
La gravité des actions de l’Etat d’Israël fait entrer la famine créer par l’homme dans Gaza
Stop arming Israël
« Pour la population de Gaza, les six derniers mois de guerre ont apporté la mort, la dévastation et maintenant la perspective immédiate d’une honteuse famine provoquée par l’homme », a déclaré Martin Griffiths, OCHA.
Gaza, la population est nulle part en sécurité, des femmes, des enfants, des hommes sont pris dans une nasse, ne peuvent en sortir et l’aide humanitaire « continue d’être minée par les bombardements, l’insécurité et le refus d’accès », a souligné Martin Griffiths dans une Déclaration.
Les dirigeants, gouvernements, la communauté internationale sont témoins de l’horreur qui s’abat sur Gaza devenue un enfer pour les enfants, un cimetière pour de nombreuses familles endeuillées, et « il y a rarement eu une telle indignation mondiale face aux conséquences d’un conflits, avec si peu de mesures apparemment prises pour y mettre fin et, au contraire, autant d’impunité », a exprimé le Secrétaire général de l’OCHA.
Les livraisons d’armes continuent à destination d’Israël et les bombardements israéliens aériens, terrestres et maritimes se poursuivent dans une grande partie de la bande de Gaza, alerte l’OCHA.
Chaque jour, il y a de nouvelles victimes civiles, des maisons et des infrastructures sont détruites. La vue aérienne de Gaza transmet un paysage de désolation, un désert de poussière, une terre meurtrie, affamée, les cultures détruites.
Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a adopté vendredi 5 avril une résolution demandant un embargo sur les armes à destination d’Israël et appelant Israël à rendre des comptes concernant de potentiels crimes de guerre commis à Gaza.
La résolution adoptée par 28 voix pour, six voix se sont prononcées contre et 13 abstentions. Les pays contre : États-Unis, Allemagne, Bulgarie, Argentine, Paraguay et Malawi.
La résolution a « exprimé sa profonde préoccupation face aux informations faisant état de graves violations des droits de l’homme et de violations graves du droit international humanitaire, notamment d’éventuels crimes de guerre et crimes contre l’humanité ». La résolution rappelle les fortes inquiétudes de la Cour internationale de justice indiquant qu’il « existe un risque plausible de génocide ».
La résolution adoptée a tenu également à souligner « la nécessité de veiller à ce que les auteurs de toutes les violations du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme rendent compte de leurs actes afin de mettre fin à l’impunité ».
Un document précis pour le respect des droits humains et la résolution stipule être « gravement préoccupée par les informations faisant état de graves violations des droits de l’homme et de graves infractions au droit international humanitaire, y compris d’éventuels crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans le territoire palestinien occupé ».
L’ONU se positionne par ce document pour l’universalité de la paix, le sens de justice universel pour tous les peuples, et le document exige qu’Israël « mette fin à son occupation » du territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est, indiquant qu’il est essentiel qu’Israël, « lève immédiatement son blocus sur la bade de Gaza et toutes les autres formes de punition collective ».
D’autre part le Conseil des droits de l’homme indique « condamner », « l’utilisation d’armes explosives à large rayon d’action par Israël dans des zones peuplées de Gaza » ainsi que l’utilisation de l’IA « pour aider à la prise de décision militaire susceptible de contribuer à des crimes internationaux ».
La résolution a été rejetée par Israël, et le Représentante d’Israël, Meirav Eilon Shabar a accusé la position du Conseil de l’ONU qui a, selon elle, « longtemps abandonné le peuple israélien et longtemps défendu le Hamas ».
Cette résolution ne peut contraindre Israël, mais agit en qualité de conscience universelle, d’action morale au niveau international.
Le bilan tragique s’alourdit de jour en jour – Plus de 32 000 Palestiniens ont été tués à Gaza
Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH) indique que plus de 32 000 Palestiniens sont morts, dont la majorité sont des femmes et des enfants. Par ailleurs, au moins 7 000 Palestiniens seraient décédés sous les décombres. Et, plus de 75 000 Palestiniens sont blessés, et des enfants ont été mutilés, grièvement blessés, et certains enfants souffrent de graves brûlures.
Le porte-parole du Haut-Commissariat, Jeremy Laurence, a souligné le choc international qu’a provoqué le meurtre par Israël des travailleurs de World Central Kitchen, et rappelle qu’à ce jour, près de 200 travailleurs humanitaires ont été tués à Gaza, dont au moins 180 membres du personnel de l’ONU.
« Les frappes aériennes israéliennes qui ont tué le personnel de la World Central Kitchen soulignent les conditions horribles dans lesquelles les travailleurs humanitaires opèrent à Gaza. Israël a également tué des représentants des forces de l’ordre et d’autres personnes impliquées dans la sécurisation de l’acheminement de l’aide humanitaire, contribuant ainsi directement à l’effondrement de l’ordre civil et mettant encore plus en danger les travailleurs humanitaires et les personnes ayant besoin d’aide », a-t-il indiqué.
L’ONU devait assurer vendredi 12 avril deux missions humanitaires dans le nord de Gaza, mais les autorités israéliennes ont refusé l’accès aux humanitaires. L’OCHA informe que l’une des missions devait livrer 20 000 litres de carburant pour assurer le fonctionnement des générateurs de secours à l’hôpital d’Al Ahli. Privés d’électricité, les médecins continuent d’y travailler pour apporter aux patients les soins essentiels à leur santé.

OCHA alerte sur le fait que durant la semaine dernière, plus de 40 % des missions d’aide dans le nord de Gaza ont été refusées ou entravées, et notamment car des hostilités sont à proximité. De même, les missions humanitaires devant avoir lieu au sud de Wadi Gaza ont été refusées. Une seule mission a pu être coordonnée et facilitée par les autorités israéliennes et elle a permis de fournir une aide sanitaire aux civils de Khan Younis.
Jamie McGoldrick, coordonnateur humanitaire par intérim, en mission de trois mois à Gaza, a déclaré lors d’une conférence de presse que « les habitants de Gaza luttent pour survivre ».
Il a aussi décrit l’état de Gaza en ruine, et la dangerosité pour les civils et notamment pour les enfants, de la présence de matériel militaire dans l’espace public. Il a indiqué que les rues et les espaces publics de Khan Younis sont jonchés de munitions non explosées, ainsi que des bombes.

L’équipe humanitaire a trouvé des bombes non explosées de 1 000 livres à différents carrefour principaux et à l’intérieur des écoles dans la ville méridionale de Khan Younis.

L’équipe humanitaire a aussi constaté que les routes avaient été détruites et réduites à des pistes de terre, et que les quatre centres médicaux et les huit écoles visitées avaient été très fortement endommagées.
Il a souligné que les habitants ont témoigné de graves pénuries de nourriture et d’eau et l’absence d’accès aux soins de santé du fait de la destruction des hôpitaux Al-Nasser et Al-Amal.

L’ONU restera auprès des palestiniens à Gaza
Lors d’une conférence de presse, le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré, « Nous continuerons à travailler avec tous ceux qui s’engagent à alléger les souffrances humanitaires à Gaza et à plaider en faveur d’une fourniture d’aide sûre et fondée sur des principes », ajoutant, « c’est notre engagement et nos obligations envers nos équipes et envers les personnes que nous servons ».

L’UNICEF a alerté que l’un de leurs véhicules a été touché par balles réelles mercredi alors que les travailleurs humanitaires attendaient pour entrer dans le nord de Gaza. L’UNICEF a déclaré l’incident auprès des autorités israéliennes et a déclaré dans un communiqué, « à moins que les travailleurs humanitaires ne soient protégés, conformément au droits international, l’aide ne pourra pas parvenir aux personnes dans le besoin ».
Le 12 avril, le porte-parole de l’UNICEF, James Elder, a alerté sur la situation catastrophique que subissent les civils de Gaza. « À Gaza, c’est le chaos et la ruine partout ».

Il est essentiel d’œuvrer pour la paix et d’exiger un cessez-le-feu immédiat et permanent à Gaza.
11 ONG saisissent la justice sur des ventes d’armes en Israël par la France
Trois référés ont été déposés devant le Tribunal administratif de Paris par onze ONG pour demander en urgence que le gouvernement français suspende la vente d’armes françaises en Israël.
Dans la semaine du 9 avril et devant le faire avant le 12 avril, les avocats d’un collectif d’ONG, dont Amnesty international, Attac, Action Sécurité Éthique (ASER), Association France Palestine Solidarité (AFPS) ont déposé ces procédures urgentes.
Trois organisations se sont également associées via des interventions volontaires à la procédure d’urgence lancée par ASER, Stop Fuelling War pour la procédure lancée par ASER et la Ligue des droits de l’Homme (LDH), indique le communiqué.

L’objectif de saisir la justice par le moyen d’un référé-liberté porté par Amnesty International France s’associant à la LDH, et déposé le 12 avril au Tribunal administratif de Paris, c’est selon les ONG, pour obtenir la suspension des licences d’exportation de matériels de guerre pour les catégories ML5 (matériel de conduite de tir) et ML15 (matériels d’imagerie) à destination d’Israël.
Les ONG soulignent qu’« en effet, il existe clairement un risque que les armes et les équipements militaires que la France exporte vers Israël soient utilisés pour commettre de graves crimes contre les populations civiles dans la bande de Gaza occupée. Ce faisant, la France viole les règles internationales relatives notamment au Traité sur le commerce des armes et risque de devenir complice de crimes de guerre – et d’un possible génocide ».
Selon les ONG « de très graves violations du droit international humanitaire – justifient – une urgence dans la réponse de la justice ».
Jean-Claude Samouiller, Président d’Amnesty International France, a déclaré, « La France ne peut pas ignorer le fait que des composants français pourraient être utilisés dans la bande de Gaza car assemblés dans des armes israéliennes. Peu importe la quantité et le montant des matériels de guerres transférés, la France n’a qu’une seule responsabilité : s’assurer que ses transferts d’armes n’emportent pas un risque substantiel d’être utilisés pour commettre ou faciliter des violations graves des droits humains et du droit international humanitaire ».
Amnesty International avait lancé une campagne « Silence on arme » pour sensibiliser sur l’industrie de l’armement et les ventes d’armes (voir article dans LiberTerra).

Peuples et Paix
La souffrance imposée à des enfants de Gaza est incommensurable et doit éveiller la conscience de chacun d’entre nous, doit éveiller la force de la paix et qu’elle soit un rayon des uns aux autres.
Qui sont les dirigeants politiques actuels pour observer une lourde passivité envers l’État d’israël, être insensibles à la douleur d’enfants victimes de la violence extrême d’hommes ayant dépassé toutes limites et entrant dans la dimension de la haine, de faire souffrir des innocents, des enfants qui sont le plus précieux, comme des femmes enceintes, des mères.
72 % des victimes à Gaza sont des femmes et des enfants, selon l’OCHA. Des femmes, des enfants, des hommes, ce sont des civils, les premières victimes des bombardements israéliens, et le bilan tragique s’alourdit de jour en jour.
Gaza en ruine, couvert de poussière, d’éclats d’obus, de bombes, de munitions, les arbres abattus, les champs de cultures rasés, des quartiers dévastés, des hôpitaux détruits, des infrastructures anéanties, la culture de Gaza, bien commun à l’humanité, a été effondrée.

La population est prise dans une nasse, sans pouvoir en sortir, l’eau en compte-goutte, la famine entre dans Gaza, des enfants meurent de faim, des bébés décèdent des conséquences de la malnutrition et de déshydratation. L’histoire de l’humanité est encore une fois profondément blessée.
La géopolitique est devenue le langage de la guerre. Et, elle construit le futur par ce dialogue de haine, par des discours de bonne conscience pour certains pays, et l’indifférence domine, le monde financier poursuit sa route, tapisse des pierres de l’injustice le chemin capitaliste, celui du chaos.
Le capitalisme fait croire que l’humain possède en lui cet instinct de violence, de brutalité, d’indifférence envers ses semblables, et qu’il ne peut lutter contre cet appel à la guerre qui sommeille en lui. Mais, l’humain est bonté, doué d’empathie, capable de penser l’amour, d’apprendre à aimer, de ressentir envers ses semblables la force de la fraternité, savoir l’unité de l’humanité, et la conscience de porter les plus fragiles.
L’humanité n’aurait pu perdurer si elle avait été l’autodestruction, mais elle sait trompée de chemin en empruntant celui de la domination.
Dominer pour savoir protéger, posséder pour protéger la vie, la nature, veiller sur l’harmonie qui compose le globe terrestre. Sa conception sphérique appelle à maintenir cette harmonie constante entre les éléments formant un corps dans un espace cohérent respirant tout entier la vie.
La valeur suprême, c’est la vie, car elle est la Terre. La planète se définit par la vie elle-même, inscrit l’équation parfaite, c’est elle qui la détient et livre à notre connaissance son identité, sa ressource première : la vie.
Elle comporte un singulier et au cœur de cette unité de vie, qui comporte une naissance et une fin, tous les éléments du vivant possèdent chacun une identité, une liberté, un cycle de vie, s’inscrivent au cœur de la Terre et composent son histoire. Tous les éléments interagissent ensemble et sont indépendants car libres.
L’être humain a cette particularité première d’être une unité et d’en avoir conscience, il connaît le sens de la fraternité globale l’unissant à ses semblables et à la nature. Quand l’être humain rompt sa fraternité, il rompt avec la nature et son humanité car il ne peut se séparer du vivant.
La guerre issue du pouvoir politique modifie gravement l’équilibre de la vie, l’harmonie entre l’homme et la nature, et l’humain se distancie alors de ce qu’il est : la vie.
C’est la guerre tout entière que nos sociétés doivent interdire. Le tort est de concevoir qu’une guerre peut être autre chose qu’un crime contre l’humanité. Toutes guerres est une grave violation du droit de vivre et la préoccupation première des peuples devrait être de bâtir la paix universelle et la liberté universelle.
C’est l’unité mettant fin à la dualité : guerre et paix. Faire la guerre pour obtenir la paix, c’ est issu d’ une culture primitive et les peuples doivent y mettre fin. Les peuples et non seulement les politiques, car personne ne peut être exclu. Un système dirigé par le culte du dominant exclut la possibilité d’égalité, la conscience de fraternité.
La pauvreté, l’homme est capable de créer la famine, de savoir que des enfants meurent de faim. Le politique est capable d’enfermer une population dans un enfer conçu et voulu par un dominant fédérant les puissances qui deviennent alors passives car elles possèdent un mental identique, et se définissent par l’oppression.
No war

Les ventes d’armes dominent et Emmanuel Macron encourage l’industrie de l’armement, en fait un moteur économique, le définit par une économie de guerre.
En 2023, la France est devenue le 2ème pays vendeur d’armes au monde par cette surenchère de la guerre qui gagne du terrain, et qui dure dans le temps.
Le réarmement ne sera jamais une solution de paix ni une protection, mais l’installation durable d’une géopolitique de fortes pressions et de menaces en loi du plus fort faisant peser sur les populations le poids de la rupture, des contraintes et violences économiques sous le régime de guerre.
La gestion par la dette s’inscrit dans la virtualité financière au vertige des milliards. La question de la dette est qui doit à qui, puisque le monde est endetté et sa première dette est envers la survie de la biodiversité, donc envers la planète et elle est inquantifiable. Elle se compte par les modifications irrémédiables du paysage de la Terre, par l’affaiblissement des ressources naturelles, des sécheresses et catastrophes naturelles, et par la montée du niveau de la mer.
L’économie de guerre lancée met en péril la seule économie dont les peuples ont besoin, et qui est celle de la résilience, de l’adaptation au changement climatique. Une économie de partage par l’évidence d’un bouleversement planétaire, des mouvements de populations qui vont augmenter par la pression climatique, des conflits et crises nutritionnelles.
La gravité de la situation exige une prise de conscience des peuples, et des actions significatives pour l’équilibre par la paix pour pouvoir agir. Ce n’est pas sous le feu des guerres que l’humanité pourra répondre à l’immense défi qui est présent et à venir.
Les dirigeants politiques s’engageant dans des paramètres de conflits font perdre un temps précieux et aggravent un effondrement autant qu’ils l’accélèrent.
Le réarmement ne sera jamais la solution car sa finalité de réussite, c’est la destruction.
L’armement nucléaire est le dominant d’un conflit majeur, et cela impactera également le nucléaire civil. Aucun responsable politique possédant la conscience de la conscience universelle n’ira sur ce chemin du réarmement, de faire de la guerre ce qui est le dominant marchand reposant sur un fort risque nucléaire, les discours de haut conflit, de haine, d’ancrage dans la violence.
L’universalité est la première solution, et la réponse pour avancer vers la résilience ne doit pas être choisie car facile et s’inscrivant dans la culture politique de la guerre, mais dans ce qui permet à l’humanité de perdurer et elle ne le pourra que par la liberté qui dans la guerre meurt.
« La Stratégie globale pour la politique étrangère et de sécurité de l’Union européenne et la Stratégie européenne contre la prolifération des armes de destruction massive de 2003 sont nées de la conviction qu’une démarche multilatérale en matière de sécurité, y compris le désarmement et la non-prolifération, constitue le meilleur moyen de préserver l’ordre international », a déclaré l’Union européenne le 31 mai 2021 lors de l’Assemblée générale des Nations Unies pour la création d’une zone exempte d’armes nucléaires dans la région du Moyen-Orient.
Une résolution de désarmement nucléaire qui apparaît bien loin et toujours plus fragile avec l’attaque de l’Iran sur Israël dans la nuit de samedi à dimanche.
Lors d’une Conférence de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), en septembre 2020, des membres du Groupe des États arabes ont demandé l’inscription d’un point de l’ordre du jour, nommé « Capacité nucléaire israélienne », rappelant qu’Israël n’a pas adhéré au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires et le Groupe a exhorté Israël à adhérer au Traité et à soumettre toutes les installations israéliennes au système des garanties généralisées de l’AIEA.
L’absence de paix n’a toujours pas permis de réaliser le désarmement car des dirigeants sont dans un système d’engrenage du conflit maintenant un haut niveau d’insécurité dans la région. L’ONU avait alors exprimé que la paix contribuerait au processus de création au Moyen Orient d’une zone désarmement, soulignant que « l’absence persistante de perspectives de règlement pacifique du conflit israélo-palestinien et les obstacles croissants à la réalisation de la solution des deux États sont très préoccupants ».
Attaque de l’Iran contre Israël
L’attaque de l’Iran sur Israël dans la nuit du 13 avril au 14 avril serait en représailles à une frappe aérienne israélienne meurtrière contre l’ambassade d’Iran à Damas, il y a près de deux semaines, et fait croitre le risque d’extension régionale du conflit israélo-palestinien.
Emmanuel Macron a déclaré « je condamne dans les termes les plus fermes l’attaque sans précédent lancée par l’Iran contre Israël, qui menace de déstabiliser la région« .
Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU a lieu ce dimanche après-midi et le Chef de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné « la grave escalade que représente l’attaque à grande échelle lancée ce soir contre Israël par la République islamique d’Iran ».
L’Iran a lancé 200 drones et missiles contre Israël – des opérations ayant aussi lieu à partir du Yémen, du Liban et de l’Iraq, a annoncé le président des États-Unis Joe Biden déclarant « nous avons aidé Israël à détruire presque tous les drones entrants et missiles ».
Joe Biden convoque les pays membres du G7 pour lundi pour coordonner une réponse diplomatique à l’attaque de l’Iran.
De son côté, le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, a déclaré dans une vidéo que « l’attaque iranienne d’hier soir a constitué une escalade dangereuse et inutile ». Il a remercié la Royal Air Force pour son professionnalisme lors de l’attaque iranienne et a affirmé, « je peux confirmer que nos pilotes ont abattu plusieurs drones d’attaque iraniens ».
La France craint un « risque d’escalade militaire » et selon les informations du Monde, « plusieurs vecteurs iraniens ont été interceptés au-dessus des emprises françaises situées en Irak et en Jordanie ».
Le ministère des affaires étrangères français recommande aux Français de quitter temporairement l’Iran et recommande aux ressortissants français de ne pas se rendre en Iran, au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens.
« J’appelle à la cessation immédiate de ces hostilités », a déclaré le Chef de l’ONU dans une déclaration à la presse.
La gravité de la situation exige une prise de conscience de la nécessité de la paix dans la région et à Gaza. Toutes les inquiétudes sont pour les civils à Gaza pris dans une nasse sans possibilité de sortir de la bande de Gaza. Une situation inhumaine qui exige un cessez-le-feu immédiat à Gaza, et ne pas soumettre la population a une aggravation du conflit, des bombardements israéliens, de la fermeture des accès pour l’aide humanitaire prioritaire, alors que la population est affamée.
Antonio Guterres partage une forte inquiétude pour la région et se dit « profondément alarmé par le danger très réel d’une escalade dévastatrice à l’échelle de la région ».
Antonio Guterres a insisté lors de sa déclaration, « j’ai souligné à plusieurs reprises que ni la région ni le monde ne peuvent se permettre une nouvelle guerre ».
Par ailleurs, le Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Dennis Francis, a indiqué que « les Iraniens ont expliqué leur action dans le contexte de l’article 51 de la Charte des Nations Unies, suite à la récente attaque israélienne contre l’ambassade iranienne à Damas ».
Il souligne qu’« un cercle vicieux d’attaques et de contre-attaques ne mènera nulle part, mais inévitablement à davantage de morts, de souffrance et de douleur », ajoutant que « le dialogue et la diplomatie sont le seul moyen de résoudre les différends par des moyens pacifiques ».
La paix doit être dans toutes les actions politiques et un éveil des consciences
Les peuples fraternels dépassent la puissance politique et sont la voix de l’avenir prospère posant les fondations d’un monde juste et libre.
« Il faut que les peuples du monde bougent » a déclaré Sarah Katz, militante de l’Union Juive Française pour la Paix.
Les peuples devraient absolument s’unir pour retrouver la liberté au sens universel, tant elle est traumatisée par de nombreux dirigeants politiques qui accélèrent le mouvement destructeur qu’ils ont déclenché par un mental prédateur chassant l’humain, mettant l’humanité au bord du précipice.
Des dirigeants et gouvernements qui chacun dans leur pays ont brisé la paix en renforçant la pauvreté, la violence, les divisions entre pauvres, des classes modestes à moyennes craignant finalement de devenir pauvres et qui obéissent systématiquement à n’importe quel ordre politique, c’est le cas de nombreux fonctionnaires dans les bureaux qui pour un salaire font un mal fou, obéissant à des algorithmes sans conscience.
Les puissants n’existent que par le silence du peuple conditionné dès l’enfance à penser que vivre, c’est le système oppresseur construit par quelques-uns dominant des millions de personnes traumatisées par une histoire collective de la guerre, de la violence policière qui est issue de la violence politique, du marchand en veau d’or ordonnant le monde et laissant à penser que l’argent est le seul ordre possible, des dirigeants en psychopathes, sociopathes interdisant le droit de vivre.
Gaza – la guerre capitaliste a commencé et démontre que ce mental est « sans limite », une phrase répétée en France envers la guerre en Ukraine et contre la Russie.
Les capitalistes sans limite s’affrontent en loi du plus fort, de dominant contre dominant dans un perdant-perdant.
Les dirigeants ont été envers Gaza d’une passivité honteuse continuant les ventes d’armes, ne prenant aucune mesure efficace et juste contre Israël et pour mettre fin au massacre de la population de Gaza.
Certains dirigeants semblent habituer et traumatiser durablement les peuples, car c’est par la maltraitance, la perversité narcissique, la violence extrême qu’ils figent le monde, traumatisent la liberté universelle.
Les dirigeants préparent la guerre et Emmanuel Macron boit le mot « guerre », et il a fait basculer la France dans une économie de guerre ? Cet état primitif où l’homme est ennemi de l’humanité, forge des actions ennemies de la vie.
Ces hommes dangereux, les uns et les autres, des politiques aux oligarques milliardaires étranglant les peuples par une pauvreté renforcée, les fortes inégalités, discriminations.
En France comme dans de nombreux pays, y compris en Europe, des gouvernements et leurs millionnaires appliquent les manipulations, un discours appris, semant un désordre social, s’attaquant à toutes les sphères de la société dans une stratégie où aucun point n’est laissé en paix, en politique mitraille, ne laissant plus aucun refuge, temps de repos. Une politique toxique s’est accélérée après la pandémie de COVID.
À travers le monde, nombreux dirigeants ont utilisé l’affaiblissement des populations par les mesures prises pour lutter contre la pandémie. Et, Israël a bombardé Gaza durant la pandémie de COVID. Des familles ont été décimées, la crise humanitaire s’est aggravée, ne pas oublier.
Le monde a besoin de marcher pour la paix pour aller vers ses promesses, vers un avenir radieux.
Fédora Hélène

La photo raconte l’histoire de vie
« Le 6 avril 2024, Wala, quarante ans, tient dans ses bras son fils nouveau-né, Eysar, né prématurément trois jours auparavant à huit mois et pesant seulement 2 kg, à la maternité des Émirats arabes unis, dans la bande de Gaza. Wala est originaire du nord et a déclaré qu’elle avait eu une grossesse très difficile parce qu’il n’y avait pas de soins prénatals, d’aliments nutritifs ou de médicaments dont elle avait besoin pour contrôler sa tension artérielle. Elle est déplacée depuis sept semaines et vit dans une tente avec ses six autres enfants et ne mange qu’un seul repas par jour en conserve. Wala est toujours à l’hôpital après sa césarienne car elle souffre d’une très forte fièvre. » transmet l’UNICEF
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