Femme – Esprit libre contre le fascisme

Liberté

Laisser l’esprit libre vivre, s’exprimer, écrire les mots qui éveillent l’intelligence humaine, rendre visible l’invisible.

De notre court passage sur Terre, notre corps abandonné à la fin, il restera ce que nous avons laissé : nos lettres, nos notes, nos touches peintes, nos traits sculptés.

La pensée est notre chance, un don de vie.
Et la créativité nous accorde un temps infini.
Elle est mémoire, le lien entre l’invisible et le visible. Tout récite de nous : la spiritualité de l’humanité. Elle est ce souffle.

Cet émerveillement de la vie nous oblige à effacer la guerre de notre avenir, à anéantir la cruauté.

Femme libre 

Pour les femmes de Palestine
Pour les femmes d’Iran
D’Ukraine, d’Afghanistan,
De France, du Soudan
Uniquement pour elles.
Ni pour des médias,
Ni pour des politiques.

Pour leur paix et leur liberté,
Leur courage et leur bonté.

Pour l’espérance,
Un monde libéré
De la politique,
De la cruauté.

Aux femmes de France,
Celles du silence.

Et c’est assez fou
De savoir que
Dans aucun pays,
Une femme ne peut
Vivre en paix.

Quand l’extrême droite
Progresse chaque jour,
Qu’elle promet le malheur,
Le mensonge, la haine.

Quand en Palestine,
Des femmes enterrent
Chaque jour leurs enfants.
Et que les mêmes, inhumains,
D’extrême droite en France,
Hurlant contre les mollahs,
Applaudissent la barbarie
Qui éteint la vie d’innocents
À Gaza, sans une larme.

J’ai une amie.
Elle a ouvert
Un compte sans nom,
Juste pour libérer
La parole, lutter
Pour la liberté.

Peut-être que
C’est ce qu’il faut faire,
Pour que nos pensées
Libres ne soient pas
Abîmées par le fascisme,
Grimpant et déchirant
La beauté du jour.

Des mots, enfin,
Qui appellent l’espérance.
Écrire loin des regards,
Pour une paix belle et pure.
Et qu’aucune obscurité
N’y vienne poser l’ombre.

Fédora Hélène

La France et la culture fasciste

Il y a une véritable culture fasciste en France. Profondément enracinée par la violence colonialiste.

Un pays qui ne fait pas son Histoire, n’a pas d’avenir. Il plonge sans cesse vers l’obscurantisme.

Un pays où un homme ayant commis des actes de torture en Algérie a pu accéder au second tour de l’élection présidentielle. Les médias ont fabriqué Jean-Marie Le Pen. Sans ce pouvoir médiatique – qui continue d’entretenir les heures sombres, de nourrir la haine – jamais tout cela ne serait advenu. Une malédiction du pouvoir politique, héritée de la Seconde Guerre mondiale, a dirigé l’avenir politique de la France, qui n’a jamais eu la volonté de faire table rase des institutions publiques, de réformer le système, ni de mettre fin aux injustices et à la domination de l’aristocratie.

D’ailleurs, Les Républicains n’ont qu’à fusionner avec le Rassemblement National. Ils se connaissent depuis longtemps. Depuis les années 90, quand Marine Le Pen aimait déjà les caméras.

Depuis les passerelles douteuses entre la droite dure, les rouges-bruns, et quelques barbouzes d’extrême droite habiles à tisser des liens dans l’ombre.

L’été en Bretagne, début des années 1990.

Le surprenant déjeuner d’été en plein air – Les sœurs Le Pen à table

Les sœurs Le Pen, les sacs de plage, et la politique posée à table chez un intellectuel prétendu « de gauche » possédant un château.

Les discussions ? Creuses. Sans vision, sans éclat. Marine Le Pen n’a ébloui personne. Ni par sa pensée, ni par son audace, ni par un quelconque projet de paix ou de société juste. Rien.

Rien d’autre qu’une récitation des vieilles manipulations de papa. Elle récite, c’est le business politique. Vendre du grain à moudre à ceux qui regrettent encore Pétain.

Les médias ignorent cette rencontre entre les sœurs le Pen, et l’intellectualisme dit de « gauche ». Les manipulations odieuses du monde politique. Et, les médias ont fabriqué le personnage Le Pen. Rien n’a changé.

Un monde politique profondément inhumain domine

Les méandres de ceux à la culture d’un occident qui s’est effondré en 1940, et qui a rétabli sa puissance par l’exemple stalinien. L’exploitation de l’humain et de la nature par la grandeur industrielle.

Le monde du fer et de l’acier, de l’énergie nucléaire, des champs de culture soumis à l’industrie chimique.

Les politiques actuels propulsent et accélèrent un système destructeur dont ils sont les héritiers. Ils tentent de ralentir l’effondrement global en renforçant la seule chose qu’ils connaissent : la guerre contre la liberté.

Ils produisent leur enrichissement en soutenant celui des milliardaires. Un système financier qui prépare leur survie quand le chaos retentira. Ils ont déjà abandonné les peuples à leur misère. Ceux prisonniers du système bancaire, des crédits et dettes inventées par ces oppresseurs de la finance s’imposant au cœur des gouvernements. L’État est un système bancaire prêtant aux plus riches.

La population se fait manipuler et escroquer par les puissants de ce monde. Ce sont les 10 % des plus riches qui mobilisent les forces de l’État à leur avantage. Les citoyens travaillent pour eux.

Tant que des politiques activent la pauvreté, la colère, l’emprise par la peur, le racisme, toute l’aristocratie continuer de dominer.

Les lois sécuritaires – le produit du fascisme

Les politiques sécuritaires sont des activateurs de violences. Plus la violence augmente, plus le pouvoir impose un contrôle et achève la démocratie.

Les lois sécuritaires sont de la manipulation. L’ État repose sur des stratégies de guerre, qu’il applique pour dominer. L’espace public est contrôlé par la puissance militaire, qui fait celle du pouvoir politique.

La police est conçue ainsi. Sa première vocation, c’est de protéger le pouvoir politique installé à l’Élysée. La justice est politique. Les magistrats indépendants, ça n’existe pas. Leur autoritarisme est exclusivement tourné contre le peuple.

La guerre des juges, ce sont des pouvoirs politiques corrompus qui s’affrontent entre eux.

Un système judiciaire prédateur

Ainsi, les prédateurs sont protégés , car la première force de la guerre, c’est de traumatiser des femmes et des enfants, d’atteindre les civils. Ce que l’on voit aujourd’hui en Ukraine et en Palestine.

Le système judiciaire est ce despotisme de la guerre. Le magistrat est un acteur politique, contraignant les plus vulnérables, assommant de souffrance des femmes et des enfants, victimes de prédateurs. C’est la violence inouïe de l’ASE plaçant en majorité des enfants ayant été victimes de violences sexuelles.

Des enfants privés de leurs droits fondamentaux, pendant que le prédateur se balade.

La totalité de la famille de l’enfant placé est niée. Il efface un enfant. La perversité du terme « famille d’accueil ». comme une adoption forcée, contrainte. Ce n’est pas une famille, Ce sont des étrangers payés pour s’occuper d’un enfant placé arbitrairement. Plus de 18 % des enfants y vivront des violences.

Un enfant est placé du jour au lendemain, sans préparation, sans ménagement, sans explication. Un arrachement brutal, une violence institutionnelle. Un choc traumatique, tout perdre d’un coup, sans comprendre.

Un enfant placé ne dispose pas de son propre avocat, n’a pas le droit de contacter la personne de son choix, ni par téléphone ni par écrit. Ces mesures d’isolement violent ses droits les plus élémentaires en tant qu’enfant, protégés par la Convention internationale relative aux droits de l’enfant (CIDE), et par le droit français.

Un enfant placé a moins de droit qu’un détenu. Le système judiciaire est criminel à l’égard de survivants et survivantes, envers l’innocence.

La technique en France est simple : pas de victime, pas de prédateur. Ils manipulent la présomption d’innocence . Le vicieux de la loi par ceux qui refusent de reconnaître le consentement et le fait que les violences sexuelles sont un crime contre l’humanité, ce que dit le droit international humanitaire. Celui que la France ne respecte pas.

Mettre fin à la V ème République et changer profondément notre société. Faite table rase du système. Les juges doivent être responsables de leurs actes et non plus les oppresseurs légitimes.

Combien de vies innocentes ont été détruites par des magistrats tout puissant ? Ils ont accablé combien d’enfants et de femmes survivants de violences ?

En France, il y a plus d’enfants placés que de détenus. Le système est cruel et perdure par la responsabilité d’hommes et de femmes y faisant régner l’inhumanité.

Le fascisme culturel, qui façonne l’Histoire politique et ses ordres , dont la justice, domine depuis des siècles.
La France est ce pays issu de la monarchie absolue, s’arrogeant un droit de vie ou de mort sur l’humain.

Le fascisme s’installe en France

La France n’évolue pas et reste bornée en flattant la génération des boomers, refusant de laisser toute une jeunesse construire leur société, leurs futurs qui affronteront un bouleversement climatique majeur.

L’international réactionnaire européen par ceux qui n’ont jamais subi le nazisme. Qui n’ont pas vécu la guerre. Les adultes gâtés qui n’ont jamais eu le courage de faire la paix.

Marion Marechal le Pen est certainement la pire, l’extrême droite dure, emplie de haine. Un narcissisme multiplié, Elle veut être la première présidente de la grande extrême droite européenne.

La violence extrême. L’identité est niée, rendue coupable. Rima Hassan est dépossédée de son existence, de son droit à être, de son droit de dire : je suis. Après elle, vous et nous.

Marion Maréchal Le Pen est politiquement dangereuse. Elle représente une menace pour les droits humains fondamentaux. Elle véhicule de graves et odieuses manipulations. Elle flatte l’obscurité de l’être. Elle doit avoir un fort complexe d’infériorité.

L’identité – un droit humain universel

Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)
• Article 6 : « Chacun a droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique. »
• Article 15 :

  1. Tout individu a droit à une nationalité
  2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité ni du droit de changer de nationalité.

Marion Maréchal le Pen, c’est la négation de la Déclaration des droits de l’homme. Elle et ses alliés, épouvantables, effacent des hommes et des femmes qui ont bâti la Déclaration universelle des droits de l’homme. Tout ça par manipulations électoralistes pour charmer les racistes et haineux envers l’humanité.

Les financiers de l’extrême droite sont des figures dangereuses. Ils se réclament d’un intégrisme catholique, sectaire, autoritaire.

Ce sont ceux que le pape François a clairement rejetés, exclus du Vatican, pour leur obsession du pouvoir, leur dérive doctrinaire, leur mépris de l’Évangile.

Ils veulent imposer une foi sectaire, non pour exprimer la paix, mais pour contrôler les femmes, les personnes LGBT+, les peuples. Ce sont les nouveaux inquisiteurs, alliés aux anciens marchands du temple.

La Roumanie a rejeté le candidat fasciste, influenceur voué à Vladimir Poutine. En France, la moitié de la population attend avec impatience la chute de sa dignité en votant pour l’extrême droite.

Le clan le Pen cultive l’image de son fondateur, mais de manière détournée, comme par le discours colonialiste, nationaliste, dangereux de l’exclusion de l’humain.

Le Rassemblement national sait que la majorité de ses électeurs votent pour Jean Marie Le Pen. Le parti , c’est lui. C’est pour cette raison que Marine Le Pen fait de la politique , qu’elle a choisi la figure de Jordan Bardella, qui joue un rôle, qui met en scène. Mais, ils récitent toujours le même texte, écrit par le même auteur.

C’est le personnage Jean Marie le Pen que les adeptes de l’extrême droite adule. Marine choisit par Jean-Marie Le Pen et devant être son ombre, l’objet du Front National, de la grande idéologie de suprématie. Ils doivent tous appartenir au parti. C’est un endoctrinement dès l’enfance, une culture imposée. Une machine politique médiatisée, qui a permis a beaucoup de faire de l’argent.

Un parti créer par l’Hydre politique, dans laquelle ils s’inscrivent tous. Tous ont profité du Front National distillant le nationalisme, l’idée de la suprématie de la France, le néocolonialisme.

Pétain était ainsi réhabilité, autant que l’Histoire manipulée, le roman de l’État, premier à dissimuler la vérité de l’ampleur nazie en France durant la Seconde Guerre mondiale. Il fallait juste avoir été « collabo », et ne pas dire que la France avait soutenu le nazisme.

Les atrocités de la colonisation furent elles aussi manipulées. Des siècles de violences et de racisme sont à notre porte.

La révolution politique n’a pas eu lieu

La politique est une comédie qui n’engage que ceux qui veulent y croire.
Les adorateurs du lepenisme n’y vivent que leur propre obscurité, leur propre violence intérieure, leur propre haine pour vision du monde.

Des générations ont grandi dans l’ignorance, dans un endoctrinement que l’école a aussi imposé. Former les futurs citoyens à la docilité, la soumission, au mensonge de l’État . La guerre d’Algérie effacée durant des décennies. L’Histoire est le roman dicté par l’État, ces hommes en oppresseurs, l’aristocratie monarchique qui a modifié son nom en République. La bourgeoisie règne en despote en France.

L’hôtel bourgeois dominant la cité est devenu l’hôtel de ville, la préfecture. Le maire n’est que le représentant féodal de l’État. Juppé, le seigneur placé par l’Élysée, en est un exemple. L’administration en système dictatorial. La France est un capitalisme soviétique, héritier de la monarchie.

Le soviétisme est l’incarnation de l’impérialisme qu’ils ont voulu tuer. Staline, le tyran en nouvel empereur.

Tout est resté semblable et le nazisme est le point de non retour. La destruction par la domination.

Le nazisme n’a pas disparu de nos sociétés. Il n’est pas uniquement contre un peuple, mais contre l’humanité. Le nazisme, c’est l’anéantissement. L’autodestruction que la politique porte par sa volonté de domination suprême sur le monde, la possibilité des armes nucléaires détruisant l’humanité, c’est le fondement du chaos que prône le nazisme.

Le nazisme est un précipice vers lequel tend toute politique qui nie les limites, l’autre, le vivant, la paix. Qui utilise ce qui détruit, la cruauté.

Le nazisme n’est pas uniquement antisémite, raciste, ou xénophobe. C’est une vision du monde contre la vie elle-même, contre l’humanité, contre la liberté, contre la fragilité, contre ce qui rend le monde vivant, imprévisible, poétique, humain.

À travers le monde, et en Europe, beaucoup de personnes sont en souffrance. La guerre resurgit en Europe, se déploie au Proche Orient, détruit la Palestine. C’est le point d’alerte majeur.

Bombarder des sites nucléaires n’est plus impossible. Trump et Netanyahu, les alliés du chaos devant lesquels la communauté internationale se courbe, révèlent la prédominance menace de l’être nucléaire.

Le politique reprend sa place de tyrannie. Ces despotes ont grandi dans l’après-guerre, les guerres coloniales. Ils en sont le produit politique.

L’extrême droite est aujourd’hui le danger majeur. En France, c’est le grain de sable de Poutine dans la République française, autant que celui de Trump et de Netanyahu. Ça fait longtemps que la France a perdu son indépendance, trahie par l’extrême-droite qui chante le nationalisme.

Une extrême droite globale que Les Républicains ont intégré. Une France se perd. Évitons que cela soit la France toute entière.

Les femmes doivent être le mouvement de la paix

Les femmes ne doivent pas être en marche pour détruire, mais pour défendre la liberté.

Les siècles d’oppression ont martelé les mémoires,fait trembler les esprits.
Et aujourd’hui, c’est une récolte amère
qui tente de remplir les urnes.

Le pouvoir politique vacille. Emmanuel Macron semble faire partie de ceux qui cèdent, qui se plient.

Sous la coupe des Républicains ? Eux y voient une faiblesse. Une brèche. Une occasion d’exercer leurs pressions. Ils se moquent bien de son passé chez Rothschild. Un banquier parmi d’autres.
Rien de plus.

Les Républicains et Centristes, courtisant l’extrême droite, se disent : Ici, c’est la politique. Le vrai pouvoir. Celui qui manipule les banquiers, les invite dans les gouvernements, à condition qu’ils servent ses desseins.

Une banque ? Ça se défait, ça se refait.
Et le politique le sait.

Tout est trouble, en politique. Alors que l’eau puisée à la source de la justice est limpide. La politique épuise. L’eau donne la vie.

Faire tous les efforts nécessaires
pour s’unir au vivant, à la Terre, à ce qui habite encore notre planète : la vérité, la beauté, la liberté.

Fédora Hélène

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