La guerre, dictée de la politique

L’épuisement des civilisations

L’épuisement, l’effondrement civilisationnel commence par écrire nos sociétés sur la tombe des enfants victimes de la cruauté de la politique bâtissant son empire par la guerre. Au cours de l’Histoire, les royaumes se sont constitués par la guerre. La puissance, le couronnement du roi en stratège de guerre, la politique a maintenu ce haut niveau de rhétorique par la force de l’armée constituant un État.

La longue peine des enfants

La longue peine – les enfants arrachés à la vie, l’innocence mourant, la Seconde Guerre mondiale a écrit la tragédie, la douleur immense, celle envahissante, celle jaillissant éternelle de terre. La barbarie nazie a effondré notre monde. Elle ne s’est pas arrêtée en 1944 sur les plages de Normandie, au flot des vagues en sang, de la mer rouge, l’écume blanche pour promesse de paix, le soldat agonisant. La mer revenant des tragédies humaines, laissant ses eaux immaculées, souffle de la vie se couchant sur terre, le paradis renaissant, quand l’homme sort de son enfer.

L’âme des jeunes soldats

Marche l’âme des jeunes soldats sur l’étendue vague ondulant en lumière des orages, aux rayons perçant l’obscurité et témoignant de la renaissance, de la jeunesse donnant sa vie pour la liberté. Celle, aujourd’hui, abandonnée, appauvrie. Celle espérant les vertes prairies, l’olivier grandissant, le jour qui vient et qui est venu, bénissant nos pas, qui demain, en actes poseront la paix en éternité.

Les enfants du monde sont revenus en âme fidèle, au ciel ouvert chantant sur tous les continents. Plus de nations que l’humanité réconciliée. Cette promesse que la guerre des puissants abat sans répit. La cruauté pour arme des pouvoirs, des dirigeants regardant de leur regard froid les corps fragiles affamés de Palestine. Les enfants orphelins, blessés, déplacés de force, mourant épuisés sous les bombardements. Plus de tombes, plus de noms, ils deviennent la poussière de la terre. Israël, qu’as-tu fait ?

Famine – Gaza 2025

Le XXe siècle trahi

Le tourment. Le XXe siècle, appelé à lutter contre la pauvreté, l’injustice de la misère, l’esclavagisme moderne, a sombré dans les tranchées.

Les enfants du nord de la France, au froid des hivers blancs, de la faim, de la tristesse, la petite main enfantine effaçant le givre des carreaux gelés, la fenêtre scellée à la glace des cœurs de pierre. Des hommes en politique, à la noblesse charmant la bourgeoisie, en marchands frappant les indigents. Les héritiers patrimoniaux qui, aujourd’hui, infligent les injustices, nient l’humanisme, l’universalisme apprenant à écrire aux enfants pauvres, à lire les poésies, à offrir le savoir, à rêver l’école.

Gaza 2024 – Activités avec les enfants ©️ UNICEF

Une démocratie en deuil

La démocratie en deuil, soumise au veto de la droite brutale abandonnant et humiliant des enfants pauvres, haïssant la liberté promesse de vie pour tous. Une droite qui, depuis des décennies, a choisi le marchand contre le respect de l’humain. Une droite qui a trahi la France, au bras de quelques socialistes au manège des automates attachés aux chaînes d’un État en banque des très riches, puisant ses richesses dans le néocolonialisme exploitant les peuples, jusqu’à ses propres citoyens classés suivant une hiérarchie sociale aristocratique méprisant l’égalité, la fraternité.

Les peuples exploités de Chine et d’Afrique, d’Asie et du Proche-Orient, d’Europe et de France travaillant pour un capitalisme mondialiste, éreintant les peuples sur tous les continents.

La liberté a soif

La liberté a soif, comme l’enfant de Palestine. Ses yeux brillent d’espérance et supplient les peuples de protéger la vie.

Elle appelle les dirigeants à s’unir pour bâtir la paix en rejoignant leur humanité, en consolant les traumatismes, les douleurs, les pleurs de souffrance résonnant sur la terre blessée.

Tendre nos mains vers la bonté, respirer le jour qui vient, apaiser la souffrance, son cri doux en silence, cette force intérieure qui se livre et délivre les plus fragiles, leur confie : « N’aie pas peur », on avance ensemble pour accueillir la révolution de la paix.

Macron, la République trahie

Les gouvernements renversés par leur propre violence, Emmanuel Macron sonne le glas de la République qu’il n’a pas comprise, un peuple qu’il n’a pas aimé, des enfants qu’il n’a pas protégés. Et, la nuit, livré à ses insomnies, sa conscience écoutera le chagrin répandu dans les cités des enfants à la rue, des mères seules tremblant, de l’homme égaré qui ne comprend plus cette société de l’argent roi, de l’algorithme de la fin.

La solitude du pouvoir

Emmanuel Macron, terriblement seul, lui qui pensait devenir puissant pour évanouir ses cauchemars, pour tenter d’exister, pour fuir ses angoisses, n’a plus un ami, plus un conte à se raconter pour tenir la rampe, ne pas sombrer aux vertiges du déséquilibre, d’une adolescence qu’il n’a pas vécue, de la joie qu’il n’a pas eue, des sourires de façade, de la solitude devenant son âme.

Le président sans peuple

Il appauvrit des mères et leurs enfants, il isole des femmes âgées sans ressource, il jette à la rue les plus pauvres, menace des familles de perdre le peu : un refuge, leur logement. Des emplois précaires, des salaires de misère et quelques patrons voyous l’élisant roi, il est le président sans plus de soutien que ceux en traîtres charmant les ténèbres. Il ne possède plus que la haine pour compagne.

Le président a évanoui l’espoir, a creusé la dette de sa défaite, et il attend au fond de la pièce, dans le grand bureau vide de ses rêves, que s’achève la démocratie, que la ruine prenne l’Assemblée, que les bourgeois assis à la droite signent sans faille le terrible destin, la chute des droits humains.

Pas une année de plus dans la pauvreté

Pas une année de plus dans la pauvreté pour tous les enfants de France pleurant au soir leurs rêves quand la cuisine vide n’offre plus aucun repas, que le loyer a volé les économies, que le chauffage éteint, ils réchauffent leur cœur, dessinent les jours heureux à la force de leur courage. La mine de plomb au trait noir sur les murs blancs grave liberté.

La révolution de la paix

La révolution de la paix étire ses ailes sur les places et les rues, s’unit en fraternité, sème la générosité, demande au peuple le sacrifice de l’argent pour enclencher un mouvement qui sauve la vie. Le 10 septembre ne doit pas être uniquement un jour, mais ce qui définit la dignité, ce qui rend justice.

La paix, plus forte que les armes de violences policières ordonnées par des donneurs d’ordre de la République des murs, d’un gouvernement illégitime et d’extrême droite.

Emmanuel Macron a marié sa présidence au machiavélisme du néolibéralisme, en imposant l’oppression d’un État glissant vers l’autoritarisme. Une politique à l’image du communisme de l’Union soviétique dont l’économie industrielle par la contrainte, l’endoctrinement et la peur a inspiré l’économie occidentale visant de hauts profits, un enrichissement grandissant d’après-guerre.

L’agriculture industrialisée et la dépossession

L’industrialisation de l’agriculture, soumise au pouvoir d’un État capitaliste autoritaire, a séduit les propriétaires bourgeois, l’élite aristocratique qui ont besoin pour perdurer d’un système brimant, d’une dépossession de l’esprit du bien commun, de la créativité individuelle nourrissant la communauté par une harmonie sociétale.

La liberté crée l’harmonie naturelle donnant naissance à la dimension de société. La politique originelle est la communication permettant de transmettre les savoirs, et d’organiser la communauté pour la protéger. Les leaders sont les hommes et les femmes valides, ceux pouvant être les protecteurs, et non les oppresseurs. La fraternité fait communauté, établit la paix durable, l’harmonie naturelle, une économie de partage, où la bonté sert chacun avec mesure, de manière juste et raisonnable.

La surconsommation appauvrit les populations, disperse les dépenses de manière inutile, polluante, et renforce un système destructeur.

On 18 February 2023, Mahad walks away from a well in Lehele which residents say has been dry for three years.

Le capitalisme de la destruction

On sait que les plus riches sont les plus pollueurs et qu’ils appauvrissent des communautés et les écosystèmes. Le capitalisme part de la théorie de l’effondrement, son but ultime est la destruction de tout. Il crée des besoins de soumission, de mal-être, de dépression, d’impulsions, provoque l’envie de posséder ce qui n’a pas de valeur.

Il conçoit la vie comme étant l’absurde qui finit dans le néant de la mort. L’être humain n’est plus un être spirituel qui accepte son humanité, il devient un être artificiel qui veut être divin par la supériorité de posséder ce qui détruit.

La science a permis des avancées technologiques majeures dans le domaine médical, mais aussi dans les stratégies militaires particulièrement destructrices, comme dans l’industrie de la chimie qui provoque par les pesticides, des maladies comme le cancer, que la recherche scientifique tente de conjurer.

L’homme revient à son point de départ, façonne un labyrinthe, où il place les portes fermées se succédant et se multipliant au fur et à mesure des découvertes scientifiques qui lui disent une chose fondamentale : tu ne sais rien.

Savoir, c’est apprendre que l’on ne sait pas. On découvre chaque jour par l’expérience le fonctionnement de notre planète, Terre. Puis, une découverte annule un savoir que l’on pensait acquis. Une remise en question est permanente, et l’on s’aperçoit que l’on possède un savoir mécanique, l’industrialisation de la roue à l’infini, comme apprendre de la nature pour modeler des machines qui deviennent la prolongation de nous-mêmes.

Et la création de l’IA a la particularité d’être le surmoi sans la condition biologique comprise comme un handicap, une infériorité de l’humain, sa condition animale.

L’IA et la guerre

Une IA est libre du corps, des émotions, du destin, de toute spiritualité. Elle est l’humain parfait dans la dimension matérialiste de la politique dont l’intelligence première est le savoir de la guerre. Un drone tue sans être tué.

Israël cible des enfants de Gaza et les assassine par l’ordre donné à la machine pouvant être autonome de tout commandement humain, et décider rapidement de l’action à mener. La peur que les machines puissent tuer l’humain n’est pas dans l’imaginaire, mais dans la réalité.

Sauf que celle-ci ne dérange pas les puissances économiques, qui au contraire gagnent des profits par cet armement technologique, comme par la production d’armes nucléaires. Israël n’a nullement besoin de déployer une armée importante sur le terrain, les forces israéliennes assassinent des civils palestiniens, dont la moitié sont des enfants, par des bombardements massifs sur des zones urbaines.

©️UNICEF

Les empires de la domination

Les États-Unis, première puissance mondiale, soutiennent le massacre de civils, des bombardements sur des cibles nucléaires en Iran, des bombardements au Liban, au Qatar, l’occupation illégale de territoires à Gaza et en Cisjordanie, comme les premières pierres sont posées par les colons israéliens en Syrie.

Le but est la création des empires sous domination occidentale : l’empire européen, auquel s’ajoute l’empire du Proche-Orient et du Moyen-Orient fusionnant, la captation de pays en Afrique comme en Asie, et la domination des territoires de la Russie et de la Chine contrainte à une nouvelle colonisation.

La mondialisation reste sous la dimension occidentale à laquelle appartient Israël. Le pouvoir rendant possible cette nouvelle hiérarchie du monde est celui du nucléaire. Une guerre nucléaire serait destructrice, et la soumission apparaît comme la résolution possible. Israël démontre au monde entier que la puissance occidentale, et par les États-Unis, sera sans pitié et destructrice s’il le faut. La population sacrifiée de Gaza sert d’exemple. C’est l’horreur absolue.

GAZA 2025 ©️ UNICEF

L’Europe humiliée

Les populations d’Europe comprennent également, par une crise humanitaire fabriquée par le politique, que le choix est de se conformer au pouvoir des banques siégeant à la droite des dirigeants. Des populations sont tenues par les crédits bancaires, et d’autres subissent l’humiliation par la faim.

Ce que développe Emmanuel Macron, qui se sait jeune et ayant encore du chemin à faire pour rester un dominant. Il est un financier et il calcule une économie de guerre en rentabilité profonde de l’État sur le long terme, et non pour servir l’équilibre des populations, ni l’égalité, ni le respect des valeurs humanistes.

L’État autoritaire, alliance des extrêmes

Ainsi, le communisme s’alliera avec l’extrême droite pour acquérir l’autoritarisme de l’État. Le communisme du Conseil national de la Résistance, qui est la référence, a disparu. Le communisme dont la France est à l’origine par la Commune n’existe plus. Il n’est plus l’esprit de solidarité, de fraternité, de progrès des droits humains, de l’action politique au service de tous et pour tous.

Le temps confisqué

Le temps se précipite par le bouleversement climatique et la politique accélère sa dictature mondialiste pour éviter sa chute. Ce mouvement provoque l’accélération du bouleversement climatique par la surenchère du pouvoir industriel, de l’argent à gagner pour acheter de la liberté et du temps inventé par le système qui s’est créé un cœur artificiel.

Le temps est devenu non plus la réalité de la vie sur Terre, mais le corps d’un système politique qui n’est pas vivant, mais qui s’attribue une dimension vitale par celle du temps.

Chaque citoyen conforme son temps de vie aux ordres politiques et industriels. Il part en vacances de manière contrôlée et il doit être autorisé à le faire. Il doit justifier de toute absence, même celle d’une simple heure. Il contraint toute sa journée et sa santé au fonctionnement destructeur mis en place par des lois inventées, donnant un cadre évolué et légal à l’esclavagisme moderne.

La réforme des retraites s’inscrit dans cette démarche, comme la loi travail renforcée par les réformes à coup de 49.3 des gouvernements Macron. Toute une jeunesse n’aura pas de retraite.

Le privilège contre la jeunesse

Le plan financier de Macron vise à garantir les privilèges des riches retraités comme son ami Alain Juppé, qui s’est gavé dans son narcissisme, en petit bourgeois hautain, suffisant, aux crochets de la bourgeoisie bordelaise et de la franc-maçonnerie. L’assisté du RPR depuis 40 ans a su s’enrichir par la politique en seigneur féodal. Ils sont tous la même réplique du mensonge de la République.

La guerre à la nature et aux enfants

C’est la logique de la guerre pour dominer. La guerre à la nature est dirigée en premier contre l’humain lui-même. Ils attirent les populations au bord du précipice. Ils sont les faux prophètes qui font espérer et bâtissent le désespoir.

Les adultes, en obéissant au système, en s’enrichissant de l’illusion, laisseront en héritage le désastre de l’effondrement.

Les enfants n’ont pas besoin d’hériter de propriétés fermées, de comptes bancaires, mais d’une terre en bonne santé, renaissante, d’une eau pure, de glaciers à la blancheur immaculée, des océans, merveilles de la création. Ils ont besoin de la respiration du monde qui est l’incarnation manifeste de la spiritualité. Ce monde est divin, inspiré du souffle de la vie. Il est la vie, et la politique impose un mouvement inverse qui produit la mort par la guerre globale.

La vérité du monde

Le monde est vivant, c’est la seule réalité. La politique, c’est la rhétorique de la guerre, la pensée de la destruction, la soumission de l’être, la négation de la fraternité. Ils opposent tout à tout. Les enfants en riches et pauvres, la paix est brisée dès l’enfance.

Les dirigeants imposent une vision du monde totalement fausse en faisant de la liberté une utopie. Elle est en vérité fondatrice du monde. Sans elle, la vie n’aurait pu être en expansion, et elle aurait échoué. La vie n’a pas d’intention de mal, de souffrance. Elle a l’intention de vivre.

Pour un universalisme des droits

Les peuples doivent aspirer à se libérer du monde politique échouant la vie, sa liberté créatrice. Les peuples doivent exiger le droit d’apprendre, l’ouverture des universités qui doivent être des lieux communs pour tous. La seule nécessité pour intégrer l’université, c’est d’être humain, citoyen du monde, ce qui se dessine comme futur possible.

Il y a un mouvement de déplacement de population par les guerres, les crises humanitaires, les catastrophes naturelles, qui va s’amplifier. Il est nécessaire de construire un statut international de droit des migrants, du droit d’être accueilli, d’être reconnu où que ce soit comme un être humain.

Les clivages nationalistes sont appelés à disparaître et ne sont maintenus que par l’obscurantisme, la peur, et les intentions politiques d’abus de pouvoir, de gérance aristocratique, de noblesse d’État ayant plus d’un siècle de retard.

Une humanité, une Terre – Soyons la paix, soyons citoyens du monde.

Le retour du colonialisme

Les lois sécuritaires et immigration renforcées par Emmanuel Macron, conforté par la brutalité de la droite et le manque de courage de la gauche, enchaînent l’universalisme à des logiques de pouvoir et de domination entre les populations de différents continents.

La haine raciste qui déferle par les positions des Républicains au gouvernement, branche bourgeoise de l’extrême droite lepéniste, n’est que la continuité du colonialisme.

Les dirigeants français souffrent d’un fort complexe de supériorité, d’un narcissisme pervers, et règlent la mesure des maltraitances qu’ils décident et ordonnent.

C’est toujours cet esprit de guerre qui dirige les hommes politiques.

L’appel des peuples

Quand les peuples écriront : « Nous, peuples du monde, unis en fraternité, l’humanité réconciliée ». C’est ce leadership qui doit se mettre en route, celui de la réconciliation. Retrouver l’humain, nos frères et sœurs, et bâtir ensemble une maison nouvelle. Aller vers l’avant du jour, lever les yeux vers les rayons de lumière plongeant dans les océans, au reflet de l’eau de nos yeux. Aimer la beauté du monde, le sourire des enfants, la pureté de l’origine, source de vie, assurance des futurs, de la bonté.

La douleur dissipée, les hommes doivent vouloir poser la première pierre de cet édifice sacré de l’humanité réconciliée. Celle accueillant la nature, protectrice du vivant. Recouvrir les visages en peine de la paix bénie. La délivrance que l’humanité attend est face à ses yeux.

Délivrer le monde des prisons, et construire des écoles libres, les chemins du paradis, l’écrit de la renaissance. Ne plus se confondre dans la haine. Réparer, apaiser les blessures. La France peut être la terre de cette vertu de bonté, cette chance universaliste, le phare de la paix éclairant l’opprimé, le refuge des oubliés. La tendresse en étoile de promesse, l’élue qui accueille demain aux jardins luxuriants par le sacrifice d’un monde financier qui perd l’identité de notre humanité. Ce que l’on considère comme un sacrifice est en réalité une chance extraordinaire.

Notre époque tient en elle la chance de la naissance d’un jour semé par l’amour.

Partager et cesser la circulation de l’argent. Pétrir le pain avec le blé cultivé. Le monde respire sa paix.

La France, phare de la paix

La France est porteuse d’équilibre et de paix en Europe. Notre pays a une importance capitale. Il est le berceau de l’universalisme, de l’humanisme, d’une chrétienté qui, historiquement, a évolué avec pour objectif l’amour comme fondement. Concrètement, ce bien commun s’est exprimé dans la Résistance française, référence morale dont la volonté a été de sauver des vies, des enfants, de combattre la barbarie nazie qui projetait alors son ombre sur le monde.

Cette Histoire n’est pas anodine mais essentielle, car la Seconde Guerre mondiale ne s’est pas arrêtée en 1944 : elle a perduré notamment par les guerres coloniales et par la terrifiante guerre d’Algérie, qui, à la sortie des épreuves terribles de la Seconde Guerre, n’aurait jamais dû avoir lieu. L’indépendance de l’Algérie aurait dû être reconnue comme un droit humain, comme un progrès de notre humanité, une force de réconciliation. La paix ne devait pas être imposée par la guerre, mais fondée sur la liberté.

Une Histoire en continuité et non en recommencement : elle jaillit au cœur des conflits actuels en Ukraine et en Palestine. Celle que Poutine manipule et soumet à son autorité « légitime », selon lui, puisque les Russes ont combattu le nazisme.

Il est fondamental d’éviter de séparer artificiellement le conflit en Ukraine du conflit dévastateur à Gaza, celui qui massacre des enfants palestiniens. La Russie a été l’un des premiers États à soutenir la création d’Israël pour protéger les Justes victimes de la Shoah.

Nous vivons une époque où les ravages de la guerre bouillonnent encore. L’humain n’est pas séparé de son passé ; sa mémoire construit son futur. Aujourd’hui, le lointain bâtit le présent et façonne l’avenir.

L’appel à Macron

Emmanuel Macron a le devoir de respecter et d’aimer la paix universelle, la liberté vivante en chaque être humain, et de reconnaître la nécessité de lutter contre la pauvreté, de mettre fin à l’humiliation par la faim, quand plus de 7 millions de Français n’ont plus les moyens financiers de s’alimenter, alerte la Croix-Rouge.

La plus grande faille d’Emmanuel Macron, c’est d’avoir mis ses semblables en souffrance, les plus vulnérables. Il a semé la violence par son absence de courage pour la démocratie. Et l’humanité attend.

Fédora Hélène

Copyright ©️ LiberTerra 2025 – Tous droits réservés – Tous droits de diffusion et droits de production réservés

Laisser un commentaire