Darmanin, ministre de l’injustice – acte I : les violences faites aux femmes

La justice a besoin de liberté, de sérénité, de paix. Pourquoi l’injuste gouvernerait-il toujours ?

Aujourd’hui la liberté s’éveille

Il aurait été d’écouter Coluche, Balavoine, de prendre conscience collectivement, et ne pas céder aux mensonges politiques propulsant l’extrême droite sur le devant de la scène en 1984, car il n’y a pas eu la volonté politique d’interdire les prémices du FN dans les années 70.

Le pouvoir politique occupé à propulser le commencement du désastre avec Giscard nommant Papon, ministre.

La haine de l’Algerie à son comble, le racisme et l’antisémitisme en ombre oppressante et déterminant l’effacement de l’histoire, des témoignages.

La Seconde guerre mondiale et la guerre d’Algerie sont à deux pas étouffés de notre époque. Un pays qui ne fait pas son histoire n’a pas d’avenir.

Qu’importe, les années 70, la France s’élance dans le progrès industriel, le commerce, profitant de la persistance du colonialisme. Le système continue, la femme objet devient un produit du show-business, publicitaire. L’argent est le moteur, devient le but, et la pollution s’accélère. La société sourde aux alertes émises par quelques scientifiques.

Les droits des femmes progressent dans l’hypocrisie d’une société qui les refuse. La liberté sexuelle est comprise par le patriarcat comme la violence sexuelle et l’élite rit des violences sexuelles, de la pédophilie. Le snobisme devient le mouvement intellectuel à la pointe des mensonges, des humiliations et discriminations.

Agresser une femme c’est chic et amusant, comme détruire l’innocence d’un enfant devient le panache des années 80-90 à l’omerta et construction de la perversité narcissique pour culture de domination.

La liberté n’entrait pas dans une société étriquée, à l’industriel en tyrannie faisant de l’humain un outil, une rentabilité et maintenant la pauvreté cachée derrière le paraître de St Germain-des-Prés.

Darmanin, produit politique des vieux briscards du RPR à l’entrisme lepeniste, des réseaux de la guerre. Il se glisse, manipule, pense devenir puissant, oubliant que ceux véritablement dominants n’apparaissent pas.

Il aurait été tant à faire pour grandir vers la paix, l’équité, les droits humains fondamentaux.

Et, la France tient encore à perdre du temps avec les pâles copies des réseaux sarkozystes, de l’aristocratie autoritaire, des affaires de Balkany.

Dans les coulisses du pouvoir préférant les effets d’annonce, les politiques de communication, manipulations des émotions, l’omerta au service de réseaux, à bâtir un monde juste et apaisé.

Darmanin, nouveau ministre de la Justice, acteur en tournée médiatique.

Comment un homme de violences pourrait-il proposer quelque chose pour lutter contre la violence à l’égard des femmes ?

Il y a décidément quelque chose de malsain au royaume de France. Cette société est malade.
Darmanin, ministre de la Justice ! Finalement, c’est terrible pour les femmes ce qui se passe.

L’opacité du pouvoir : Darmanin, ministre de l’injustice – acte I : les violences faites aux femmes

Dans les coulisses du pouvoir préférant les effets d’annonce, les politiques de communication, manipulations des émotions, l’omerta au service de réseaux, à bâtir un monde juste et apaisé.

L’opacité du pouvoir, comment Gérald Darmanin pourrait-il ne pas connaître le dossier de l’escroc et faussaire notoire, le barbouze Philippe Palat ayant été l’ami de son parti côté coulisse, et de Jérôme Peyrat.

Ce qui sauve la vie, c’est l’amour, la paix, c’est la sincérité de vivre – Jérôme Peyrat se souviendra de Périgueux. Il se souviendra que la vie, c’est l’eau d’une rivière, pas la politique. Il se souviendra de la violence de Philippe Palat à l’encontre d’une mère et de ses enfants. Il se souviendra que les politiques ont choisi un homme de violences très alcoolisé.

Il se souviendra qu’aux yeux du milieu politique de Philippe Palat, une mère donnant toutes ses forces pour ses enfants, protégeant seule une grossesse martyrisée, gardant la paix sauvant la vie, n’a aucune valeur, est dépossédée de son corps et de son esprit.

Il se souviendra d’élus LR, UMP, ils changent de nom mais pas d’imposture, amis de Philippe Palat, le regardant être violent sans jamais secourir.

Darmanin, ancien porte-parole UMP, son mentor Sarkozy, bien après l’entrée à l’UMP du ministre Gilbert Baumet et Philippe Palat en lien direct. Il a plus d’ancienneté que Darmanin dans ces réseaux. Sarkozy, Baumet et Philippe Palat ont également un autre point commun : condamné à du ferme.

Une plainte effacée depuis 2019 dont pour des faits de violences sexuelles infligées à une femme enceinte.

Ce ne sont pas les politiques ayant fait partis de ses amis ou ayant utilisé ses services qui ont souffert de son extrême violence, qui ont été déshumanisés, effacés, plongés sous le seuil de pauvreté.

L’imposteur dont ils ont toujours su la dangerosité et ils ont observé une indicible indifférence envers une mère et ses enfants subissant une violence traumatisante, catastrophique.

Les scandales publiques, violences conjugales publiques qu’il a commis, quel est ce pays à l’élite à ce point d’inhumanité à l’encontre de femmes et d’enfants ?

Un juge se souviendra du comportement grave de Philippe Palat sous ses yeux, alors qu’il n’était strictement aucun respect de la Convention d’Istanbul, des Conventions internationales, du droit international humanitaire condamnant fermement les violences conjugales et sexuelles.

Il se souviendra qu’il fait partie de ceux n’ayant pas protégé une mère et ses enfants. La justice formant l’oppression envers des survivantes et ne concevant pas la justice réparatrice, le droit humain au consentement. Déshumaniser une femme, est bien la culture du viol de référence en France.

Une femme enceinte devait mourir de chagrin

Une femme enceinte, faut-il l’écrire encore et encore ?

2025 – une plainte enterrée. Il ne sera plus l’attente douloureuse, mettant la vie en danger, apportant des traumatismes supplémentaires. Le système judiciaire gardera un prédateur roi. Les agresseurs calculent toujours en premier leur impunité. Ils connaissent très bien le système, et savent qu’ils ne risquent pas un seul jour d’assumer leurs actes criminels.

Philippe Palat qui très alcoolisé discute avec des politiques, alors qu’il est une plainte dont pour viols, violences, enterrée. Aucun des politiques l’ayant vu violent et très alcoolisé n’auront la dignité de témoigner. Leurs intérêts personnels avant tout et l’omerta. Jamais ils ne diront leurs liens avec un barbouze. C’est eux qu’ils protègent en premier.

Le tyran hébergé dans un établissement de ses amis de longue date, condamné pour ce qui s’apparente à un trafic humain, il n’est inquiété de rien et se balade très alcoolisé, pendant que tout l’espoir d’une mère a été confié à la justice répondant au bout de 2 ans ne pas réussir à le localiser.

L’escroc à tous les droits et combien est-il de victimes rien que dans le milieu de l’hôtellerie ?

Le syndicat l’UMIH 33 à Bordeaux a émis une alerte avec sa photo auprès de ses adhérents.

Celui volant sa propre famille qu’il a oublié dans son mode opératoire, et qu’il a plongé dans la précarité, sans jamais hésiter à escroquer le compte bancaire de celle dont il a fait une poupée de chiffon qu’il a violée.

L’art pour force de liberté, quand le système judiciaire a laissé un homme de violences détruire le plus précieux d’une vie : des grossesses.

L’emprise, ses hurlements d’injures très obscènes en pleine nuit, et actes de violences. Des nuits sans pouvoir dormir et devant le matin survivre, tenir le coup, sourire à la vie.

Mon corps transparent, Philippe Palat décidait de tout, plus d’accès à mon compte bancaire, il m’achetait des vêtements en douze ans. Ça l’amusait une femme ne mangeant presque plus, l’habillant comme une poupée de chiffon, la couvrant de mépris et de honte.

Personne de ses amis, ni aucune famille, ne s’est jamais inquiétée de l’état de santé d’une femme maltraitée, épuisée et chaque jour debout pour ses enfants. La douleur de l’anxiété arrivant en fin d’après-midi, cette nuit, il rentrait. Je me disais que si je ne tenais plus, je pourrais ouvrir la fenêtre et partir.

La souffrance, les voleurs de vie, ne supportant pas le droit au bonheur et poussant au suicide. Puis, l’amour de la vie, des enfants plus fort que les actes d’un tyran. Cette angoisse, la mort, c’est lui, il détruit et accuse, diffame sa proie.

Rien ne changera, le mental de la violence masculine se transmet de génération en génération. Les violences coercitives sont ancrées dans le système économique.

Dix euros en poche

Il confisquait toute liberté, ce qui est toléré en France, autant que le viol. Il prenait mes clés, mon sac à main, vidait mon porte-monnaie, prenait ma carte bancaire, vidait systématiquement la tirelire des enfants. Prisonniers, otages de cet homme soutenu, encouragé par son entourage. La justice efface les témoignages, tellement simple. C’est l’absolutisme. Tout à suivi l’ordre monarchique.

L’histoire ne changera pas. Il garderont la puissance colonialiste pour ordre de pensée. Ce qu’ils ont fait à Mayotte. Il faudra encore plus de 100 ans pour que la société évolue, grandisse. Pour l’instant le monde dystopique gagne de l’ampleur.

Les images terribles frappant la mémoire. Une femme enceinte, infliger à une femme enceinte la peur de perdre son enfant. Il savait la grossesse très fragile et pour cause, et il est entré dans la chambre à trois heures du matin, il a soulevé le lit où dormait une femme enceinte et l’a ainsi projeté à terre. Sa froideur, son regard d’une haine terrifiante que son père a reconnu connaître, après l’avoir protégé pendant des décennies, et il est sorti regardant satisfait une femme enceinte déshumanisée.

La force de témoigner enceinte des incessantes violences répétées et il ne fut aucune protection. Je me souviendrai à vie de cette phrase dite par la justice de ce pays : « vous êtes dans un vide juridique. »

L’imposteur, incarnation du mensonge, mentant odieusement à ceux qu’il a maltraités, une mère et ses enfants. Il s’est réfugié dans le fait qu’une femme devient un objet de propriété dont un homme malintentionné a le droit de détruire la vie.

Inventant des diplômes qui se révèle être des faux.

Mais peu importe, il a tous les droits et il n’est jamais face aux conséquences de ses actes. Cela ne pose aucun problème au système judiciaire qu’il est fait de faux diplômes, qu’il ait gravement manipulé sa famille qu’il a maltraité son couteau à la main pointé vers le corps d’une femme en hurlant « je vais te tuer ». Tous les témoignages ont été brisés par le système judiciaire et niés par les amis politiques de Philippe Palat, oubliant comme lui leur propre conscience et mémoire. Leur mépris pour le regard d’une mère ne voulant que vivre en paix, après avoir été agressée en pleine rue devant ses enfants et les passants, y compris à l’intérieur d’une école maternelle.

La bourgeoisie moraliste, réactionnaire accablant les plus fragiles, et lançant « racaille » et « karcher», eux sans la moindre dignité, jouant les titres, apparences et codes. Il faut montrer qu’on a de l’argent, ou le faire croire, flatter le narcissisme, paraître dans les cercles politiques, avoir leur regard de mépris et s’introduire dans des réseaux financiers pour l’argent.

Mais, en premier, les amis de Philippe Palat, n’ont eu à sa ressemblance, aucun affect pour des enfants.

L’école doit être un havre de paix. Il a également menacé l’ école primaire des enfants à Bordeaux et les élèves ont été confinés dans leur classe.

Arrêté à plus de 500 km, il a été condamné à une simple amende qu’il ne paiera jamais. Le long témoignage fait et exprimant les graves violences qu’il a infligées a été oublié. Aucun avocat n’a représenté les victimes. Si la justice avait dû prendre en compte le fait qu’il ait martyrisé une famille, cela aurait été au moins à ce moment là.

Se sentant si puissant par son impunité, c’est une mère et ses enfants qui ont de nouveau subi des agressions, harcèlement dans l’indifférence glacée.

Les témoignages faits en vain, aucune plainte prise, et le tyran partait rire dans ses bars, en compagnie de politiques, d’avocats, prenant des femmes de la bourgeoisie par le cou dans leurs bars à vin. Il sentait l’alcool, venait d’agresser une mère devant ses enfants.

Ces réseaux , Philippe Palat ne sert que ses intérêts personnels, car le système fonctionne par l’extrême cupidité et une grave malhonnêteté. La loi du commerce, c’est à celui qui sera le plus prédateur brisant la fraternité dans la continuité d’un héritage colonialiste, d’esclavagisme ayant dressé la fortune de l’aristocratie.

Comment ces politiques pourraient-ils être sensibles aux injustices, crises humanitaires, aux violences faites aux femmes et aux enfants, à la violence de la pauvreté, quand ils les produisent soutenus par un État n’hésitant pas à leur assurer une puissance absolue.

Porter plainte, l’inutile courage

Une plainte, ils n’enquêtent pas, et pourquoi le feraient-ils quand des policiers amis de Philippe Palat connaissent très bien sa violence depuis des années, et que d’autres l’ont vu en ignorant le regard humain d’une mère et d’enfants.

Témoigner avec dignité, enceinte de huit mois depuis les urgences de l’hôpital, auprès du personnel, et des amis de Philippe Palat directement en lien avec le pouvoir de l’époque. Ils étaient tous informés et n’ont observé qu’une indicible indifférence pour une femme enceinte qui n’est pas de leur cynique milieu.

Pendant ce temps là, le prédateur était l’incontournable d’un cabinet d’avocats parisiens très proches du pouvoir de l’époque à un niveau dépassant Darmanin.

Leurs alcools, immoralité constante, ce qu’il faut être pour faire partie de ces milieux de mensonges et de violences, faisant de femmes des proies et détruisant des vies ne voulant que vivre en paix.

Le pouvoir effaçant les valeurs de liberté, de droit de vivre, d’innocence, de paix.

Darmanin vendant la justice en système qui a déjà suffisamment blessé la vie.

Un jour, l’obscurité se lèvera par la force qui a aimé la vie, l’a protégé au cœur du chaos.

Plus d’un million de mères isolées sous le seuil de pauvreté, plus de 7 millions de personnes n’ayant plus les moyens financiers de s’alimenter, selon la Croix-Rouge. C’est cela la justice selon Macron et Darmanin, ce qui protège des hommes violents.

Mères sans frontières

C’est pour cela que la lumière ne quittera jamais la Palestine. Pendant qu’ils assoifffent des enfants, des mères prient en confiance, et sur leur visage coule une larme, c’est Dieu qui pleure.

La violence psychologique et émotionnelle que le tyran a commis à la maternité moins de 24 heures après une césarienne en urgence. Tous savaient qu’il arrivait ainsi très alcoolisé sans aucun respect de l’humain, d’une mère et de son nouveau-née. Invisibles, effacées, c’est ce qu’ils font en France. Pourquoi seraient-ils choqués par le fait que des jeunes mères accouchées soient dans la rue avec leur nouveau-né au 21 ème siècle en plein Paris ?

Des enfants à la rue, alerte l’Unicef sans que les politiques est une once de sincérité dans leurs déclarations de « sauveurs ». Et, de la droite à l’extrême droite, ils osent se proclamer chrétiens, dans leur sectarisme et manipulations avec la religion, comme Philippe Palat sait si bien le faire en citant des passages de l’épître de Paul en beau parleur manipulant les émotions et jouant le père de famille catholique. Il a considéré ses enfants comme des objets qu’il a abandonnés.

Dans un système sans moralité, c’est très facile de ne jamais payer la pension alimentaire, de ne jamais respecter les droits de l’enfant, d’abandonner ses propres enfants sans ressentir le moindre affect. Les témoignages bouleversants des enfants ont été oubliés par la justice. L’important pour le système, c’est de protéger un prédateur. C’est lui qui correspond à la société, qui est utile pour des politiques.

Il disait «  je ne fais pas pire que les autres. Ils font comme moi ». Le milieu politique se révèle au grand jour à l’obscur de la perversité narcissique, de l’omerta, d’une mafia patriarcale.

Puis , il ajoutait «  la justice n’est qu’une chambre d’enregistrement, et les victimes sont son fond de commerce. » Il est bien placé pour le savoir.

Périgueux – Déshumaniser une mère

Philippe Palat a infligé des violences intrafamiliales graves. Et, aujourd’hui, manipulateur, Jérôme Peyrat dit soutenir une femme épuisée, Delphine Lablais, maire de Périgueux.

Il se souviendra d’une mère et de ses enfants, dont en bas âge, traumatisés, agressés, en tous lieux, y compris dans une école maternelle, comme la justice en Dordogne a été maintes fois alertée en vain, dont lors de son extrême violence, menaces graves avec le gaz. Aucune plainte n’a été prise et tous les témoignages ont été effacés.

Philippe Palat déjà condamné pour violences conjugales à deux ans avec sursis qu’il n’a jamais respecté.

Le bal patriarcal : les relations politiques de Philippe Palat, sa complicité avec un chargé de mission bordelais agresseur, côté gauche, ainsi que tous ceux témoins de l’extrême violence de Philippe Palat, n’hésitant pas à agresser en pleine rue, et ils n’ont jamais levé un petit doigt pour protéger.

Pas étonnant qu’une femme politique soit épuisée dans ce pays à la culture patriarcale tenace, de la maltraitance, de la culture du viol et de la perversité narcissique.

Déshumaniser une femme, une mère, c’est ce que fait le système en accord avec les politiques. C’était facile face à une mère isolée devant seule protéger ses enfants.

Le conseiller d’Emmanuel Macron – On aurait dû se douter que la 1ère cause nationale de lutte contre les violences faites aux femmes n’était qu’une manipulation de plus ! Quand votre prédateur se balade, très alcoolisé en barbouze VIP.

Et, aujourd’hui, Macron nomme pour premier ministre, Bayrou, réactionnaire, narcissique et colérique, qui se prend pour Henri IV, et qui a giflé publiquement un enfant d’un quartier précaire en justifiant son geste de « bon père de famille ». Tous ces hommes violents et cyniques qui paralysent la France depuis 40 ans, maintiennent les graves injustices, inégalités, un système destructeur, malsain.

L’élite adule de faux rois, place des oppresseurs et courtise des prédateurs avec la bénédiction du système judiciaire.

Comment peut-on dire qu’on a été victime de violences sexuelles à 15 ans, que la complice du prédateur est un être proche ?

Ça ne se dit pas. Les mots en douleur restent au silence comme moyen de survivance, pour se donner le droit de voir le jour se lever.
Il sera ce pire quand la naissance elle-même ne pourra plus être célébrée, le visage de celle berçant devenant l’obscurité.

Le prédateur Philippe Palat, dont le nom est cité dans des articles de presse quand il y a des intérêts sulfureux liés au milieu médiatique dépendant du politique, de financiers aux mensonges persistants, quand il rédige un faux document pour servir quelques-uns. Mais, quand il dévaste une vie par la violence, son couteau à la main, quelques journalistes de son milieu l’oublient, effacent une femme, une famille, avec la complicité de politiques, oubliant aussi les ronds humides de leurs verres de bière en sa compagnie.

Philippe Palat très fier d’avoir son nom cité. Cela lui a donné encore plus d’importance et de valeur dans les méandres de la politique et du monde médiatique.

Condamné à 6 mois fermes pour faux et usage de faux, par la 13 ème chambre correctionnelle de Paris, défendu gratuitement par son « frère » avocat, il n’a jamais effectué la condamnation prononcée et repartait la seconde suivante dans le sulfureux de l’élite.

Les journalistes qui ont oublié une jeune femme qu’il maltraitait, redoublant de violence à la sortie de leurs articles, se sentant toujours si puissant et défoulant sa haine sur une femme. Puis, il partait vainqueur dans leur milieu en vendant ses informations de barbouze qu’ils appellent « scoop ». Combien a-t-il gagné ? Il gardait tout exclusivement pour lui, et préférait maintenir sa proie dans un état de choc, la précarité, l’isolement. Maltraiter une femme enceinte, c’est sa spécialité. Et, ce n’est pas ce qui a choqué son entourage, ni aucune famille. Il a choisi une proie, pas une compagne.

La jolie France et son obscurité.

Les prédateurs jaloux de la joie de vivre, de la résilience, de dépasser des épreuves déchirantes.

Philippe Palat a infligé des violences psychologiques, émotionnelles, ses actes torturants, dépossédant une femme de son corps et de son esprit, violant sa vie privée, la diffamant odieusement auprès de ses amis des cercles politiques, médiatiques comme ivre à ses comptoirs et usant des violences sexuelles et intrafamiliales que sa proie a subi en étant mineure.

La cause nationale de lutte contre les violences faites aux femmes, Macron a transformé l’espoir en désespoir.

Le président Emmanuel Macron ne sera jamais un artisan de paix. Il est bien dommage qu’il soit président alors que des conflits armés majeurs se sont levés. Les femmes et les filles sur la ligne de front des souffrances, victimes de violences liées au conflit auxquelles s’ajoutent les violences sexuelles infligées par le partenaire et les violences conjugales, alerte l’ONU.

En temps de guerre, la violence se multiplie. Macron, fier d’avoir promu une économie de guerre qui a augmenté la violence ( +10 % de violences conjugales en 2023) , qui a appauvri des mères isolées, souvent survivantes de violences, et les prédateurs se baladent après avoir traumatisé et abandonné leurs propres enfants.

Emmanuel Macron devait être exemplaire, il a fréquenté des hommes violents. Et, il n’est pas le seul en politique. C’est même devenue une règle, car les manipulateurs sans limite sont utiles pour manipuler les masses, séduire, maintenir un système destructeur.

Philippe Palat a fait le choix d’une totale criminalité, sinon il aurait pu être élu maire de Toulouse, lui sur l’estrade politique avec Jean Luc Moudenc dans les années 80.

Ça fait des années que son milieu politique sait très bien qui il est. Il n’y a eu qu’une mère et ses enfants très gravement manipulés, trahis, volés, maltraités, traités comme de vulgaires objets qui étaient maintenus dans l’ignorance.

©️ LiberTerra

Merci Gisèle Pelicot d’avoir ouvert la porte de ce procès.

Il est essentiel de la tenir grande ouverte, de penser à tous les survivants de violences, et que cela soit pour chacun plus qu’un signe d’espérance, mais la réalisation d’un combat contre les violences sexuelles qui sont un crime contre l’humanité, qui détruisent des vies, des familles, des communautés lors de violences sexuelles liées à un conflit.

Je pense aux femmes au Congo, en Ukraine, en Palestine, à toutes les femmes et les filles, aux enfants qui au cœur du chaos de la guerre subissent cette déshumanisation.

Des violences au sein du foyer, et le chemin est encore long pour que les viols conjugaux ne soient plus tolérés par la justice.

Le viol est le viol. Et, ce crime perpétré par un partenaire se conjugue au pluriel, fait basculer le terrible dans le terrifiant déshumanisant sans plus laisser de refuge. Le prédateur reste le plus souvent impuni des crimes qu’il a commis à l’encontre d’une femme.

Le rapport inédit et publié par l’OMS estime que dans le monde tous les ans plus de 640 millions de femmes sont victimes de violences sexuelles commises par un partenaire.

Ce pluriel est également dans les violences sexuelles sur mineurs, dont l’inceste. Les agresseurs demeurent majoritairement impunis.

Aujourd’hui, ensemble, changeons tout. L’impunité des agresseurs doit prendre fin.

Il demeure l’injustice, les plaintes classées, oubliées, effacées et l’absence de justice réparatrice. Dominique Pelicot a été condamné à 20 ans. Mais n’oublions pas que cette condamnation n’est que pour une partie des actes criminels qu’il a infligés. Il y a d’autres victimes et violences, dont l’inceste.

En France, les prédateurs gagnent toujours, changeons tout !

La porte ouverte par Gisèle Pelicot va se refermer. Des centaines de milliers de survivants sont oubliés, femmes et enfants.

Gérald Darmanin nommé ministre de la Justice

C’est un système et condamner Sarkozy est largement insuffisant. Un de ses pions est nommé ministre de la Justice.

Darmanin n’est pas macroniste, ça n’existe pas. Macron est incapable de créer un mouvement politique.

Les violences sexuelles resteront tolérées et ancrées dans la culture française, car l’élite les cultive et ils savent très bien les faits dans ces milieux sulfureux, manipulateurs, violents. La violence lisse et dorée par les apparences, titres, une aristocratie malsaine qui règne depuis des décennies.

Quelques magistrats politisés et policiers politisés, syndicalisme d’hypocrisie du système judiciaire, cette chape de plomb et leurs mensonges ayant tout intérêt à suivre l’autoritarisme de Darmanin tirant la haine et l’obscurantisme vers le haut.

L’omerta, la perversité narcissique, la politique toxique, Macron l’incarne. Ils passent leur temps à traumatiser, à jouer avec les émotions et sont assurés d’impunité par la passivité et le passéisme de la majorité de la population.

Darmanin, il me fait penser à un chargé de mission bordelais qui lui manipulait à gauche.

Un logement est un droit humain, pas le moyen pour détruire. Les droits fondamentaux ne sont pas respectés, ni aimés. Il est plus facile de les mépriser.

Les larmes d’une mère les regarde. Des mots tombant dans leur néant, comme la justice y sombre. France, première puissance européenne de l’argent, possédant la bombe atomique. Des vendeurs d’armement au deuxième rang mondial qui ne connaissent ni le nom, ni le visage des enfants pauvres qui subissent la violence politique que la justice protège.

Jolie France perdue

Une aristocratie autoritaire, des politiques opprimant, cyniques, des millionnaires héritiers jouant en bourse et cultivant la haine envers ceux qu’ils appauvrissent.

Des années de patience, de paix, de survie, des mères isolées sous le seuil de pauvreté ne veulent que vivrent en paix, mais tout le système politique et judiciaire entraînent un mouvement contraire et ce sont des enfants traumatisés par la pauvreté, la violence de prédateurs, le terrible de l’injustice et leur humanité blessée, oubliée, leurs sourires et larmes jamais écoutés.

Témoigner aujourd’hui pour que les enfants demain puissent vivre libres.

Être survivante, c’est la paix sauvant la vie. Si elle a été c’est pour être transmise, elle existe par le verbe recevoir. Donner ce que j’ai reçu. La reconnaissance est cela, c’est celle de la vie. Sa lumière, la voir, et être dans la gratitude. Si je suis vivante, c’est grâce à sa force.

La souffrance est ce passé qui se fait présent, puisque les stratégies politiques excluent la réconciliation, avancent vers la tyrannie de la pauvreté, les conflits armés et renouvelle les mécanismes archaïques de domination.

Il est important de s’engager pour un monde apaisé qui permettra de guérir les traumatismes que l’histoire porte et de faire de la paix, le point central des objectifs et décisions. Il est essentiel de réunir chacun d’entre nous autour de la table, car ça concerne la vie de tous dans un moment de crise morale et existentielle, de bouleversement climatique, d’une nouvelle ère qui s’annonce.

La démocratie directe n’est pas une utopie. Le pouvoir politique absolu est le chemin précipitant le chaos. Ne te fais pas mon ennemi, mais mon frère, pourrait être la devise de l’égalité, de l’avancée vers une humanité réconciliée, sans frontières.

L’espoir est quand nous sommes ensemble. Notre monde a besoin d’amour, de croire en la vie.

Il est nécessaire de confier ce qui brise pour inspirer la renaissance de notre monde.

En partageant les blessures, on donne aux autres la possibilité de faire de même, créant un espace de compréhension et d’espoir.

La renaissance de notre monde passe par cette honnêteté : accepter les épreuves et les transformer en force collective. Ce qui brise peut devenir la source d’une reconstruction plus humaine, plus consciente, et profondément enracinée dans la solidarité. 

Soyons la renaissance.

Fédora Hélène

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