Macron : un sinistre personnage
Macron accélère les ressentiments anti-européens par son ordonnance interdisant les découverts bancaires. Il interprète les directives européennes comme un moyen de coercition, d’appauvrissement de la population pour dominer.
Ses gouvernements successifs portent une lourde responsabilité, tout comme ses conseillers, ces courtisans malsains issus des cabinets ministériels de Chirac et de Sarkozy.
Déshumaniser l’humain.
Ce courant s’impose aujourd’hui dans l’esprit des dirigeants : appauvrir les enfants, fabriquer des crises humanitaires, manipuler une économie de guerre, humilier par la faim.
C’est en contradiction totale avec l’engagement de la France pour la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies. L’ODD 1 : Pas de pauvreté.

La cruauté du budget 2026 légitime la destruction de vies. On juge le plus pauvre comme on chasse une proie. L’argent, dominateur commun des puissants.

La France a besoin de paix, de joie de vivre, de bonté pour prospérer.
La Résistance française est une référence mondialement reconnue. Les résistants se sont battus pour la liberté, pour défendre la vie des enfants. La valeur de la vie était au cœur de leur combat.
Appauvrir des enfants est d’une extrême gravité, surtout dans un pays riche, fondateur de l’Europe, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et puissance nucléaire.
La France se doit d’être exemplaire, de tenir ses engagements, dont le premier est clair : Pas de pauvreté – ODD 1, Objectif de Développement Durable des Nations Unies.

Le dernier coup en date : l’interdiction du découvert bancaire pour les plus vulnérables.
Un acte contraire à l’Europe de la paix universelle. Un acte financier injuste, vénal, dicté par la rentabilité et le profit, qui accélère l’endettement des personnes précaires par des crédits à la consommation à 10 % d’intérêts.
C’est une infantilisation, un contrôle permanent, un autoritarisme thatchérien visant à appauvrir les populations pour mieux les dominer.
La décision de l’État français de transposer la directive européenne du 18 octobre 2023 relative aux contrats de crédit aux consommateurs met en lumière un paradoxe : alors même que la législation se durcit pour protéger les emprunteurs, la mesure concrète d’interdiction du découvert bancaire, annoncée dans le cadre du budget 2026 , s’inscrit dans une logique inverse.
Où est la protection lorsque l’on supprime à ceux qui vivent déjà à la marge la possibilité d’un simple filet de sécurité ? La transposition de la directive aurait dû être prétexte à renforcer l’accès aux services bancaires de base, à encadrer les coûts des facilités de caisse, à réguler les crédits relais pour les plus fragiles. À l’inverse, en organisant l’interdiction du découvert.
Mesure qui punit le plus précaire tout en laissant intactes les marges des plus fortunés. L’exécutif choisit la coercition plutôt que la protection.
C’est un recul moral et social : on sacrifie la dignité financière de centaines de milliers de personnes au nom d’une pseudo-rigueur économique, alors que la transposition de la directive européenne aurait pu être l’occasion d’un sursaut de justice.
L’interdiction du découvert bancaire décidée par Emmanuel Macron est un acte d’une violence sociale inédite. Sous couvert de protection, elle enferme les plus précaires dans une double peine : la pauvreté et la culpabilité. Derrière le discours technocratique se cache une logique d’exclusion froide, où le citoyen modeste devient un risque financier à neutraliser.
Le découvert, souvent ultime recours pour nourrir un enfant ou payer une facture urgente, devient ainsi un privilège réservé aux classes aisées. En réalité, cette mesure ne lutte pas contre la précarité : elle la fabrique, en poussant les plus fragiles vers les crédits à la consommation, vers l’endettement à taux exorbitant, vers l’humiliation quotidienne du refus.
De nombreuses personnes, mises en état de vulnérabilité par des politiques inhumaines, survivent au minimum par le découvert, illusion d’un système bancaire prédateur qu’Emmanuel Macron s’apprête à renforcer.
Le président est en train d’aggraver une crise humanitaire, de fidéliser un apartheid social.
Macron, incapable de prendre des sanctions contre le gouvernement israélien, trouve pourtant le moyen, en pleine instabilité, d’imposer par ordonnance une nouvelle couche de cynisme.
Il est à souhaiter pour le bien de la France, pour son leadership porteur de paix et de réconciliation, que le président Macron quitte rapidement le pouvoir. Ce n’est pas à lui de décider : c’est au peuple.
Pour la paix de tous, pour la fin d’un mépris malsain, d’une gouvernance toxique, d’un affaiblissement majeur de la liberté.

Macron ment.
La dette publique n’est pas un facteur d’appauvrissement du peuple. Les très riches se portent à merveille et n’ont jamais accru leur fortune aussi vite.
L’économie de guerre est un piège dangereux dans un monde en ébullition. Une guerre pourrait-elle éclater dans les années à venir ? Probablement.
L’armement technologique et nucléaire est-il une protection ? Jamais. Il détruit massivement, irrémédiablement. Regardez Gaza.
Travailler pour la paix est difficile, mais essentiel, vital. Il est temps que les artisans de paix reprennent la place qu’occupent aujourd’hui les provocateurs de chaos.

Le réarmement – budget 2026
Le budget 2026 consacré à l’armement et à la défense marque une rupture significative : l’effort alloué à la mission « Défense » sera augmenté de 6,7 milliards d’euros en 2026, portant les crédits à environ 57,1 milliards d’euros hors pensions.
Cette hausse s’inscrit dans la dynamique de la Loi de programmation militaire 2024‑2030 (LPM) mais va au-delà de sa trajectoire initiale, afin de répondre à ce que le gouvernement présente comme « l’accélération du réarmement national ».
Cette orientation politique vise à faire de la France non plus une puissance d’équilibre, mais une force qui inspire la crainte dans un monde géopolitique obsédé par l’éventualité de la guerre. Le budget 2026 en est le symptôme : la priorité n’est pas la paix, mais la préparation à des conflits majeurs. Les discours officiels évoquent la défense et la souveraineté, mais derrière ces mots se dessine une idéologie du rapport de force, un glissement vers la logique des blocs, où la diplomatie s’efface devant la dissuasion.
Le monde politique actuel cherche à se redéfinir en empires rivaux, chacun brandissant sa puissance comme un étendard de légitimité. Dans ce jeu dangereux, Emmanuel Macron mise sur l’atout ultime : le pouvoir atomique. La France, seule puissance nucléaire de l’Union européenne, voit dans cette singularité une garantie d’autorité et de rang international. Mais ce privilège atomique, loin d’incarner la paix, devient l’emblème d’une solitude stratégique, d’un orgueil d’État qui confond sécurité et domination. L’arme nucléaire n’est pas un bouclier de paix : elle est la promesse d’une destruction totale, et son culte affaiblit la conscience humaine autant qu’il renforce les arsenaux.
Armée européenne – la manipulation
L’idée d’une armée européenne se heurte à une réalité politique fondamentale : le pouvoir nucléaire n’est pas partageable. La France, seule puissance atomique de l’Union, conserve le monopole absolu de la dissuasion. Toute tentative de gouvernance multilatérale de la force nucléaire française, dans une forme de collégiale européenne, se heurte au mur de la souveraineté.
Cette arme, conçue comme l’ultime garant de la survie nationale, ne peut être soumise à une autorité commune sans renoncer à ce qui fonde son existence : le contrôle total de la décision d’emploi.
L’Allemagne le sait. Et dans les coulisses diplomatiques, cette conscience du déséquilibre stratégique alimente la tentation d’un programme nucléaire propre. La France, en gardant pour elle seule la clé atomique, s’affirme en empire de dissuasion au sein d’une Europe qui peine à définir une voix commune. Un rapport de force silencieux s’installe entre les pays fondateurs, chacun cherchant à préserver sa part d’influence, comme on le voit dans leurs divergences profondes sur les livraisons d’armes à Israël. Derrière les apparences d’unité, l’Europe se fracture sur la question morale du pouvoir et de la guerre : certains invoquent la sécurité, d’autres défendent encore le droit à la paix.
Au sein même de la France, la question du réarmement suscite l’inquiétude. Être une force militaire, cela rassure-t-il vraiment ? Ou bien alimente-t-il plutôt un sentiment diffus de tension, d’angoisse, de préparation à un conflit qui pourrait ne jamais survenir ?
L’idée de guerre plonge un pays dans un état pessimiste et anxiogène. Emmanuel Macron maîtrise l’art subtil de la manipulation politique : il plonge le pays dans une forme de dépression collective, tout en faisant croire à sa capacité à protéger et à guider. Il utilise une sémantique ambivalente, mêlant discours humaniste et description d’un monde dystopique qu’il contribue à créer. Se considérant le « père » de la future France, modelée à son image, il installe une atmosphère où chaque intervention provoque une dissonance cognitive : le citoyen oscille entre l’illusion d’un monde politique moral et l’expérience concrète d’un ordre économique et social brutal. Son discours humaniste revient régulièrement sur la ligne de la bonne conscience, pour mieux s’en écarter à nouveau, laissant un malaise diffus dans l’esprit des Français.

Macron face à la Russie
La France, crainte, le discours militariste d’Emmanuel Macron, inspiré par d’autres et qu’il récite en acteur, se positionne en rapport de force avec Poutine.
La France devrait préférer être le phare de la paix, refuge de la liberté, sachant imposer sa force de vivre, être la référence mondiale de la paix universaliste, le pays fort pour une Europe de la paix.
Une stabilité dans un monde qui affronte le bouleversement climatique, auquel les hommes politiques s’alignent dans cette course à l’accélération du chaos.
L’être humain est fils de la Terre.
Son sang et son eau abreuvent son corps, l’air donne vie à son cœur par le souffle vital qui inspire son âme, et qui marque le sceau de son alliance avec la Terre.
La spiritualité de la Terre atteint la perfection. La vie y vit sans temps. Ses pierres dégagent l’émotion intense de la présence de l’homme sur Terre, de son histoire, de sa vie. Des générations ont été avant nous, et grâce à elles, nous avons pu naître.
L’humanité est définie par la fraternité absolue. La réconciliation est son essence même pour perdurer sur Terre. C’est ce qui est à accomplir.
Ce n’est pas la guerre qui rend l’humain primitif, l’inscrit dans ce qu’il a inventé : le néant, et use de ce qui en sort : la cruauté, qui sauvera l’humanité. Au contraire, la guerre met en péril l’humanité.
Cette urgence de défendre la vie posée, de protéger la vie des enfants, la course au réarmement ne devient pas le moteur de la paix, ni ce qui la garantit,
On apprend l’histoire par la guerre. La construction des frontières, des empires s’est faite par la guerre. Les dirigeants sont dépendants de cette trame. Ils pensent leur puissance par la domination, la violence absolue, la capacité de maltraiter l’humain. C’est le fondement de la pauvreté. En appauvrissant une partie de la population, en manipulant la classe moyenne, qui sont les pauvres bénéficiant du système des héritages, des produits bancaires dont ils dépendent, Macron s’impose en autocrate, et pense ainsi rayonner au niveau international au milieu des loups.
Le président fracture le pays en classes sociales qu’il oppose les unes aux autres, en le mettant en compétitivité, en exacerbant la colère, en activant la haine, donc le racisme.
Une danse cynique qui le séduit, pendant laquelle il divise durablement et humilie publiquement des Français. Un État qui n’est pas résolu à protéger la vie, mais l’esprit de guerre.
En réalité, c’est lui qui affaiblit la France. C’est ainsi que Poutine y voit la chute de la grandeur de la France. C’est ce qui la met en danger face à l’envie de dirigeants, dont Macron, de recréer un monde d’empires.

Le danger de la guerre
La France, désormais crainte plus qu’admirée, s’enferme dans un discours militariste qu’Emmanuel Macron emprunte à d’autres avant de le réciter en acteur. Il se positionne dans un rapport de force avec Vladimir Poutine, dans une imitation tragique des postures d’hommes forts qu’il prétend combattre.
Souffrant d’un syndrome napoléonien, il se rêve en stratège du continent, en dirigeant de l’Union européenne, tandis que sa gestuelle, son ton, ses mises en scène traduisent la tentation d’un pouvoir sans partage. Sur la scène internationale, il joue son rôle avec emphase, oscillant entre diplomatie théâtrale et manipulation psychologique, amusant la galerie plus qu’il ne convainc les peuples.
La France a perdu ce qui faisait sa grandeur : une diplomatie d’excellence, une parole respectée. Elle s’est laissée humilier par Benjamin Netanyahu, déstabilisée par son propre isolement, et traverse une période trouble qui inquiète jusqu’à ses voisins européens.
Beaucoup craignent que Macron, par son mépris du social et son cynisme politique, ouvre la voie à l’extrême droite, que ce soit par Jordan Bardella ou Édouard Philippe, successeurs d’une incompétence installée. Le risque est immense : une implosion européenne portée par le néofascisme, ce vent noir qui menace directement la stabilité du continent. Et dans cette fissure, Vladimir Poutine retrouverait son avantage, conforté par les divisions occidentales.
Préparer la guerre, et peut-être la faire, selon Emmanuel Macron, c’est une folie absolue. Car la guerre n’est jamais neutre : elle est l’expression ultime du pouvoir politique, le moment où la balance penche du côté du mal. Le macronisme s’y complaît, dans un jeu cynique où les héritiers millionnaires lancent les dés du destin aux côtés d’arrivistes issus du réseau Sarkozy. Ce même réseau qui a sonné le glas de la Ve République et gravite autour du président depuis 2017.

La guerre de l’énergie
La France, dépendante de l’énergie nucléaire et des puits de forage, ne peut rompre ses liens avec la Russie, malgré les proclamations morales. TotalÉnergies, en poursuivant ses activités sur le territoire russe, a violé l’esprit du Traité de paix de 2014, qui interdisait tout partenariat énergétique avec Moscou. Les sanctions européennes n’ont été qu’un théâtre diplomatique, contourné par les intérêts économiques.
Ajoutons à cela la proximité de plusieurs responsables politiques français avec le Kremlin, notamment dans le réseau d’extrême droite que Macron a contribué à légitimer en l’intégrant à sa gouvernance. Les Républicains, héritiers de l’ère chiraquienne, comptent encore une aile influencée par la pensée souverainiste de Philippe de Villiers. Sous Chirac, les relations avec Poutine étaient celles d’un réalisme politique tempéré ; sous Macron, elles révèlent une confusion inquiétante entre intérêt, cynisme et hypocrisie morale.

La guerre en Ukraine expose une vérité glaçante : le marketing de la guerre.
La population en est la première victime, y compris des enfants, des pères et des frères au front, des fils qui, pour certains, ne reviendront pas.
L’Ukraine et le partage du territoire entre l’Europe, les États-Unis et la Russie démontrent aussi l’entrée dans une nouvelle ère : l’effacement des frontières.
Les pays deviennent des multinationales, en valeur de rentabilité industrielle, de populations exploitables, d’un appauvrissement généralisé des citoyens, le tout contrôlé et rendu possible par l’avènement de l’IA.
Le président Macron s’y investit dans le développement de la robotique et de l’IA, si excité à l’idée de sa domination.
L’éveil des citoyens doit advenir avant cette hégémonie des puissances politiques liées aux oligarques milliardaires, comme Elon Musk. Il est directement lié au programme spatial.
Il est dix fois plus puissant qu’un marchand de chiffons comme Bernard Arnault, qui attend des subventions de l’État pour la production compétitive d’un bazar soutenu par Brigitte Macron, notable de province préférant la vénalité à la solidarité.
Brigitte Macron et Carla Bruni vivent des privilèges nés de la corruption. Elles songeront peut-être aux femmes qui subissent de plein fouet le néofascisme qu’elles partagent avec leurs époux, dont le premier crime est de plonger dans la souffrance les enfants pauvres, que leur inhumanité appauvrit toujours davantage.

Emmanuel Macron est un manipulateur qui trahit les citoyens.
Il est inacceptable qu’il soit à épuiser moralement et physiquement la population avec son esprit politique cynique, narcissique, manipulateur.
La manipulation pour langage politique, c’est capturer la pensée de l’autre, l’emprisonner, déposséder un être humain de sa liberté profonde : celle de son esprit, bien commun de l’humanité.
La perversité politique accélère l’effondrement. C’est ce qu’il fait. Il est un acteur bancaire élu président pour le malheur de la France.
Le leadership moderne de la France a été bâti par Mitterrand et par Chirac. Certainement pas après. Et encore moins par les marchands du Temple, ces commerçants de la politique émanant des réseaux des affaires sous Sarkozy, ou par ces socialistes de cour qui ont servi Mitterrand pour mieux s’enrichir.
Des dirigeants actuels, qui ne se sont jamais battus pour la liberté, ni pour la dignité humaine. Des hommes qui n’ont toujours servi que leurs intérêts personnels.

Le président aux masques divins
Quos vult Jupiter perdere, dementat prius – Ceux que Jupiter veut perdre, il commence par leur ôter la raison. Le prélude de la chute. Elle s’accorde avec : « Stultum facit Fortuna, quem vult perdere. ». La Fortune rend insensé celui qu’elle veut perdre. Publilius Syrus (Ier siècle av. J.-C.)
L’augmentation vertigineuse de la fortune des plus riches détermine de quelle hauteur partira l’effondrement. Plus haut s’élèvera le sommet du capitalisme fou, plus brutale sera la chute.

Dès octobre 2016, dans un entretien accordé au magazine Challenges, Emmanuel Macron se définit lui-même comme un président jupitérien : « Je ne crois pas au président normal. Les Français n’attendent pas cela. Au contraire, la France a besoin d’un chef de l’État jupitérien. »
Cette phrase, fondatrice de son image, trace le portrait d’un homme qui se rêve en dieu-roi, au-dessus des hommes, régnant par la verticalité du pouvoir. Macron s’érige alors en Jupiter, maître du ciel politique, celui qui décide de la paix et de la guerre face à une population rendue amorphe, se laissant couler.
Et la folie du pouvoir ne tarda pas à se manifester. Quelques années plus tard, en juillet 2022, le même Emmanuel Macron renie sa propre définition : « Je n’ai jamais revendiqué cette comparaison mythologique [avec Jupiter]. Si certains avaient voulu me voir comme tel, c’est plus Vulcain, c’est-à-dire à la forge. »

Le président jupitérien s’efface alors derrière le forgeron divin, Vulcain, dieu du feu, des volcans, de la guerre et de la création par la destruction.
De Jupiter, il garde la vanité céleste ; de Vulcain, il emprunte le feu. Il forge les armes d’un monde qu’il enflamme.
Vulcain répend le feu destructeur, et de ses cendres prétend faire naître la création. Ainsi Macron, du ciel à la forge, se rêve maître des métamorphoses, alchimiste du pouvoir absolu.
Mais derrière le masque mythologique, il ne reste qu’un homme pris dans le vertige de sa propre mise en scène.
Le théâtre politique atteint son apogée finale, dans un monde où les dirigeants, en s’inventant dieux, cherchent à ralentir l’inévitable chute de leur empire.
Fédora Hélène


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