La paix en danger à travers le monde est arrachée à la terre de Palestine : Les oliviers détruits, les enfants en danger

Amsterdam – Dimanche soir, manifestation pour la Palestine

« Stop génocide à Gaza » scandent les manifestants pour la paix, le droit de vivre, la Palestine libre ! 

©️ LiberTerra

Oliviers dévastés et enfants en danger : la Palestine résiste et appelle la paix

En Palestine, les oliviers, arbres de la paix, sont détruits à plus de 70 %. Ils ont été brûlés au sol, coupés, arrachés par les forces israéliennes. Des agriculteurs contraints de quitter leur terre, ont tout perdu, et combien d’entre eux ont été tués, blessés, arrêtés ? La France est une terre agricole, nous savons qu’elle nourrit, et aujourd’hui des agriculteurs peinent, se suicident. En 2016, 529 agriculteurs ont perdu la vie par désespoir (étude MSA). L’indifférence du pouvoir, la cruauté du système économique, ruinant, appauvrissant, l’administration en mur contre la liberté, le politique en pouvoir absolu, des citoyens n’ont pas le même statut que ceux bénéficiant des privilèges liés à la conception d’empire du pouvoir politique. 

L’humanité n’a pas progressé, est toujours au point de la guerre, de l’indifférence, de la pauvreté. Le peuple place au pouvoir des escrocs politiques, sans réfléchir aux conséquences et l’avenir du monde se joue entre les mains de tyrans, de psychopathes au cœur de pierre, la machine de l’État pour protéger ce qui détruit. Pourquoi l’humain choisit-il de ne pas aimer la paix ?

Posséder en arrachant la paix à une terre, par la barbarie des armes, par celle de la pauvreté, de la violence envers les femmes, point commun du pouvoir.

Soutenir les forces armées israéliennes, le gouvernement israélien ou l’obscurantisme des Mollahs, des Talibans, revient toujours à semer le chaos, la destruction de la paix, la souffrance de femmes et d’enfants.

Les prisons Iraniennes où sont des actes de torture, les prisons et camps militaires israéliens où la torture est également pratiquée contre des femmes et des hommes palestiniens, c’est toujours l’humain qu’ils assassinent.

La religion en dogme pour justifier la cruauté, ce pouvoir de l’homme se voulant Dieu, car ils sont en réalité dans l’adoration d’eux-mêmes, du pouvoir. Des populations reprennent ce refrain de l’endoctrinement en autodestruction et placent au pouvoir des guides suprêmes, la catastrophe et la nomment de différentes manières jusqu’à « démocratie » en Israël.

L’Occident récolte lui-même les grains de ce sel, et provoque un déséquilibre mondial, vend des armes, s’enrichit de la guerre sur d’autres territoires, appauvrit une partie du monde en collaboration avec les oppresseurs s’y trouvant, comme ils appauvrissent leur propre population.

Les despotes qui partout où ils sont au pouvoir ont le soutien de l’administration. Le statut de fonctionnaire est problématique, et en France certains ne sont que l’expression de l’autoritarisme, le pouvoir des faibles à qui l’État donne un pouvoir sur la population.

Moins de fonctionnaires est un leurre, c’est toujours le concept de domination sur autrui qui s’exerce et non de service à la population. Les agriculteurs dénoncent cette caste hiérarchique des fonctionnaires, de l’administration arbitraire, de la conception de la pauvreté, du chômage qu’ils appliquent consciemment, de manière lancinante, harcelante en justifiant leur légitimité, en invoquant le règlement. C’est l’autoritarisme de certains dans l’éducation nationale et la malveillance de certains équipes directives, qui d’ailleurs n’agissaient pas contre le harcèlement subi par des élèves, puisqu’ils sont eux-mêmes dans une dynamique d’harcèlement qu’ils légitiment par le pouvoir de l’administration.

La France dans son ambiguïté entre démocratie et autoritarisme, entre soutien à Netanyahu, ventes d’armement, et dénoncer la barbarie contre les Palestiniens et le Liban. La France est un pays très conservateur, dans l’hypocrisie de la démocratie, et les votes choisissent facilement ce qui tend vers le fascisme. Les violences policières hors norme, des lois et réformes sécuritaires, immigration, contre les pauvres et en augmentation le taux de pauvreté. La politique sociale de contrôle permanent, d’humiliation, de culpabilité, d’enfermement d’une violence inouïe. L’aristocratie gouverne et les pauvres le restent à vie.

La politique française est d’une perversité narcissique dépassant la ligne rouge et joue avec un capitalisme soviétisé cultivant l’argent pour une caste dominante, les privilèges pour une minorité. Les oligarques au pouvoir comme cela était en Russie. Emmanuel Macron est le 1er ministre de Bernard Arnault dans une cohabitation avec l’extrême droite. Ils sont prêts à tout pour garder le pouvoir et courtisent plus ce qui abîme la paix, la violence et le mensonge, que l’esprit de liberté. Les capitaines conduisent le pays vers une ambiance de plus en plus malsaine dans un contexte géopolitique de conflits armés.

La pression économique internationale autoritaire appauvrissant des populations, dominant la nature et l’humain à une responsabilité dans la propagation des conflits armés, et dans le maintient au pouvoir de régimes totalitaires, où ces démocraties se révélant capables de massacres.

Les Mollahs ont été courtisés par les puissants de ce monde patriarcal, sans aucune empathie pour la moitié de l’humanité, les femmes. Le pouvoir politique est destructeur et s’est aussi cela qu’il serait de reconnaître pour libérer le monde de son oppression.

La valeur de pouvoir menace constamment la paix.

La Palestine est également victime de la guerre contre la paix 

L’humain sacrifié, les innocents brisés, la barbarie en signe de pouvoir, être le dominant, un monde sombre, et la paix indispensable à la vie, est fortement menacée, est écroulée. La paix puissante au cœur, sa lumière traverse l’obscurité, les épreuves traumatisantes n’éteignent pas le courage grâce à sa présence. Sa force sauve des vies, et c’est elle qui vit dans les veines de l’olivier, dans la terre de Palestine qui porte des femmes et des enfants à bout de force. Ils subissent des déplacements, sont démunis de tout. La faim, la soif, des bombardements massifs, ils dépassent des épreuves terribles et doivent affronter l’indifférence de tous ceux qui en eux ont remplacé la paix par le pouvoir. 

©️ UNICEF

Les enfants de Palestine ont été déshumanisés par le pouvoir israélien, par la barbarie d’attaques tuant et blessant le plus fragile. La privation d’alimentation, l’aide humanitaire bloquée par le gouvernement israélien, le 23 juin 2024, l’UNICEF a informé que près de 3 000 enfants souffrant de la faim étaient en danger de mort. 

La guerre de la faim conçue par le pouvoir politique se révèle de manière dramatique à Gaza. La Cour Internationale de Justice a rendu le 19 juillet 2024, un avis consultatif sur le territoire palestinien occupé, qui stipule que la loi sur l’occupation s’applique toujours envers Israël qui en tant que force d’occupation a le devoir de veiller au bien-être de la population, puisqu’elle impose un contrôle majeur et global à Gaza. Une obligation que doit respecter Israël, ce que confirme le droit international humanitaire, ainsi qu’en vertu du droit international des droits de l’homme. Le gouvernement d’Israël doit assurer à la population de la bande de Gaza l’accès à la nourriture, à l’eau potable, à la santé, à un logement, ainsi qu’à la totalité de leurs droits humains.

HRW souligne que « le blocus de Gaza par Israël pendant 17 ans ainsi que les restrictions sévères à l’aide humanitaire ont entraîné des violations de ces droits. »

Au milieu des décombres, les enfants cherchent de l’eau à Khan Younis ©️UNICEF /UNI580051/El Baba

Les traumatismes subis par les enfants Palestiniens sont depuis plusieurs décennies, et lors de l’année 2023-2024, des écoles, des hôpitaux ont été détruits, et un million d’enfants Palestiniens ont été déplacés de force, perdant leur foyer, leur communauté. Une situation extrêmement difficile pour les enfants malades et handicapés, « dès le jour où la guerre a éclaté, ils ont détruit ce qui était en nous. Ils ont démoli ma maison et ma chambre, qui ont gardé tous mes souvenirs. Ils ont pris tout ce qui m’a aidé à vivre, comme mes appareils, ma botte et mon fauteuil roulant. Comment puis-je revenir à ce que j’étais sans tout cela ? », a témoigné une fille âgée de 14 ans, atteinte de paralysie cérébrale à Gaza. Les enfants handicapés, particulièrement vulnérables, n’ont pu avoir accès à leurs médicaments durant plusieurs mois. Ils sont également affaiblis en raison des privations imposées, des déplacements forcés et sont plus exposés au risque d’être blessés ou tués, alerte le HRW. 

Le HRW rappelle que la destruction d’hôpitaux a « fait du mal aux enfants nécessitant une assistance médicale urgente – y compris la perte de membres lors d’attaques – ou des soins continus pour répondre aux besoins des enfants handicapés ou souffrant de problèmes de santé chroniques. » De plus, le blocage des fournitures de matériel médical a entraîné pour les enfants blessés devant subir des opérations invasives, le fait d’être opérés sans anesthésie. 

En juin dernier, Antonio Guterres, Chef de l’ONU, a publié le rapport annuel sur les enfants et les conflits armés, et pour la première fois, la « liste de la honte » inclut les forces armées israéliennes à la liste retenant les parties qui lors de conflits armés commettent de « graves violations « contre les enfants. Le rapport indiquent que les forces israéliennes ont commis 5 698 violations graves, y compris le meurtre d’enfants et les attaques contre les écoles et les hôpitaux. Le rapport établit également que les groupes armés palestiniens ont commis 137 violations contre les enfants. 

©️ UNICEF

Les enfants victimes savent ce que signifie la cruauté du pouvoir tuant la paix, elle détruit des vies. La paix est indispensable pour vivre, pour tenir éloigner le chaos, pour protéger l’humanité des guerres de pouvoir, de tyrans faisant souffrir des enfants. 

Cisjordanie ©️ UNICEF/UNI582483/Badarneh

Le Liban n’est pas épargné par la guerre contre la paix 

Une guerre contre la paix qui s’étend sur différents territoires par les conflits armés, et au Liban, les forces israéliennes n’hésitent pas à faire un nouveau Gaza, un risque dénoncé par Ziad Makary, ministre Libanais, déclarant, « le Liban ne peut pas devenir un nouveau Gaza ». 

Depuis le 23 septembre 2024, plus d’un millier de frappes israéliennes ont été à travers le Liban et ont tuées des centaines de personnes, et blessées des milliers d’autres, indique Human Rights Watch, demandant aux pays membres de l’ONU de soutenir une enquête internationale et indépendante sur les hostilités au Liban et dans le nord d’Israël. 

Dès le 25 septembre, le bilan de la situation au Liban est tragique, « L’armée israélienne a tué des centaines de personnes au Liban en une seule journée ; des milliers ont été blessés et forcés de fuir leurs maisons, et des centaines de maisons, d’entreprises et de fermes ont été détruites », a déclaré Lama Fakih, directeur du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord de HRW. 

Des messages d’évacuation forcée ont été directement envoyés par le biais d’appels préenregistrés en arabe à des dizaines de milliers de personnes, selon les médias tels que The Guardian. Israël aurait envoyé environ 60 000 appels téléphoniques et SMS automatiques à des citoyens libanais leur ordonnant de quitter leur domicile. D’autre part, dans un message posté sur X (Twitter), le porte-parole de l’armée israélienne a écrit en arabe un ordre d’évacuation adressé aux civils de la région de Bekaa au Liban en leur indiquant de partir « dans les deux heures ». 

HRW rappelle le droit international humanitaire qui exige la protection des civils, et que les parties au conflit, « prennent toutes les précautions possibles » pour garantir leur sécurité. De plus, des ordres d’évacuation diffusés de manière aléatoire, et susceptible de ne pas être accessible, surtout pour une population subissant le chaos de bombardements, et imposant une courte durée pour fuir, « ne peuvent pas être considérés comme « efficaces » et peuvent plutôt inculquer indûment la peur dans la population touchée. » Puis, il est nécessaire de prendre en compte les personnes qui ne peuvent se déplacer, car malades, handicapées, sans aucun moyen, ni refuge où aller. Le droit international coutumier interdit « les actes ou menaces de violence dont le but principal est de répandre la terreur parmi la population civile ». Les civils ne pouvant pas évacuer la zone menacée, sont toujours protégés par le droit international humanitaire. 

Le HRW note que « les déclarations appelant à l’évacuation des zones qui sont principalement destinés à provoquer la panique parmi les résidents ou à les obliger à quitter leur domicile pour des raisons autres que leur sécurité seraient reliées par cette interdiction. » 

HRW indique que le même jour, un grand nombre de civils libanais ont été tués, un bilan plus catastrophique que le nombre de morts quotidiens enregistré lors de la guerre civile de 1975-1990.

Human Rights Watch lance un appel aux principaux alliés d’Israël pour que soient suspendues les ventes d’armes vers Israël.  Tuer et blesser des civils, y compris des enfants ne peut être justifié comme louable, Lama Fakih a déclaré, « La présence d’un commandant du Hezbollah, d’un lance-roquettes ou d’une autre installation militaire dans une zone peuplé ne justifie pas d’attaquer la zone sans tenir compte de la population civile, y compris le devoir de distinguer les combattants des civils et d’adhérer à la règle de proportionnalité ». Puis, Fakih souligne que « le Liban devrait également donner à la CIJ un mandat pour enquêter sur les crimes internationaux graves. »

Fédora Hélène

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