenu, mais pas ceux démunis, car l’humain a une valeur d’argent, un prix et non plus une valeur de vie, de liberté.
La politique d’Emmanuel Macron plonge les clés des droits humains au fond du puits
Emmanuel Macron, c’est le désordre par l’accélération d’un système corrompu par le système financier international, par l’invention de la dette, des mécanismes bancaires et boursiers, par le statut privilégié des oligarques milliardaires dont la vie est considérée comme au-dessus de celle d’un enfant pauvre, d’un enfant migrant. Des oligarques gouvernent comme à la cour d’un empire.
La République échoue, son nom trahi. Utilisée, elle n’est pas celle aimée, comme la France sert de valeur marchande pour la définir en puissance internationale. L’armement augmenté devient la priorité et non la paix. Le peuple au service d’un État en matrice calculant les profits, ne produisant qu’un capitalisme en cataclysme.
La politique mène la guerre faite aux pauvres en semant la pauvreté, un piège ne laissant aucune chance aux plus vulnérables et mettant les êtres humains en concurrence, en opposition constante, donnant un pouvoir aux faibles et escrocs culturels au service de la politique.
La politique dépourvue d’humanité dessine les futurs possibles, profite des crises comme la pandémie de Covid pour enrichir une minorité, pendant que des femmes pauvres basculent dans l’extrême pauvreté, deviennent coupables de vivre.
Des mères isolées à la rue, et celles craignant de perdre leur logement, vivant suspendues dans l’incertitude, déplacées de force, sur traumatisées et gardant en lumière le courage et l’espoir, alors que le nouveau gouvernement d’Emmanuel Macron, nommé en janvier 2024, ne possède pas un grand ministère du logement.
Emmanuel Macron tire le désespoir vers le haut, applique une politique traumatisante, de division, d’extrême droite, se fond dans les réseaux sarkozystes, perd toute indépendance. Emmanuel Macron, un homme qui n’est pas libre, qui se positionne en rival de la liberté par conséquence, conditionnement. Il ne peut porter la liberté, l’équilibre, le droit de vivre pour tous. Il contraint, et le désordre s’impose par un déséquilibre, un mal être, une tristesse, une augmentation de la pauvreté.
D’un discours de gauche à un discours humaniste et féministe, il applique un bonapartisme dans un tourment capitaliste, de surveillance constante de la population, augmentée par un harcèlement, un système humiliation envers les plus fragiles.
Le gouvernement oublie la crise COVID quand elle ne se chiffre pas en gain pour quelques milliardaires
La pandémie de Covid, les mesures sanitaires ont entraîné des conséquences dramatiques pour les femmes et les enfants précaires à travers le monde. Le 13 septembre 2023, l’UNICEF et la Banque mondiale ont publié une analyse établissant qu’environ 333 millions d’enfants dans le monde vivent une situation d’extrême pauvreté. Ce qui signifie que ces enfants ont moins de 2,15 dollars par jour.
La pandémie de COVID a retardé de trois ans la lutte contre la pauvreté, et a mis en danger les progrès réalisés. Des progrès à l’arrêt, car dominent des crises humanitaires du fait de conflits, des fortes pressions internationales, des rapports de force, une géopolitique toxique dirigée par quelques puissants. C’est également une crise climatique, des guerres, et des enfants sont déplacés de force, perdent leur maison, leur école. Ils subissent le manque d’infrastructures pour les accueillir, le manque de nourriture, d’eau potable. Puis, ils se trouvent face à des murs dressés contre la liberté, le droit de vivre.
Ce sont les politiques restrictives de pays riches fermant leurs portes comme en France. Ce sont des enfants dans la rue à travers toute la France. C’est la peur des expulsions, les discriminations rythmant le quotidien.
Comme s’il était sur une autre planète, le gouvernement se consacre aux jeux politiques, oubliant la conscience universelle, la transformant en miettes à travers des discours politiques manipulateurs.
« Mettre fin à la pauvreté des enfants est un choix politique », rappelle Catherine Russell, directrice générale de l’UNICEF.
« Des crises aggravées, liées aux répercussions de la COVID-19, aux conflits, au changement climatique et aux chocs économiques, ont ralenti les progrès accomplis et laissé des millions d’enfants dans une situation d’extrême pauvreté. » a exprimé Catherine Russell, clamant, « Nous ne pouvons pas abandonner ces enfants, maintenant. » Mais de nombreux politiques ont déjà abandonné et donnent l’impression de s’enrichir, d’étendre leur autoritarisme avant l’effondrement climatique qui inclut un effondrement de l’économie virtuelle et capitaliste.
« Un monde où 333 millions d’enfants vivent dans une extrême pauvreté – privés non seulement de la satisfaction de leurs besoins fondamentaux, mais aussi de dignité, d’opportunités ou d’espoir – est tout simplement intolérable », a exprimé Luis-Felipe Lopez-Calva, directeur mondial de la Banque mondiale chargé de la pauvreté et de l’équité.
« Les enfants doivent être mis au cœur de nos efforts », a-t-il déclaré. « Il est plus important que jamais que tous les enfants puissent sortir de la pauvreté grâce à un accès équitable à une éducation de qualité, à la nutrition, à la santé et à la protection sociale, ainsi qu’à la sûreté et à la sécurité ».

Mananantsoa was born on the way to the Bekiria Health Center, but when the family finally arrived, they were sent back home since they couldn’t pay the hospital bills. This happened in the middle of the lean season (period between planting and harvesting), when the price of water is rising, debts are piling up, food is scarce and on top of that there is the Covid-19 pandemic which affects even more a struggling country.
“Just recently the dahalo (zebu thieves) attacked our village and took all my husband’s zebus. As I am not legally married to my husband, the cash transfer program does not consider us a household and I do not receive any money. I have three children and I live with my parents; we are a big family of 14 people and only my father Tsimiatoa receives the cash transfer. I have only eaten cactus for the last three days” said Sambeirake.
Les solutions sont là et politiques, mais pas que
La solidarité doit être le moteur de l’économie. Elle doit être au partage, avançant pas à pas vers la gratuité car la vie ne peut être une valeur d’argent. La nourriture appartient en premier à la Terre. Les lobbies alimentaires, l’agriculture intensive et industrielle, les industries de la chimie ont provoqué de graves déséquilibres, et ont fait perdurer l’enrichissement par les ressources naturelles, prendre de la Terre et vendre jusqu’à l’absurde.
C’est la cas de la glace millénaire du Groenland expédiée à Dubaï pour servir de glaçons luxueux. C’est une start-up groenlandaise Arctic Ice qui expédie la glace des fjords à 30 000 kilomètres pour développer l’économie du Groenland (source – Guardian). Ce sont déjà 20 tonnes de glaces issues de glaciers de plus de 100 000 ans, qui ont fini dans des bars du Moyen-Orient.
Une crise climatique s’accélère, des enfants pauvres en sont les premières victimes, des territoires subissent des catastrophes naturelles, des sécheresses intenses et durables, le manque d’eau douce et potable, et le capitalisme n’a pas de limite, s’impose en enrichissement, quand il est le plus grand appauvrissement que l’homme ait inventé.
C’est ralentir le capitalisme, et non ralentir le changement climatique comme les politiques l’annoncent en fausses promesses. Pour lutter contre la pauvreté des enfants, il faut en premier leur donner une planète viable, des futurs heureux possibles.
Il est également de ne pas étrangler les familles avec des charges lourdes, un travail précaire. Les emplois de pouvoir étant réservés aux puissants et à leurs héritiers. Les études universitaires sont également majoritairement accessibles à une jeunesse privilégiée. En France, parcoursup restreint toute une jeunesse, et la pauvreté qui touche des étudiants, met en grande difficulté la poursuite de leurs études. Ainsi les cercles de pouvoirs demeurent aux classes aisées, pendant que toute une jeunesse subit la précarité et que des jeunes ont de fortes inquiétudes pour leur avenir.
Agir en paix pour ne plus subir un système financier international injuste, corrompu, ayant l’argent pour moteur, sa violence brisant des vies innocentes. C’est une volonté politique de partager, de prendre des mesures pour bâtir un monde équitable, juste, et d’agir efficacement dès maintenant.
Une volonté politique d’ouvrir les immeubles inhabités, de réhabiliter des bâtiments et de faire des maisons de vie, d’accueil, où les enfants et leur famille pourront vivre en sécurité. C’est un devoir politique de rendre le logement accessible pour tous, car c’est un droit humain. Il est urgent de baisser le montant des loyers et charges, de ne plus assommer les personnes de demandes de papiers administratifs, de demande de caution, qu’ils ne peuvent avoir. Ce sont des mères isolées subissant la précarité à l’extrême pauvreté, car la société n’est pas conçue pour elles, mais pour un monde politique et financier essentiellement masculin, violent, et fonctionnant en réseaux, en microcosme, dans un monde très bourgeois.
Tous les citoyens n’ont pas les mêmes droits, les mêmes accès, et les corruptions aggravent les inégalités, ferment les portes, forment l’injustice. De la même manière, la culture est réservée à une élite, et peu d’enfants pauvres ont accès à des salles de concerts, de spectacles, aux musées, à la possibilité de pratiquer une discipline artistique.
C’est une souffrance incommensurable que le système impose à des enfants et à leurs familles. La pauvreté est une arme politique redoutable, quelque chose que l’humain a inventé, et qu’il fait perdurer depuis l’antiquité. C’est une continuité, une transmission de génération en génération.
L’esprit est un bien commun et les enfants pauvres sont interdits de rêver, d’imaginer, de créer, de participer à la société, ainsi que leurs familles le subissent. Des mères isolées sont confinées, exclues, ne choisissent pas l’endroit où elles vivent, ne peuvent réaliser des projets. Elles sont contraintes d’accepter des emplois précaires, des bas salaires, les exposant toujours plus aux risques de violences. Des femmes et leurs enfants n’ayant pas accès aux sports, à la culture, au droit de se déplacer, au droit à la santé.
La pauvreté tue les droits humains. Des politiques abandonnent des êtres humains sur le bord de la route sans aucun scrupule, sans aucune conscience. Des politiques en oppresseurs ont le droit de désigner des êtres humains comme devant être les pauvres.
Pour lutter contre la pauvreté, il faut condamner le système créant la misère. Le délit d’appauvrissement d’une population devrait être constitué et le monde politique et financier face à leur responsabilité.
Ouvrir les portes, donner les clés de logement, car cela constitue un droit humain. Mettre fin à la pauvreté des enfants, car c’est vivre. On ne peut penser vivre en croyant que la pauvreté ne nous touche pas, quand sa violence est sous nos yeux dans la rue.

La solidarité pour coeur de la société
Les travailleurs humanitaires, les bénévoles, les amis de la paix, les associations humanitaires et collectifs, œuvrent pour un monde juste.
L’autonomisation, l’aide à l’entrepreneuriat des personnes précaires, des femmes précaires, construire une économie locale répondant aux besoins des femmes en fonction de leur environnement. Mettre en place des politiques de résilience, d’entraide, et non affaiblir l’aide sociale universelle. Donner accès au droit à la santé pour tous les enfants, au droit au bien-être.
Fonder la gratuité de la culture pour tous les enfants, pour les activités sportives, les transports en commun. Un enfant doit pouvoir se déplacer, accéder aux infrastructures, à l’école, de manière facilitée et permanente.
Créer des lieux d’accueil ouverts pour les enfants, sans contrainte et gratuits, où ils peuvent bénéficier d’informations, d’un lieu d’expression libre, d’espace jeux. Nous avons les parcs, squares, il manque des infrastructures couvertes pouvant être exploitées lors des différentes saisons, comme lors de canicules.
Il y a beaucoup de choses à mettre en place. La création, les initiatives innovantes doivent être au centre des projets pour l’enfance. Chacun peut participer, et non plus enfermer les décisions dans un pouvoir politique excluant, et n’exprimant que le choix d’un parti politique au pouvoir.
La démocratie est ouverte, audacieuse, libre. Elle est un mouvement collectif, elle entreprend pour le bien-être de tous.
Le gouvernement d’Emmanuel Macron laisse une démocratie défaillante, restreinte par un courant politique de droite autoritaire s’auto-proclamant dominant. Un concept rétrograde, ou l’audace est un mot qui devient manipulé, de communication et non de sincérité en actes.
La France ne peut devenir le sinistre se réjouissant d’une croissance économique pour les plus riches, puisée dans le puits de la pauvreté laissant des enfants à terre, des enfants vivant dans la rue.
Fédora Hélène

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