Capitalisme et catastrophe naturelle : Valence, le tragique bilan provisoire de 140 morts, appelle à prendre conscience pour préserver la vie

Le capitalisme est la théorie de l’effondrement. La paix ouvre la voie vers la justice pour la nature en osmose avec l’humain. La paix est vitale, indispensable pour réaliser des politiques écologiques concrètes et efficaces. La vie est précieuse, elle doit être le choix.

Symbiose et sens : réconcilier l’homme avec la Terre pour un avenir durable

Nous parlons beaucoup de système aujourd’hui, et non plus des êtres humains. L’endoctrinement capitaliste à diviser l’être et ses actions, et considère qu’il y a d’un côté : la matrice et de l’autre, l’humain. C’est l’humain qui conçoit le système, lequel est un simulacre et non ce qui est vivant. À ignorer ce qui est vivant et à ne fonctionner que pour un système inventé par l’homme, l’on détruit. Il est nécessaire de sortir du déni et de regarder l’humain, de responsabiliser les actions humaines qui accélèrent le réchauffement climatique. La catastrophe de Valence en Espagne, qui fait déjà un bilan provisoire de 140 morts, ne va pas susciter une prise de conscience collective puisque nos sociétés sont vouées à un système et non à l’humain en osmose avec la nature. 

Demain, les politiques industrielles continueront, et augmenteront la pollution, par notamment les véhicules électriques. L’industrie construit une autre pollution avec l’aval des gouvernements liés aux lobbies. Ce qui est important en 2025, c’est de cesser de donner une valeur à l’argent, d’arrêter cette démence de la richesse virtuelle et éphémère. Les oligarques milliardaires gouvernent, surtout en France, le résultat est sous nos yeux, l’augmentation des catastrophes naturelles et de leur violence au niveau mondial. 

Une économie morbide qui tire son existence du réel de la vie. Pour fuir sa condition d’objet, le pouvoir déshumanise et transforme la nature en objet de profit, pompe son énergie pour sembler vivant. C’est le système d’inversion qui fonde le pouvoir où le royaume devient la matrice plus importante à sauver que la vie elle-même. Ce Dieu du malheur, l’État est compris tel la matrice, la perversité narcissique lui donnant corps. 

L’emprise exercée fait que l’industrie devient ce qui nous permet de subsister, et non plus la Terre nourricière, comme elle exclut la nature des mégapoles instruisant une agriculture industrielle, soumettant les élevages à la servitude de l’animal emprisonné dans des immenses hangars sans jamais voir le jour, sans jamais connaître les pâturages. 

L’agriculture est la naissance de l’économie qui consiste à partager de manière équitable dans le respect de la terre, entre les différentes communautés. Ainsi, la préhistoire est une société de communication, d’interactions entre les différents territoires, et formant une connaissance géographique de la Terre, mais aussi de la biodiversité. L’homme a eu besoin pour survivre d’apprendre en premier comment vivre en osmose avec la nature, tirer de son enseignement les possibilités de cultiver et de récolter. Il a dû apprendre à faire société par la solidarité, et il a défini le bien commun universel par une réalité concrète : s’alimenter et permettre aux générations futures de grandir par la transmission du savoir. 

L’outil était alors fabriqué comme soutien, mais la mécanique inventée par le système de la roue, n’avait pas pour but une rentabilité financière, mais de permettre une productivité émanant de la nature vers l’humain. 

Revenir au vivant dans un monde industrialisé

Nous sommes la civilisation mécanique, celle de la roue à l’expansion infinie, l’outil augmenté par les progrès technologiques, et faisant des activités humaines ce qui industrialise le monde. En France, le territoire est majoritairement urbanisé, c’est une volonté de conquête, et l’on pense que par cette adaptation l’homme progresse. 

Une civilisation mécanique qui donne un fort pouvoir au concept de guerre qui vise la conquête de territoire pour posséder l’agriculture, fondement du pouvoir d’un royaume devenant un empire par la possession des terres. Ce qui fait actuellement la guerre en Ukraine, c’est la volonté de la Russie de posséder la culture première du blé. De ce fait, la puissance marchande n’est que par la guerre. Les systèmes bancaires, les jeux en bourse provoquent les conflits armés, la politique créant les crises humanitaires et alimentaires.

Résulte de l’accord du pouvoir englobant plusieurs notes pour émettre une résonnance, sur le même principe que la musique, qui est langage unissant l’humain et la nature, qui détourné de son sens dans le but pervers de faire de l’argent, d’alimenter la matrice, détruit par la guerre se multipliant. La guerre de la faim, la guerre contre la nature sont issues de la même matrice en Hydre, ce que l’on nomme le capitalisme. 

Il suffit de penser la vie, de l’estimer, de ressentir l’énergie infinie et incommensurable qu’elle libère, de prendre conscience collectivement que nous sommes des êtres humains, et non des objets, non une mécanique politique fondée par la conception de la guerre, mais la somme du vivant inscrit en notre ADN. Celle-ci n’a pas de temps, et sa naissance est bien avant l’apparition de l’homme puisqu’elle se forme des premiers éléments de vie avant même la naissance de la Terre. Nous existons par l’univers lui-même, ce qui a conçu la lumière, nous a conçu jusqu’à ce que notre corps puisse naître. L’existence ne se limite pas à la naissance de notre monde et pour que la vie existe sur Terre, elle a dû précédemment vivre, être intellectuellement conscientisée. L’intelligence créatrice qui n’est pas uniquement humaine, et l’eau possède cette intelligence et bien au-delà de ce que l’humain peut comprendre.

Penser que l’humain est le centre du monde, que la nature entière doit le servir est une grave erreur. L’humain est le protecteur d’une symbiose. Il est capable de ressentir tous les éléments du vivant, de les comprendre, de les nommer, et de percevoir ce qu’il ne sait pas. Cette richesse source de joie immense, d’une liberté que l’humanité n’a pas encore connue, attend patiemment l’évolution non de la mécanique, mais profondément humaine. Une évolution qui ne pourra exister sans une communion avec la nature. La science peut véritablement nous aider. La physique révèle déjà des éléments essentiels qui ont permis l’élaboration de rapports scientifiques nous alertant sur le réchauffement climatique. Puis, nous devons avoir conscience que l’humain ne peut agir sur tout, qu’il y a des données hors de sa maîtrise dans le bouleversement climatique. 

 2025 – L’important est de remettre l’humain au cœur de la vie et non le système 

Le budget 2025 du gouvernement est stupide. Penser par la dette qui n’existe pas, par le système bancaire, la bourse, les profits des plus riches, pour maintenir au pouvoir une monarchie bourgeoise archaïque, il faut être abruti ! Puis, il est de retenir que tout ce que l’on pourra faire, n’aura strictement aucune valeur si la planète n’est plus accueillante. Il est urgent que soit pris conscience de la vie. 

Ce matin, tous les périphériques seront embouteillés à la même heure comme depuis leur création. Pendant plus de 30 ans de leur vie, les citoyens sont à la même heure, chaque jour de la semaine sur les mêmes périphériques, à vivre dans les mêmes conditions, pour rejoindre la misère des zones commerciales, industrielles, dans cet esclavage moderne destructeur. La valeur de l’argent n’est pas la valeur de la liberté, et la nature nous le prouve. 

Sahel

Les ressources naturelles s’épuisent, l’eau reprend ses droits et exprime qu’elle est source de vie, l’élément vital. La crise climatique, c’est l’eau. Les inondations dévastatrices laissent la désolation. L’Occident est souvent sourd quand les territoires dévastés sont dans les pays en voie de développement. Les pays riches associent le pouvoir donné à l’argent comme étant une protection. 

La Conférence des Nations Unies sur la biodiversité, COP 16, intitulée « Paix avec la nature », se déroulant à Cali en Colombie, exprime l’urgence de changer en donnant la priorité au vivant, car c’est le sens de l’existence même de l’humanité, vivre. 

Le Chef de l’ONU, Antonio Guterres, avertit, « l’humanité est confrontée à une crise existentielle » causée par sa destruction rapace de la nature vitale ». Le problème majeur de la COP 1, face à un enjeu majeur acté par 23 objectifs à atteindre d’ici 2030 et fixé dans le Cadre Mondial de la biodiversité au Canada en 2022, reste le financement de la biodiversité qui accuse un déficit de 700 milliards de dollars par an. 

La paix sauve la vie

« Faire la paix avec la nature est la tâche déterminante du 21ème siècle », exhorte Antonio Guterres, s’exprimant lors de la COP16, nécessite une prise de conscience collective du lien indéfectible entre l’humain et le monde vivant qui l’entoure, que l’adaptation au changement climatique ne sera pas par la continuité de la modification de la nature, ni par son exploitation abusive, mais par la conscience de la vie. La vie doit redevenir première, et non définie comme un espace sans sens cloîtré entre la naissance et la mort, où appauvrir plus de la moitié de l’humanité pour une progression de l’empire capitaliste, de politiques détruisant la fraternité, et commençant par soumettre des êtres humains au système de l’esclavage moderne. En déshumanisant leurs semblables, les dirigeants ont franchi une ligne rouge, et comment pourraient-ils estimer la nature, quand ils emprisonnent le droit de vivre en paix ?

Le besoin d’un financement se comptant en milliards est déjà l’échec de l’ambition de vivre en paix avec la nature puisque la paix est conditionnée par une valeur financière qui a trahi la biodiversité, qui accélère le bouleversement climatique. 

13 year old Ayak Anhiany Lual walks past flooded water outside the village of Panyagor in Twic East, Jonglei State in South Sudan.
Climate change is impacting children in South Sudan as never before.

On conditionne la vie à ce qui n’est pas vivant, l’argent. Depuis trois décennies les conséquences du changement climatique étaient déjà une réalité. Rien n’est arrivé en un jour et les alertes scientifiques ont été maintes fois. En 2024, environ 75 % de la surface terrestre de la planète et 66 % des océans ont déjà été modifiés par l’industrialisation. Une évaluation en fonction de nos connaissances et des données actuelles. Le développement de la cartographie des océans, de l’impact de la pollution et du réchauffement climatique a été jusqu’à présent minimisé, pourtant il reste essentiel pour analyser, comprendre et protéger les océans dont la santé est en jeu. Ce qui montre l’importance de la recherche-développement en favorisant la coopération internationale. Il est nécessaire de développer des infrastructures de recherche et de formation, l’accès à des cycles universitaires libres visant à transmettre l’information de haute qualité sur la biodiversité, la réflexion nécessaire aboutissant à des décisions où nul ne doit être exclu. Les échanges universitaires doivent sortir de leur entre-soi, et des cercles de pouvoir politique, chacun doit prendre part à ce qui concerne sa propre vie, celle des enfants et de leur avenir, ainsi que des générations futures.

Investir dans l’éducation, la recherche, l’université

Informer, enseigner, progresser, c’est aussi contrer les informations mensongères et manipulées des extrêmes droites portées au niveau européen, par notamment l’ère Trump, abandonnant l’écologie. Ce sont les politiques criminalisant les jeunes écologistes et portées en France par notamment Gérald Darmanin brandissant le slogan « écoterroriste » participant à la discrimination à l’encontre des mouvements écologistes, alors que des années de politiques écologistes ont été perdues pour satisfaire le capitalisme, l’envie d’argent, d’une société de castes aux privilèges de la politique aristocratique.  C’est par exemple, les informations des extrêmes droites, telles que CNEWS, qui véhiculent l’image d’une société sombre, où l’écologie est une punition, où l’immigration est un chaos. La propagande médiatique des extrêmes droites en divertissement, séduisant, et se positionnant en valeur morale comme Hanouna en est le présentateur. C’est d’un cynisme sans fin quand la biodiversité est en péril, que cela propulse des électeurs d’extrême droite, et met toute la symbiose de la liberté et de la paix en résultant en danger.

La paix menacée par la violence inouïe d’hommes politiques en décideurs ordonnant les violences policières contre de jeunes écologistes, la perversité du système judiciaire, ce temps de guerre contre la nature qui a tué Rémi Fraisse et qui regarde aujourd’hui le bilan tragique des personnes décédées au niveau mondial par la pollution, par les catastrophes naturelles amplifiées. La vie est précieuse. Ce qui devrait être inscrit sur les murs des Assemblées.

Inaction climatique : les gouvernements responsables

L’inaction climatique va perdurer, tout simplement car le capitalisme vert, ça n’existe pas. La seule façon de réaliser un espoir, c’est d’écouter la liberté, la vie. Dire que les enfants comptent sur les adultes ! Quand on sait qu’en France, l’éducation nationale fait de l’école le système passéiste de l’usine, que la seule chose qui les préoccupe, c’est l’interdiction stupide des portables, au lieu de mettre en place un programme numérique de haute qualité. L’IA est un des moyens de soutien pour lutter efficacement contre l’accélération du réchauffement climatique.

Sécheresse au Sahel

Agir pour l’action climatique, c’est défier le capitalisme, mettre fin à un système destructeur 

L’avenir de nos sociétés est sous nos yeux, si l’enfer capitaliste continue. Valence est aujourd’hui traumatisée par des inondations terribles ayant tué au moins 140 personnes. Puis, les images de la ville dévastée, nous montre la preuve que la voiture est un problème. Les gouvernements ne veulent pas réduire l’émancipation de l’industrie automobile pour conserver les milliards de gains qu’elle engendre et pour que les travailleurs continuent à se rendre jusqu’à la fin sur les différents sites industriels et économiques de la sphère capitaliste pour enrichir une minorité penser garantir sa sécurité, et le déluge pour les autres.

Il faut penser des alternatives économiques qui font sens en s’inscrivant dans le respect des droits humains et de la Terre nourricière. Taxer l’avion pour lutter contre la pollution est gravement inutile. L’avion pris de manière systématique, l’est dans le cadre professionnel, de multinationales, et les plus riches continueront à prendre l’avion plusieurs fois par an. En revanche, agir pour les plus vulnérables serait très important. 

« Chaque jour qui passe, nous nous rapprochons de points de basculement qui pourraient alimenter davantage la faim, les déplacements et les conflits armés », rappelle le Chef de l’ONU. 

En France, quelle est la promesse pour 2027 ? l’avancée des politiques écologistes, équitables et justes, où l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite déjà au pouvoir par le gouvernement ? L’influence Trump, les dégâts pour la paix sont déjà présents, notamment par la guerre en Ukraine, et la nature touchée par les bombardements. Ce sont les champs cultivés, les vergers et oliviers détruits à 70 % à Gaza. C’est la guerre de la faim, la famine est à l’entrée de Gaza, la crise alimentaire met en souffrance des enfants sur différents territoires au chaos de tyrans. Le Soudan, le Congo, l’Afghanistan où une grave crise nutritionnelle sévit depuis plusieurs années, et ne cesse de s’aggraver depuis l’arrivée des Talibans. Ce sont des crises humanitaires sur tous les continents, y compris en Europe. Ce sont plus de 11 millions de pauvres en France et au moins 7 millions de personnes en 2024 qui n’ont pas les moyens financiers de s’alimenter. 

L’alimentation vitale est devenue un produit financier et une arme politique redoutable, qui humilie et met la santé globale des plus vulnérables en danger. Sortir du capitalisme, c’est juste vouloir vivre et non survivre dans le chaos de la violence contre la nature et l’humain. 

Les plus vulnérables ne vont pas toujours souffrir en silence et subir de plein fouet les effets du réchauffement climatique, comme le monde animal et végétal le vit, car le vivant n’est pas considéré. La paix et la justice ont besoin d’être entendues. Il est temps que les plus fragiles traumatisés par la pauvreté, les conséquences directes du capitalisme, des injustices puissent être reconnus et avoir le droit de vivre. 

Il est de prendre en considération les réfugiés climatiques qui n’ont pas besoin de lois immigrations autoritaires, racistes, mais d’un statut clair établi par le droit international humanitaire. Demain, nous serons tous réfugiés climatiques. Tous sur la même planète, ne l’oublions pas. Nous sommes tous humains, tous égaux, et cela doit être la devise politique et non les mensonges des extrêmes droites.

Les alternatives économiques doivent être appliquées et engager les politiques publiques et le secteur privé, ainsi qu’Antonio Guterres le souligne, « nous devons impliquer le secteur privé. Ceux qui profitent de la nature ne peuvent pas la traiter comme une ressource gratuite et infinie. Ils doivent s’engager et contribuer à sa protection et à sa restauration. » Les lobbies alimentaires ne peuvent pas continuer à faire des profits comme si de rien n’était, pendant qu’il est l’appauvrissement de la biodiversité et de populations, dont les femmes, mères isolées et leurs enfants. Plus d’un million d’entre elles sont sous le seuil de pauvreté en France. Elles sont démunies, n’ont plus un seul euro pour s’alimenter, subvenir aux besoins de leur famille qu’elles portent seules, dans un pays faisant de milliardaires et millionnaires par le jeu boursier, la prédation des systèmes financiers injustes et archaïques, mettant en danger la vie. 

Il est urgent d’une action politique concrète et de cesser de taxer les produits alimentaires, mettre fin à tout enrichissement sur l’alimentation, aussi bien pour le gouvernement, que pour les lobbies des hypermarchés, industriels jouant la nourriture contre des profits. Il est d’appliquer zéro taxe sur l’alimentation et de bloquer les prix. De réfléchir sur l’organisation de marché libre direct producteur, consommateur. Il est essentiel de promouvoir une alimentation saine pour tous, de mettre la santé en premier plan, et de mettre fin aux politiques barbares divisant les enfants en riches et pauvres allant à l’école le ventre vide. 

Au niveau des transports en commun, il faut travailler sur leur multiplication et leur gratuité, au lieu de faire déplacer la police pour un ticket de bus ! C’est tellement archaïque comme concept l’argent, les taxes, quand tout pourrait être fait pour protéger la nature et l’humain. Les contrôleurs devraient devenir un personnel aidant pour les personnes âgées, handicapées, malades. Être en sécurité par la bienveillance, la politique c’est de veiller aux droits humains et au bien-être, d’avoir conscience de la vie, et non de propulser ce qui met la société en péril par la violence du pouvoir. 

Concernant les périphériques polluants et épuisant par le bruit qu’ils génèrent, les nouvelles technologies peuvent être un soutien et permettre de les transformer en voies vertes, faire des routes existantes des voies pour des trains pendulaires et gratuits. Il est nécessaire de lancer un plan de reconstruction des lignes de chemin de fer qui ont été détruites au profit du tout voiture, de l’économie pétrolière. Des politiques d’innovation peuvent également repenser les trains de transport de marchandises pour limiter les camions. 

La vie est la première valeur 

« La survie de notre planète – et la nôtre – est en jeu » affirme Antonio Guterres. L’important ce ne sont pas les profits de TotalEnergies, mais la vie. Les millionnaires du gouvernement d’Emmanuel Macron ne sauvent pas la nature, ils comptent l’argent. Bruno le Maire finit en Suisse, indifférent dans le luxe des privilèges, placé pour continuer à faire de l’argent. C’est absurde et les oppresseurs ne doivent plus dominer, être seuls à décider des futurs qui se présentent à nous avec une augmentation constante des températures dans l’orgueil d’un État qui pense que les plus riches garantissent leur sécurité par leur fortune accumulée par ce qui détruit la nature, épuise les ressources naturelles. 

« Choisissons judicieusement. Choisissons la vie. Faisons la paix avec la nature », exhorte le Chef de l’ONU.

Si l’homme ne s’arrête pas de poursuivre ce qui détruit, c’est la nature qui l’arrêtera.

Fédora Hélène

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