
Témoigner est force de justice par la force de vivre !

Itinéraire d’un barbouze dans le système : Philippe Palat
L’impunité de Philippe Palat, barbouze. déjà condamné pour violences conjugales, entre autres, est d’une gravité extrême.
Elle témoigne d’un système judiciaire cruel à l’égard des survivantes, et d’une corruption politique profondément enracinée.
Philippe Palat se trouvait en état d’ivresse manifeste, en pleine journée, hébergé dans un établissement au cœur d’un trafic : le Bollywood, à Sarlat, en Dordogne, condamné en 2021 pour ce qui s’apparente à un trafic humain.
Pendant ce temps, il entretenait des liens avec des responsables politiques, proposant sa collaboration à la direction de la campagne municipale d’un candidat Les Républicains, tandis que la police prétendait ne pas parvenir à le localiser.
Il fournissait de fausses adresses, notamment une à Bordeaux pour la domiciliation d’une société fictive, le tout sans jamais être inquiété.
C’est profondément scandaleux.
Une injustice flagrante, qui démontre que la démocratie n’est plus, et que seul domine un système destructeur, où la corruption et l’impunité règnent au mépris des victimes.
Philippe Palat a été en lien direct avec l’UMP pendant plusieurs années, en tant que barbouze.
Un parti d’où sont issus les courants les plus réactionnaires de la droite française, comme Bruno Retailleau et Gérald Darmanin, ancien porte-parole de l’UMP, figures d’une extrême droite désormais intégrée au pouvoir.
Le pouvoir politique trahit l’humain
L’impunité atteint un degré de gravité tel qu’un escroc et faussaire multirécidiviste comme Philippe Palat continue d’affirmer être « juriste – Conseil d’entreprise » !
Barbouze et criminel serait plus exact.
Les réseaux sociaux sont stupéfiants.
Combien de politiques figurent parmi ses abonnés, notamment sur Facebook ?
On y trouve une galerie édifiante… et la corruption à ciel ouvert.
Les Républicains et leurs semblables : les pires.
Derrière leur hypocrisie de moralisateurs, ce ne sont que des escrocs politiques d’extrême droite.
« Philou », roi du bidonnage, qui se fait aussi passer pour avocat. Après tout, pourquoi s’en priver ?

L’injustice
Un prédateur qui se légitime en partant du principe que la société est un mensonge, cynique et violente. C’est une vision très sombre du monde, où franchir les limites devient une forme de pouvoir, et où le néant apparaît comme la finalité de toute chose.
Mais le néant n’existe pas. C’est l’homme qui le fabrique en lui-même, en refusant d’aimer la vie, de reconnaître son existence pleine et entière, sa valeur suprême.
Faire du mal procède d’une conscience, d’une responsabilité : celle d’imposer sa propre destruction aux autres pour soulager la sienne. C’est tenter de s’alléger en alourdissant autrui.
C’est prendre la lumière de l’autre, l’absorber, dans l’illusion de combler la perte de soi.
La jalousie, le vampirisme émotionnel, la violence née du vide intérieur : c’est ne pas supporter la joie de vivre que l’autre ressent malgré les épreuves.
C’est envier sa paix, sa résilience, et vouloir les briser. C’est tuer un être humain sans arme, en le dépossédant de sa force vitale, en lui infligeant violence sur violence. Car avant l’arme, il y a l’intention de détruire la vie.
La cruauté est l’expression de la conscience de l’autre.
Ce n’est pas parce que le prédateur voit sa victime comme un objet qu’il la détruit.
C’est parce qu’il sait qu’elle est humaine, qu’elle vit, qu’elle pense, qu’elle ressent, qu’il ne supporte pas son droit d’exister.
L’acte de violence réduit la victime à une poupée de chiffon, mais la pensée de l’auteur, elle, sait parfaitement qu’elle détruit une vie.
L’impunité abandonne le prédateur à sa propre destruction. Elle ne l’éduque pas, ne l’enseigne pas. Et c’est la victime qui en subit les conséquences les plus dramatiques et les plus traumatisantes.
C’est pourquoi une condamnation doit être restauratrice, et non inhumaine.
Nos sociétés doivent évoluer, grandir vers une justice véritable, un don de paix.
L’injustice détruit. Elle prolonge l’acte du prédateur et dit à une survivante : tu n’existes pas.
On comprend alors que l’injustice nuit à toute l’humanité – à celui qui fait le mal comme à ceux qui le subissent.

Juillet 2025 – Une impunité totale.
Plus de six ans qu’une plainte grave est enterrée, ignorée par les institutions, bafouée par une justice silencieuse face à la violence et à la corruption.
2019 – 2025 – Comme une date sur une tombe, ce que le système judiciaire français fait d’une femme.
Quand un prédateur boit une bouteille de whisky d’une traite et la fracasse au sol devant les policiers, qui ne bougeront pas un petit doigt, appelés pour violences conjugales, une femme témoignant devant eux et le bourreau, et qu’il ne sera ni main courante, ni plainte prises, que le témoignage écrit par un des enfants co-victime est oublié par la justice protégeant depuis des années ce prédateur, ami de politiques qu’Aurore Bergé pourrait croiser, comme les agresseurs font partie du système.
Ces policiers se souviendront d’une mère dépassant un état de choc, témoignant respectueusement, dignement, et le prédateur, Philippe Palat, très alcoolisé, sachant pertinemment le système d’impunité dominant, assuré de son impunité, et commettant violences sur violences, car il s’est toujours su protégé par le système et son environnement politique.
Ils le savaient extrêmement violent et se sentant tellement puissant, il n’a jamais hésité à être violent publiquement en pleine rue, devant des écoles, à l’intérieur d’une école maternelle, et aucune protection, aucune plainte prise.
Si la vie est là et témoigne, c’est par la force de vivre. Ce n’est pas un prédateur qui laisse en vie dans une société déshumanisant, des politiques manipulateurs, un système effondrant la liberté, le droit de vivre.
Aurore Bergé pour parler des violences faites aux femmes, elle pourrait s’adresser à certains politiques proches du pouvoir et amis de ce prédateur depuis des années ! Plus concret que la manipulation du gouvernement avec sa cause nationale de lutte contre les violences conjugales et sexuelles plongeant l’espoir dans le désespoir.
Aurore Bergé, comment peut-elle prétendre s’engager contre les violences faites aux femmes tout en acceptant un milieu politique qui cultive un patriarcat psychotique ?
Emmanuel Macron s’entoure de celles qui n’agiront jamais. Bérangère Couillard, bourgeoise bordelaise, qui n’a jamais lutté contre les violences faites aux femmes de manière réelle en commençant par le milieu politique bordelais, quand Jérôme Peyrat se dore du titre de conseiller à la région à Bordeaux.
Elle pensera aussi au prédateur, alors chargé de mission à la Région à Bordeaux, proche de responsables politiques et ami d’une députée macroniste (alors « socialiste »), trinquant au bar à Bordeaux avec Philippe Palat. Deux prédateurs ont agressé la même femme. Aucun soutien. Aucun relais. Le silence protège encore trop souvent les violences.
Bordeaux, en microcosme, tout se sait. En outre, c’est à Bordeaux, après l’agression, qu’une avocate, notable très aisée, a prononcé devant moi le mot « prédateur » pour qualifier celui qu’elle connaissait. Tous savaient. Personne n’a agi.
Fabienne Buccio, d’extrême droite, courant Retailleau, ayant été préfète à Bordeaux, a reçu un témoignage. Son indifférence glaciale. La préfète que Philippe Palat cite.
El Houcine Ouarraou, politique dans le Calvados, cité par Philippe Palat, comme il cite Fabienne Buccio. Lesquels ont été alertés concernant Palat, il y a six ans !
Philippe Palat indique dans ses messages : donner consigne : « j’ai aussi passé consigne », à ces représentants d’institutions publiques. Il souligne aussi être informé d’un dossier judiciaire : celui de la plainte pour violences sexuelles et violences contre le chargé de mission bordelais. (doc – ci-dessous) Philippe Palat, complice de cette agression sexuelle.

Palat – Un homme très alcoolisé, donnant une fausse adresse à Bordeaux, commettant des escroqueries, des vols, des actes de violences graves est en relation avec des notables naviguant en politique.
Et, cela ne pose aucun problème, puisque l’inhumanité est la loi en politique. La justice soutient des prédateurs, et elle est politique.
Les violences telles que martyriser une femme enceinte, lui imposer la peur de perdre son enfant, ne seront pas oubliées. La force de témoigner enceinte, alitée sur ordre médical et l’indifférence du système, quintessence de la culture des maltraitances, de la perversité narcissique, des injustices en France, loin d’être le pays des droits de l’homme, mais celui du patriarcat et de son obscurantisme, du culte du viol, de politiques aux défaillances des corruptions.
Témoigner, cela n’a aucune valeur, la seule chose qui compte en politique, c’est l’intérêt. Ils tirent intérêt à toutes choses sans aucun respect de la vie.
Les Objectifs de développement durable des Nations unies sont considérés comme utopiques, et ne sont pas réalisés.
En France, 94 % des plaintes pour violences sexuelles sont enterrées et ils n’enquêtent pas.
Au niveau de prédation de Philippe Palat dans les milieux politiques, il ne risque pas d’être face à ses responsabilités, actes de violence inouïe. Le système et le monde politique lié au monde judiciaire, tout est dit.
Il n’aura jamais été aussi loin dans la violence envers une femme, s’il n’avait pas envisagé sa totale impunité acquise. Il n’y aura jamais de procès, et il sait suffisamment manipuler, connaît le mental des milieux de pouvoir cultivant la perversité narcissique et l’omerta.
Le fan des maires, lui présent aux réceptions luxueuses de Balkany dans les salons de la mairie de Levallois, comme il sera proche d’autres élus, dont l’ex ministre Gilbert Baumet.
La violence publique, en pleine rue. de Philippe Palat, n’a jamais choqué ses « amis » politiques, comme les maintes agressions conjugales qu’il a commises en pleine rue, déshumanisant sa conjointe publiquement, dont enceinte.
Un ancien élu, maire et ancien policier, discutant avec Philippe Palat très alcoolisé, et tournant le dos à une mère, une femme enceinte et ses enfants en bas-âge. La droite réactionnaire moralisatrice, les réseaux d’extrême droite à droite similaire qu’il courtise depuis 40 ans en barbouze.
Cet ancien maire du Cotentin (Manche) que connaît un autre ami politique de Palat, et proche du pouvoir, Blaise Mistler.


La vie a bien peu d’importance, de valeur dans les cercles de pouvoir et le viol est toléré en France. L’argent prime sur toutes valeurs humaines. Il y a beaucoup de prestige par l’argent en politique.
Quand l’impunité devient la règle
Dans notre République, un escroc récidiviste, condamné à la prison ferme pour faux, escroqueries, conduite sans permis, alcoolisé en récidive, comme condamné pour violences conjugales et menaces, peut encore se vanter d’avoir des amis au pouvoir.
La presse a parfois parlé de « barbouzes » ou de « voyous », mais rien n’y fait : ces hommes continuent de dîner à la table du pouvoir.
Pendant ce temps, des victimes vivent dans le silence et la peur.
Pendant ce temps, la justice ferme les yeux, se fait complice, et transforme l’impunité en système.
La vérité est crue : quand des réseaux politiques protègent des prédateurs, la République abdique. Et elle en vient à légitimer les pires crimes : les violences sexuelles, les vi0ls, qui sont des crimes contre l’humanité.
Le soutien politique à un prédateur nie la vie d’une mère et de ses enfants, leur force de paix et de vie, leur dignité et leurs témoignages.
Blaise Mistler se vante d’années de cabinets ministériels. Politiques de la honte. Le clan des serviles sans dignité de Nicolas Sarkozy.
Courtisans d’Emmanuel Macron et de son verbe menteur plaçant au pouvoir un autre ami de Philippe Palat : Jérôme Peyrat, ancien conseiller du président et de Renaissance.
Proche de Philippe Palat, celui qu’il a honteusement soutenu, alors même qu’il commettait de graves violences conjugales – y compris en pleine rue, devant des écoles, jusque dans l’enceinte d’une maternelle – , il a aidé un homme qui avait mis toute une famille en danger, en la menaçant gravement avec le gaz, coupé en urgence par les services de secours.
Emmanuel Macron est informé et il n’a jamais témoigné de la moindre humanité à l’égard d’une mère.
Il préfère garder près de lui le pire, en trahison de la démocratie, pour mieux régner.
Emmanuel Macron a plongé des millions de personnes dans la souffrance et la pauvreté, aggravant les traumatismes par une politique au mental toxique, menée avec l’appui des pires cercles de pouvoir. Son élection de 2017 n’a rien d’un hasard : elle résulte d’une manipulation orchestrée par le clan Sarkozy, soutenue par des connivences médiatiques et des réseaux financiers corrompus, dominés par des héritiers milliardaires.
Tous ces gens conservent un système politique et une justice cruelle qui les sert. Ils font semblant de lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants, car ils sont eux mêmes violents. Jérôme Peyrat a été condamné, comme Philippe Palat, pour violences conjugales.

Des survivantes et des enfants subissent, en plus de la violence et de la haine de la politique.
Briser une femme enceinte.
Les complicités politiques et médiatiques qui pourraient être, et qui soutiennent un homme cruel, ne seront plus jamais. Le silence ne sera plus jamais
Philippe Palat, l’ami de politiques, dont de Blaise Mistler, celui voisin du village dans le Contentin (Manche), où le tyran a été d’une extrême violence conjugale, terrorisante, terrifiante, contre une femme enceinte et lui infligeant un viol.
Philippe Palat et l’indifférence inhumaine de son cercle politique des coulisses chiraquiennes, sarkozystes et proche de la table qui est celle aujourd’hui de Marine le Pen.
2025 – Six ans d’une plainte – des années à témoigner.
Ce sont des survivantes et des enfants qui sont effacés, toujours, inlassablement. Leur vie est niée.
Le mensonge politique détruit des vies. Ils ont les titres, l’apparence parfaite, les bourgeois et ils s’enrichissent d’inhumanité, d’injustices.
Ils préfèrent celui qui blesse la vie, maltraite une femme enceinte, traumatise, s’alcoolise, vole, est cruel, plutôt que la paix, plutôt que l’enfant dans le ventre de sa mère, plutôt que la vie.
Ils renforcent tout ce qui détruit et s’assurent ce qui tient leur domination.
Une femme enceinte, démunie, maltraitée, et ils courtisent celui qui lâche, attaque sans répit, manipule de manière criminelle, et abandonne ses proies en les laissant sans ressources.
Il n’y a pas que Jérôme Peyrat.
L’environnement politique d’Emmanuel Macron est inhumain. Ce n’est pas qu’aujourd’hui qu’ils activent le malheur contre les plus vulnérables, des mères isolées et précaires, des enfants pauvres.
Ils s’alimentent de la souffrance qu’ils provoquent. Et, ils s’autoproclament les dominants en oppresseurs.
Les Républicains en nid de vipères des réseaux remontant au RPR et au Front National, des corruptions, méthodes de barbouze. Bayrou n’a rien à leur envier.


Septembre 2019 – septembre 2025 – Plaintes oubliées pour violences conjugales et sexuelles, dont des menaces de mort avec un couteau

Une plainte et le silence … L’agresseur se balade. Des années à alerter, des violences évitables, mais la justice absente a laissé encore une fois la violence détruire une vie. Les neurosciences expliquent la gravité des violences conjugales et sexuelles sur une femme, et les enfants co-victimes, pourtant l’indifférence poursuit sa triste route. Cet absurde de la haine niant la vie, celle des victimes, de leur force pour vivre, leur courage de témoigner.
Martin Luther King définit l’injustice persistant en France et ceux soutenant, excusant la violence d’ hommes de violences, quand l’objectif de l’ ONU est : Zéro tolérance pour les agresseurs.
« Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier. » Martin Luther King
Une dernière étude de l’ ONU , établit l’égalité entre les femmes et les hommes d’ ici 300 ans ! En, 2022 -2023 est une grave augmentation des violences faites aux femmes, notamment en France, où règne un système destructeur , compris par les hommes malintentionnés comme une immense feu vert !
En France, l’ Inspection générale de la justice a évalué :
– 80 % des plaintes pour violences conjugales sont classées sans suite et les 20 % restantes perdues dans le système judiciaire pour de longues années éprouvantes pour les victimes. Victimes qui sont des combattantes, dépassant, au courage de témoigner, à la force de la résilience.
– 70 % des plaintes pour violences sexuelles sont oubliées par la justice qui abandonne et humilie les femmes victimes d’ un agresseur.
L’estimation actuelle et rétablissant la réalité établit que 94 % des plaintes sont enterrées, les témoignages oubliés.
En France, après des années de procédures éprouvantes pour les victimes, seul 0,6 % des agresseurs sont condamnés.
De plus, la réforme portée par Éric Dupond-Moretti déclasse le viol, qui n’est désormais plus jugé comme un crime aux Assises, mais par les Cours criminelles départementales. Par ailleurs, le juge d’instruction peut requalifier le viol en délit, plutôt que de le considérer comme ce qu’il est : un crime. L’affaire sera alors jugée en correctionnelle, ce qui constitue un mépris total des victimes, des engagements des Nations Unies pour la lutte contre les violences sexuelles, et du droit international humanitaire condamnant fermement les violences sexuelles.
En France, les violences conjugales et sexuelles sont tolérées. Elles font partie du processus patriarcal s’imposant en politique et dans les systèmes s’y attachant, comme la justice. C’est un ordre de pouvoir issu de ces hommes du monde marchand et concevant la guerre en valeur de puissance suprême.
Le colonialisme, l’esclavagisme résultent de l’incompréhensible cruauté que porte dans son fondamental la politique. Les violences sexuelles sont ce droit de posséder la vie d’autrui et de la détruire.
Les viols conjugaux constituent cette civilisation primitive qui persiste et qui est admise. Un rapport inédit de l’ONU révèle que chaque année plus de 640 millions de femmes dans le monde subissent des violences sexuelles par leur partenaire.
En France, le viol conjugal est accepté et torturer ainsi une femme, c’est compris comme étant normal. Les droits du « mari », il possède la vie de sa conjointe, comme s’il avait acquis un droit de propriété.
Le système judiciaire français fait partie de ce qui est incapable de se relever et d’avancer vers la justice. Il demeure un ordre politique monarchique, plaçant le juge en oppresseur, dépendant directement du roi. Les femmes et les enfants y sont peu de choses, ceux dont la vie sera comprise comme étant une cible, la proie que l’on chasse. La précarité des victimes est d’autant plus significative. Les femmes précaires seront exposées à toujours plus de violences intrafamiliales et coercitives.
La justice ne considère pas de la même manière ceux pauvres et ceux riches appartenant à la classe des notables.
Mais, pour que la plainte arrive au niveau de l’instruction faut-il encore qu’elle soit prise. Des policiers refusent de prendre une plainte et ce de manière illégale. Où, elle peut être prise de manière traumatisante, culpabilisante, et rester au niveau d’un tiroir fermé à jamais.
La violence, c’est ce qui sera infligée aux survivantes dans tout le parcours judiciaire et par différents acteurs de ce monde obscur.
En France, la particularité sera ces femmes soutenant des prédateurs dans un jeu malsain, alimentant leur propre perversité, défoulant ainsi leur haine, et transformant leur lâcheté en pouvoir de traumatiser une femme ayant subi l’extrême violence d’un prédateur. Humilier la victime pour se grandir, acquérir un statut social supérieur dans une société violente en loi du plus fort.
La culture du viol, de la perversité narcissique à l’omerta règne dans ce pays. Le système d’inversion destructeur, déshumanisant se fait le langage d’un mental cruel s’imposant en lien social. Par leur posture, leurs mots, leurs manipulations, ils se reconnaissent entre eux, et partagent ce lien culturel. Ainsi, les prédateurs évoluent dans un environnement les sécurisant. Un système prédateur n’arrête pas des prédateurs, il les conçoit.
La culture française devrait prendre conscience de son obscurité, de ce fascisme latent qui envahit son langage. La France doit profondément changer, quitter l’archaïsme, se défaire de ce qui détruit l’innocence, accable le sens véritable de justice.

Mais, la vie est là et rien n’ éteindra la paix qui a été l’ alliée pour être vivante par dessus les violences subies comme l’oiseau franchit les fumées d’usines et vole en résilience.

L’ alcool , violences, mensonges –
Le prince décharmant se balade et continue toutes ses manipulations, alimente sa haine, boit. Il s’alccolise à plaisir dès le matin et jusqu’à la fermeture des bars . Hebergé plusieurs fois chez des patrons de bar.
Ses bars, où il rit, s’amuse, fait ses conférences politiques, lui dont un journaliste a écrit « Palat connaît des « grands flics » et quelques magistrats proches du pouvoir de l’époque« , comme il connaît des politiques, journalistes, et autres de ces milieux de pouvoirs, d’argent et d’hypocrisie.
Dans sa maison, ses bars, le prince décharmant diffame, injurie sa compagne, qui a réussi à divorcer . Ce n’est pas ce qui arrêtera les violences de cet homme et ni ses monstrueuses manipulations. Il est l’incarnation du mensonge.
Barbouze dans les milieux politiques et journalistiques depuis les années 80, où il est connu à Toulouse comme étant d’extrême droite. Il sera d’ailleurs au début des années 90 à National Hebdo et se disant grand reporter à France-Soir dans l’affaire Yann Piat . Il sortira un livre sur le sujet en usurpant une identité, volant le nom d’une famille qui le découvre en voyant la couverture de ce livre qui sera un échec cuisant . Il serait « amusant », selon certains journalistes, qu’il soit à expliquer ses » investigations » dans cette affaire ! Lui qui était accolé au bar en passant ses journées ivre !
Son nom, Philippe Palat, étant en liste rouge du fait de maintes escroqueries, faux et usages de faux qu’il commet. Radié de la carte de presse, il continue à se dire journaliste en indiquant le nom de journaux où il n’a pourtant jamais travaillé ! Comme il se présente comme juriste alors qu’il a fabriqué de faux diplômes et mentionne une société à une adresse bidon .

Il a 40 ans d’expérience dans l’escroquerie, les manipulations, la méchanceté à user d’un système prédateur qui lui convient à merveille.
Hébergé dans un bar de trafics, il erre, navigue à droite à gauche , et il continue tout son macabre, son inhumanité . Il s’affiche sur les réseaux sociaux, en courtisant parfois un milieu médiatique , cultivant le patriarcat, la culture du viol, la notabilité, être du sérail et de l’argent, la « médiocrité rampante » pour citer Mauriac sur ce genre de bourgeois cyniques, hypocrites, et prenant les violences faites aux femmes pour un droit.
Des articles de presse paraissent au sujet des escroqueries, faux et usages de faux qu’il commet . Libération, le Nouvel Obs, la Dépêche du Midi, le JT où sa photo apparaît à l’écran pour dénoncer le faux et l’usage de faux qu’il a fabriqué contre Hervé Bourges, ainsi que d’autres médias évoquent le nom de ce manipulateur, escroc et faussaire .
Hautain, méprisant, cynique , et ne servant que ses intérêts, il va jusqu’à simuler avoir de la peine. Il pleure de manière récurrente sans aucune sincérité. Comme il fait des chantages au suicide . Il fait en sorte de faire pitié, d’accuser les autres de ces échecs et abandons. Quel gâchis que de réduire sa vie à être insensible et méchant, de mettre toute son intelligence, son énergie à prendre plaisir à faire du mal, à exister par le pouvoir de la manipulation et de sa capacité à être violent et cruel. La vie est précieuse, il faut savoir en prendre soin et c’est en prenant soin des autres, de ceux fragiles que l’on se donne la chance de vivre tout son bonheur, sa générosité.
Voler le coeur d’un être humain, l’amour donné, ruiner à plaisir les pardons offerts par la victime pour que la paix soit vainqueur, que l’amour soit toujours à notre humanité, c’est certainement le plus tragique que cet homme a commis. Et, le viol est ce crime qui tue l’humain, une femme, son corps, son esprit, son coeur, sa vie et aujourd’hui il est de vouloir profondément éliminer toutes les violences faites aux femmes. C’est incompréhensible cruauté à l’égard des femmes.
Briser gratuitement un être humain car il est une femme, car le mariage a ce sens pour un homme malintentionné de posséder une femme, de prendre le droit de détruire sa vie, de penser qu’elle lui appartient par ce patriarcat psychotique sorti de l’obscurantisme, de la démence du pouvoir, de mettre des êtres humains en esclavage, de les plier à sa volonté par des mensonges destructeurs, que l’on appelle : la manipulation.
Légitimer la violence commise en faisant référence à la culture du viol, des viols conjugaux, à la brutalité du patriarcat, ce qui persiste, c’est renier notre fraternité, ainsi que notre solidarité universelle. C’est également nier une femme, effacer la victime dans cette optique que de toutes les manières le but était de tuer sa vie. C’est abandonner les droits des femmes, qui sont des droits humains et c’est se séparer de la solidarité internationale luttant pour l’élimination des violences faites aux femmes. L’ONU prend l’engagement d’éliminer les violences à l’égard des femmes durant la décennie dans le cadre du développement durable, ce qui signifie que le respect des droits des femmes est primordial pour que notre monde perdure.
Ne séparons plus notre humanité de l’humain, et cela est possible par la réconcialtion , car nous sommes une famille qui ne peut-être désunie. Les hommes violents brisent la paix, sa chance de vivre. Qu’elle puisse bâtir un avenir serein. La mémoire construit le futur et la violence le blesse, inscrit en lui ce mouvement destructeur.
Il faut que les hommes violents aient la dignité de reconnaître leurs victimes, car c’est reconnaître leur propre humanaité et nos communautés solidaires qui ont besoin de la paix pour survivre.
L’élimination des violences faites aux femmes est un engagement primordial, aucune vie paisible pourra être sans ce fondamental. Un homme violent interdit tout refuge, toute vie paisible à sa compagne. Le domicile devient ce lieu qui terrorise. L’homme violent empêche tout repos, développement possible à sa victime qu’il poursuit de sa haine.
Le prince décharmant cité, poursuit sa rage dans la rue, devant les écoles, il n’est plus aucun refuge pour sa victime. Il s’acharne à détruire une vie. Il brise le droit au bien-être, à la santé avec un grand mépris et froid il part fuir, oubliant ceux qu’il a traumatisé, mis en état de choc. Il part ailleurs commettre des actes malveillants, manipule et ne laisse pas sa victime vivre en poursuivant ses manipulations, diffamations, ainsi que ses agressions.
C’est ce mouvement destructeur que génère cet homme violent qui devient ce permanent qui détruit. Puis, il enlise sa vie dans ce macabre, perd son humanité, et se contente d’être cet ennemi qu’il a choisi d’être. Il hurlait toujours « Je ne changerai jamais » .
Un homme est ce frère; tromper, trahir, voler la sincérité de l’autre pour vicieusement lui nuire, comme ça gratuitement, ce n’est pas ce que nous pouvons concevoir pour perdurer sur Terre. Le respect de la liberté doit être véritable et la liberté doit être protégée.


©LiberTerra Photos

Témoigner – La force de vivre
– Une nuit , une autre marquée par la violence, les hurlements, chantages au suicide récurrents du prince décharmant
Les gendarmes, le samu et son épouse le cherchent en pleine nuit et plein hiver suite à un de ses chantages au suicide. Il avait encore une fois fait semblant d’avaler des comprimés.
Puis, extrêmement méchant, il hurlera des injures à l’égard de son épouse qui a passé une partie de la nuit à le chercher avec les services de secours . Sans compter la souffrance des violences et viols qu’elle subissait.
Les alertes faites concernant les violences qu’il commet et il sera à son encontre : une condamnation pour violences conjugales et menaces de mort à deux ans de prison avec sursis.
Une condamnation dont il se venge sur son épouse qu’il plonge dans la précarité et l’isolement.
Écrire pour vivre, la liberté se colorie à l’encre libre de l’espérance
Il est cette pluie qui frappe au carreau. La fenêtre reste fermée. C’ est ce regard qui rêve au dehors. La pluie tombe sur ce sol de Paris. C’est l’hiver, ces jours courts et court le vent . Mes ailes , je voudrais m’envoler, aller, me poser sur les toits , que personne n’attrape mes rêves pour les enfermer.
La cage . La cage et une rose posée dans un vase. Il met un peu d’eau . Juste un peu, un baiser, » Ma chérie, tu es la femme de ma vie. »
Il met un peu d’eau dans le vase pour que la rose ne meurt pas . Puis il hurle, les pétales tremblent . Où sont mes ailes, l’envol, la promesse de bonheur ?
Mon enfant dort paisiblement. Je l’aime, il est mon cœur plus que tout, mon rêve, le précieux, tout . Et, lui, le père, il hurle, crie si fort .
Violences et sombrent les nuits du prince décharmant
Escroc et faussaire






Des victimes des escroqueries qu’il fait – Une d’elle est journaliste
Élisa* est journaliste dans un quotidien national, celui que tentera de manipuler le prince décharmant en 1993, le Figaro, en y faisant parvenir un faux document accusant alors Hervé Bourges. Elle explique qu’elle est victime du prince décharmant .
Le prince décharmant qui sans aucun respect de la vie d’autrui, faisant un mal fou à ceux qu’il voudrait être tant il sait sa criminalité et son incapacité à aimer, à être vrai, sincère, honnête.
Il a fait le choix de tisser toute sa vie à travers ses mensonges, ses manipulations vicieuses, lâches. Il se venge de ses frustrations, aigris, jaloux et tente toujours de détruire comme ça gratuitement pour exister, pour qu’on parle de lui, pour marquer au fer rouge la vie de ses victimes.
En 1993, c’est également un autre jeune journaliste qui est pris au piège de ses odieuses manipulations. Le prince décharmant est seul coupable du faux contre Hervé Bourges. Il est condamné, mais en réalité rien ne se passera, si ce n’est des articles qui paraissent dans la presse, si ce n’est son visage qui apparaît au journal de 20 heures.
L’escroc , le faussaire se fait plaisir. On parle de lui, il est dans la presse. Les journalistes savent qui il est, celui qui s’introduit dans les rédactions à Toulouse, celui qui vole des dossiers , celui qui manipule à la mairie de Toulouse, vole des tampons, vole ce qui va lui servir à manipuler, à se fabriquer un personnage.
Ses dossiers qu’il prend en endormant celui ou celle dont il va abuser. Il se joue de la fragilité d’une personne, manipule son point faible, met la personne sous son emprise, se dit être son » sauveur », l’ami, le frère que l’on a pas eu et il détruit.
1992 – La rose et l’amour chante en elle, il la casse

La journaliste Élisa* qui témoigne être victime du prince décharmant, déclenche sans le savoir toute sa haine, sa violence
La journaliste explique que le prince décharmant lui a pris un chèque et qu’il l’a falsifié et encaissé. Élisa a une personne au téléphone et lui raconte que ce prince grand manipulateur et escroc professionnel l’a volé. Il a abusé de sa confiance, à jouer l’ami, et il a falsifié un chèque lui appartenant qu’il a encaissé la mettant ainsi en découvert. Il a écrit sur ce chèque une somme importante qu’elle ne possédait pas sur son compte .
Le prince décharmant n’accorde aucune considération à cette journaliste qu’il a volée. Au contraire, il l’insulte, dit qu’elle ment, qu’elle n’a rien compris. Cet escroc multiricidiviste piège faisant croire qu’il aide, apporte un soutien, et plante son poignard dans le dos.
Le prince décharmant se venge de son appel dénonçant son escroquerie sur sa compagne, une jeune femme de 24 ans , la rose dans le vase . Il se précipite sur elle, il hurle, insulte. Il insulte également la journaliste .
Puis il se dirige vers la chambre où il est un berceau. Une petite fille, nourrisson, si belle, si paisible et lui, en rage. Sa rage – d’un seul coup, il saisit la table à langer et détruit toutes les affaires de l’enfant .
Très vite, tout ça se passe très vite. Sa rage, il hurle, casse. Sa colère folle, démente qu’il calcule toujours responsable et conscient de toute sa violence. Le berceau près de lui. Juste derrière sa masse sombre, terrifiante, son regard d’une haine extrême, tout son visage exprime sa violence. Il veut être le maître.
« Je saisis mon bébé et une seconde plus tard, il balance le berceau de toutes ses forces à travers la pièce. Puis, il se retourne et voit le bébé dans mes bras . Il poursuit sa rage. Il se dirige vers moi, me pousse, hurle, et crie « chienne » , « chienne » » Chienne , rentre dans la chambre ! » Il pousse , tire, secoue, me balance dans la chambre qu’il vient de dévaster. Je serre fort mon enfant. La chambre est au chaos. Il a tout renversé, cassé. Il ferme la porte et il quitte l’appartement sans un mot, froid, glacé. Je ne sais plus parler. Je suis immobile, inerte, morte . Je sers mon enfant. Il va bien . Il est là.
Je ne sais plus parler. Reste immobile, puis range toute la chambre. Le temps n’existe plus. Tout a disparu. Le prince décharmant rentre, ne dit pas un mot, froid, cruel . Fier et puissant, il traumatise, humilie. Il aime mettre en état de choc, prend plaisir à faire du mal. Il se dit pigiste à Paris Match. Puis il ne le sera plus . Il part, ne dit jamais ce qu’il fait. Il ment, froid, indifférent. »
Il brise une vie, détruit une mère par sa violence quotidienne, harcelante. Il est très autoritaire, se pensant être très supérieur aux autres. Il dit que les personnes qui ne lui obéissent pas , lui répondent sont « des grenouilles décérébrées » et que le petit peuple est « la valetaille » . Ce qu’il écrit également dans ses courriers depuis sa cellule de la prison de Toulouse fin des années 80 après avoir été condamné pour avoir escroqué des banques et plus de 60 personnes. Un article avec sa photo paraît alors dans la Dépêche du Midi .
Il garde secrètement un exemplaire de cet article, comme une personne garde des chèques que le prince décharmant a volé, falsifié, et autres documents prouvant la perversité et dangerosité du prince décharmant, qui manipule son épouse, ses propres enfants en se disant diplômé de Sciences Po Toulouse, mention Très bien, et de la Faculté de droit. Le prince décharmant invente son passé, se crée un personnage qui n’existe pas et qu’il tisse avec ses mensonges, manipulations.

Son père révèle plus de 20 ans après que son fils a fabriqué de faux diplômes, de faux CV, qu’il amène ses proies là où il veut, ment en permanence. Son père avoue également avoir eu des perquisitions à son domicile concernant les vols, escroqueries et divers que son fils commettait alors âgé de moins de 25 ans. Un escroc qui recommence sans cesse avec son mode opératoire ses escroqueries qu’il l’amenait devant un juge pour enfants dès l’âge de 16 ans, en 1980.
Ses parents l’ont toujours soutenu , abandonnant leurs petits-enfants et leur maman à la violence inouïe de leur fils, une violence qu’il connaissait. Ils répondaient ne rien savoir, ne rien comprendre et ils hurlaient comme leur fils sur l’épouse traumatisée.

Après des années à alerter, en vain – Une plainte en septembre 2019 pour les viols, violences que le prince décharmant a commis sur son épouse dont ceux extrêmes lorsqu’elle était enceinte. Une grossesse à risque du fait des violences récurrentes qu’il commettait. Le prince décharmant agresse sexuellement , maltraite sa compagne enceinte et alitée du fait d’une grossesse à risque.

Une rose à terre , maltraitée, violée
Ce poing qu’il lève, serre , prêt à frapper sa femme enceinte en plein visage. Puis, le prince décharmant menace son épouse de mort avec un couteau à la main . Il fixe la fleur cassée, son regard est déterminé, exprime une terrible méchanceté, avance son couteau vers elle, et il prononce les dents serrées , plein de rage, « Je vais te tuer, je vais te tuer » .
La rose est immoblie, paralysée, n’ose prononcer un seul mot, reste calme, elle n’est plus là, il l’a déjà tuée . Le prince décharmant joue à menacer de mort , il aime torturer mentalement sa proie, la brise puis il remet un peu d’eau dans le vase et appelle la rose, « Chérie » .

Puis , il est cet autre jour où la violence du prince décharmant éclate encore. Sa compagne enceinte est assise sur le canapé , elle est dans ce silence des grandes souffrances. D’un coup le prince décharmant entre dans le salon, se fige devant elle et dresse son poing. Le fils aîné rentre à ce moment-là, le prince décharmant tourne la tête, croise le regard de son fils et baisse son poing. Il sort de la pièce sans dire un mot et part rire dans ses bars où il diffame gravement la femme qu’il maltraite.
Le prince décharmant s’acoquine avec des femmes à sa ressemblance , les prend en soutien, les flatte, les manipule, il en fait les reines du bal, leur donne le pouvoir de rire de ses jouets, ses enfants et leur mère qu’elles savent être maltraités.

Violent et cruel , il est sans fin une machine de violences
Il recommence toujours son mode opératoire, le reproduit sans cesse. Il sera cet homme cruel jusqu’à son dernier souffle. Il flatte le narcissisme, la perversité de personnes cultivant le patriarcat, la culture du viol et il se réjouit d’être à faire du mal, terminant sa tâche, enterrant sa proie qu’il salit auprès de ces mauvaises personnes lui tendant l’oreille, se roulant dans sa perversité.
Le prince décharmant joue les victimes, les bons « pères de famille », utilisant le noms des enfants qu’il a traumatisé pour manipuler. Il joue le personnage du bon catholique citant l’épître de Paul, citant des noms d’évêques, manipule avec la religion de manière récurrente.

2021 – Il continue sûr de son impunité, ayant préparé ses odieuses manipulations , certain dans son mental toxique que la justice abandonnera les victimes et le plaindra, lui, le grand manipulateur, sa fierté. Il prépare son cinéma, son jeu d’acteur qu’il peaufine auprès de son public prêt à applaudir avec une indifférence de mort à l’égard des enfants, de leur mère que cet homme cruel à gravement traumatisés.
Philippe Palat hurlant sur sa conjointe des heures entières et en pleine nuit des injures obscènes, comme il les écrit à sa victime
⚠️ Attention extraits des messages violents de Philippe Palat, qu’il envoie à sa conjointe qu’il n’a jamais cessé de maltraiter.





Pour Christine Goguet flattant son égo, Philippe Palat barbouze et voyou, et elle a été avertie concernant une plainte pour les violences conjugales et sexuelles qu’une femme a subi, est selon elle, une « âme pure » à sa ressemblance. Tout est dit ! Humilier une femme en flattant le prédateur qui l’a martyrisée enceinte, la souffrance qu’elle a provoqué et l’impunité de ces milieux formant la société complice, la culture du viol à la française, caractérisent ce que des femmes et des filles ont subi et notamment dans les milieux médiatiques, politiques et du show-business.

Christine Goguet, journaliste au Figaro, félicitant le prédateur et barbouze d’extrême droite, Philippe Palat. Les réseaux d’extrême droite, du conservatisme, de l’anti féminisme, du trumpiste à la française se glissant dans un pouvoir droitier aristocratique, ayant propulsé 40 réformes en 20 ans sur les lois sécuritaires, immigration, plaçant la dangerosité du fascisme comme une règle politique.
Une règle qui chaque jour met des vies en souffrance, durcit les conditions de vie des plus vulnérables, soutient le patriarcat, la culture du viol, sans jamais subir les conséquences de la violence qu’elle génére au sein même de foyer, où des hommes dangereux laissent défouler toutes leurs pulsions de violences, leur masculinité toxique, brutale en toute impunité et sortant leur sociopathie dans des discours flatteurs, fait de mensonges, en Raspoutine de salons mondains entre alcools, barbouzeries, violences.
Les femmes complices de prédateurs, aux allures mondaines et culturelles, en cour de milliardaires, d’un système de pouvoir par l’argent, l’omerta, la manipulation, les cours littéraires très politiques aux extrêmes droites acceptées de bon ton, instrumentalisant le combat des femmes quand il est de servir des réseaux d’intérêts.
Le monde français réactionnaire, flattant la culture, le cinéma en show business, l’emprise par l’argent d’héritier en héritier, les femmes victimes de violences dans ces milieux n’ont aucune chance d’être reconnues, mais continueront à être humiliées, comme Christine Goguet a humilié une mère victime de l’extrême violence de Philippe Palat pour le plaisir de flatter son propre égo. La chance, ne pas être de ces milieux, de leur haine constante parlant wokisme et extrême droite aux sourires hypocrites, courtisant le pire.
Dans son livre « journal d’un voyeur » Jacques Chancel se posait la question des liens du voyou Philippe Palat dans le monde médiatique, et bien PPDA sait également qui est celui entrant dans ces milieux en les flattant, et la flatterie à ce niveau là ce n’est pas que des mots. La violence à l’égard des femmes si acceptée, si convenable, si parfaite, en jeux amusants leur milieu à fuir, et le système judiciaire si fidèle à cette aristocratie, ce médiatique, ce conservatisme autoritaire, cette pseudo élite suffisante qui conforte la violence envers les femmes et les filles dans tous les milieux de la société française.
Entre alcools, barbouzeries, violences à l’égard d’une jeune femme enceinte invisibilisée, déshumanisée, Philippe Palat adore mettre en valeur son narcissisme par le prestige de traîner dans les couloirs de la brasserie Lipp, dans les rédactions, entre scoops sulfureux et faux documents, relations politiques à haut niveau, en croisant magistrats et policiers, Philippe Palat brillant à l’époque dans ce monde de pouvoir, et une plainte dont pour viols est enterrée depuis plus de 5 ans.
La France, un pays de souffrance pour des survivantes.

Philippe Palat menace, manipule, fait pression , harcèle et intimide, fait du chantage sur sa victime en évoquant des noms de préfets en poste, de juges, de policiers ! Il manipule en disant dans divers messages « donner consignes » à une préfète.
Comme il a harcelé sa victime en tous lieux, ne lui laissant plus aucun refuge et sans qu’une plainte ne fut prise.
Philippe Palat injurie, crache, menace de mort , agresse sa conjointe, puis ex- conjointe dans la rue et devant des passants qui n’ont réagi qu’une seule fois , donnant lieu à une condamnation de Philippe Palat pour violences conjugales à deux ans avec sursis. Il s’est vengé de ce jugement sur sa proie et de manière horrible !
Ce sont également des agressions qu’il a commises devant les écoles, à l’intérieur d’une école maternelle ! La directrice a appelé la police. Mais, il ne fut pas encore une fois, une plainte contre ce dangereux prédateur et sa terrifiante méchanceté.






Le prince décharmant – Le flatteur charmant des personnalités politiques
Le prince décharmant manipule également le nom de Jean-Edern Hallier de l’Idiot International où il s’était auto-attribué le tire de rédacteur en chef , manipulant et mettant comme toujours sous son emprise. Ce sera ce soir où Jean-Edern reçoit des invités. Le prince décharmant arrive ivre, faisant un scandale, hurlant, injuriant et jouant les malades, les dépressifs pour être excusé et plaint.
Cela lui permet de se moquer de ceux à qui il fait subir son pitoyable rôle. Il continue son scandale dans le hall de l’immeuble parisien. Les voisins alertés par le bruit de ses hurlements d’injures sortent et il continue sa pièce devant eux. Il balance son portefeuille, son agenda, ses documents, et hurle toujours ses horreurs. Puis, il menace de se suicider, fait semblant de pleurer. Un voisin ramasse ses papiers , lui tend avec une parole rassurante, et le prince décharmant les saisit et les jette violemment à travers le hall de l’immeuble en regardant le voisin avec son habituel regard noir et en l’injuriant.
Le voisin est choqué et commence à avancer vers le prince décharmant qui prend la fuite. Nous sommes avenue de la Grande Armée à Paris, où après sa fuite. il singe de se suicider et met en danger des personnes en se mettant en plein milieu de l’avenue. Les voitures freinent brusquement et il continue son manège en fixant les invités très choqués restés sur le trottoir et ceux avançant pour tenter de l’arrêter. Les pompiers sont appelés et dès que le prince décharmant les voient arrivés, il s’enfuit !
Bouffé par sa haine, sa cruauté, ses manipulations odieuses, il rentre chez lui et se défoule sur son épouse qu’il accuse, rend responsable des violences qu’elle subit. Le prince décharmant appelle la rose entre ses « chérie » : « l’araignée », « la mante religieuse » et autres injures .
Puis, le prince décharmant reviendra quelques jours plus tard, pour jouer son rôle du grand journaliste à l’Idiot International . Un rôle dont il se vante toujours en beau parleur devenant soudain « charmant » et jouant les politologues flattant en tartuffe le catholiscisme, Napoléon ! … Tout ce qui lui tombe sous la main en utilisant le subjonctif de l’imparfait dans ses grandes phrases et diatribes. La misogynie de Napoléon ne peut que le flatter ! « La femme est notr propriété, nous ne sommes pas la sienne; car elle nous donne des enfants, et l’homme ne lui en donne pas. Elle est donc sa propriété comme l’arbre à fruit est celle du jardinier« , Napoléon .
Il décrit avec quelle perversité le prince décharmant a eu des enfants ! Il a fait d’une femme sa propriété, la possédant comme une chose. Posséder, ce n’est pas aimer.

Le prince décharmant s’applique à briser un être humain
Il manipule la fragilité de son épouse, les drames qu’elle a vécu adolescente et il commet sans cesse des violences psychologiques graves en utilisant des blessures passées alors qu’il ne la connaissait pas.
Le prince décharmant l’injurie de « sale » car avant de connaître ce diable , elle avait souffert de la perte douloureuse d’une grossesse. Durant plus de 10 ans , il la martyrise avec ses injures graves et la diffame auprès de personnes en mentant, salissant gravement la souffrance de cette jeune femme qui avait eu avant de la connaître, une grossesse à la fin malheureuse dans des conditions dramatiques.
Il met sur la place publique l’intimité, la vie privée de sa jeune épouse, qu’il manipule horriblement , inventant tous ses mensonges pour faire du mal, détruire, l’emprisonner dans une intense souffrance.
La rose se teinte du bleu du ciel , sourire à la vie, et les larmes . Juste un peu d’eau pour que la rose ne meurt pas .

La beauté de l’amour paraît toujours, dépasse toutes les souffrances, la vie est là, belle , magnifique.
Il est ce bateau à la voile blanche qui s’éloigne des hommes martyrisant une mère et un enfant, celui au cœur de pierre et de mensonges qui n’éteint que son âme.
Le prince décharmant se moque des condamnations à son encontre – Pour lui, elles font partie du jeu . Il se venge de celles-ci sur sa conjointe
Ce prédateur escroc et faussaire multiricidiviste, a déjà été condamné pour violences conjugales et menaces de mort à deux ans de prison avec sursis et deux ans d’obligation de soins qu’il n’a jamais respecté. Condamné également pour avoir menacé une école à Bordeaux. Il n’ aura qu’ une simple amende pour ce fait.
Il se venge de ses condamnations sur la victime.
Les actes de violences qu’il a commis sont bien au-delà puisque le viol est un crime. Les menaces de mort avec un couteau et autres violences pourtant dénoncées dans un long témoignage fait devant la police ont été oubliées par la justice lorsqu’il paraissait pour avoir menacé une école.
Les hirondelles chantent en hiver et voir la paix

Il est ce matin frais, cette douceur de la vie, ce jour qui s’offre à nos yeux, le voir et l’aimer et c’est ainsi que la justice se révèle. Ressentir la paix en soi , dépasser les peurs qu’un homme violent impose en terrorisant et menaçant de manière récurrente la vie de sa compagne en commettant des violences conjugales et sexuelles qui impactent la vie d’une femme dans toutes ses dimensions.
Des violences capables de tuer un être humain, des actes cruels qui détruisent le merveilleux de la vie. La vie qui de toutes ses forces offre toujours son sourire à la rose libérée.
Les injures très obscènes que le prince décharmant hurlait des heures entières en pleine nuit en renversant les meubles , en tirant les cheveux, en poussant avec son ventre, en serrant brutalement le corps de sa femme enceinte, en lançant de l’alcool dans ses yeux, comme il lançait des cigarettes allumées sur elle , enceinte – des violences et des violences qu’il commet sans fin et son regard pris par la haine.
Sa conscience, il regarde sa compagne souffrir et son regard froid analyse la peur , une femme paralysée, tremblant de tout son corps. Il voit sa souffrance et hurle alors plus fort sur elle en l’injuriant, en jetant des objets sur elle, en prenant cette serviette qu’il roule, sert fortement et il frappe le visage de sa compagne avec .

« Tout le monde a le droit à un foyer sûr et aimant » ONU – Les droits des femmes sont des droits humains
La mémoire traumatique et les violences subies se font ce présent douloureux
Le prince décharmant tente d’abattre la générosité, l’amour de la vie d’un être humain – son cœur, son esprit . Il veut mettre l’amour en lambeau et déshumanise sa proie .
Une proie, un être humain n’est plus que sa proie qu’il attaque, qu’il manipule et il offre un bouquet de fleurs de temps à autre après ses crises de violences, sa rage . Un bouquet de fleurs qu’il présente comme étant le sien, insistant sur le fait que c’est lui qui l’a composé. Comme cet autre bouquet de fleurs qu’il volait alors âgé de 16 ans et qu’il offrait à une fille de son lycée.
Mais, la rose est libre et non prisonnière d’un bouquet, celui sombre des fleurs arrachées que tient le prince décharmant .
Il est ce matin et l’oiseau chantant . Tiens, voilà le sourire de la vie qui console des pires chagrins et qui se pose doucement sur la rose libre .

© Fédora Hélène ( extrait de « Les hirondelles chantent en hiver » © )
*nom d’emprunt

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