La lutte contre la pauvreté : la chrétienté face à la souffrance d’une société déshumanisée
La fragilité de l’être et le pain béni
L’être humain est fragile, si fragile qu’il oublie parfois de prier. Il oublie la source, la voix intérieure, le souffle divin qui l’habite.
Dans son imperfection, il trébuche, se détourne, cherche la lumière au milieu des ténèbres. Pourtant, c’est dans cette fragilité même que se révèle le chemin du Christ, ce lien vivant entre la terre et le ciel, entre l’homme et sa propre âme.
C’est là que naît la véritable humanité : dans la conscience de notre faiblesse et le désir d’aimer malgré tout.
Le Christ dit : « Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » Évangile selon Jean 6, 35
Cette parole, plus que toute autre, scelle notre alliance spirituelle. Tout de nous doit s’inscrire dans cette vérité : vivre du pain béni, c’est vivre de l’amour et du partage.
Nos actes, nos pensées, notre économie même devraient suivre ce fil vital, afin de protéger la vie et non de la détruire.
L’économie du monde doit reposer sur ce pain du partage, sur le souffle de la vie offert à tous.
Non sur l’accumulation des richesses éphémères et des profits égoïstes, mais sur la grâce du don, la fraternité et la paix.
Alors seulement la pauvreté sera anéantie, et l’humanité retrouvera sa dignité en vivant de ce pain qui ne meurt pas.

Créer une société de partage du bien commun
Établir la gratuité de manière concrète. La gratuité d’aliments essentiels et de produits d’hygiène et de santé.
L’État ne doit appliquer aucune taxe sur le droit de s’alimenter, de s’habiller, de se soigner, de se loger, de se chauffer, d’étudier, de se déplacer.
Il est possible de fonder un État sobre, et non de privilèges monarchiques réservés à la noblesse de pouvoir. C’est même le sens de la République rendue au peuple.
L’État doit ôter son fardeau qui oppresse le peuple et devenir le protecteur de tous. Le partage du bien commun, celui qui garde la paix et la liberté, celui au service du peuple, celui qui n’humilie pas le plus fragile, celui qui rend justice et s’inscrit dans la fidélité de la charité.
La faillite de la Vème République
Le mal contre le bien d’une Ve République qui aurait dû prendre fin avec la guerre d’Algérie, par laquelle cette République d’après-guerre a été conçue. Dans une France colonialiste construite par une culture du XIXᵉ siècle, en continuité.
Emmanuel Macron, l’accélérateur de chaos
Emmanuel Macron conduit l’extrême droite au pouvoir. Il utilise la Ve République comme un accélérateur de chaos, et ce de manière aisée, puisque cette République est l’antithèse même de la démocratie.
Depuis 2017, il gouverne dans un état d’urgence permanent, permettant d’agir par le choc, sans laisser le temps à la démocratie de s’exprimer. Cette gouvernance du trauma et de la vitesse relève d’un stratagème machiavélique : elle s’inscrit dans une logique proche de la théorie de l’accélérationnisme, consistant à précipiter les crises pour imposer un nouvel ordre autoritaire.
L’État du choc permanent
Emmanuel Macron s’aligne sur le chaos international, qu’il présente comme indépendant de sa volonté : pandémie, guerre en Ukraine, génocide à Gaza, changement climatique. Chacune de ces crises est instrumentalisée pour renforcer le pouvoir exécutif, accélérer les réformes et affaiblir la participation démocratique.
À cela s’ajoute une numérisation à outrance de la société, complexifiant volontairement l’accès aux services publics. Les classes moyennes et précaires sont ainsi placées sous une pression administrative constante, contraintes de s’adapter à un État devenu machine algorithmique de contrôle.
Accélérationnisme politique et technologique
Macron conjugue un accélérationnisme de droite, néoréactionnaire, à une accélération technologique, notamment dans le développement de l’intelligence artificielle.
Les conséquences sont directes et profondes :
dérives sécuritaires, atteintes aux droits fondamentaux, effacement de professions remplacées par l’IA, précarisation croissante du travail, bouleversement des équilibres sociaux et moraux.
Ces transformations s’opèrent dans l’indifférence générale aux implications éthiques. L’humain devient une variable d’ajustement, un profit dans une économie technocratique et déshumanisée.
La stratégie du pouvoir absolu
Emmanuel Macron applique une stratégie proche de la perversité narcissique politique : domination, manipulation, effacement de la compassion et de l’intelligence émotionnelle. Il met la société en souffrance pour mieux l’asservir à un ordre autoritaire.
L’usage répété du 49.3, la centralisation du pouvoir, la multiplication de lois sécuritaires et liberticides marquent la transformation du Président en figure quasi dictatoriale, rappelant, selon le modèle romain antique, la concentration extrême du pouvoir entre les mains d’un seul homme.
Une démocratie en implosion
L’état de crise s’aggrave pour justifier l’état d’urgence.
Les solutions apportées par Macron et ses gouvernements successifs se révèlent chaque fois plus désastreuses, comme si la finalité était de provoquer une implosion sociale et politique, une dégradation majeure de la démocratie, et l’installation durable d’un régime autoritaire sous apparence républicaine.
Macron ne subit pas le chaos, il l’exploite stratégiquement.
Macron gouverne par chocs successifs, dans une logique de crise permanente (sanitaire, sécuritaire, géopolitique, climatique), pour renforcer un pouvoir exécutif déjà hypertrophié par la Ve République.
Cette stratégie rejoint ce que Naomi Klein a conceptualisé comme la “doctrine du choc” : provoquer ou exploiter des crises pour imposer des réformes impopulaires et affaiblir la résistance démocratique.
Un gouvernement néoréactionnaire crée un apartheid social
Le néolibéralisme s’appuie sur l’antithèse de la liberté et s’impose par un état de choc émotionnel de la population : c’est la voix d’un capitalisme destructeur.
Plonger une population dans la misère, maintenir des quartiers entiers en zone rouge pour renforcer la politique sécuritaire et maximiser la division par l’autarcie : telle est la stratégie. Les populations d’un même pays se trouvent ainsi séparées, évoluant dans des modèles politiques et économiques distincts.
Les riches à très riches vivent dans des zones vertes, indépendantes, sécurisées, à l’abri de la violence policière, au cœur d’un centre économique prospère : sociétés privées, commerces, infrastructures de santé de qualité, services publics fonctionnels, écoles plébiscitées.
À l’inverse, les zones rouges sont considérées comme des zones-dortoirs : un centre-ville minimisé, une insécurité conçue et instrumentalisée, où les contrôles et la surveillance policière se concentrent, ciblant le plus souvent les jeunes.
Racisme systémique et continuité d’État
La France observe un racisme systémique, dissimulé sous des discours politiques se réclamant de l’humanisme, mais trahis par la continuité de mesures contraires à l’égalité et au respect de la dignité humaine. Cette politique d’État influence profondément la société et contribue à la progression dramatique du racisme et de l’antisémitisme, deux maux issus d’une même racine : la haine.
Les gouvernements successifs, sous couvert de sécurité, ont renforcé une idéologie de hiérarchie raciale et sociale, héritée du colonialisme et toujours active dans les pratiques administratives et policières. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a d’ailleurs condamné la France en juin 2025 pour des contrôles d’identité discriminatoires fondés sur l’origine ethnique, reconnaissant une violation de l’article 14 (interdiction de la discrimination) combiné à l’article 8 (droit au respect de la vie privée) de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette décision historique confirme la responsabilité directe de l’État dans des pratiques jugées contraires à ses engagements internationaux.
Des politiques malintentionnées instrumentalisent la peur et la sécurité pour imposer une idéologie néoréactionnaire, valorisant un concept de supériorité du Nord sur le Sud, une culture du pouvoir blanc et dominant héritée du colonialisme. Le gaullisme revisité, désormais brandi comme symbole de puissance nationale, sert de caution morale à ce complexe de supériorité qui fracture la société par l’humiliation de larges pans de la population.
C’est cette fracture entre la France “d’en bas” et celle “d’en haut”, chère à Michel Barnier, ex-Premier ministre du gouvernement néoréactionnaire de Macron, qui marque la dérive d’une République se prétendant universelle mais agissant à rebours de ses valeurs. Le peuple n’élit pas son Premier ministre et il ne choisit pas son gouvernement, la démocratie se vide de sa substance, et la Ve République, en concentrant les pouvoirs entre les mains d’un seul homme, favorise un autoritarisme présidentiel. Emmanuel Macron y déploie une gouvernance machiavélique, faite de contrôle, de chocs et d’illusions démocratiques, qui masque mal la dérive d’un État s’éloignant du peuple et de la justice.


L’accélération technologique et la gouvernance algorithmique
Macron combine accélération économique et technologique :
Numérisation totale de la société, souvent au détriment des citoyens les plus fragiles. Concentration du pouvoir dans les plateformes, les algorithmes, l’IA. Utilisation politique de l’intelligence artificielle comme outil de contrôle, d’optimisation de la surveillance, et de manipulation de l’opinion.
Cette forme de gouvernement technocratique et algorithmique s’apparente à une “post-démocratie” : la décision se déplace du débat public vers des systèmes techniques et opaques, justifiés par la performance et l’efficacité.
Un régime politique soutenu par les milliardaires d’extrême droites qui imposent une destruction des repères démocratiques (affaiblissement du Parlement, du droit social, de la presse indépendante). Augmentation du contrôle de la presse et domination des médias d’extrême droite. En 2025, la liberté de la presse en France chute à la 25 ème place mondiale.
En conclusion, Emmanuel Macron, loin d’être un barrage contre le chaos, en est l’accélérateur et l’ingénieur.
Il conjugue : Accélérationnisme néolibéral (vitesse, réforme, compétitivité), Autoritarisme politique (verticalité, choc législatif, État d’urgence), Gouvernance technologique (IA, données, dématérialisation), Destruction des repères démocratiques (affaiblissement du Parlement, du droit social, de la presse indépendante).
Sous couvert de modernité et d’efficacité, il prépare un terrain propice à la prise de pouvoir autoritaire, qu’il soit le sien ou celui de ses successeurs d’extrême droite.
Emmanuel Macron s’inscrit dans un néoréactionnarisme international, qu’il prétend combattre tout en l’incarnant.
Il jongle avec les effets d’annonce, les adapte au climat social comme on ajuste une mise en scène.
Il joue des compromissions et des trahisons politiques, exploite les failles de ses adversaires, tire la haine vers le haut et cultive le pire de chacun pour le tourner à son avantage.
C’est ainsi qu’il s’est entouré de figures issues de la droite, rompues à la manipulation, à la duplicité, au racisme, et prêtes à tout pour préserver leurs privilèges.
Macron ment constamment. Il se moque des conséquences humaines de sa politique toxique sur des millions de vies.
Il est responsable de souffrances profondes, mais déleste sa conscience de cette responsabilité, comme s’il pouvait effacer le poids de la misère qu’il engendre.

Le calvaire politique du monde
La politique est le calvaire du monde, car elle séduit le pouvoir. Elle crée l’injustice, facilite la cruauté, fait la guerre, sème le chaos à travers les peuples, dévaste la paix, massacre l’innocence comme elle a tué l’enfant de Palestine.
Le riche s’accroche à ce qui perd. Sa vénalité, plus puissante que sa propre âme, le pousse à vendre la vie, à faire de la bonté une marchandise. L’homme est jugé à l’argent qu’il possède, et le pauvre est nié. Ainsi l’inhumanité habite la terre.

Aucun royaume ne sera accordé au riche qui prend de la terre cultivée par l’esclavagisme, qu’il soit d’hier ou moderne. Peu importe l’époque et sa forme. Il sera toujours sans asile que celui qu’il vole à son frère.
Jacques 5, 1-6 – Avertissement aux riches
1. Et maintenant, vous autres, les riches ! Pleurez, lamentez-vous sur les malheurs qui vont fondre sur vous.
Emmanuel Macron concentre la richesse entre les mains des puissants et appauvrit les mères isolées, les enfants, les jeunes adultes, les familles précaires, les petits retraités, les malades délaissés.
Il s’entête à devenir ce dictateur faisant régner l’instabilité, la colère et la haine. Il fait croître l’extrême droite, peuple ses gouvernements de ses complices, chasse la bonté et accable l’innocent.
Il érige un système d’inversion destructeur où le bien commun, la justice, le courage, le plus fragile sont frappés, et où le prédateur règne, entouré des menteurs.
Séducteur, il tire la haine vers le haut. La France a besoin d’être pacifiée et réconciliée.
Des dirigeants politiques imposent aux populations une souffrance morale et un épuisement. Ils sont les oppresseurs, ceux dictant des traités de guerre par la destruction, à l’image de Trump, et jamais des traités de paix par sa dimension universelle.
Les politiques sont les faux prophètes conduisant l’humanité à sa perte. Ils accélèrent ce qui détruit. Une industrie féroce, l’humain en état de rentabilité, de profit, un esclavagisme où le salaire creuse la tombe. Il est le leurre de liberté, le pain qui périt, la faim qui revient tenace, la précarité en menace, la peur et le traumatisme de la pauvreté.
Le capitalisme est cet empire du veau d’or qui sacrifie la majorité pour rassasier une minorité de riches qui a toujours faim, car elle mange ce qui pourrit.
Jacques 1-6 : 2. Vos richesses sont pourries, vos vêtements sont mangés des mites.

Le budget 2026 – L’abject de l’argent
Tout le mensonge de l’argent prend place. La classe dirigeante ralentit sa chute en préservant les richesses pour sa propre consommation exclusive. La pauvreté grandissante et touchant de plus en plus de personnes, des classes moyennes devenant précaires, est quelque chose de politiquement conçue.
La sobriété contrainte par la pauvreté, permet aux riches à très riches de dépenser les ressources naturelles sans compter. Leur mépris est volontairement dirigé pour humilier, sur traumatiser, affaiblir mentalement des populations. C’est la négation de l’humain qui est appliquée par les classes dirigeantes.
Ils aggravent la séparation entre les enfants riches et pauvres. La France compte en 2025 près de 3 millions d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté, leurs droits humains bafoués et entre 2000 et 3000 enfants dormant dans la rue. Aujourd’hui, en France, 1 ère puissance européenne seule possédant à posséder la bombe atomique dans l’Union européenne, abandonne des enfants à la rue, et accepte que des enfants meurent dans la rue. Voir article LiberTerra : Macron – Semeur de pauvreté.
Selon la Fédération des acteurs de la solidarité, 2024 : 855 personnes sans domicile fixe sont mortes en France. Parmi elles, 31 enfants, dont 19 enfants étaient âgées de moins de 4 ans.
Aujourd’hui, en France, pays du milliardaire Bernard Arnault, des enfants naissent et meurent dans la rue.
Bernard Arnault, les alliances de pouvoir impliquant directement Brigitte Macron. Tout n’est que par la virtualité de l’argent. Ils font de la vie une illusion dans laquelle ils maltraitent l’humain. Le « capitaine d’industrie » conduit le navire de l’ombre en complicité avec la classe dirigeante.
Le népotisme d’extrême droite
Emmanuel Macron sert les héritiers milliardaires, les marchands d’armes, les faiseurs d’argent, par le droit vital de s’alimenter qu’il transforme en terrain d’exploitation pour les lobbies agroalimentaires.
L’augmentation catastrophique des prix des produits de première nécessité aggrave une crise humanitaire profonde qui sévit en France sous le règne de Macron.
Il use des médias d’extrême droite dans ce cercle infernal de despotes par héritage, qui tiennent la politique, les systèmes financiers, culturels et sociétaux.
Ces oligarques milliardaires, que l’on nomme « broligarques », néoréactionnaires, conduisent la France vers un régime autoritaire, où la parole est confisquée et le pouvoir concentré entre les mains d’une pseudo élite narcissique, suffisante et méprisante.

Les conséquences du népotisme sont une accélération de la pauvreté. Ils imposent ce qu’ils ne subissent pas : la faim. La guerre de la faim, l’humiliation de l’être humain. Des enfants ont faim en France, se couchent le ventre vide dans le pays de la gastronomie de luxe.

Autres graves conséquences du népotisme : le chômage. Emmanuel Macron favorise une classe dirigeante et très riche, et exprime un mépris scandaleux pour les personnes précaires et les travailleurs au chômage.
« Pognon de dingue », « traverser la rue », ce qu’il n’a jamais fait en étudiant assisté par l’argent de sa famille et Brigitte Trogneux. Il n’a jamais eu besoin de travailler pour subvenir à ses besoins, ne serait-ce qu’alimentaires.
« Traverser la rue », c’est un odieux mensonge et la négation de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Pas très crédible le propos économique de Macron, pour celui qui pense être un « génie ».
Déclaration universelle des droits de l’homme (ONU, 1948)
Article 23 : « Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. »
En outre, la France au SMIC , c’est fabriquer une société dystopique, où la loi du plus prédateur règne. En l’occurrence, les héritiers millionnaires en ministres, les oligarques milliardaires, la corruption d’un système destructeur.
Article 23-2 : « Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. »
Article 23 -3 « Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant, ainsi qu’à sa famille, une existence conforme à la dignité humaine. »
Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946
Article 10 : « La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. »
Article 11 : « Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler, a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence. »
Le chômage tue chaque année des innocents
Le chômage n’est pas qu’une donnée économique, c’est une blessure sociale profonde qui tue en silence. Selon plusieurs études de l’INSERM, le risque de mortalité augmente fortement chez les personnes privées durablement d’emploi. Le désespoir, l’humiliation sociale, la perte de repères, provoquent une détresse psychique majeure. Le nombre de suicides suit la courbe du chômage : à chaque hausse du nombre de chômeurs, les suicides augmentent. L’isolement, la précarité, la honte intériorisée sont autant de lames invisibles qui frappent les plus fragiles. On estime que 10 000 à 14 000 décès par an en France seraient imputables au chômage, parmi lesquels un nombre important de suicides. Ces morts ne sont ni comptées, ni reconnues par l’État. Elles sont le reflet d’un système qui sacrifie l’humain au profit, qui délaisse les vivants pour défendre la rentabilité. Derrière chaque chiffre se cache une vie brisée par l’indifférence politique.
Les Républicains alliés de l’extrême droite et de Macron humilient les plus vulnérables, les montrent du doigt publiquement, mettent en valeur la division, placent l’agneau dans la fosse aux lions. L’homme déshumanisé, soumis à devenir un outil de rentabilité.
Emmanuel Macron n’a strictement aucun respect de l’humain.

Le pain de vie
L’enfant mourant dans la rue, abandonné par la pierre des cœurs qui loge dans la maison des puissants. Les yeux fermés, il verse sur le visage de sa mère l’eau des douleurs.
Le gouvernement ignore son nom. Il ne sera pas une minute de silence pour les orphelins humiliés par le mensonge qui pare la République. Volée au peuple, elle s’abrite dans les palais et les Assemblées. Assise à droite, elle devient l’oppression. La démocratie s’éteint.
Jacques 5 : 1-6 « Votre or et votre argent sont rouillés ; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours ! »
Leurs richesses sont leur faillite. Celle qui aujourd’hui accable la France en appauvrissant les familles modestes, taisant leur courage, leur esprit de création, leurs rêves et projets fondant comme la cire au feu de l’injustice.
Épuisement moral de la population
Les décisions du gouvernement actuel enfoncent le pays dans la tristesse. Une politique sinistre qui renforce l’orgueil des très riches, et détruit des études, des projets, des familles, expulse les pauvres à la rue, noie la charité, accable le malade, accuse et rend coupable le plus fragile.
De nombreux jeunes ont recours à des soins de santé mentale pour apaiser un état dépressif, et parfois suicidaire. La santé mentale délaissée par l’État. La France enregistre le plus fort taux de suicide de l’Union européenne.
Jeunesse en détresse
La jeunesse française s’effondre dans un silence assourdissant, épuisée par un système qui détruit son espoir. Les taux de suicide, d’anxiété, de décrochage et d’isolement explosent, mais le pouvoir reste sourd. L’État préfère culpabiliser plutôt que comprendre, administrer plutôt que soigner, contrôler plutôt qu’aimer.
La politique menée n’est plus celle du soin ni du bien commun, mais celle du blocage : un labyrinthe où les issues se rétrécissent à mesure que s’étend la surveillance numérique et la précarité. On y enferme les jeunes dans l’endettement, la peur et l’illusion du mérite, pendant que les dirigeants, aveuglés par leur propre narcissisme, entretiennent une vision machiavélique de la société. Cette déshumanisation programmée mine la démocratie à sa racine. Il est urgent qu’un sursaut collectif s’élève.
Appel à la solidarité
Un appel à la conscience, à la solidarité, à la mise en œuvre de politiques concrètes de santé mentale, d’éducation, de justice sociale. Car aucune nation ne peut survivre en sacrifiant l’âme de sa jeunesse.
Augmentation du taux de suicide en France
Une analyse récente établit que la France compte l’un des taux de suicide les plus élevés de l’Union européenne, avec environ 13,4 décès pour 100 000 habitants, contre une moyenne européenne de 10,2.
Chaque année, près de 9 000 personnes mettent fin à leurs jours, soit une toutes les heures. Plus de 90 000 hospitalisations pour gestes auto-infligés ont été enregistrées en 2023, dont une forte hausse chez les jeunes filles de 15 à 17 ans (plus de 730 hospitalisations pour 100 000 dans cette tranche d’âge).
Ces chiffres traduisent une détresse profonde de la jeunesse, mais aussi de la société tout entière. Derrière les statistiques, il y a des vies brisées, des solitudes immenses, une santé mentale collective en péril.
Cette crise silencieuse est le reflet d’un modèle politique et économique à bout de souffle. Un système fondé sur la compétition, la précarité, la culpabilisation. Une société où la valeur de l’être humain se mesure à sa productivité, et où les plus fragiles se perdent dans un labyrinthe administratif et numérique sans issue.
Placer la classe dirigeante face à ses responsabilités, aux conséquences des actes politiques nocifs
Face à cela, il devient impératif que l’État rompe avec la politique du déni et de l’illusion technocratique. Il faut investir massivement dans la prévention du suicide, l’accès gratuit et rapide aux soins psychologiques, la protection des jeunes contre la misère et le harcèlement scolaire, économique, social, numérique, et rétablir une véritable solidarité nationale.
Car une société qui laisse sa jeunesse sombrer n’a plus d’avenir. Elle ne fait que survivre à sa propre indifférence.
Un pays qui n’aime pas sa jeunesse n’a pas d’avenir. Ce qui définit que la première qualité pour gouverner, c’est aimer.

Mettre fin à un système destructeur : c’est possible
Un système prédateur qui épuise le juste. Des centaines de milliers de femmes et d’enfants survivants ne reçoivent aucune justice et subissent sans cesse des violences coercitives générées par la politique, les dirigeants en place.
Un système administratif et social pervers qui enferme et culpabilise, contrôle et domine. Une société marchande sans considération de l’humain, où les citoyens deviennent des concurrents, des ennemis entre eux, et observent des dialogues de méfiance.
Les marchands de sommeil, les entrepreneurs escrocs, les profiteurs et menteurs, la perversité narcissique est à la place d’honneur.
Des politiques qui ont volontairement compliqué l’accès au logement, à un travail stable respectant la dignité humaine et un salaire permettant de vivre et non de survivre. Ils courtisent les prédateurs, leur garantissent l’impunité et laissent des femmes et des enfants à la rue.
Jacques 5 : Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie ; et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées.
Le chemin du pardon et de la réconciliation
Les armées de la liberté se retourneront contre les puissants, quand le peuple sera à son éveil. Plus un orphelin aura faim. Plus une mère, une femme enceinte ne sera la proie des tyrans.
Un pays qui accepte qu’un homme violent martyrise une femme enceinte, ne pourra jamais espérer avoir un pays en paix et serein.
On sait que des femmes enceintes subissent de graves violences mettant la vie en danger. Les prédateurs impunis ici et là-bas. Quel est ce monde où un homme peut maltraiter un enfant avant sa naissance. Le plus innocent et fragile n’est pas protégé. Sa mère devient une cible.
Ces hommes, ennemis de la vie, les bourreaux domestiques se prolongent sur les territoires en guerre. À Gaza, des femmes enceintes ont été affamées, blessées et tuées. Elles ont subi des actes génocidaires dans l’indicible indifférence du pouvoir politique international.
Lorsque l’homme martyrise son prochain, et l’enfant dans le ventre de sa mère, par la main de la cruauté, il n’y a rien à espérer pour arrêter cette horreur au milieu du chaos, que de suivre le chemin de l’enfant béni : le pain de vie.
Être la main de la bonté qui ouvre les portes de la réconciliation. La voix qui implore le pardon, le pas qui marche sur le chemin de l’amour.

Pour une nouvelle alliance : une terre – une humanité

Ensemble, faisons fraternité. Il est primordial de créer une économie respectueuse de l’humain et de la nature. De créer en symbiose et en fraternité. D’ouvrir et d’accueillir, de semer les oliviers pour récolter les fruits.
Sur un chemin nouveau, ensemble, d’une voix de concorde, l’homme uni à la terre, la sœur et le frère. Défendre la vie, servir le pain de vie à chacun au-delà des frontières, qui dans le futur seront abolies. Un langage humain pour habiter la terre, cultiver le sol, récolter les bienfaits.
Nos sociétés ont le devoir de profondément changer, de promouvoir la paix universaliste, la démocratie véritable, la justice, la protection des opprimés, le respect de la vie.
Les Objectifs de développement durable des Nations Unies réunissent les droits humains fondamentaux en harmonie avec la nature. Les dirigeants ne tiennent pas leurs engagements pour réaliser d’ici 2030 ces droits vitaux. Au contraire, ils font revenir du creux : le fascisme.
Redonner à l’homme sa dimension spirituelle
La spiritualité, c’est prendre conscience de notre humanité. Le pain de vie est la signature que les volontés politiques et économiques doivent apposer sur les lois nouvelles et les actes majeurs .
“Je suis le pain de vie.” L’une des phrases les plus belles et les plus importantes au monde. Jésus donne sa parole : il devient chacun d’entre nous. Dieu vit en chacun de nous. Nous sommes la mie de son pain, la chair de sa parole. Nous incarnons tous la vie.
« Je suis » définit l’humanité.
Fédora Hélène

Copyright ©️ LiberTerra 2025 – Tous droits réservés – Tous droits de diffusion et de production réservés.
