Macron, le président malheur – Les enfants pauvres oubliés

La République se fracture là où elle devrait protéger : dans les yeux des enfants. Pauvreté, expulsions, autoritarisme. Emmanuel Macron a fait le choix d’un système de guerre et de privilèges, abandonnant les plus vulnérables. Derrière les discours, la réalité est implacable : un pays qui oublie ses enfants s’abandonne lui-même.

Il a choisi François Bayrou, autant que Gérard Larcher, trame du narcissisme et du mensonge, quarante ans d’un système politique malsain, d’affaires troubles, d’hommes prédateurs dans les cercles bourgeois du pouvoir. La comédie et l’illusion dominent, un système d’inversion destructeur brisant l’innocence de l’enfant abandonné à la pauvreté, arme politique déshumanisant l’être humain.

Gabriel Attal, nouveau prince de la présidentielle, oppose l’aristocratie au populaire de Jordan Bardella. Tous deux se présentent comme héritiers de dynasties aux mentors disparus, de Le Pen à Chirac, pour renouveler ce qui détruit.

L’Occident a-t-il déjà perdu tout avenir de paix et de liberté ?

Les enfants à la rue : l’oubli et le mépris

La pauvreté sert de point d’ancrage et de manipulation pour les politiques.
Tout reste enfermé dans un microcosme dominant : l’État, les médias liés à l’État, et les organisations humanitaires dépendantes de l’État.

Il ne faut surtout pas véritablement s’opposer au gouvernement : il faut maintenir un conservatisme diplomatique.

Photo ©️ LiberTerra

Une crise humanitaire ignorée

Résultat : depuis sept ans, le nombre d’enfants à la rue ne cesse de croître.
Emmanuel Macron porte la responsabilité de cette crise humanitaire.

Il s’est associé au clan de l’UMP, se divisant entre macronistes et Républicains, pour être élu à partir d’une campagne électorale financée par l’argent et soutenue par des médias de propagande.

Le legs de Sarkozy et la continuité d’un système corrompu

L’État condamne Sarkozy, le renie, mais place ses représentants au gouvernement et applique ses lois et réformes.
Le système français est pervers et corrompu : seul l’argent compte.

Résultat : la chute.

La droite archaïque et le faux socialisme

Une partie de la population continue à élire des Républicains et des macronistes bidons au niveau local.
Cette droite archaïque, narcissique, comme le centre droit de Bayrou, s’enferme dans un faux socialisme qui adore l’argent et soutient ce marasme.
Un obscurantisme règne, et la pauvreté s’installe durablement.

Macron, entre haine et perversité

Macron joue avec la mentalité française qu’il a subie à Amiens quand il était adolescent.
Il joue avec la haine, la médiocrité, les mensonges et hypocrisies, les roublards et les aristocrates.
Il joue avec leur perversité.

Sa vision de la France est sombre.
Il n’aime pas ce pays.
Il agit depuis ses traumas, complexes et frustrations, et s’entoure des pires menteurs, qu’il nomme ministres et conseillers.

L’influence de l’extrême droite catholique

Autour de lui domine l’extrême droite catholique, qui représente son environnement culturel.

Un président enfermé dans ses ténèbres

Il ne sort pas de ce schéma mental.
Il ne voit pas la clarté, la paix, la joie de vivre, la sérénité.

Il cultive le mot « guerre », manipule par l’effet de répétition du langage.

Or, un point essentiel s’impose : pour gouverner, il faut aimer son pays, aimer la jeunesse, aimer la vie.

Le désastre pour les plus vulnérables

Il ne peut rendre les enfants heureux par un système de haine, de pouvoir autoritaire, privilégiant l’extrême droite catholique.

À six heures du matin, la préfète Fabienne Buccio procédait à l’expulsion d’un lieu occupé près de Bordeaux, où vivaient essentiellement des mères et des enfants en bas âge.

Le résultat : le politique conduite par Macron est catastrophique pour les plus vulnérables.

Il ne sait ce que c’est d’avoir faim, de dormir dehors dans la rue, de devoir se cacher pour se protéger des violences.

Une République obsédée par l’obscurantisme

Les politiques qui l’entourent sont tous enfermés dans leurs obsessions et leurs violences, dans une Sixième République qui existe déjà par les lois et les réformes.

Elle reflète le trouble de ces femmes et de ces hommes de pouvoir, livrés à l’obscurantisme d’un catholicisme d’extrême droite aristocratique.

Vers une dystopie annoncée

Il pourrait être une Septième République enfantée par ce système, et l’on tomberait toujours plus dans une société dystopique qui est déjà en marche.

Les hôpitaux doivent se préparer à accueillir des milliers de soldats blessés, selon la rhétorique d’Emmanuel Macron.

Il devrait, au contraire, se préparer à accueillir la paix, car aujourd’hui il en est incapable, politiquement et humainement.

Accueillir la paix

Accueillir la paix, c’est aller simplement vers un mouvement de vie.

C’est ouvrir les portes des logements, cesser de penser par les taxes, les normes, par l’influence néfaste du système bancaire et de la finance qui fabrique la pauvreté, un État marchandisant l’humain.

Un État fait par des hommes qui ne se sont jamais battus pour la liberté, qui n’ont jamais affronté la réalité du monde qu’ils engendrent dans une mécanique d’autoritarisme industriel et mondialiste.

Des hommes trop occupés à maintenir leur haut niveau de narcissisme, leurs loisirs et privilèges, leurs rivalités et trahisons, leurs guerres dans leur propre sphère politique.

Et ils appellent cela : travailler.

Les salaires politiques sont un versement de privilèges : la dîme du roi versée à la noblesse et prise aux pauvres, à un peuple soumis à la condition de vulnérabilité.

Ce peuple ouvrier devient le soldat inconnu, le nom effacé dans la masse de la pierre, des tombes aux champs de bataille.

Photo ©️ LiberTerra

Les corps sont rendus à la terre, morts pour la patrie. Celle-ci s’éloigne au loin, il n’en reste plus rien.

La nature a repris l’espace, la mer se jette libre sur la plage, les flots de sang ont disparu, les cris ne résonnent plus, la douleur est passée.

Photo ©️ LiberTerra

Mémoire de l’humanité, que restera-t-il de notre passage si la paix n’est pas notre demeure ?

Rien sans doute, sinon ce rivage à l’aurore, se levant, se fondant dans le temps, devenant l’éternité, s’offrant un instant à mon regard innocent.

La mémoire et la paix trahies

La mémoire de l’histoire, le présent aux cicatrices, aux âmes en peine.

Marchant à travers la sérénité du soir, allant dans l’onde blanche, l’air doré des étoiles du ciel, partir hors des frontières, quitter l’oppression, communier à l’eau salée de mes yeux, unie à la mer de toute vie.

Les oiseaux libres au large, les grands voyageurs aux chaînes du bateau des promesses, à l’ivresse des rêves, partant d’ici vers les glaces millénaires, l’immaculée blancheur, l’espérance nouvelle, et les tempêtes marquant le regard qui a vu les ténèbres de l’humanité, les guerres et l’enfant abandonné.

Photo ©️ LiberTerra

L’innocence de la paix

Des rues, des plaines, du béton à la terre gelée, la beauté d’un chant de Mozart enveloppe le monde, livre le funeste et le grandiose en une phrase de nos émotions tendant la main vers le divin, suppliant Dieu de ne plus être orphelines sur une terre où le pouvoir a semé la misère, une pandémie de souffrance, d’illusions.

Le regard d’un enfant pauvre d’ici et de là-bas, du temps des siècles, des lieux et frontières, tout brise l’espoir de croire et fait de la foi cet heureux miracle : l’amour.

Le pouvoir qui se consume

Le pouvoir politique est la paille qui se consume, dont les cendres disparaissent.

On ne se souvient que de l’âme des poètes, voués au son, tirant l’être vers la lumière, faisant des chagrins les perles rares, la pureté de l’instant créateur.

La note en mot suprême, en humanité universelle, langage infini, chant de résistance, de liberté.

La dualité entre le rayon et l’ombre, le trait d’union entre la vie et la mort, le passeur fidèle, le sommeil.

Plus que le jour final, la longue attente, le « sauveur » en rivière de bonheur abreuvant une humanité relevée, le mystère se fait jour et demain, déjà annoncé, avant que nos pas empruntent le chemin dessiné, que nos corps y fondent le tracé, la pierre, la matière.

La paix accueille l’être, invite sa destinée.

Macron et les ténèbres des empires

Sur quel chemin Emmanuel Macron pose-t-il sa vie, entraînant le monde dans ses tourments et tempêtes aux prémices des guerres ?

Lui-même maîtrise-t-il, dans la cour des empires, l’illusion qui le mène ?

L’ordre aux récitations latines, son esprit pris, sans plus de liberté, sans intime prière, épuisé et puissant à la seconde du cœur qui bat et lui rappelle qu’il est un être humain foulant la même terre, regardant aussi l’enfant à la rue, l’enfant des guerres.

La douleur innocente, la pureté de la vie appellent au Salut de l’homme, comme les apôtres fidèles confient aujourd’hui aux anges la vertu du ciel sur Terre.

Plus que les armes en promesse se dressant aux frontières de l’Europe à la paix fragile, plus que le temps qui vacille dans la prophétie des faux prophètes, les conflits armés, menaces de déclin à l’effondrement des cités, il est d’hisser le drapeau blanc, la force de la paix ressuscitée.

Les Justes revenus prient à voix basse à l’oreille des peuples luttant pour l’universalisme, pour mettre fin au génocide en Palestine.

Terre Sainte meurtrie

Le sang coule à nouveau, la terre tremble, les obus détruisent, la faim creuse les tombes.

L’olivier brûlé vit sous terre, les racines ancrées à l’eau de vie.

Pleure l’infini Dieu, le Christ.

L’appel aux peuples

Par sa main bénie touchant son visage blessé aux larmes de sang, il tend vers les enfants de Palestine, au cœur des guerres, mutilés et affamés, aux enfants au sourire radieux, à l’innocence intacte, sa divine prière appelant les peuples à sauver leur paix, à se lever, à faire triompher la lumière, à abandonner le mal, la cruauté, le pouvoir des puissances.

Il ne libère pas les peuples des oppresseurs, mais leur insuffle le devoir de paix pour libérer l’opprimé.

Libère-toi des marchandises pour te libérer des marchands.

C’est aux peuples riches que revient le devoir de ne plus être les semeurs de malheur.

Le partage comme liberté

Le sacrifice des choses, de l’excès de fortunes matérielles, n’est pas l’austérité mais la liberté de vivre pour tous.

Le juste partage des ressources de la terre fait l’abondance des pays, qui n’existent que parce qu’il y vit un peuple.

Il est inutile d’élire un président quand chacun prend la responsabilité de protéger la terre, ses arbres et ses fruits, de les distribuer par l’esprit de fraternité et d’entraide.

La solidarité pour perdurer, harmonie de société. Les uns avec les autres pour bâtir un avenir commun, partageant la même maison, buvant la même eau.

Photo ©️ LiberTerra

Communier pour survivre

Qu’y a-t-il de plus simple et de plus naturel que de faire communauté ?

Communier n’a que ce sens d’unité : tout procède de la naissance unique, universelle.

La sincérité appelle à se défaire de la politique, à instaurer une démocratie ouverte par le partage, à accepter notre humanité, à révéler la part sacrée de la vie qui est en chacun de nous.

La vie est précieuse, son énergie est incommensurable, elle ne peut être maîtrisée par l’homme qui la reçoit.

Illusion des puissants, vérité des enfants

Les puissants ne sont que l’illusion. Leur défaite est la guerre, la pauvreté.

Emmanuel Macron est un être humain dans sa faiblesse, ayant moins de puissance qu’un enfant affamé résistant pour vivre par le don de vie, qu’un enfant apeuré dormant sur un trottoir de Paris.

Le temps de la misère et l’ombre des empires

La vie va comme un au revoir à chaque pas, le trouble du soir, la nuit apaisée, la crainte du jour en nouvel adieu.

Le temps de la misère resurgit de terre, la politique assied durablement la pauvreté, jetée comme un mauvais sort, la malédiction des rois qui ne gouvernent que par la destruction.

Il faut des guerres, des frontières, avant que l’on puisse créer une autre société, mettre fin à l’hiérarchie du monde en dualité, des valeurs commerciales, des possessions.

Mais que connaissons-nous de nos frères, si ce n’est qu’il est supposé advenir un nouvel ordre mondial, basculant l’Occident, inversant les pôles dans un funeste combat ?

Le dessein européen de Macron

Les empires se créent, et Emmanuel Macron pense celui de l’Europe sans parvenir à concevoir cette nouvelle géographie disciplinée à l’ordre des puissances.

Il pourrait s’imposer alors l’indiscipliné dessein, à l’heure des déserts achevés, des enfants victimes des conflits armés et politiques, que chaque citoyen sert en faisant tourner la machine, l’effroyable horloge des places boursières, des banques infiltrées au sein des États, tenant la signature des dirigeants, et transformant le monde à la folie de leur obscurité.

L’humain en la vie

L’humain libéré du pouvoir politique, des présidents autoritaires, du pouvoir insensé du Président du Sénat – cet archaïsme à l’ombre des privilèges monarchiques, ce symbole dépossédant le peuple de la République – des maires en gouverneurs d’une société féodale, du mensonge corrompu et corrupteur : voilà ce qui reste.

La vérité se noie, la justice est perdue, remplacée par un système judiciaire oubliant l’humanité au cœur de la paix, de la bonté, du sang et de l’eau, de l’être humain et de la vie, son sens précieux.

Vivre procède d’elle-même, cette mère universelle, de la Terre au ciel : la vie.

Fédora Hélène

Copyright ©️ LiberTerra 2025 – Tous droits réservés – Tous droits de diffusion et de production réservés

Laisser un commentaire