France-Palestine : Macron face à ses responsabilités

France-Palestine : un rendez-vous historique avec la paix 

Gaza souffre. Les bombes tombent. La famine s’installe. Emmanuel Macron a des responsabilités : agir pour la justice, protéger la vie, défendre la dignité des Palestiniens. 

Face aux crises qui traversent le monde, la France a l’opportunité d’être un acteur de paix et de justice. Emmanuel Macron est appelé à relever un rendez-vous historique : transformer la parole en actes concrets, protéger les opprimés et soutenir la liberté des peuples, pour faire résonner l’espérance universelle.

Justice et liberté : un appel à l’action pour Macron 

Depuis le 7 octobre 2023, Gaza endure l’horreur. Bombardements, privations, morts d’enfants. Le monde regarde, mais l’action tarde. Emmanuel Macron, président de la République, porte un choix moral : protéger ou cautionner.

En France aussi, la souffrance s’étend. Plus de 7 millions de personnes n’ont plus de quoi se nourrir. Des millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté. Des mères isolées sombrent dans la misère. Ignorer ces réalités, tout en restant silencieux face aux crimes à Gaza, c’est trahir l’humanité.

Des citoyens et une jeunesse engagée portent sur leurs épaules le poids de l’action et de l’espérance. Ils bâtissent, pierre après pierre, une société fondée sur la justice, la dignité et la liberté des opprimés.

Emmanuel Macron ne peut se contenter de déclarations humanistes. Il doit agir, immédiatement et durablement, avec efficacité et innovation, pour que la France soit à la hauteur de son rôle dans la construction d’un monde plus juste. Ce rendez-vous historique avec la paix universaliste exige courage, clarté et responsabilité.

©️ UNICEF

Une civilisation politique qui n’a rien de civilisé

Un seul homme peut décider du sort de millions d’êtres humains. Il peut ordonner le massacre de civils, dont des enfants. Il peut planifier la famine comme une arme de domination.

Ce tyran, loin d’être isolé, sera reçu avec tous les honneurs par d’autres puissants : applaudi, soutenu, protégé. Rien ne l’arrêtera.

Cette civilisation politique qui domine par la guerre n’a rien de civilisée : elle est brutale, destructrice. Elle ne vit que de corruption, de mensonge, de manipulations. Plus ces hommes accumulent du pouvoir, plus ils deviennent des oppresseurs dangereux, des monstres capables d’ordonner la mort en toute impunité.

Aujourd’hui, c’est Netanyahu qui incarne ce péril. Porté par des alliés nationaux et internationaux, il agit avec une violence effrénée.

Emmanuel Macron : responsabilité et inertie

Droit international humanitaire pour tous les peuples

Que faites-vous, Monsieur le Président, pour la sécurité alimentaire des Palestiniens ?

Que faites-vous pour faire cesser immédiatement les bombardements israéliens ?

Que faites-vous pour exiger le retrait d’Israël des territoires occupés illégalement ?

Que faites-vous pour protéger la Flottille pour Gaza, comme l’Italie et l’Espagne l’ont fait récemment ?

Appel de la Flotille à Emmanuel Macron :

Briser le blocus à Gaza

En septembre 2025, la Global Sumud Flotilla – une flottille humanitaire d’environ 50 navires – a été la cible d’attaques d’une violence inédite en mer, subissant drones et projectiles.

Face à ces agressions, l’Italie et l’Espagne ont déployé des navires militaires pour escorter et protéger la flottille, notamment devant les menaces subies en eaux internationales.  L’Espagne, notamment, a envoyé le patrouilleur Furor (P-46) pour accompagner la mission.

La Grèce a également pris position. Athènes a garanti un passage sûr aux navires de la Global Sumud Flotilla dans ses eaux, notamment autour de la Crète, et a informé Israël que des citoyens grecs participent à cette mission humanitaire. Des bateaux grecs ont rejoint la flottille, soutenus par une mobilisation citoyenne intense : concerts, collectes et manifestations en solidarité avec Gaza. Si la Grèce reste prudente sur le plan militaire, elle démontre néanmoins que la responsabilité d’un État peut s’exercer par des actes concrets, là où d’autres, comme la France, se contentent de déclarations sans courage politique.

Ces gestes, même s’ils relèvent pour l’instant de l’“accompagnement humanitaire,” marquent une rupture dans le silence diplomatique et une reconnaissance implicite que le droit maritime et humanitaire doivent s’appliquer aux citoyens engagés, pas seulement aux États.

Mais la France reste en retrait. Ni escorte, ni diplomatie vigoureuse visible, ni pressions publiques fortes sur Israël. Le fossé entre les discours humanistes et les actes est criant. Emmanuel Macron a utilisé pour son discours à l’ONU un style lyrique , en voulant accentuer la valeur de son verbe. Mais, la sincérité du langage se vit, loge en soi, et alors les mots résonnent en vérité et s’accomplissent.

Sur le plan national : la France face à l’injustice sociale

Garantir la sécurité alimentaire à l’étranger exige d’abord de savoir agir chez soi. Or, en France, la situation sociale préexistait à la violence des autorités israéliennes à Gaza depuis le 7 octobre 2023 et la crise s’aggrave.

En 2024, l’insécurité alimentaire toucherait 32 % des Français selon l’Observatoire des Vulnérabilités Alimentaires de la Fondation Nestlé (soit près d’un Français sur trois), notamment 58 % des 18-24 ans, et 40 % des familles. Dans cette population vulnérable, 19 % déclarent avoir eu faim sans pouvoir se nourrir au cours de l’année écoulée. Selon des enquêtes antérieures, 37 % des Français se disaient en insécurité alimentaire en 2023, contre 11 % en 2015, soit un triplement en moins d’une décennie.

Chez les plus jeunes, la situation est plus criante : 62 % des 18–24 ans signalent aujourd’hui une forme de précarité alimentaire. Les associations luttant contre la précarité alimentaire ont alerté sur la situation alarmante des étudiants pauvres. Il est important de témoigner que des étudiants précaires se privent de nourriture chaque mois, ainsi que des foyers modestes sombrent dans la précarité.

Par ailleurs, la pauvreté des enfants s’accentue : le taux de risque de pauvreté pour les moins de 18 ans en France en 2023 était de 21,6 %, contre 15,4 % pour la population générale, selon l’UNICEF. Aujourd’hui, la France accuse près de 3 millions d’enfants qui vivent sous le seuil de pauvreté.

Le nombre de personnes recourant à l’aide alimentaire, notamment via les Banques alimentaires, augmente : historiquement, 7 millions de personnes en France ont été estimées comme ayant besoin d’aide alimentaire, mais ce chiffre est sans doute sous-estimé face aux besoins réels. 

Pendant ce temps là, le gaspillage alimentaire est énorme : chaque Français jette en moyenne 58 kg de produits alimentaires par an, dont 24 kg de nourriture encore comestible, indique le ministère de l’Agriculture.

Ces chiffres démontrent que la France est déjà en proie à une injustice sociale de masse, où des millions souffrent de malnutrition, de doutes, de renoncements.

Emmanuel Macron n’a pas su être un artisan de paix auprès des plus fragiles. Il a manqué à sa parole humaniste, à la fraternité qui sert avant tout la bonté et fait la solidarité, le partage équitable des richesses. La France est par ses valeurs humanistes prononcées par la résistance sauvant en premier la vie, et luttant contre la barbarie nazie, responsable du devoir de paix universelle et elle se doit d’incarner la lutte sans faille contre l’injustice et pour la liberté.

Priver un être humain du droit de se nourrir, est un acte politique criminel. La faim en arme de guerre, et des nations riches, possédant un armement militaire dévastateur, la bombe nucléaire, use de la pauvreté pour défaire l’humanité de son sens et de son essence de fraternité universaliste.

À Gaza, tout a un prix exorbitant. L’eau elle-même, devenue un or rare, n’est accessible qu’au compte-gouttes, hors des distributions humanitaires que bloque Israël. L’argent y fracture l’humanité, avec une injustice si brutale qu’elle en devient insoutenable.

Le gouvernement israélien utilise cette arme redoutable des systèmes financiers internationaux contre la population démunie de Gaza. Faire régner le chaos, c’est entraver tous les chemins de liberté. Et, cela commence par opposer des frères et sœurs entre eux. La division de nos communautés donnent force à l’ennemi. La politique use de ce stratège de manipulations criminelles tirant le malheur vers le haut.

L’humain est délaissé pour le profit

Les marchands d’armes et les places boursières augmentent leur profit au sang des innocents victimes des guerres. C’est le cas de la bourse de Tel Aviv.

Selon le rapport de l’ONU de la rapporteuse Francesca Albanese, la Bourse de Tel Aviv aurait augmenté de plus de 200 % depuis le 7 octobre 2023, accumulant environ 220 à 225 milliards de dollars de gains de marché.

D’autre part, le communiqué de l’Office des droits de l’homme (OHCHR) mentionne que la Bourse a « soared by 213 % (USD) » et cumulé 225,7 milliards de dollars en gains de marché depuis le 7 octobre 2023.  

Des médias comme Al Jazeera reprennent les affirmations selon lesquelles la Bourse de Tel Aviv aurait ainsi “amassed more than $220 bn in market gains” depuis le début du conflit.  Les analystes financiers et les journaux économiques soulignent aussi une performance remarquable des indices israéliens malgré le contexte de guerre, ce qui corrobore l’idée d’un marché boursier dopé par certains flux d’investissements.  

De plus, le quotidien The Times of Israel note que, malgré la guerre, le marché boursier israélien a battu des records, avec un fort intérêt des investisseurs domestiques et étrangers.  

La pauvreté : une arme politique

Il est de penser par la spiritualité qui habite notre humanité que ceux qui appauvrissent leurs semblables, oublient que l’argent est ce sable du désert qui engloutit les riches cités, les efface et les condamne à disparaître à jamais.

Emmanuel Macron oublie également ce que signifie l’injustice. En France comme dans le monde, les écarts se creusent à une vitesse indécente. Les milliardaires ont vu leur fortune gonfler de 2 000 milliards de dollars en 2024, soit trois fois plus vite qu’en 2023. En France, depuis 2019, les grandes fortunes se sont enrichies de 24 milliards d’euros supplémentaires, soit l’équivalent de 13 millions d’euros par jour. Pendant ce temps, plus de 7 millions de personnes n’ont plus les moyens de s’alimenter correctement et près de 3 millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté.

Les 1 % les plus riches gagnent en six jours ce qu’un Français parmi les 50 % les plus modestes met un an à obtenir. L’argent coule comme un fleuve intarissable vers une minorité, tandis que la majorité lutte pour survivre. Ces profits sans limites nourrissent la spéculation et la connivence, quand la pauvreté s’étend, fracturant l’humanité jusque dans son cœur le plus fragile : les enfants, les mères, les plus précaires.

Macron face à sa propre faiblesse

Macron, faible, est captif des réseaux : Républicains, personnalités des cercles d’affaires, alliances silencieuses. Ces réseaux ont alimenté les crises économiques, la corruption, l’appauvrissement généralisé, tout en cultivant la peur, l’insécurité, le contrôle.

Meyer Habib, proche de Netanyahu, était membre et député du parti Les Républicains. Que personne n’oublie qui siègent actuellement au gouvernement illégitime d’Emmanuel Macron. Les réseaux de Sarkozy, et leurs alliés, comme Marine Le Pen, soutien affiché de Netanyahu.

Par ailleurs, le gouvernement Bayrou s’est affiché avec une ambivalence inquiétante au dîner du CRIF. L’institution, tout en recevant et en honorant les dirigeants français, ne semble pas s’être prononcée ni opposée à la politique brutale du gouvernement israélien contre la Palestine. Cette neutralité de façade laisse flotter un silence complice face aux souffrances d’un peuple assiégé.

Il s’agissait du 39e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) qui s’est tenu le jeudi 3 juillet 2025 au Carrousel du Louvre à Paris. Cet événement a rassemblé de nombreuses personnalités politiques, diplomatiques et associatives, dont le Premier ministre français de l’époque, François Bayrou, ainsi que plusieurs membres de son gouvernement, tels que Bruno Retailleau, Gérald Darmanin et Élisabeth Borne.  

Macron ne semble pas être le « premier de cordée » qu’il a tant revendiqué.

Macron se présente en « premier de cordée », mais ses actes révèlent un leadership fragile, hésitant, incapable de porter ceux qui luttent face aux crises et à la souffrance. L’image médiatique se heurte à la réalité : la corde est là, mais le guide peine à avancer.

Emmanuel Macron dirige en fidèle d’une droite réactionnaire qui se rêve en noblesse d’État, dominant les cercles de pouvoir depuis l’après-guerre et renforçant son autorité après la guerre d’Algérie. La haine de leur rang a perduré. Le giscardisme les a portés, et Macron en a fait ses premiers ministres méprisants, transformant la France en un pays figé dans un ordre aristocratique et bourgeois, avec près de deux siècles de retard, conçu pour maintenir la domination des héritiers des marchands et de l’esclavagisme.

Ils abîment la France en blessant ses valeurs humanistes, une chrétienté de bonté et de charité, s’alliant à une résistance contre l’oppression et invitant le peuple à se libérer des marchandises pour se libérer des marchands politiques, affairés à ne satisfaire que leur pouvoir. Ils transforment l’humain en profit. Ils saccagent la liberté. Et aujourd’hui, ils regardent des enfants mourir de faim à Gaza. Leurs promesses ? Elles ne sont que le macabre, un règne sur un cimetière d’enfants où prospèreraient les richesses financières, l’énergie gazière et pétrolière, ainsi que le nucléaire, devenu pour eux une divinité.

Plan de reconstruction de Gaza soutenu par Netanyahu et Trump. L’inhumanité.

Ils veulent transformer les territoires en véritables start-up à leur main, qu’ils découpent en parts de marché. Pour cela, ils achètent la complicité de lobbies, d’entrepreneurs, d’investisseurs, jusqu’aux actionnaires bourgeois, des citoyens qui trahissent ainsi les principes mêmes de la démocratie.

Gaza, sous le contrôle du gouvernement israélien, devient le symbole d’un monde où la souffrance se transforme en instrument de profit.

Exiger le retrait immédiat des territoires occupés est une priorité urgente pour la paix et pour le respect de notre humanité commune.

La réalisation d’une solution à deux États passe nécessairement par la neutralisation des zones sous occupation. Israël doit être placé sous un encadrement international temporaire, supervisé par un protectorat de l’ONU, afin de garantir le respect des droits fondamentaux et de prévenir toute action unilatérale. Le mal commis ne peut triompher : seule une gouvernance neutre et transparente permettra de poser les bases d’une paix durable et équitable pour les deux peuples.

En outre, Netanyahu devrait être jugé et condamné pour sa cruauté, tout comme chacun des membres de son gouvernement. C’est un impératif moral et humanitaire.

La France doit revenir fidèle au jaillissement de la liberté tel un fleuve d’abondance

Le 22 septembre 2025, lors de la 80e Assemblée générale des Nations unies à New York, la France a officiellement reconnu l’État de Palestine. Cette décision, annoncée par le président Emmanuel Macron, s’inscrit dans un mouvement international croissant en faveur de la reconnaissance palestinienne, avec environ trois quarts des États membres de l’ONU ayant déjà franchi le pas. 

Dans le même temps, la France a participé à la création d’une coalition internationale visant à soutenir financièrement l’Autorité palestinienne. Cette coalition, baptisée “Coalition d’urgence pour la viabilité financière de l’Autorité palestinienne”, a pour objectif d’éviter l’effondrement de cette institution et de consolider les bases de la paix. Selon le bureau du Premier ministre palestinien, Mohammad Moustafa, la coalition s’est engagée à verser au moins 170 millions de dollars, dont 90 millions fournis par l’Arabie saoudite. 

Cette double initiative reflète un consensus international croissant pour soutenir l’Autorité palestinienne et promouvoir une solution à deux États, malgré les tensions persistantes dans la région.

La France : phare de la paix universaliste

Emmanuel Macron doit incarner un seul visage et un seul cœur : celui qui reconnaît la Palestine vivante et libre, et qui prête enfin une voix à la paix pour tous. Qu’il affirme haut et clair cette devise qui doit guider nos actes : le mal ne triomphera pas, l’amour vaincra.

La France a le devoir de protéger la Flottille humanitaire en route pour Gaza ; elle doit agir avec la même urgence sur son propre sol. Défendre la paix et la liberté pour tous, éradiquer la pauvreté, restaurer la dignité. Agir ainsi, ce n’est pas seulement rendre la justice aux autres : c’est retrouver ce qui fait notre humanité.

Macron, latiniste fragile

Macron aime se revendiquer latiniste. En faible, il se rêve en César. Mais qu’il prenne garde : son destin risque plutôt d’être celui de Ponce Pilate, symbole d’impuissance et de compromission. Qu’il prenne soin de ne pas être celui incapable de justice, abdiquant face à la violence des puissants.

Emmanuel Macron reste, pour l’instant, sous la pression d’un gouvernement illégitime, qui place aux postes stratégiques du pouvoir ceux qui cumulent quarante ans de privilèges, dont certains ont déjà été Premiers ministres sous sa présidence.

En nommant ces figures d’une droite malsaine, se révèle une vision du pouvoir fondée sur la domination par l’injustice et sur des privilèges corrompus, intrinsèquement liés à l’argent.

Emmanuel Macron, par sa faiblesse, se montre influençable, provoquant des souffrances au sein de la population. Il s’entoure des pires, de ceux qui convoitent le pouvoir avec le langage des serpents, de faux prophètes qui condamnent d’autorité l’innocence.

Le temps des faux prophètes est confronté et combattu par la seule force de la liberté

Netanyahu manipule la Bible pour légitimer des massacres. Mais la Bible défend en vérité la justice. Ceux qui instrumentalisent la chrétienté, y compris les figures illégitimes au gouvernement de Macron, devraient relire attentivement ces textes de justice et de liberté, qui proclament le respect de la dignité humaine. Car eux, par leurs décisions, accablent et humilient, plongeant des milliers de personnes dans la douleur et la pauvreté créées par le pouvoir politique.

Matthieu 25:40 « En vérité, je vous le dis, toutes les fois que vous avez fait cela à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »

Comme il est écrit : Michée 3:1-3 « Écoutez maintenant, chefs de Jacob, vous qui détestez le droit et faussez la justice… Vous dévorez le peuple comme l’on mange le pain et vous écrasez la peau sur leurs os ! »

Critique des dirigeants avides et cruels, de ces mains qui fabriquent la famine à Gaza et de ceux qui, à travers le monde, sèment les crises humanitaires pour asseoir leur pouvoir et accumuler des richesses sur la souffrance d’autrui.

Mais, la liberté est le chemin impérissable. Luc 4:18-19 « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour remettre en liberté ceux qui sont opprimés. »

Fédora Hélène

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