Un texte est vivant et intemporel. Il défie le temps, ce pouvoir sur la matière, qui pour nous est éphémère.
Le temps de notre passage, être à livre ouvert. Poser ce cœur dans l’écrin de la clarté. Le libérer des chaînes, de la misère politique. Le laisser rayonner sans crainte d’être brisé par l’ombre du pouvoir, cette obscurité qui s’oppose à la lumière.
Aux combattants ouvriers du Nord. À ceux qui s’appelaient entre eux « camarades ». Ceux qui, résistants, ont choisi la liberté. Une liberté aujourd’hui brisée, qui regarde les politiques actuels déshonorer leur combat.

« N’ayez pas peur » cette phrase de Jean-Paul II inspire la liberté des peuples –
N’ayez pas peur de la bonté.
Écouter la liberté – son souffle qui fait battre votre cœur.
Bref ! Quelques mots contre-politiques
L’Élysée est déjà en campagne pour les présidentielles. Et plutôt que d’incarner la République, il fait une haie d’honneur aux dormants de l’extrême droite – Retailleau, Darmanin – comme une procession macabre vers un pouvoir toujours plus autoritaire.
Pendant ce temps, la crise alimentaire s’aggrave. Une aubaine pour les lobbies de l’agroalimentaire, qui prospèrent sur la misère. L’augmentation des prix ne faiblit pas, et le « frigo vide » n’a rien d’un slogan : c’est une réalité brutale pour plus de 9 millions de Français. Des enfants, eux aussi victimes du machiavélisme cynique de ceux qui gouvernent.
Mais Emmanuel Macron n’a rien inventé. Il s’appuie sur l’extrémisme des réseaux UMP, sur la cupidité malsaine de certains socialistes, sur les ombres de la « sale » politique. Les barbouzes s’en amusent : Macron, comme Darmanin, né en 1982, n’était qu’un enfant quand ces réseaux faisaient déjà grandir Nicolas Sarkozy dans l’ombre des cabinets.
Le plus inquiétant reste le saccage de la démocratie. Une population dépolitisée, désinformée, finit par élire encore et toujours les manipulateurs d’extrême droite. Darmanin, ministre de l’Intérieur, puis ministre de la Justice : quel déshonneur pour ces institutions. Et quel déshonneur pour Macron, ce président soi-disant progressiste, qui promettait une nouvelle République en 2017. Quel mensonge.
En 2027, la France s’apprête à accueillir une nouvelle promotion de candidats néofascistes. Toujours plus de pauvreté, d’injustices, d’inégalités, de racisme, de barbouzeries. Un festin pour les uns, un désastre pour les autres. Certains pays finissent par tomber de leur piédestal. La France n’est pas épargnée.
Il y a certains politiques, naviguant de l’UMP à Renaissance, en passant par l’es Républicains et le Rassemblement National, très proches de barbouzes, pendant que Macron jouait encore aux billes dans la cour de récré. Une France bornée, figée, de corruptions, érigeant les ventes d’armes en modèle de prospérité.
Deuxième exportateur mondial d’armement : voilà le titre dont se pare la République. Une minorité en tire profit ; pendant ce temps, la majorité décline.
Une France en déclin depuis longtemps
Je retiens la Dordogne. Un territoire où certains , notamment du parti Les Républicains et leurs réseaux semblent décrocher le pompon de la médiocrité, de l’immoralité, de la misogynie.
C’est là qu’on retrouve Jérôme Peyrat, conseiller de Macron. Un homme reconnu coupable de violences sur une femme, et qui a été soutenu par le gouvernement d’alors sans trouble de conscience.
Fracasser une femme à coups de poing : normal, banal, acceptable ? Vous me direz, Philippe Palat, journaliste barbouze, a été extrêmement violent et tient pourtant toujours le comptoir où la politique pose ses verres sales.
L’indifférence glaciale, déshumaniser une femme – cela fait partie du monde politique qui fait de la cruauté une puissance.
En 2024 , le nombre de civils tués, dont des femmes et des enfants, au cœur de conflits armés, a dépassé celui de la Seconde Guerre mondiale.
La politique garde toujours la racine de sa puissance. Elle domine dans les pays stables ou en guerre.
Les dirigeants discutent de la paix en faisant la guerre et les civils sur des territoires en conflits vivent le terrible de leur pouvoir.

Barbouze – La violence incarnée au service de la politique
Le Sud-Ouest, les réseaux, de la Dordogne, Bordeaux, Toulouse et jusqu’à Pau… Et toujours, ce barbouze, Philippe Palat, qui rebondit ailleurs, dans le Nord, comme un jeu sans fin.
Barbouze – La violence devient un acte de foi politique
“Barbouze” – cela évoque le monde opaque des services parallèles, des manipulations, de l’État profond. C’est un mot lourd d’histoire en France, associé à la guerre d’Algérie, aux basses œuvres, à la violence d’État couverte ou clandestine.
Philippe Palat et sa haine de l’Algérie – une haine qu’il porte par l’histoire de sa propre famille, comme il fait partie de cette génération naissant au moment de la défaite.
Jeune, il adhère aux théories d’extrême droite. Il courtise les milieux lepenistes. Et, dans ce même temps, obsédé par la Seconde Guerre mondiale, il invente être lauréat du concours national de la résistance et de la déportation.
Il se crée un personnage aiguisé à la lame de la sociopathie. La complexité de l’être qui sombre dans le mensonge profond, et pense la cruauté en puissance.
La politique devient son terrain de prédilection. L’ordre de la prédation. C’est cet environnement obscur, patriarcal, tyrannique, manipulateur qui va l’enseigner.
Il comprend qu’il ne pourra jamais faire partie des élus, qu’il ne fait pas partir de leur milieu bourgeois, mais qu’il peut les dépasser par sa criminalité. Les tenir. Le jeu est plus libre, n’est pas tenu par un parti. Et, dominer ceux qui dominent est plus attractif.
La part de l’ombre s’en trouve augmentée. Il ne sera pas celui qui souffre, mais celui qui fait souffrir. La cruauté est l’arme des puissants. Il l’a fait sienne.
Sa légitimité, il l’a tiré du système. Sa conscience est fidèle à la politique. Le monde est cynique. Il s’en fait le miroir.
La corruption devient sa meilleure alliée. L’escroquerie, le faux, le mensonge forgent son mode opératoire. Personne n’est dans son cœur. L’important est d’en faire la pierre. Être cet invincible, conscient et responsable, savoir chasser jusqu’à sa propre famille. Être au cœur du foyer, le loup solitaire sans pitié, le preneur d’otages, celui qui terrorise, menace de mort, martyrise.
Être le machiavélisme, l’imposteur contre les siens, et se sentir puissant par ses relations politiques proches du pouvoir, son alliance opaque avec le service des renseignements, des politiques. La puissance du système, la tyrannie de l’État.
Politique et journalisme, l’alliance parfaite des pouvoirs. Les milliardaires orchestrant la danse – maîtriser l’information, manipuler les foules, créer un monde d’illusions, persuader les citoyens que tout cela est l’existence de l’humanité. Les journalistes en intermédiaires. L’oppression doit être constante.
Les barbouzes dans les rédactions – Philippe Palat saura être ce dernier.
La misère et le frigo vide, il l’impose chez lui. Il provoque un isolement méthodique, met en place des violences coercitives globales. Il met en œuvre ce que la politique lui a enseigné. Les mécanismes entravant le droit de vivre en paix et sécurité. Il a retenu les leçons de l’emprise, de domination, de pouvoir. L’humiliation de l’humain – s’en prendre aux plus vulnérables. Faire de son propre frère, celui accablé. Les pauvres maltraités.
La culture française s’enfonce dans une bourgeoisie du XIX ème siècle qui n’a plus rien à proposer, à vivre que de se gaver de privilèges archaïques, de corruptions du vieux monde.
Le prestige des exportations d’armement en deuxième puissance mondiale – la continuité de ce qui détruit.
La vie doit se libérer de l’obscurité politique. Cela prendra certainement encore plusieurs décennies pour sortir de la peur. Les citoyens doivent se libérer d’une emprise mentale.
Sortir du négativisme, de l’emprise du système financier d’un capitalisme dictatorial et féodal. Celui qui se confond dans le soviétisme qui soumet toute une population à la misère.
La France, capitalisme-soviétique, étouffe la liberté sous le poids de ses bureaucrates, d’une gauche paralysante qui instrumentalise la précarité, et d’un autoritarisme bourgeois dont elle n’a plus rien à envier.
L’endoctrinement commence dès l’école. Les avenirs sont brimés, les enfants classés selon l’ordre social : richesse ou pauvreté, privilège ou abandon.

Barbouze – Philippe Palat intègre le système, le soutien.
Il met à profit son passage à Sciences Po des années 1980 et surtout sa pratique au sein de partis politiques de la droite réactionnaire – comme il a été courtisé par une certaine gauche – dont le ministre Gilbert Baumet, membre du PS et ayant intégré soudainement l’UMP, alors qu’il était en lien direct avec le barbouze Philippe Palat, proche du pouvoir de l’époque.
Le passage Sciences Po – La justice a été alertée sur ce faux diplôme – cela ne lui a jamais posé le moindre souci.

À Sciences Po, il comprend qu’un diplôme n’a d’utilité que dans l’illusion, comme la démocratie elle-même. La réalité politique, c’est la mise en scène. Et derrière le décor : la maltraitance institutionnalisée, qui dépossède le peuple de sa liberté.
Il applique consciemment le cynisme et la brutalité du système politique. Les barbouzes ne sont pas des hommes libres et forts – mais ceux ne pouvant s’accomplir par eux-mêmes, libres et en paix . Ils sont la faiblesse de l’État, le mensonge. Les faibles n’existent que par la violence qu’ils imposent. En politique, ils y puisent ce qui les renforcent. C’est le même système pour les fonctionnaires zélés se transformant en tyrans administratifs.
Il n’y a rien d’étonnant à ce que quelques politiques français se soient entendus avec Poutine en allant courtiser son pouvoir avant la guerre en Ukraine et alors qu’il était déjà des sanctions européennes à l’encontre de la Russie.
Le malsain autoritaire, l’immoralité et la cupidité semblent leur avoir suffit pour qualités.
Capable de détruire : Le prestige politique
Il impose son mode opératoire à une femme qu’il a choisi comme on chasse une proie.
Il déshumanise une femme. Il la dépossède de son esprit et de son corps. Brise sa lumière dont il a besoin pour se maintenir.
Les puissants sont capables de déclencher des guerres, de dévaster la paix, d’être les oppresseurs en dieux ordonnant la vie ou la mort de civils, dont des enfants, lors de conflits armés. Ils dictent les crises humanitaires, le terrible des famines modernes.
L’art politique détruit la liberté.
Philippe Palat a compris que son amplitude criminelle pourrait être large et bénéficier d’une totale impunité. Il se confond avec le système, le devient.
Un système prédateur n’arrête pas des prédateurs. Ils s’incarnent dans la même dimension.
Une condamnation pour violences conjugales pour la forme.
Il renforce sa volonté de détruire et deviendra toujours plus violent. De celles qui tuent une vie.
La fuite vers ses réseaux politiques
Barbouze – droit de détruire une vie
Dans son mode opératoire, il rebondit toujours. Soutenu par ses réseaux politiques, et l’opacité de la franc-maçonnerie. Il a déclaré savoir faire sa signature franc-maçonne quand il faut.
Maltraiter une femme est considéré comme un droit, et non comme un crime. Violer, un droit de propriété. Le mariage en acte de propriété. Celui violent quelques heures avant ce « mariage » sous l’emprise.
Il rebondit toujours – le privilège des barbouzes
Il venait d’être condamné pour violences conjugales en pleine rue – à deux ans avec sursis et deux ans d’obligation de soins – condamnation qu’il n’a strictement jamais respectée sans jamais en être inquiété.
Il fuit, abandonne sa famille qu’il a agressée et menacée de mort une multitude de fois, qu’il a terrorisée. Il se sert copieusement sur le compte bancaire de sa famille qu’il a plongé dans la précarité, vole jusqu’à l’argent de la tirelire des enfants. Et, il fuit en emportant avec lui tous les papiers importants, jusqu’au livret de famille.

Ami du député-maire LR de la ville, il a agressé à plusieurs reprises sa conjointe en pleine rue, sans que la moindre réaction d’humanité n’émerge de cette France engluée dans un obscurantisme patriarcal. Rien pour une mère. Rien pour ses enfants.
Rien pour une femme enceinte. Rien contre son acharnement de violences, y compris à la maternité moins de 24 heures après une césarienne en urgence. Maltraiter une femme enceinte, la violer, cela a des conséquences dramatiques.
Quoi de pire que d’infliger à une femme enceinte la peur de perdre son bébé ?
Un acteur de justice se souviendra des témoignages d’une femme enceinte alitée sur ordonnance médicale et témoignant en vain.
Un pays qui accepte qu’un homme violent martyrise une femme enceinte, ne pourra jamais avoir un avenir serein et en paix.
Philippe Palat – de violences en violences – il fuit et rebondit sans jamais assumer les graves conséquences de sa violence criminelle
Et il rebondit dans le Nord de la France, se met en couple alors qu’il est encore marié, empêche qu’un divorce demandé par sa conjointe soit prononcé. Et comme toujours, il réapparaît dans les cercles politiques, joue les journalistes et diffuse ses manipulations à la radio.

Avant de fuir, il a martyrisé sa conjointe enceinte et commis des violences criminelles comme à son habitude.

C’est ainsi que fonctionne le système français. Un système prédateur n’arrête pas les prédateurs, il les génère, renforce et protège.
Les médias finissent par s’alimenter du système. Un cercle infernal dans lequel la France tourne en rond, enfermée dans sa cage dorée.

Quarante ans de compromissions. Macron n’a fait que confirmer un système toxique, incapable d’initier le moindre mouvement de paix ou de réconciliation.
Et pendant que la France sombre, l’extrême droite grimpe, portée par la lassitude, le désespoir, et la complicité des élites. Il faut dire que les socialistes les ont bien aidés. Que la gauche, aussi, cultive son lot d’affaires.
Les politiques aiment l’argent. Emmanuel Macron est un financier au même titre que Trump. Ils vendent. Et, ils ne sont élus que par l’appât du gain. L’envie de devenir riche. Leur propagande fonctionne parfaitement. D’ailleurs l’un et l’autre sont des réactionnaires, puisque c’est le pouvoir que la majorité des citoyens souhaite.
D’ailleurs, Macron l’a exprimé dans une de ses allocutions. Ils rappellent que ce sont eux qui votent pour l’extrême droite, qui rêvent de fascisme, car ils pensent que ce régime autoritaire garantit la propriété, la prospérité des banques.
D’ailleurs, les plus riches n’ont aucun problème avec le fascisme moderne. Les milliardaires se portent à merveille, tout comme les rentiers plaçant leur héritage dans les rouages du système financier.
Être millionnaire n’a jamais été une question de mérite, mais de système. Un héritage peut être rentabilisé par des actions et assurances.
La France compte des millionnaires qui sont des pervers narcissiques, car leur mental correspond au système.
Macron humiliant et culpabilisant publiquement les plus pauvres, agit avec cette malveillance de la perversité narcissique.
Il instrumentalise la question migratoire avec la même stratégie, par pur calcul électoraliste. Être élu, c’est accéder à des réseaux où l’argent circule, dans les coulisses bien huilées de la matrice politique.
Aucun politique au gouvernement n’est précaire . De leurs conseillers qui ne sont que des pions de partis politiques aux ministres.
Le souci politique ce n’est pas de servir les autres, de vouloir leur liberté.
Être corrompu, c’est une obligation . On ne fait pas de politique sans faire partie intégrante du système. Et, les affaires n’ont pas attendu Macron. Et, celui qui lui succédera, sera autant corrompu que les autres. Il utilisera des barbouzes, et ainsi de suite.
Les médias, eux-mêmes, utilisent des méthodes de barbouze, sont en lien direct avec des politiques plus corrompus que d’autres. C’est le jeu de l’information. Détenir le scoop.
Des méthodes utilisées également dans le monde du commerce. L’espionnage industriel en est un exemple.
Pourquoi mentir et inventer des vertus que la politique n’a pas et n’aura strictement jamais ?
La politique est un commerce qui vend du vide. Ils sont contrains à être au cœur des corruptions, qui font parties du langage du pouvoir, de sa prédation.
Vouloir diriger des millions de personnes qui vont faire votre puissance, cela exige un minimum d’intelligence manipulatrice et corrompue.
Les politiques ne sont pas un parmi les autres. Ils s’excluent d’eux-mêmes du peuple. Ils ne sont pas un arbre dans la forêt participant à l’équilibre parfait et soutenant les plus fragiles pour que la forêt perdure de siècle en siècle.
Les politiques sont un dominateur qui harangue la foule comme un tribun antique. Notre société est la continuité de Rome. Et, la seule raison d’être de la justice est la protection de l’État. Les lois ont été conçues par la puissance politique. Et, renferment en elles toute la perversité du pouvoir
Sarkozy n’est condamné que par cette voix, et non car il y a une recherche d’honnêteté intellectuelle du système.
La réalité est que si Sarkozy tombe, c’est l’État qui doit tomber. Sauf que cela, ils ne peuvent pas se le permettre.
Admettre que la politique ne comporte aucune bonté, qu’elle est corrompue à l’origine de son existence, car elle dépend du pouvoir donné à l’argent , ce serait avancer vers la vérité.
Vouloir une politique propre, c’est mentir. Ça n’existe pas. La corruption habite la domination.
La perversité des lois sert la guerre des pouvoirs et jamais la justice.
Sarkozy condamné, le pauvre reste emprisonné, et aujourd’hui la pauvreté est redevenue une puissante arme politique.
La condamnation de Sarkozy est la preuve de la perversité du système et non de sa vertu.
D’ailleurs, ce sont les réseaux de l’UMP , divisés en plusieurs entités, qui gouvernent actuellement. Rachida Dati, magistrate et ministre de Macron, et une plainte pour corruption plane au-dessus d’elle.
Si le système judiciaire doit condamner la corruption, qu’il renonce à lui-même.

La corruption est maître du système
La corruption a doublé en France depuis huit ans, titre Mediapart. Ce n’est pas la corruption qui a augmenté, c’est le pouvoir de la guerre, des conflits armés , des crises humanitaires, de l’humiliation par la faim, de la pauvreté au sein des foyers vulnérables, de l’exploitation de l’humain et des ressources naturelles.
Une société augmentée qui provoque l’accélération du bouleversement climatique planétaire, car nous sommes cet arbre au cœur de la forêt. Nous sommes Un parmi la multitude. Nous influençons la Terre car nous sommes une de ses racines ancrées dans le sol.
La corruption est issue de ce qui n’existe pas, le néant créé par l’homme.
La politique : la voix corrompue
Le patriarcat – le dominant politique et religieux
Un arbre ne tue pas une femme, il ne brise pas l’innocence d’un enfant. C’est la main de l’homme qui dévaste la paix. La politique est cela car elle a tiré sa puissance de la guerre.
La corruption profonde fait partie du monde politique. Ce n’est pas uniquement des histoires de financement de campagne électorale, de partis politiques. Qui de toutes les manières sont l’expression de la manipulation. Et, d’ailleurs, il suffit de modifier la loi pour que ce qui est considéré comme illégal devienne légitime.
Le viol est considéré comme légitime. Hormis quelques procès qui servent la cause de « bonne conscience », et deviennent le « sensationnel » médiatique qui transforme l’horreur en produit.
Le consentement à la vie est exclu de la puissance publique
Le consentement à la vie est exclu de la loi française. Et, violer devient un droit de détruire une vie. Le viol est un privilège de prédateurs dans un monde politique qui les affectionne.
La culture du viol et la Rome antique plus puissante que la France qui ne repose que sur cette volonté.
La fille aînée de l’église a oublié son baptême et préfère César à la bonté.
L’église de pouvoir manipulant les assemblées et les politiques circulent dans les couloirs religieux.
Le message du Christ a été abandonné. Il demande de servir les pauvres, de cesser d’accabler des vies innocentes, d’accuser les plus vulnérables qui résistent à la violence des plus riches et puissants, qui survivent au milieu de l’enfer que les élites ont créé.
Quand la politique provoque l’indignation
Le racisme systémique, pilier silencieux de la politique française.
L’instrumentalisation des discours, des lois et des réformes sécuritaires et sur l’immigration n’est plus à démontrer. Plus de 20 réformes en 40 ans.
Et Bruno Retailleau ressort du placard les manipulations visant à toucher directement l’école. Tous les termes y sont déployés pour l’occasion, dont le fameux : « ensauvagement » de la société – une société qui souffre d’une aristocratie malsaine, d’une bourgeoisie qui sait que tout s’achète par l’argent, à commencer par leur statut social les plaçant citoyens d’honneur.
Une hiérarchie héritée de l’ordre colonial, dont l’Europe ne se défait pas.
La noblesse s’acquiert par la naissance, la bourgeoisie s’achète par l’argent. Ce sera toujours une République bourgeoise et corrompue, puisque l’argent en est le moteur.
Macron – le renforcement de plus de 30 ans d’extrémisme de barbouzeries –
Le racisme systémique est devenu un pilier silencieux de la politique française.
Derrière les discours républicains, les réformes sécuritaires et les lois sur l’immigration s’enchaînent – plus de vingt en quarante ans – sans jamais résoudre les fractures, mais en renforçant l’autoritarisme. Gabriel Attal incarne un renouvellement trompeur : celui d’un pouvoir qui opprime avec un visage neuf. Jordan Bardella, de son côté, séduit par un discours de rupture avec l’élite, mais cette rupture n’est qu’un masque supplémentaire.
La République bourgeoise se vend, se travestit, mais ne change pas.
La douleur : le racisme
Aboubakar Cissé a été horriblement assassiné – Paix à son âme.
La posture de Retailleau et de l’ensemble de la société politique est une profonde honte.
Aujourd’hui, on lit dans la presse que le meurtrier ne serait ni raciste, ni islamophobe, mais qu’il aurait une fascination pour la mort.
Le meurtrier est rentré dans une mosquée, il a assassiné un musulman.
La seule chose qui a guidé sa main meurtrière, c’est la haine.
Une haine nourrie sans relâche par des politiques malintentionnées, par des lois sécuritaires et migratoires dans la droite ligne de l’héritage lepéniste, et par une propagande électoraliste diffusée massivement dans les médias par un harcèlement de politiques usant négativement des réseaux sociaux.
Trump a usé de cette même méthode de surabondance jusqu’à provoquer une saturation mentale.
C’est aussi pour cette raison que de plus en plus de personnes ne regardent plus les infos.
Bruno Retailleau : un homme enraciné depuis plus de 30 ans dans les sphères de l’extrême droite.
Pour comprendre son parcours, il suffit de regarder sa génération et son environnement : une France marquée par la haine post-coloniale, le mépris de l’Algérie, et un néocolonialisme encore bien vivant.
Libération s’indigne. Mais les citoyens ont reconduit, pour la seconde fois, un président sous la mandature duquel des manifestants – Gilets Jaunes ou mouvements sociaux – ont été mutilés.

L’extrême droite – le pouvoir aristocratique s’enrichissant par la colonisation, l’exploitation des peuples
Ce courant d’extrême droite a séduit Gérald Darmanin, désormais en lice pour la présidentielle de 2027. Laquelle pourrait voir s’affronter au deuxième tour : Jordan Bardella et le conservateur Gabriel Attal. Le choix sera celui de la droite réactionnaire.
Mélenchon a déjà perdu, et la gauche avec lui.
La gauche recherche un candidat d’alliance, quand les extrêmes droites se combattent, et ont prononcé l’exclusion de Marine Le Pen de la présidentielle.
Il est préféré le duel : Bardella – Attal.
Ils ont déjà choisi la finalité du Premier tour des présidentielles.
Darmanin et Retailleau, des candidats qui occupent la galerie, comme Édouard Philippe. Ils permettent de maintenir un harcèlement médiatique, d’occuper l’espace.
Ils font multiplier les déclarations et décisions autoritaires, enclenchant un activisme politique pour maintenir une attention et alimenter les réseaux de pouvoir situés dans tout l’appareil national des départements aux régions, ainsi que des maires motivant les électeurs locaux qui font la présidentielle.
Les barbouzes au cœur du système électoral. Philippe Palat, barbouze, a toujours été près du pouvoir local, approchant différents maires.
La politique est un jeu de violences, de manipulations, de trahisons, de compromissions. Un combat masculiniste dépourvu de valeurs humanistes, concevant la femme comme un objet, une propriété. Les politiques incarnent des personnages de la Rome antique. Ils tentent de ressembler à un pouvoir qui finalement les dépasse. Ils y ont trouvé leur maître.
Puis, si l’on pense à la candidature de Dominique de Villepin, il aura du mal à fonder un parti, même factice, comme LREM.
La gauche ne le reconnaîtra pas comme unificateur, et la droite sait qu’il peut dire ce qu’il veut : il a bien participé à mettre en place la politique autoritaire qui domine actuellement.
L’Élysée entre en campagne, et sur la ligne de départ : des figures qui incarnent l’accélération du néofascisme. On l’a compris : le destin de la France se joue maintenant. L’autoritarisme est inhumain. Il échoue toujours. Mais avant de quitter le pouvoir, il saccage sur son passage de nombreuses vies innocentes.
Des hommes confortablement installés dans une République de l’ombre, courtisant des barbouzes, n’ayant jamais connu ni la guerre, ni la misère, ni la brutalité.
Leur terrain de jeu : la manipulation, le cynisme, la perversité.
Faire de la politique ? Ils appellent ça un métier. D’autres y voient un dérèglement moral.
Macron : la bipolarité érigée en stratégie.
Il nomme des figures d’extrême droite au gouvernement, tout en parlant de valeurs humanistes.
Il se dit « féministe » et il renforce un masculinisme patriarcal.

L’humanité aurait dû être comprise comme une forêt survit.
Les arbres vivent en symbiose, crée une harmonie et par cette énergie de vie, ils font société.
La nature établit en premier une communication par l’intelligence de la vie, et son expression première la liberté.
Il est nul besoin du mythe du Président, comme si les sociétés avaient besoin d’ériger leur Dieu. Ni de celui des médias en fausse parole de liberté. Créer le sensationnel pour que l’on parle d’un droit humain fondamental.
Le marketing des violences conjugales et sexuelles en est un exemple. Le business show prend place, et en résultat : une cause profondément humaine s’effondre. Elle devient un produit commercial.
La santé en souffre également. La pandémie de Covid a révélé tout le cynisme de nos sociétés, du pouvoir politique et médiatique. Un système judiciaire qui s’alimente de ces deux composantes qui ne seront jamais la représentation de la liberté – sa source claire et pure.
Il est confortable de se dire que lire un article nous rend libres, autant que de voter. On choisit les barreaux formant la cage dans laquelle nos vies s’enferment.
Il suffit d’un effacement numérique pour que nos sociétés sombrent dans le chaos. Aussi rapidement que d’appuyer sur off.
La révolution solaire plus puissante que toute technologie de pointe, y compris le nucléaire.
L’humanité devrait se concentrer sur le monde vivant, sa paix et sa bonté.
Le système politique est archaïque, fonctionne de manière bornée, érige la cruauté en puissance, produit des conflits armés, des crises humanitaires, une aggravation mondiale de l’insécurité alimentaire, transforme les ressources naturelles en commerce, érige en permanence une exploitation de la nature et de l’humain.
Le gouvernement français se situe au bas de l’échelle de ce système qu’il se borne à rendre légitime, en renforçant notamment la pauvreté.
Les bourgeois au pouvoir qui ne tiennent que par le mensonge, la haine, les divisions, l’argent, la violence.
Ça fait des décennies qu’une droite malsaine manipule la violence qu’elle génère elle-même. Betharram ne suffit pas à démontrer la réalité de leur mental. Il est préféré le déni. Ainsi, toute une population qui a laissé faire, jusqu’à élire l’obscurantisme, reste au confort d’un système bancaire en écho des pires intérêts, de la corruption de l’économie.
Les « pauvres coûtent un pognon de dingue » … Un système politique d’une perversité inouïe. Dommage, Emmanuel Macron n’a pas défini qui sont les dingues.
« Le frigo est vide. Il n’y a plus rien à manger !» – les pâtes, une boîte de sucre – Macron ignore tout de la politique qu’il génère, mais qu’il ne subit pas. Il n’a jamais connu la faim. Aucun de ses ministres n’a la moindre sensibilité, ni le courage d’affronter leurs actes affaiblissant les droits humains.
Pour le moment, la France applique ce qui a été décidé sous Sarkozy. Ils condamnent un président et appliquent sa politique, placent ses réseaux au gouvernement.
Les conséquences de la politique de Macron, qui a renforcé un capitalisme dévastateur, seront vécues d’ici 2030.
Actuellement, celui qui décide au niveau national, c’est Gérard Larcher. Et, au niveau international, c’est Ursula von der Leyen.
Macron est un financier. Il sert d’intermédiaire entre la France et les forcés géopolitiques. Il propulse les exportations mondiales d’armement qui régissent l’ordre des puissances de ce monde.
Il est plus à se préoccuper de ses multiples voyages en compagnie de milliardaires, affichés ou discrets, de contrats de ventes d’armes, que de politique nationale, qu’il abandonne entre les mains de personnages comme Retailleau et Bayrou. Les réseaux d’il y a plus de 30 ans et qui dominent les Assemblées, les institutions publiques et la politique locale.
Le pouvoir de l’élite en France a retenu les paroles de Nelson Mandela, et s’est empressé de brimer l’école, l’enseignement supérieur, ainsi que l’université pour être certain que le monde ne changera pas, et que les oppresseurs resteront dominants.
« L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde » Nelson Mandela
Gabriel Attal : le renouvellement de ce qui opprime. Il a toutes les chances d’être élu président. À moins que Jordan Bardella ne corresponde davantage à une volonté de rupture avec une élite bourgeoise méprisante et qu’il emporte ainsi l’élection.
Macron a décidément promu l’extrême droite que plus rien ne semble arrêter.
Ce qui sauve la vie, c’est l’amour, la paix, c’est la sincérité de vivre –
Jérôme Peyrat, conseiller d’Emmanuel Macron, se souviendra de Périgueux en Dordogne. Il se souviendra de Philippe Palat, barbouze. Il se souviendra de la réalité de la société française, et d’une justice politique. Il se souviendra que la vie, c’est l’eau d’une rivière, pas la politique.
Fédora Hélène
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