Darmanin – Acte II – Une France prise au piège de l’extrême droite.




La politique est un mensonge destructeur. Dommage, les gens y croient et élisent leurs oppresseurs.
Le système politique, administratif, économique, judiciaire a oublié l’humain et la nature.
Les populations vivent emprisonnées dans un système inventé par des hommes autoritaires, narcissiques, quand la vie respire et n’étouffe pas la liberté.
La lumière reste au-dessus des villes, inonde la terre et les océans, illumine les montagnes, tandis que les cités restent dans l’ombre.

Il suffit de lever les yeux pour contempler la vérité. Mais l’homme préfère son invention en malédiction : le pouvoir politique.
M. Darmanin, intransigeant, autoritaire, sert une ère d’un autre temps, où les indigents sont enfermés dans ce qu’ils appellent prisons. Une société d’argent qui punit l’argent. La folie de la matrice. L’argent en survie. L’absurdité absolue. Une société de violence qui prétend tout solutionner par une autre violence, la politique.
La France est le pays d’Europe qui incarcère le plus. Le pays où la politique crée le problème et abat ce qui est juste par la prédation qu’elle génère. L’humain devient coupable.
Pour résoudre la violence dans la société, il est crucial de travailler sur la paix, l’immensité de ses possibilités.
La répression, l’autoritarisme prend le risque de rendre la situation explosive au sein des établissements de privation de liberté, ce qui impacte toute la société.
La légalisation du cannabis : la solution raisonnable adoptée par plusieurs pays
Les amis de Macron, comme l’ex-ministre Bruno Le Maire, courent se réfugier en Suisse, où le cannabis est légal, où ils réfléchissent à légaliser la cocaïne, sans que cela ne leur pose le moindre problème. Mais en France, ils tiennent un discours inverse, fermé et répressif. Ils entretiennent la méchanceté.
Carla Bruni ne voit aucun problème à ce que, dans les milieux du show-business, de la politique, dans tous les cercles de pouvoir, circulent la drogue, la culture du viol, la domination de l’argent sans limites ni scrupules. À ces influences et réseaux qui leur permettent de devenir millionnaires, de percer, même quand ils n’ont aucun talent, aucun respect des valeurs humanistes, de paix et de liberté.
Darmanin ne voit aucun inconvénient à faire partie de ces cercles de mensonges, de privilèges, d’autoritarisme qui divise et fracture les citoyens en sous-classes.
Sa violence à l’égard des jeunes écologistes a alimenté les réseaux d’extrême droite catholique, la rigidité autoritaire de la Ve République qui enferme la France dans l’après-guerre et une culture du XIXe siècle, leur permettant de rester des oppresseurs.
Les ministères de l’Intérieur et de la Justice devraient être refondés, faire table rase de tout ce qui conduit à l’inhumanité. Au XXIe siècle, la prison ne devrait exister que pour les crimes du verbe tuer. Pour les crimes contre des femmes, des enfants, comme les violences sexuelles.
En France, on pense qu’enfermer des gens dans une cellule, les priver de toute humanité, les traumatiser, les humilier, va résoudre les problèmes… alors que ces problèmes sont continuellement créés et entretenus par la politique, par un mental populaire obsolète et injuste qui, hier encore, réclamait la peine de mort au nom du bien.
M. Darmanin veut supprimer toutes activités ludiques dans les lieux de privation de liberté et imposer un isolement numérique, l’interdiction ferme de tous les téléphones portables, alors que des mesures peuvent être mises en place pour l’accès aux moyens de communication sécurisés. Il va uniquement amplifier la souffrance, la déshumanisation.
L’intégration déjà en grande souffrance à la sortie d’un milieu carcéral, sera toujours plus difficile. Cela ne fera que renforcer la violence, mettre la société sous haute tension permanente.
L’enfermement est un principe obsolète. Son aggravation est un mécanisme indigne et imposant une régression.
Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privatisation de libertés a déclaré à la presse, « est-ce que vous croyez qu’une demi-heure par jour de distraction va ruiner une réinsertion qui de toute façon est mise à mal ? La prison où ont eu lieu ces ‘massages’ est surpeuplée à 218%, ils sont trois par cellule, les cafards dévorent les fils du téléphone. Je pense que le vrai scandale est dans la surpopulation et non pas dans des activités plus ou moins ludiques ». Propos retransmis sur France Info.
La politique du Moyen Âge. Pendant que des gens comme Gérald Darmanin servent le populisme, la haine, l’autoritarisme, qu’ils occupent les foules et nourrissent leur colère, eux profitent d’une monarchie les plaçant au-dessus.
Ils ne subissent pas les conséquences de ce qu’ils ordonnent : une politique autoritaire et de manipulations aux graves effets dans la société, et pouvant briser des vies.
Carla Bruni, conjointe d’un ancien président de la République, écrit à Gérald Darmanin, ministre, qu’une femme du monde culturel et du show-business, très fidèle à leur cause, est « prête à tout » pour récupérer son permis de conduire. Leur cause qui n’est pas celle du peuple. Leur cause qui détruit la démocratie. Leur cause qui n’est pas celle du bien commun.

Puis la question se pose : Comment des personnes qui ont besoin de leur véhicule pour travailler, pour amener leurs enfants à l’école, vers des infrastructures de santé, qui doivent faire des courses d’alimentation, de produits essentiels, font-elles sans véhicule dans des zones rurales dépourvues de tout transport en commun ?
Elles n’ont souvent pas d’autre choix que d’utiliser leur voiture, malgré le coût élevé du carburant, de l’entretien, des assurances, et des risques d’amendes, de retrait de points par la politique des radars. Dans les zones rurales, l’absence de transports en commun rend la dépendance à l’automobile totale.
Cela pose plusieurs problèmes :
• Un coût financier important : le budget transport représente une charge lourde, notamment pour les ménages modestes.
• Un impact environnemental : sans alternative, difficile de réduire son empreinte carbone.
• Une inégalité territoriale : les habitants des campagnes subissent des décisions prises pour les grandes villes, où les alternatives existent (métro, tram, bus, vélo…).
Les discours politiques prônant la fin des voitures thermiques ou l’augmentation des taxes sur le carburant oublient souvent ces réalités. Sans un véritable plan de mobilité pour les zones rurales (transports collectifs, aides à l’électrification, covoiturage facilité…), ces mesures pénalisent les plus dépendants à la voiture.
Le droit à se déplacer, est un droit humain qui est entravé par le coût financier, par l’impossibilité d’accéder à des services essentiels, comme à une gare sans moyen de transport préalable.
Les lois sanctionnent de manière intransigeante et arbitraire en répondant à un but politique comme l’argent récolté par les radars.
L’alcoolisme au volant est un autre problème qui exige non seulement un retrait du permis, mais aussi des infrastructures de santé adaptées. Les établissements de soins en addictologie tirent la sonnette d’alarme depuis des années : le manque de moyens est criant, tout comme le manque de formation et d’accès aux nouvelles approches pour soigner les patients souffrant d’addictions.
À cela s’ajoute l’absence de transformation de la société, qui génère et aggrave l’alcoolisme et la consommation de drogues. Il est essentiel de traiter les causes, surtout dans un monde traumatisé par des générations confrontées à la dureté de la vie, à la précarité, à une société marquée par les violences conjugales et sexuelles, par des traumatismes ancrés dès l’enfance. Une société sans empathie ni compassion.
Une société de l’argent excluant l’humain. La tragique affaire Pierre Palmade a révélé la consommation sans limites de drogues dans les sphères privilégiées, sans que l’aristocratie en soit inquiétée. Tout continue.
Toute la société doit changer. Des politiques, à l’image de Darmanin, font perdre un temps précieux qui serait également bénéfique pour lui-même.
Les gouvernements sont structurés de manière archaïque : un pouvoir dirigeant des millions d’individus. C’est une conception du Moyen Âge. La Constitution de la Ve République correspond à une époque révolue, où l’ordre féodal divisait la population entre riches et pauvres, où le pouvoir se nourrissait des coffres d’or. Une époque façonnée par le nationalisme, alors que le monde doit aujourd’hui aspirer à devenir une société de citoyens du monde.
Les politiques oublient qu’ils sont des êtres humains, des citoyens et qu’ils ont eux aussi besoin de grandir vers une humanité réconciliée, vers la paix universelle.
Les hommes traitent souvent leurs propres traumatismes, angoisses, peurs par le pouvoir politique. Sont-ils conscients que la politique augmente leur mal-être, les enferme eux-mêmes dans une spirale infernale, dans le mensonge et la violence, et qu’ils ne sont pas des hommes libres capables de porter la liberté en bien commun.
L’être humain a la chance de pouvoir créer, imaginer, pourquoi s’enferme-t-il dans un système destructeur ? Le capitalisme aboutit à un cataclysme climatique, sociétal, à une perte de spiritualité. La politique instrumentalise les religions pour dominer les peuples.
La solution politique pour continuer un système à l’inverse de la démocratie, s’est de manipuler l’IA pour en faire un puissant moyen de contrôle de la population, de surveillance constante, de contrôle militariste des zones civiles, de dominer 9 milliards d’êtres humains.
Le politique est obsolète. Les progrès scientifiques dépassent l’intelligence politique ayant pour maître César. Les politiques restent figés sur des stratégies de guerre, de possession de territoires. Ils pensent la cruauté comme puissance absolue.

Gaza est le théâtre de l’atroce politique transformant des champs de culture d’oliviers en un cimetière, un enfer pour les enfants, dont ils veulent aujourd’hui, faire l’objet de profits par la construction d’hôtels luxueux. La Palestine transformée en parc de loisirs. L’histoire d’une civilisation est rayée d’un trait.

Il est probable que Jésus ait marché en Palestine, à Gaza. Il a loué la réconciliation des peuples, la volonté d’anéantir l’argent, de concevoir la vérité au sein de toutes les nations : nous sommes tous humains et égaux.
Cette approche humaniste n’inspire pas une religion, puisqu’elle divise, mais le sens de l’existence de l’humanité : sa fraternité une et indivisible.
Israël et la Palestine auraient dû être des alliés pour bâtir la paix universelle et inspirer le monde entier. Jérusalem, la terre de tous.
Au contraire de cela, les puissants ont imposé la désolation, la destruction de Gaza et aujourd’hui, selon le discours de Trump, le déplacement forcé et définitif des Palestiniens est exigé. L’homme chassé de sa terre. La violation du droit international humanitaire ne pourra jamais porter un quelconque accord de paix. Un accord de paix brisé s’installe et forme une forte inquiétude.
Par ailleurs, la guerre en Ukraine se durcit dans un combat politique où les civils sont méprisés.

La dangerosité : ces politiques réactionnaires possèdent la bombe atomique, un armement nucléaire.
Une urgence face à ce constat : tout révolutionner pour vivre.
Bâtir la paix universelle, une urgence laissée de côté.
Les réactionnaires sont au pouvoir. La France n’y échappe pas et préfère se laisser bercer par des politiques d’extrême droite, arriérés, et investir des milliards d’euros pour former une IA au service d’une dictature, d’une Europe qui bascule dans le fascisme.
L’empire européen contre celui des États-Unis et la Chine. La surpuissance européenne par le marchand et la guerre dans un monde en rivalité constante, scellant l’instabilité pour règle du siècle, c’est destructeur.
Emmanuel Macron a un siècle de retard. La géopolitique ne décolle pas des stratégies de défense, de réarmement, de production d’ogives nucléaires.
Son mentor est Sarkozy, car il possède un pouvoir international bâti sur la possession de la bombe atomique par la France, par le nucléaire, la colonisation, les manipulations géopolitiques et trahisons. LREM n’est qu’une entité de l’UMP qui à toujours courtisé le lepenisme. Ils sont d’extrême droite par envie de dominer.
Le ministre de l’Intérieur, M. Retailleau, distille une politique lepeniste des années 1980-1990. L’instrumentalisation de la sécurité à des fins politiques marquées par le racisme, le néocolonialisme, les discours de méfiance et de haine.
Il réveille les douleurs de l’exil vécues par des générations entières de migrants venus aimer la France, venus la construire, la défendre lors de deux Guerres mondiales. Ils sont venus par amour de la liberté. Ils sont venus par leur courage, leur volonté de fonder une famille, de bâtir un avenir. Ils sont ce que nous sommes : tous exilés sur terre, puisque dans cette société autoritaire l’homme est compris en étranger, en ennemi., quand il est en réalité un frère.
Et, pour installer l’extrême droite au pouvoir, il faut être d’extrême droite. Emmanuel Macron manipule les valeurs humanistes et instaure une politique nationaliste et populiste.
La bipolarité de la politique, conçoit ce qui détruit, annule la paix.
Ce système politique actuel a été dénoncé par Bérégovoy. Sa mort brutale est une blessure qui reste béante au cœur du système politique actuel.
Pouvons-nous continuer à avancer dans un tel climat politique, fait de malveillances, de trahisons, d’apparences, de mensonges, d’autoritarisme ?
J’ai écrit que le clan Macron était lié à Sarkozy. Cela ne poserait pas problème si cette alliance ne s’accompagnait pas d’une telle violence politique à l’égard des citoyens.
L’UMP n’a pas disparu avec la création de l’entité LR, tout comme les centristes sont toujours restés dépendants des conservateurs, modifiant leur position au gré du vent. De l’hypocrisie, en somme. Bayrou en est la preuve : cette posture couvre aujourd’hui la maltraitance, la culture du viol, dont des enfants sont victimes.
Bétharram révèle toute une culture dont la société est à la fois responsable et complice. Au sein même de la population, la maltraitance, les violences sexuelles tolérées, la malveillance, la délation et les complots motivés par des intérêts financiers ou politiques prospèrent, alimentés par l’appât du gain. Ce phénomène est particulièrement visible au niveau local.
Bérégovoy avait demandé de lutter en urgence contre la corruption locale. Il n’a jamais été entendu.
Or, c’est bien du local que viennent ceux qui montent ensuite aux ministères et aux assemblées, avec leur cortège de manipulations. Certains élus ont toujours veillé à séparer la province de Paris. Ils ont sciemment entretenu une rivalité, enfermant les provinces dans un obscurantisme économique, médical et culturel, les maintenant dans une vision décalée et hors du temps. Ils ont créé des déserts en tout genre pour asseoir leur domination et rester ceux qui détiennent les secrets des cercles parisiens, ceux qui ont le pouvoir.
Ils promettent d’influencer en faveur de leur territoire, mais en réalité, les campagnes vieillissent, l’isolement social et culturel s’aggrave, et les populations vulnérables des zones rurales sont laissées à leur sort, humiliées, agressées, comme coupées du monde.
Les familles de petits agriculteurs en font les frais. Elles savent ce que signifie la maltraitance du système : il détruit des vies.

Cette tragédie illustre la triste et tragique réalité de la France que j’ai exprimée dans des articles précédents.
Une agricultrice s’est suicidée, épuisée par le système et les politiques. Paix à son âme.
Les politiques, l’administration, tout le système de ce pays se fichent royalement de la souffrance et de la détresse de millions de citoyens.
C’est un système d’inversion destructeur qui domine en France : ce qui est juste est détruit, et ce qui détruit est valorisé et renforcé.
Le système a instauré une grave division et un mépris envers les citoyens qui ne font pas partie du monde politique et financier.
Le taux de suicide en France est l’un des plus élevés d’Europe, notamment chez les moins de 25 ans.
Ce mal-être est voulu et conçu. Pendant que la population suffoque, submergée par la peur, ceux qui provoquent cette détresse lui offrent une seule issue : la colère dirigée contre les migrants et les pauvres. La haine. Et pendant ce temps, les politiques manipulateurs se sentent tout-puissants, satisfaits d’orienter l’opinion publique exactement où ils le souhaitent.
Le gouvernement instrumentalise la colère et la détresse de la population. Il divise pour mieux régner.
Le danger est clair : le fascisme.
M. Darmanin applique une stratégie politique d’extrême droite dans un contexte de crises profondes et globales, sous l’emprise d’un capitalisme surpuissant.
Entre ténèbres et renouveau : choisir la lumière face à la dérive autoritaire
Bruno Retailleau apporte le malheur par son extrémisme, qui combat la liberté, la paix et les valeurs humanistes.
Pour laisser le fascisme prospérer et mettre en péril la démocratie, il suffit de porter en son cœur cette pierre.
Emmanuel Macron est celui qui a fait entrer la haine et lui a donné une place au sommet de l’État. La France se drape dans son côté obscur, entraînant une grande souffrance pour les plus fragiles, pour toutes celles et ceux qui ressentent en eux le poids de la tristesse imposée par la violence de politiques inhumaines.
La lumière est, sera, vaincra.
Tout est un et unique. Rien de cela ne peut être défait.
À travers l’histoire, lors des périodes troublées, les femmes et les enfants sont toujours les premiers à sombrer dans l’extrême pauvreté et à subir une déshumanisation brutale. Lorsque la politique n’est plus qu’un jeu de pouvoir, la vie perd toute valeur. Seule l’obsession de la domination guide alors l’action.
Mais ce qui rend la situation actuelle sans précédent, c’est qu’aujourd’hui, l’humanité peut analyser une large part de son histoire. Elle peut comprendre qu’elle ignore encore beaucoup de choses sur son existence et la construction de ses civilisations. Ce que l’on croit acquis peut être renversé. Cela aurait dû enseigner aux politiques à être humbles. Au contraire de la sagesse, la politique effondre la justice.
Cependant, une autre voie existe. Face aux politiques du chaos, l’écologie sociale et politique porte une vision progressiste et humaniste. Elle défend un monde juste, équitable et durable, où la considération de tous et le bien commun priment sur la domination et l’exploitation. Elle combat les discriminations, refuse le racisme et dénonce les politiques d’extrême droite qui instrumentalisent la peur pour asseoir leur pouvoir.
L’écologie propose des alternatives économiques viables, fondées sur la justice sociale et la préservation de la planète. Elle porte une ambition : une société qui ne se contente pas de survivre, mais qui évolue et progresse, une société qui choisit la solidarité plutôt que l’écrasement des plus vulnérables.

Dans cette dynamique, l’intelligence artificielle peut être un outil de destruction ou un formidable levier de connaissance. L’UNESCO, à travers son engagement pour la science ouverte, montre que l’IA peut être mise au service de la recherche, de la compréhension des milieux naturels et marins, et de la préservation de la biodiversité. Utilisée avec éthique et intelligence, elle peut permettre d’adapter nos sociétés aux enjeux écologiques et climatiques, au lieu d’être uniquement un instrument de surveillance et de contrôle.

Nous ne sommes plus au Moyen Âge. Les dirigeants ne peuvent plus contrôler les populations comme autrefois, les maintenir dans l’ignorance et l’obscurantisme. La démographie les dépasse : gouverner et soumettre 9 milliards d’individus par la seule force devient impossible. La science, elle aussi, leur échappe.
Alors, pour ralentir leur chute, ils tentent de ressusciter d’anciens modèles de terreur et de colonialisme à l’échelle mondiale.
La France doit avancer vers la lumière
Mettre fin à la Ve République devient non seulement une évidence, mais une urgence pour la démocratie.
Il est temps qu’une démocratie ouverte voie le jour, qu’elle redonne à la France une lumière nouvelle. Trop de souffrances et de détresse sont au cœur d’une société qui maltraite les plus vulnérables. Nous ne pouvons plus continuer à nous effondrer sous le poids de politiques radicales qui détruisent la cohésion sociale et étouffent tout espoir d’un avenir meilleur.
La politique française interagit avec des puissances internationales et souvent les objectifs se placent en compétitivité, en rivalité.
Donald Trump marque le coup d’épée, la fin de la diplomatie d’excellence, des dialogues de confiance qui appellent à construire un monde apaisé.
Tout s’accorde autour de cet axe géopolitique de la guerre, des murs dressés contre la liberté, des barbelés pour frontières.
L’Europe ne renforcera pas sa puissance par une réponse en rapports de force, de menaces toujours plus prononcées contre la paix dans le monde.
Les discours de confiance et de paix seront ceux qui font sortir de la peur, qui forme l’emprise.
Nous devons croire fortement dans les valeurs humanistes, et avancer avec volonté vers leur réalisation, quand elles sont toujours plus mises en péril.
La réconciliation exige également la valeur du pardon. L’humanité doit se pardonner à elle-même les guerres qu’elle a produite, comme celle contre la nature. L’humain peut concevoir, imaginer, réaliser un monde libéré de la politique, ne prônant plus la cruauté comme puissance, le marchand comme raison de notre existence.
La sagesse attendue est ce qui est le plus difficile à conquérir. Aucune arme ne peut être la solution. L’aboutissement se réalise par la force de l’humain d’aimer, par sa conscience de la vie.
La planète Mars est conçue par une approche de puissance politique et financière, comme une ressource d’énergie infinie pour notamment une ère nucléaire augmentée. Une ère qui sera en premier expérimentée sur Terre. L’ humanité au service de la conquête spatiale, de la domination d’empires coloniaux dans l’espace. Trump décide d’en être le chef, les États Unis, les héros.
Se soumettre ou faire la guerre, Trump impose la théorie : chacun pour soit, et Dieu bénit l’Amérique.
Chaque empire va se constituer ainsi, les uns voulant dominer les autres. L’Europe peut voir, aujourd’hui, sa chance de devenir une superpuissance mondiale. Ce que propose Attali, proche d’Emmanuel Macron.
L’humanité sous un gouvernement mondialiste, ce n’est pas l’universalité de la paix, mais de la guerre.
Trump impose à ses alliés , la soumission. L’Europe se divise entre pro-Trump et ceux qui combattent une géopolitique agressive.
La paix en Europe est sur un fil et devient funambule. Dans cet instant, il serait souhaitable que des politiques comme Dominique de Villepin, Marine Tondelier soient entendus et mobilisés pour une union pour une démocratie ouverte, qu’il y ait une opposition constructive, s’éloignant des hypocrisies.
Tapie a considéré Mélenchon comme représentant le dernier rempart contre l’extrême droite.

Les valeurs humanistes sincères doivent être le phare pour traverser une crise majeure, globale et existentielle.
La France doit se libérer du macronisme et de l’emprise de l’extrême droite pour avancer vers une démocratie plus grande, renouer avec la liberté et choisir ce qui est juste. Il est temps de bâtir un avenir prospère, fondé sur l’harmonie entre l’humain et la nature.
Fédora Hélène

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