Macron, le loup de la finance, et la droite brutale ruinent l’hôpital
Les Républicains, alliés des macronistes, du centre droit, du Rassemblement national et de certains socialistes, forment une Hydre politique qui a fait le choix de ruiner la santé publique. Ils ferment, suppriment, démantèlent, économisant 1,7 milliard sur ce qui devrait rester intangible : le droit fondamental à la santé.

Suppression de lits : une attaque directe contre la santé publique
Depuis 2017, près de 26 000 lits d’hospitalisation complète ont été supprimés en France, et chaque année des milliers de lits supplémentaires restent fermés faute de personnel ou de budget. En 2023, 4 900 lits ont été fermés, s’ajoutant aux 6 700 de 2022, aggravant la crise des urgences et la surcharge des services. Cette perte massive de capacité d’accueil, accentuée par des décisions politiques motivées par l’économie et le profit, laisse des patients mourir sans soins, d’autres attendre sur des brancards, et fragilise encore davantage une population déjà vulnérable. Les suppressions de lits ne sont pas de simples chiffres : elles sont le reflet d’une politique qui sacrifie la vie humaine au nom de l’austérité et de la finance.

Des gouvernements successifs réalisent ce saccage de la santé sous la responsabilité d’Emmanuel Macron, plaçant des responsables illégitimes au gouvernement.
Une politique de profits soumise aux lobbies et forte pression de la finance internationale et nationale privilégiant les plus riches, les places boursières.
Macron applique le thatchernisme, c’est-à-dire une politique ultralibérale niant l’égalité et la fraternité.
Dans ce même temps, il complexifie le système administratif, alourdit la pression des normes, taxes et interdits, et instaure une oppression à travers une politique sociale intrusive, une surveillance constante et une mise en culpabilité, reflétant une culture de maltraitance et de perversion narcissique.
L’inversion des valeurs domine, imposant un capitalisme d’État, un communisme capitaliste. L’enfermement des plus vulnérables par un État autoritaire a des conséquences durables et néfastes : appauvrissement de la jeunesse, division et haine grandissante entre les classes sociales, et fracture entre courants politiques.
Emmanuel Macron sème la discorde, favorise une compétitivité fondée sur l’argent, et humilie ceux qu’il plonge dans la fragilité économique ou la pauvreté.
Une politique particulièrement cynique et oppressive.
Macron : le produit politique d’une droite de la guerre
Les Républicains, rejetés lors de la présidentielle, gouvernent.
Les réseaux d’un président déchu – Sarkozy – ordonnent.
Les arrivistes de l’UMP, recyclés en LR/RN, et macronistes, l’extrême droite d’une bourgeoisie odieuse, obsédée par l’argent, règnent par le népotisme, la médiocrité et la haine.
Ils appauvrissent des enfants avec la complicité de Macron.
• Près de 3 millions d’enfants pauvres en France, dont 2 000 à 3 000 dorment dans la rue, selon l’UNICEF, pendant que sont détruits les droits humains fondamentaux.
• Des personnes âgées pauvres, dont des femmes, dorment dans la rue, n’ont plus accès au logement, ni à la santé.

Le bilan Macron : des femmes enceintes à la rue, des mères et leur nouveau-né à la rue, des mères et leurs enfants vivant dans la rue, des femmes âgées précaires sans moyens financiers pour se loger, s’alimenter et se soigner.
En 2024, 330 000 personnes sans domicile , dont 40 % sont des femmes, soit 120 000 femmes à la rue.
En 2024, 30 000 personnes dorment dans la rue, sans solution d’hébergement.
Un chiffre en réalité minimisé : beaucoup ne se signalent pas auprès du 115, d’autres se cachent par peur, traumatisées, humiliées, parmi elles, des femmes tentant de se protéger de la violence de la rue.En 2024 – plus de 3 000 femmes et près de 3 000 enfants dorment chaque nuit dans la rue en France, rapporte le Sénat.
Des familles isolées dépendantes du 115 – des données qui ne prennent pas en compte les femmes isolées qui n’ont pas recours au 115, qui survivent dans des refuges insalubres.
Des économies sur l’hôpital, alors qu’il est déjà en sur-tension, que des personnes sont décédées sans soins aux urgences, que d’autres attendent plus de 24 heures sur des brancards dans les couloirs, et qu’une population en grande vulnérabilité ne cesse d’augmenter, du fait d’une politique radicale, sans respect de l’humain, imposée autoritairement par Macron et son clan, héritiers de décennies d’affaires et de corruptions.
Comment détruire l’humain ?
Le petit livre noir du gouvernement Macron et des Républicains cyniques distillant une ambiance malsaine, la tristesse

L’absurde politique : une société mise en dépression par la réthorique de la guerre et une économie de guerre
L’absurde mettant une population en état de dépression et de soumission, en souffrance, dans le but ultime de préparer la guerre. Macron, le fidèle à la politique qui n’est que l’expression de la guerre, quand à l’origine, elle était la transmission du savoir des uns aux autres dans un objectif de bien commun, des plus forts soutenant les plus faibles. Une fraternité vitale qui a permis à l’humanité de résister et de survivre.
Emmanuel Macron, lui, s’inscrit dans une démarche d’empire romain, revenir au dessein construit par la supériorité militaire, la politique de la terre brûlée, que Netanyahu applique à Gaza en semant l’horreur et la terreur sous les yeux de la communauté internationale et soutenu par les États-Unis et les marchands d’armes, dont la France, deuxième puissance mondiale d’exportation d’armes.
La guerre produit des richesses aux plus riches et affame les civils vulnérables, jusqu’à l’extrême de la famine à Gaza.
La jeunesse méprisée, l’avenir brisé
Emmanuel Macron a aggravé une crise humanitaire en France, et s’est fait banquier des plus riches, ce qu’il est : un financier.
Il n’a aucune empathie, joue en acteur, vit sans sincérité ni loyauté envers le peuple, et il méprise toute une jeunesse pour défouler ses frustrations, complexes qu’il a développés à l’adolescence. Il le dit lui-même : il n’aime pas les adolescents. Il n’aime pas la joie de vivre, il n’aime pas l’avenir radieux, il n’aime pas l’innocence, le merveilleux de l’adolescence, où l’enfant en papillon fragile se métamorphose en adulte. Il est essentiel de prendre soin des adolescents, de les respecter et de les aimer, de les accompagner au mieux vers l’âge adulte, à devenir des hommes et des femmes épanouis, sachant vivre en harmonie.

Macron traumatise l’avenir en n’aimant pas une jeunesse qu’il appauvrit et divise en pauvres et riches. Il revient à un XIXe siècle aristocratique en fermant l’université aux plus précaires.
Les jeunes héritiers millionnaires seront ensuite placés aux axes majeurs du pouvoir, propriétaires héritiers, et non compétents. Ils formeront une normalisation de l’esclavagisme moderne, soumettant ceux méritants, mais effacés, leur droit de vivre nié.
En France, les inégalités se creusent dans une hiérarchie sociale dominée par les héritiers du patrimoine, laissant les autres sur le bord de la route. Le gouvernement Macron se compose majoritairement de cette classe privilégiée, issue d’une noblesse d’État, qui n’a connu ni effort ni travail pour bâtir ses richesses, mais qui exploite ceux qu’elle condamne à la précarité. La finance distribue des cartes truquées, verrouillant l’avenir des plus pauvres. Ces derniers sont condamnés à le rester à vie, réduits à survivre, leurs droits humains bafoués. Ce système social, pensé par et pour les plus riches, vit de la misère qu’il produit. Il enchaîne, culpabilise, détruit des projets professionnels et d’études, réduit des rêves à néant, et enferme une jeunesse dans des emplois précaires et des salaires de misère.
Selon le Conseil d’analyse économique (rapport Repenser l’héritage, 2021), la part de la fortune héritée dans le patrimoine total atteint désormais 60 %, contre environ 35 % au début des années 1970. Cette explosion des inégalités patrimoniales révèle un verrouillage social : les héritiers consolident leur domination, tandis que la majorité de la population reste enfermée dans la précarité. Ces injustices économiques et sociales ne se traduisent pas seulement par un manque de ressources matérielles : elles interdisent aussi une vie culturelle, la possibilité de se déplacer, de voyager, d’ouvrir son horizon. C’est un enfermement de l’être, une dépossession du droit de vivre pleinement, et cela relève d’une violence structurelle que l’on peut qualifier de criminelle.
Au XXIᵉ siècle, la pauvreté ne peut plus être considérée comme une fatalité ou un simple accident social : elle doit être comprise comme un crime contre l’humanité. Maintenir volontairement des millions de personnes dans la misère, par des choix politiques et économiques qui privilégient les héritiers, les actionnaires et les banques, revient à nier leur droit fondamental à la dignité, à la santé, à l’éducation, à la culture. La pauvreté organisée par un système inégalitaire n’est pas une erreur, c’est une violence structurelle, un outil de domination. Elle enferme les êtres humains dans l’humiliation, l’exclusion et la survie, quand le progrès et l’abondance pourraient permettre à chacun de vivre libre et épanoui.

Le monde des ténèbres : corruption, néocolonialisme, culte de l’argent
C’est un monde des ténèbres que propose Emmanuel Macron et ses complices de droite et socialistes bourgeois, issus des corruptions des années 1990, où seul l’argent avait une valeur. Macron a grandi dans cette culture sociétale de la bourgeoisie en marchands sans scrupules, néocolonialistes, exploitant les populations pauvres, méprisants et morbides.
L’homme défait de sa spiritualité est voué au néant qu’il crée. Cet homme qui trouve sa grandeur dans la guerre et fait de la paix une anomalie, des parts de marchés, des négociations de territoires meurtris par les conflits armés, en marchands du temple troquant l’excellence de la diplomatie pour des dirigeants en financiers à l’image de Trump, ou de Macron, sans puissance, mais se rangeant dans le rang et faisant de l’esbroufe.
Il ne maîtrise pas la politique internationale. Il fait semblant par sa présence, car il représente la France. C’est la France qui est importante, qui a de la valeur, et non lui.
Le théâtre de sa professeur l’épousant, et faisant de lui un acteur, personne n’est dupe au niveau international et il ne maîtrise en rien Vladimir Poutine, Trump ou le président chinois Xi Jinping.
La crise de la santé : un désastre humanitaire en France
Emmanuel Macron appauvrit l’hôpital et les centres médico-sociaux qui ne peuvent plus assumer les soins de santé face à une baisse de moyens et une forte augmentation d’une population en souffrance, dont de jeunes enfants et adolescents. Aujourd’hui, en France, des enfants sont sur des listes en attente pour une hospitalisation en psychiatrie, établissements qui devraient être entièrement refondés, et qui pour ce faire ont besoin d’une volonté d’aimer son prochain, et non uniquement de moyens financiers. Aujourd’hui, niveau politique, ils ne reçoivent ni l’un ni l’autre.
La politique d’Emmanuel Macron provoque une crise humanitaire, une pandémie de souffrance. Lui et Les Républicains conjuguent un mental malsain, de mensonges, de loi du plus fort, et détruisent les valeurs humanistes et universalistes.

Gaza, miroir d’horreur et complicité française
Reconnaître Gaza en ruine, où des enfants subissent la barbarie des forces israéliennes, la bonté assassinée. Et n’avoir, durant plus de 700 jours de souffrance à Gaza, pris aucune sanction diplomatique, économique et politique.
Les Républicains soutenant l’horreur à Gaza, mariés à Marine Le Pen, faisant pression, et Emmanuel Macron cédant, et plaçant encore un des leurs à la tête de l’État, en machine destructrice, Sébastien Lecornu. L’homme d’extrême droite bourgeoise, en camelot vendant une mesure populaire – la suppression des privilèges d’anciens ministres nantis, en autocrates de cour – et de l’autre main, il appauvrit avec aisance la population soumise à des propriétaires héritiers en tyrans exploitant la misère. Des emplois précaires et au SMIC ne permettant pas de se loger, de s’alimenter, de se soigner.
Objectif premier des Objectifs de développement durable des Nations Unies : Pas de pauvreté – ODD1

Détruire ou protéger l’humain ?
Une politique qui aggrave l’état de santé globale de la population, et qui supprime des moyens financiers pour les hôpitaux et les centres de soins médico-sociaux.
Les mêmes qui envoient une note aux hôpitaux pour qu’ils se préparent à accueillir des milliers de soldats blessés, les enfants de France.
Que le cœur de France est lourd et manque d’amour pour resplendir. Il est temps, avant le désastre, de destituer cette classe politique de la ruine.
Manifester pour l’humain et la paix. Manifester pour défendre la vie, sauver des enfants du monde, de Gaza à l’Ukraine, à ceux pauvres en France.
Ne pas attendre la guerre à nos portes pour se battre pour la liberté, le droit de vivre. C’est en paix, avant, qu’il faut marcher et ne pas quitter les places et les rues, avant que soit acquis l’assurance de la fraternité.

L’argent public au service des puissants
Organiser la solidarité. Ouvrir les portes de logements, former des marchés libres sans taxes, des marchés de partage et de gratuité, que le peuple redevienne la force du combat pour la vie et son verbe : vivre.
Délaisser les crédits bancaires, laisser les mourir, et sauver des vies, la vie de ceux fragiles, précaires et traumatisés.
Sacrifier l’argent, ce n’est pas un sacrifice, c’est une chance. L’humanité a besoin d’amour, elle respire le souffle de la vie, le cri de la naissance. Elle n’est pas un profit, une masse financière, des milliards de dollars et d’euros se déversant sur la table des puissants. Elle n’est pas l’expression de celui qui creuse le fossé, mais de l’artisan de paix, du semeur de bonheur.
La bonté est légitime, l’eau calme qui abreuve, la terre nourricière, les cendres fertiles des volcans, l’olivier resplendissant de lumière. Elle est l’océan immaculé, première puissance de la Terre. Nous sommes un enfant d’elle. Nous faisons partie de la nature, notre corps est son expression vivante, son eau et son sang.
La politique est le monde de l’illusion, de la guerre que forme la finance. Ils sont le chemin de l’erreur.
Ils accordent à l’inutile et emprisonnent la liberté, en font leur pire ennemie.
En 2023, l’État français a versé au moins 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises, selon une commission d’enquête sénatoriale. Ce montant comprend :
Subventions directes : 7 milliards d’euros Interventions financières de Bpifrance : 41 milliards d’euros Dépenses fiscales (niches fiscales) : 88 milliards d’euros Exonérations de cotisations sociales : 75 milliards d’euros
Ces aides ne prennent pas en compte celles versées par les collectivités locales ou l’Union européenne. Le rapport souligne également l’absence de transparence et de suivi concernant l’utilisation de ces fonds.
Parmi les bénéficiaires notables, des entreprises comme ArcelorMittal, STMicroelectronics et LVMH ont reçu des aides publiques tout en procédant à des licenciements ou en versant des dividendes importants à leurs actionnaires. Par exemple, STMicroelectronics a annoncé un plan de départs volontaires tout en ayant bénéficié de 487 millions d’euros d’aides en 2023.
Cette situation soulève des questions sur la pertinence et l’efficacité de ces aides, notamment lorsque des entreprises bénéficient de fonds publics tout en adoptant des pratiques contraires aux objectifs de soutien à l’emploi et au droit d’entreprendre et de créer pour tous.

Pour une France de paix et de bonté
La France doit revenir à sa paix et à sa bonté, protéger ses enfants, qui sont nos enfants, où qu’ils soient sur le territoire, et qui qu’ils soient. Chaque enfant a le droit de grandir aimé et respecté en bénéficiant de moyens de subsistance suffisants. Ce principe est inscrit dans la Constitution et dans la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE).

Un enfant pauvre souffre de l’exclusion, de discriminations. Il sait et comprend ce que signifie l’égalité et la fraternité. Un enfant est une personne sérieuse. Il analyse les problématiques avec sincérité et la pureté de l’innocence. Il connaît la société dans laquelle il vit et il ne doit jamais la subir. Il n’est pas autour de la table des décisions. Oublié, il subit de plein fouet une politique brutale qui le rend malheureux.
La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, est toujours une des villes les plus pauvres de France. L’ouvrier oublié, ses enfants humiliés, des générations de pauvreté, à quelques pas de Paris, de bourgeois fortunés, car la misère est volontairement maintenue.
Fédora Hélène

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