Macron – Silence, on manipule : quand la démocratie vacille 

Politique, l’enfer a-t-il une fin, ou s’écrit-il à travers chaque loi injuste, chaque enfant affamé, chaque silence complice ?

La pauvreté comme projet politique

L’échec d’Emmanuel Macron est sans appel. Il a semé la pauvreté, aggravé les conditions de vie des plus fragiles.
La France compte près de 10 millions de pauvres, un chiffre pourtant minimisé. La réalité est bien plus dramatique.

Le seuil de pauvreté, calculé arbitrairement, masque l’extrême misère que vous avez engendrée dans ce pays qui reste, sur le papier, la deuxième puissance économique d’Europe.

Un système économique destructeur, conçu pour enrichir les rentiers par héritage, spéculation ou placements bancaires, alors qu’une personne peut n’avoir jamais travaillé et être millionnaire, pendant que plus de 800 000 femmes survivent dans des « sous-emplois ».

Comment devient-on riche comme Emmanuel Macron ?
En exploitant les êtres humains et les ressources naturelles.
En organisant la pauvreté.
En renforçant les injustices.
En installant au pouvoir des hommes et des femmes à la conscience corrompue, au cœur de pierre, entièrement dévoués aux intérêts des lobbies, de la finance, des entrepreneurs du désastre.

Alors qu’Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, a touché plus de 4,5 millions d’euros en 2023, son entreprise a reçu près de 250 millions d’euros d’aides publiques diverses, financées par l’argent des contribuables. Dans le même temps, des milliers d’employés du groupe vivent avec des salaires à peine supérieurs au SMIC, souvent à temps partiel subi, sans perspective d’évolution. Des caissières, des préparateurs de commandes, des employés de rayons cumulent la fatigue, les horaires morcelés et une précarité structurelle. L’écart salarial entre la direction et les premiers de corvée dépasse les 1 à 500. Carrefour incarne cette France des inégalités où l’on subventionne le luxe d’en haut et l’appauvrissement d’en bas. Le PDG parle de performance, mais la pauvreté s’installe jusque dans les rangs de ceux qui nourrissent le pays.

En 2024, 7 millions de personnes en France n’ont plus les moyens de s’alimenter correctement, selon la Croix-Rouge. Dans le pays de la gastronomie, de la haute cuisine et de l’abondance vitrine, la faim devient quotidienne pour des millions de personnes invisibles. Cette pauvreté n’est pas une fatalité : elle est organisée. L’indécence capitaliste mène une guerre silencieuse, celle de la faim, aussi bien dans les pays en paix que dans ceux ravagés par les conflits. Derrière ce désastre, il y a la main froide des politiques, qui ferment les yeux, réduisent les aides, subventionnent les grandes entreprises, et laissent le marché écraser les plus fragiles. La pauvreté est fabriquée, structurée, institutionnalisée.

Les hommes de pouvoir laisseraient-ils leurs propres enfants mourir de faim à cause du système destructeur qu’ils entretiennent et accélèrent ?

Aucun enfant, nulle part, ne devrait avoir faim.

À Gaza, chaque jour, des enfants sont blessés, tués, affamés. Des enfants palestiniens meurent de faim, sous les yeux du monde, dans un silence complice.

La cruauté est là. Visible, Organisée. À Gaza, deux millions de civils subissent l’enfer, et la moitié d’entre eux sont des enfants.

Une enfance entière prise en otage par la guerre, la faim, les bombardements et l’indifférence.

©️ ONU

Sarkozy – La politique plus complexe qu’une condamnation judiciaire

Emmanuel Macron a favorisé les réseaux de Nicolas Sarkozy, la brutalité, les trahisons, et toute la toxicité d’une élite politique dominée par des figures malveillantes, manipulatrices, narcissiques et cupides.

Il n’y a pas d’amis en politique. Seulement des rivalités, des pressions, des alliances de circonstance dictées par la peur et l’ambition. C’est la haine qui règne.

Et pourtant, la population continue à confier son destin à ces oppresseurs. Comme si, inconsciemment, elle restait soumise à la logique monarchique, à un pouvoir vertical, brutal, qui s’impose et écrase.

Les Républicains portent une lourde responsabilité, tout comme ceux qui se cachent sous une étiquette factice, tel Jérôme Peyrat, prétendu membre de Renaissance.

Bruno Retailleau incarne à lui seul cette droite brutale, raciste, frustrée, obsédée par l’image et la domination. Macron, en vérité, a façonné sa propre extrême droite en miroir du clan lepéniste, avec lequel l’UMP, aujourd’hui Les Républicains, a toujours entretenu des liens souterrains.

Retailleau, homme de haine, est né au moment de la défaite coloniale en Algérie. Il a grandi dans un milieu pétri de ressentiment, nourrissant une hostilité tenace à l’égard de l’Algérie, qu’il n’a jamais cessé d’exploiter politiquement. C’est ainsi qu’il s’est construit : en se rêvant dominant, par la haine.

Ces hommes ont participé à l’édification du lepénisme. Ils en ont fait un leurre politique, un épouvantail utile à chaque élection présidentielle, tout en reprenant ses idées, ses codes, son langage.

Une partie de la population, plongée dans un racisme diffus, un néocolonialisme assumé, et l’idée illusoire de grandeur par l’oppression, a contribué à porter l’extrême droite au pouvoir local.

Le maire, président de département, ou président de région : tous sont devenus des figures féodales, influentes, stratégiques dans la mécanique du pouvoir. Ils obéissent à une logique monarchique, d’allégeance à un chef, entre querelles de clans, haines de dynasties, trahisons savamment orchestrées.

Ils s’appuient sur des structures politiques opaques : sociétés privées, réseaux maçonniques, groupes d’influence communautaire comme le CRIF – pour tisser leur toile d’influence.

L’État : la banque des très riches avec la sueur des pauvres

Michel-Édouard Leclerc, en lien avec Laurent Dassault, s’exprime dans les colonnes du Figaro. Une tribune de milliardaire publiée dans un journal de milliardaires. Ces discussions de salon entre ultra-riches, jouant aux influenceurs politiques, ne sont rien d’autre que des affrontements de clans pour le contrôle du pouvoir.

Derrière ces rivalités apparentes, Emmanuel Macron joue son double jeu machiavélique. Il observe, calcule, et place ses pions politiques, issus de ces mêmes réseaux, tout en prétendant arbitrer les tensions. Il se sert des médias comme d’outils de propagande, orchestrant la parole publique pour mieux installer les figures qu’il choisit.

Ce n’est plus la politique du peuple. C’est une partie d’échecs entre fortunes, où les électeurs sont réduits à des pions de communication, et les journalistes à des serviteurs du récit dominant.

L’aristocratie médiatique et la fin de la liberté d’informer

Une “journaliste” du Figaro, propriété du groupe Dassault, s’exhibe fièrement assise dans un Rafale. L’image est révélatrice : celle d’une presse de connivence, militarisée, réduite au rôle de vitrine de l’armement et du pouvoir.

Derrière cette mise en scène, les réseaux de l’international réactionnaire, renforcés dès les années 1990, n’ont cessé de progresser dans les sphères médiatiques et politiques.

La France, verrouillée par ces puissances, industriels, médias, lobbies idéologiques, régresse. Elle figure aujourd’hui à la 24e place mondiale de la liberté de la presse.

Un symptôme alarmant d’un pays où la parole libre dérange, où l’indépendance journalistique est sacrifiée sur l’autel de l’influence.

Le fils de cette journaliste et d’un ancien sénateur Les Républicains, aux côtés de Michel-Édouard Leclerc et du média d’extrême droite Europe 1. Voilà la France.

Une France où l’égalité des chances n’existe pas. Où la méritocratie n’est qu’un leurre, une manipulation politique au service des puissants.

Un microcosme fermé domine, dans l’entre-soi des salons parisiens : les fils à papa, les héritiers, les réseaux aristocratiques, et l’injustice érigée en système. L’oligarchie française, les médias de connivence, et la faillite démocratique de la Ve République.

Bruno Retailleau aime s’étaler sur CNEWS, en terrain conquis, répétant ses obsessions identitaires sous les applaudissements complices de la chaîne de Bolloré.

Pendant ce temps, Cyril Hanouna, figure centrale du divertissement politique décomplexé, était invité à la remise de la Légion d’honneur de Marlène Schiappa, aux côtés de Gabriel Attal.

Tous se tiennent : la télévision du pouvoir, les chroniqueurs devenus faiseurs d’opinion, les ministres comme figurants d’un spectacle permanent.

La République se mêle au show-business. Les médias ne se contentent plus de relayer : ils fabriquent des figures politiques. Macron en est l’exemple le plus abouti. Le Pen, déjà dans les années 1980, bénéficiait de cette exposition orchestrée.

Aujourd’hui, les publicitaires ont remplacé les militants. Ce sont eux qui dirigent les campagnes présidentielles, qui façonnent l’image, les slogans, les récits. La politique est devenue un produit, un story-telling calibré.

Les publicitaires sont directeurs de campagne présidentielle.

La manipulation des émotions est étudiée de manière scientifique et appliquée en politique.

La manipulation des émotions n’est plus un art empirique : elle est désormais scientifique. Les techniques de persuasion s’appuient sur les neurosciences, l’analyse comportementale, les algorithmes. La propagande moderne est rationnelle, froide, calculée et terriblement efficace.

Ce qui implique que les dirigeants sont conscients et responsables de la détresse qu’ils provoquent. Ce n’est plus le carcan religieux et l’ignorance de la monarchie absolue, même si les rois savaient que des êtres humains étaient plongés dans la misère, que des enfants subissaient la violence inouïe du pouvoir politique. Ce caractère dominant qui persiste et dont Emmanuel Macron use en affaiblissant la démocratie. Caché derrière ces ministres qui ne sont que des instruments de réseaux, comme Gérald Darmanin.

Dans les années 1980 se développe une politique de l’argent. L’idéal du bien commun est écrasé, disparaît des objectifs des candidats politiques, dont Nicolas Sarkozy, qui commence son ascension portée par Pasqua et la bourgeoisie avide d’argent.

Il devient le candidat-produit et ceux le soutenant ont vu à travers lui, leur propre enrichissement, un outil stratégique. La première étape était de faire de lui : un ministre. Nicolas Sarkozy n’avait alors qu’une chose à accomplir : devenir un acteur, manipuler les foules. Ce qu’il accomplira bien avant qu’Emmanuel Macron ne monte, lui aussi, sur scène. 

À cette époque, Emmanuel Macron et Gérald Darmanin sont encore des enfants. Ils ignorent tout du vécu de ces hommes politiques qui deviendront, plus tard, leurs mentors. Ils ignorent donc ce qui organisera leur propre chute, qui ne peuvent que comprendre à travers celle de Nicolas Sarkozy, ou de Marine Le Pen.

L’héritage de l’empire

Le fils adoptif tua son père spirituel pour prendre le pouvoir de manière absolue. Il façonne alors son héritier, le placera à la tête du pouvoir et gouvernera à travers lui.

Le syndrome Napoléon dont souffre Macron qui tient à rester Président après 2027.

La technique simple, adoptée par celui qu’il admire : Vladimir Poutine. Faire élire son cheval de Troie et gouverner.

Le choix de Macron pourrait se porter sur Gabriel Attal qui laissera de nouveau la place à Emmanuel Macron, en 2032.

Le concurrent direct de Gabriel Attal est Jordan Bardella. Il est important que le pouvoir déstabilise le Rassemblement national pour ne laisser aucune chance à ce dernier d’accéder au pouvoir.

Qui s’y opposera ? Personne. Le Rassemblement national, c’est le passé. Celui sombre de Jean Marie Le Pen.

Marine Le Pen qui n’était en politique que par le pouvoir exercé par son père. Le décès récent de ce dernier a sonné la fin du Rassemblement national.

Les réseaux funestes de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d’Algérie ont formé le Front National. Les anciens de ce mouvement ayant disparu, c’est l’édifice qui s’écroule. Ce parti qui aurait dû être interdit et qui a profité de la lâcheté, des complicités politiques, de l’Histoire tue, des secrets lourds pouvant écrouler l’État, lui-même.

Ce mécanisme qui s’est imposé sous le giscardisme qui a été un relais de l’extrême droite, comme du soviétisme, puisque ce sont des tyrannies qui permettent d’acquérir la puissance politique et financière, l’ordre d’une République monarchiste et non démocratique.

Michel Barnier et sa vision de la France «  d’en haut et d’en bas », ou François Bayrou, sont cette droite ultra conservatrice, autoritaire et méprisante, se revêtant d’un faux visage humaniste.

Et, si un homme politique connaissait les corruptions et mensonges de ces milieux, c’était bien Jean Marie Le Pen. Lequel a progressé par les médias liés à la puissance politique et des oligarques milliardaires. L’antisémitisme et le racisme qui possèdent une racine unique, la cruauté, ont été le vecteur commun, la transmission culturelle, et sont compris comme le langage de la haine de l’identité politique. L’assimilation, ce qui se noie dans le magma du pouvoir. L’antisémitisme est instrumentalisé par l’extrême droite en Israël et en Europe, comme aux États-Unis par ceux qui n’ont jamais subi l’horreur de la barbarie nazie. Qui n’ont jamais combattu pour la liberté. Qui n’ont jamais secouru l’humain de la cruauté inventée par la puissance politique émergeant à l’antiquité.

Le nazisme qui est la haine de l’humanité, du monde vivant, se répand comme une ombre maléfique à travers les nations, persiste et n’a jamais été anéanti.

Maurice Papon, nommé ministre sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, a été protégé pendant des décennies par l’État français.

Sans le combat acharné de maître Gérard Boulanger, souvent disqualifié par l’étiquette d’« extrême gauche », jamais Papon n’aurait été reconnu coupable de crime contre l’humanité.

Le 2 avril 1998, après un procès fleuve de six mois, Maurice Papon est reconnu coupable de complicité de crimes contre l’humanité. Ancien secrétaire général de la préfecture de Gironde sous le régime de Vichy, il avait participé à l’organisation de l’arrestation et de la déportation de plus de 1 600 Juifs, dont des enfants, vers les camps d’extermination nazis.

Lorsque Valéry Giscard d’Estaing a quitté le pouvoir, c’était la Ve République qui aurait dû prendre fin.

Les hommes politiques n’ont pas eu le courage de faire la paix, de reconnaître la catastrophe humaine de la Shoah, de la persécution de l’homme par l’homme. Le tyran détruisant sa propre humanité en dévastant l’humanité de l’autre.

L’Europe aurait pu agir pour la réconciliation, et ne pas renforcer l’enrichissement financier, l’expansion de la puissance du système bancaire.

La progression de l’humanité vers sa fraternité, vers son unité, et la réparation des blessures profondes et immenses auraient dû être la priorité.

Des chars romains à la bombe atomique, la politique n’a pas évolué.

Emmanuel Macron est un enfant gâté du système, devenu un rouage de la machine politique dont il permet le mouvement perpétuel. Des politiques qui ne produisent pas la paix, mais un réarmement continue, la production d’ogives nucléaires.

L’indifférence générale de la population se déchargeant de toute responsabilité, renouvelant le tourisme de masse chaque année, en automates se croyant libres attachés à des crédits bancaires, pendant qu’un génocide en cours à Gaza les laissent de glace, pendant que la guerre gronde en Ukraine, que la Russie impose ses menaces à une Europe qui a puisé dans ses ressources naturelles par soif de profit, contribue à l’emprisonnement de la liberté.

Les fonctionnaires, en appliquant chaque jour l’absurde oppression imposée par un État centralisé et contrôlé, deviennent les rouages d’une mécanique qui précipite la chute de la démocratie, et son cloisonnement.

Le rôle des rouages administratifs dans l’oppression quotidienne, souvent invisibilisé, mais essentiel au fonctionnement autoritaire de l’État. Elle pose la question de la responsabilité individuelle au sein d’un système collectif.

Les cadres de la misère, les chefs du malheur dans les organismes sociaux, exercent les pressions ordonnées par les oppresseurs, qui eux, comptent les millions d’euros circulant dans les arcanes du pouvoir. Les liens financiers et politiques, le veau d’or pour panache de l’État ne servant que les maîtres de la virtualité de la finance, du pouvoir donné à l’argent. Les nouveaux esclavagistes et les frigidaires vides, la peur des expulsions locatives, le travail précaire payé une misère, laissant en état de survie.

La majorité du peuple qui ne sait que réclamer plus de prisons et qui valide les prédateurs du système politique, qui pointe du doigt les plus vulnérables, pratique l’humiliation publique pour alimenter un fort complexe de supériorité, ne jamais se remettre en question, faire du commerce sans scrupule, consommer sans mesure, donner plus d’importance à un compte bancaire qu’à la vie elle-même.

Lors des États généraux de la justice, la majorité des participants a levé la main pour réclamer plus de prisons, davantage de peines d’emprisonnement.

Un geste révélateur d’une justice transformée en bras armé de l’autoritarisme, politique et corrompu.

C’est l’archaïsme d’une pensée qui confond justice et vengeance, qui préfère la punition à la compréhension, la haine à la réparation, la déshumanisation à la dignité.

Les mêmes qui se plaindront des défaillances et dysfonctionnements de la justice creusent le fossé, plongent l’humanisme dans un puits obscurcissant toute lumière.

Emmanuel Macron a suivi cette ligne de conduite. Bolloré l’a mise en scène, et les financiers de l’extrême droite l’ont amplifiée, jusqu’à la faire résonner dans la bouche de Gérald Darmanin.

Les indigents peuplent les prisons. Elles sont devenues les nouveaux asiles du XIXe siècle, ces lieux où l’on enfermait les pauvres pour mieux les faire disparaître du regard social. L’État, en vérité, n’a jamais quitté cette logique. Il en est l’héritier direct.

Il a été bâti par des hommes issus de la culture industrielle, forgés par un siècle où l’ordre social s’imposait par la répression des misérables, la gestion autoritaire des classes laborieuses, et la croyance aveugle dans le progrès productiviste.

Aujourd’hui encore, ceux qui poursuivent l’industrialisation du monde, au mépris de l’humain et du vivant, prolongent cet héritage.

Emmanuel Macron est dramatiquement un homme du XIX e siècle.

Le train à vapeur s’est transformé en performance technologique, robotique de pointe et Intelligence artificielle, mais l’imaginaire reste le même : celui de la conquête, de la maîtrise, de la domination.

Une politique s’éloignant de la volonté humaniste des scientifiques précurseurs comme Marie Curie. Une science tournée vers le bien commun, l’émancipation, la santé publique, non vers les profits ou les startups à millions.

Le bien commun prédominait. C’était cet idéal : sauver l’humanité de la catastrophe politique semant les guerres et la pauvreté. Un idéal perdu, quand la science a compris son pouvoir, qu’elle est devenue une arme politique et que des expérimentations médicales n’ont appliquées que la cruauté pour gagner la puissance du savoir.

Aujourd’hui, l’homme est revenu au point zéro de l’engrenage politique, détournant le lien relationnel de l’humain par la présence physique, la lecture des émotions, le regard de l’un comprenant le ressenti de l’autre, un dialogue sincère et fraternel, établissant la confiance, l’entraide et la prospérité de l’humanité,

Aux peuples de rétablir une communication fraternelle, de se libérer de la politique, de considérer la liberté comme souffle vital du monde vivant, de délaisser les richesses commerciales pour préserver l’humanité du point de non-retour.

La liberté lance un appel au cœur des femmes et des hommes

Emmanuel Macron est le symbole de l’abandon de la liberté par ces hommes en tyrans, jouant le destin de l’humanité. Ils parient et le migrant, qu’est l’humain, demeure aux chaînes colonialistes. Ils jouant avec le Royaume Uni au jeu cynique du « un pour un ». Un accord sur la migration transManche entre la France et le Royaume Uni, confirmé le 10 juillet par le Premier ministre britannique, Keir Starmer,

Ils parlent de vie, d’humanité. De leur propre histoire qui ne serait pas si l’humain n’était pas un migrant devenant immigré. Nous sommes adopté par une terre sur laquelle nous survivons.

Le Nord et le Sud ont été fracturés par le colonialisme. Il demeure les blessures et traumatismes profonds que ce système a laissé. Les enfants mourant de faim sur les trottoirs d’un Soudan dévasté par la violence.

Dans les années 1990, le Soudan est frappé par une pauvreté extrême et des famines dévastatrices, conséquences directes d’une guerre civile interminable, d’un isolement politique et d’un sous-développement structurel. 

Les sanctions internationales, l’effondrement des infrastructures agricoles, ainsi que les aléas climatiques aggravent une situation humanitaire déjà catastrophique. Des millions de personnes survivent dans des conditions précaires, dépendant de l’aide humanitaire internationale, souvent entravée par le gouvernement lui-même. La faim, utilisée comme arme de guerre, devient un instrument de domination sur les populations civiles, dans l’indifférence croissante d’un monde préoccupé par d’autres enjeux géopolitiques.

La guerre de la faim frappe toujours, et les violences épuisent les femmes et les enfants du Soudan. Une interminable dictée de l’oppression qu’impose le monde géopolitique. La Palestine souffre de cette ombre dévastatrice, et subit un génocide sous les yeux de ceux qui jouent le destin des pauvres et migrants, et qui dans leur palais établissent l’accord « un pour un ». Un homme pour un homme. Que la peine est dure, le chagrin immense, et l’impuissance grandissante face au mur des puissants devant lequel on se trouve.

La paix se brise. Mais l’espérance demeure forte et appelle la force de vivre comme alliée des efforts de paix pour la liberté de l’humanité.

Fédora Hélène

Copyright ©️ LiberTerra 2025 – Tous droits réservés – Tous droits de diffusion et de production réservés.

Laisser un commentaire