Brigitte Macron associe-t-elle argent et pouvoir politique ?
Jamais élue, professeure en lien direct avec Bernard Arnault par les réseaux de la bourgeoisie picarde, Brigitte Macron incarne une élite déconnectée, tandis que de nombreuses personnes sont laissées sur le bord de la route. C’est particulièrement vrai dans le Nord, où les inégalités et l’oppression de la bourgeoisie se perpétuent depuis des générations.
Madame Bovary, le seul rôle qu’elle semble avoir su interpréter dans le théâtre des notables de province, devrait savoir que le snobisme et l’apparence clinquante de l’argent ne confèrent aucune dignité.
Elle devrait aussi comprendre que des mères isolées survivent avec ce que son cher mari considérait autrefois comme de l’argent de poche. Alors étudiant, Macron, qui, sans jamais avoir eu à travailler pour subvenir à ses besoins, a pu se permettre de redoubler ses années d’études supérieures sans se soucier du lendemain. Peut-être est-ce là l’une des raisons pour lesquelles il n’a jamais assimilé la Déclaration universelle des droits de l’homme, notamment en matière de travail.
Angela Merkel, femme politique puissante et élue, n’a jamais profité aussi grossièrement de sa position. Elle ne s’est jamais fait porter ses sacs d’emplettes luxueuses tandis que son peuple subissait une grave inflation et une économie de guerre morbide, appliquée aujourd’hui par Emmanuel Macron – « les pauvres ne s’en sortent pas » s’interroge-t-il. La réponse est assise sur sa propre chaise. Le « pognon de dingue » des arrivistes mangeant avec la fourchette de l’Élysée.
Brigitte et Emmanuel Macron remercient chaleureusement tous les votes d’extrême droite.
Puis, avant d’avoir l’orgueil de jouer les latinistes et l’élite, il est préférable de maîtriser les bases. Ce qui est juste, à l’exemple des paroles de Mandela.

Brigitte Macron ne connaît pas la réalité de la France, vieillir dans la pauvreté et l’exclusion après toute une vie dévouée à contribuer à la prospérité de son pays.
La réforme des retraites en produit bancaire, menée par « le plan Juppé » en 1995, qui lui aussi a bien profité de la politique. Aujourd’hui, il comptabilise une retraite s’élevant à plus de 23 000 euros en prenant sa retraite à 57 ans et demi, alors qu’il voulait imposer un départ à 65 ans.
Macron se contente d’être l’acteur de jeux politiques obsolètes et applique une stratégie dépassée en suivant les loups lui murmurant à l’oreille. Celui ayant eu besoin d’un cabinet américain de conseils : McKinsey. L’enquête « les infiltrés » menée par deux journalistes de l’Obs, estime que la somme engagée auprès de McKinsey s’élève à un milliard d’euros sur l’année 2021.
Pendant ce temps, l’oppression économique s’intensifie contre les classes moyennes, modestes et pauvres.
Les classes moyennes vivent dans la hantise de devenir pauvres et suivent aveuglément les décideurs politiques au gouvernement contribuant à l’enrichissement de milliardaires.

L’humiliation et la culpabilité sont utilisées comme des stratégies pour traumatiser les plus vulnérables et maintenir une emprise sur la population. Les bourgeois ne cessent de valoriser la brutalité politique afin de préserver leur statut et d’exploiter les classes précaires, dans la continuité d’une France historiquement enrichie par l’esclavagisme et le colonialisme.
Ces schémas économiques perdurent. Sans le combat des ouvriers et des résistants, la France n’aurait jamais accédé aux valeurs humanistes. Le Conseil national de la Résistance a permis l’instauration d’un minimum social pour les travailleurs, qui ont subi une extrême pauvreté depuis le début de l’ère industrielle et à travers deux guerres mondiales au XXe siècle.
Ces droits sociaux, que les réseaux aristocratiques ayant placé Emmanuel Macron au pouvoir cherchent à dissoudre, n’ont plus de gardiens actifs. La génération qui les a arrachés a disparu, leurs enfants vieillissent, et beaucoup d’entre eux nous ont déjà quittés. Pendant ce temps, une partie des boomers issus des classes aisées a contribué, par cupidité, à l’effacement progressif de ces acquis sociaux. De la même manière, ils n’ont eu aucune conscience écologique.

Pas de pauvreté – ODD1
Un engagement que chaque pays Membres des Nations Unies doit réaliser d’ici 2030, On sait que cet objectif ne sera pas atteint.
En France, plus d’un million de mères isolées, souvent survivantes de violences vivent sous le seuil de pauvreté.
Selon l’Observatoire des inégalités, en France, le seuil de pauvreté est de 1 000 euros par mois pour personne et de 2 500 euros pour une famille avec deux enfants de plus de 14 ans. La réalité est que des mères isolées ont entre 1200 et 1400 euros pour deux à trois enfants en devant assumer toutes les charges à elles seules. Des charges qu’un couple ayant un revenu moyen a souvent du mal à assumer.

Gérald Darmanin – La justice en détresse
Gérald Darmanin pourrait saluer Basile Fanier (Les Républicains), introduit au gouvernement auprès du ministre de l’Éducation, selon l’arrêté du 25 novembre 2024.
Une occasion pour lui de prendre conscience et de transmettre le respect fondamental des droits de l’enfant, alors que les choix politiques de Macron, dans l’ombre de l’UMP, ont aggravé les conditions de vie des enfants issus de familles précaires.
La pauvreté se combat, rappelle l’ONU. Elle ne peut être continuellement utilisée comme une arme politique d’une violence inouïe.
Les inégalités sociales et les injustices blessent et traumatisent des enfants, dont le droit de vivre en paix et en sécurité est bafoué.
Les discriminations constantes touchent les enfants des quartiers populaires, des zones prioritaires, et les familles les plus vulnérables.
Des mères isolées, souvent survivantes de violences, vivent sous le seuil de pauvreté et, avec une force immense, portent leur famille à bout de bras. Elles subissent la détresse et l’indifférence, tandis que leurs droits sont niés :
– Pensions alimentaires impayées, limitées au minimum CAF,
– Accès à une justice réparatrice refusé,
– Effacement de leur vie, de leur mémoire, de leurs rêves, de leurs possibilités, projets. Déshumanisées.
Leurs enfants sont oubliés, abandonnés dans un pays qui sépare méthodiquement les enfants pauvres des enfants riches.
Les Républicains, un parti qualifié de très sexiste et patriarcal par le HCE, représentent ce « réactionnaire » qu’Emmanuel Macron dénonce volontiers chez Elon Musk, mais pas quand il est enraciné au sein de son propre gouvernement.
Ce parti n’a jamais lutté concrètement et efficacement contre les violences faites aux femmes et aux enfants, et pourtant, il domine sous l’ère Macron.
Ce qu’il y a de plus précieux – l’avenir des enfants – se retrouve entre les mains d’un conservatisme politique structuré en réseaux de pouvoir et d’influence, de combines et d’intérêts. Ce système place, sans aucune légitimité, Élisabeth Borne au poste de ministre de l’Éducation.
Aujourd’hui, il est urgent que les enfants pauvres ne soient plus en souffrance, et que le système judiciaire cède la place à une justice véritable, porteuse de paix.
Macron, qui prend le temps de répondre à une vidéo sur l’absurdité d’un paiement par téléphone, devrait mûrir sa politique de communication et s’exprimer pour annoncer la fin de la pauvreté et des injustices qui frappent les enfants. Il devrait surtout s’engager à garantir les droits humains fondamentaux pour tous, à commencer par le logement.
Basile Fanier pourra, pour s’attaquer à la perversité d’un système obsolète et injuste, prendre pour exemple celui, barbouze, qui a été hébergé au Bollywood, à Sarlat. Établissement condamné en 2021 pour ce qui s’apparente à un trafic humain.

La V ème – une dictature élective
La Ve République fige la France dans une société d’après-guerre, néocolonialiste, patriarcale, aristocratique, où un catholicisme sectaire impose son autorité, même quand le pape lui-même le dénonce.
Les aristocrates modernes, papes de l’extrême droite, imposent leur autoritarisme avec des acteurs de justice ultra-politisés. Ce ne sont pas des statistiques, ni des rapports, mais des vies.
Des femmes et des enfants, noyés dans l’invisible du pouvoir, sont dépossédés de leur droit de vivre et non de survivre, de penser leur vie – l’esprit, bien commun universel.
Il y a beaucoup de souffrance en France, car des vies sont niées. La perversité du système prime sur les valeurs humaines, sur le droit à la vérité. La culture de la perversité narcissique et des pratiques opaques reste ancrée par héritage.
Le fric, c’est chic !

Inégalités criantes – l’injuste domine
Les valeurs humaines sont source de prospérité et construisent des futurs sereins.
La France s’est enfermée dans une économie très dépendante de l’État, un capitalisme autoritaire lié à des réseaux aristocratiques, héritiers propriétaires, à une sorte d’oligarchie à la Française.
Près de 70 % des emplois sont par relations, et il est nécessaire dans ce système, d’investir de l’argent, et non dans les valeurs humaines, pour obtenir une amélioration des conditions de vie, un emploi stable et un salaire décent.
Emmanuel Macron le sait très bien, puisque Matignon investit 760 000 euros pour payer chaque année les chaussures de 150 employés de Matignon.
La loi travail, ainsi que les réformes et lois autoritaires à coup de 49.3, sous l’ère Macron, ont renforcé des politiques radicales imposant l’instabilité et la précarité.

Les chaussures de Matignon
Les chaussures de Matignon coûtent :
760 000 euros par an aux Français.
Pendant ce temps, plus de 7 millions de personnes en France vivent dans une grande pauvreté, selon la Croix-Rouge.
Des familles qui ne peuvent plus assurer leurs besoins alimentaires, des travailleurs au SMIC qui ont 2€ de différence avec le seuil de pauvreté, et doivent pourtant assumer des charges énormes pour pouvoir travailler :
• En zones rurales, c’est le coût du carburant et l’entretien d’un véhicule indispensable.
• Pour les livreurs, ce sont des vêtements adaptés aux intempéries, souvent inaccessibles financièrement.
• Dans des métiers exigeant une certaine présentation, s’habiller correctement devient un luxe.
Des emplois précaires et des salaires fidèles au seuil de pauvreté.

Une pauvreté qui traumatise et tue
Les choix politiques des dernières décennies ont mis des travailleurs pauvres dans une détresse insoutenable, impactant leurs familles et leurs enfants. On sait que :
• La pauvreté réduit l’espérance de vie de 20 ans.
• Elle brise des vies, tant sur le plan de la santé que du moral.

Des frais de représentation indécents
760 000 euros pour des chaussures, c’est un symbole. Ajoutons à cela les voitures avec chauffeurs, téléphones, ordinateurs, le fauteuil à 34 000 euros du Sénat, et tous les privilèges exorbitants réservés à nos dirigeants. Ces dépenses sont indécentes face à une France qui souffre.
Des politiques déconnectées
Élisabeth Borne, profitant des plaisirs du Calvados, reste sourde à cette réalité :
• Des campagnes isolées, des déserts économiques, une culture inaccessible.
• Un autoritarisme décomplexé : record du 49.3, mépris, et endettement croissant.
Et pour l’avenir ?
Quels efforts pour favoriser l’innovation, l’entrepreneuriat, les salaires décents ou la santé des plus vulnérables ? Aucun.
Ce modèle aristocratique, autoritaire et conservateur ne fait que creuser les inégalités et condamner l’avenir de millions de Français.
Il est temps de repenser les priorités et d’exiger des politiques justes et humaines. La vie est précieuse, il faut en prendre soin. Il est essentiel d’adopter des politiques responsables s’engageant pour respect de l’humain et de la nature.
Les enfants ont besoin d’hériter d’une Terre viable, pas d’un compte en banque bâti sur les ruines de leur maison.
Fédora Hélène


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