
⚠️ TW – violences à l’égard d’une femme et d’enfants – Personnes sensibles, ce texte témoigne de violences conjugales

Témoignage.
En France, un barbouze, criminel, rencontre tranquillement un Président de la République : François Hollande
Le seul à s’inquiéter est l’agent de sécurité.

Deux minutes avant, Philippe Palat agressait une mère devant ses enfants, en pleine rue, devant des passants, devant des écoles, dans l’enceinte d’une école maternelle.
Deux minutes avant, en pleine rue, il crachait, faisait des doigts d’honneur, insultait de manière obscène son ex-conjointe, et devant les enfants.
Deux minutes avant, Philippe Palat agressait une mère devant ses enfants, la menaçant de mort avec un couteau.
Deux minutes avant, il s’introduisait de force dans le domicile de son ex-conjointe, renversait les meubles, hurlait…
Deux minutes avant, il était ivre dans un bar.
Deux minutes avant, il était très proche de membres du parti Les Républicains, dont son ami, ancien des cabinets ministériels devenu conseiller de Macron et de Renaissance.
Deux minutes avant, il volait un commerçant. Arrêté, sans conséquence, il recommençait la minute suivante.
Deux minutes avant, une femme tremblait en témoignant au commissariat d’une agression, sans qu’aucune plainte ne soit prise. Encore et encore.
Deux minutes avant, le procureur se moquait complètement d’une femme et d’enfants agressés quotidiennement, harcelés en pleine rue, n’ayant plus aucun refuge.
Deux minutes avant, il détruisait une vie. Deux minutes avant, il déshumanisait une femme, une mère devant ses enfants.

Six ans après une plainte, déposée après des années de témoignages ignorés, Philippe Palat se promène tranquillement.
Il côtoie des politiques d’une indignité absolue.
Il connaît trop bien le système cruel d’une justice qui légitime le droit de maltraiter, de menacer de mort avec un couteau, de violer, de terroriser, de détruire une vie.
Les réseaux de l’UMP/LR, et autres réseaux politiques, en passant par certains avocats et policiers, journalistes qui savaient la violence de Philippe Palat, à l’égard d’une femme, et qui n’ont jamais levé un petit doigt pour protéger une mère et ses enfants.

L’obscurité de la société française, sa culture de la cruauté à l’égard de femmes et d’enfants.
C’est moi, c’est elle, ce sont des centaines de milliers de femmes qui en France sont victimes de violences conjugales, sexuelles, coercitives dans l’indifférence indicible.

Les violences sexuelles constituent un crime contre l’humanité, fermement condamné par le droit international humanitaire, mais qui, en France, se transforme en un droit accordé par le patriarcat et la culture du viol.
L’insensibilité. Et, de temps en temps, une affaire sera médiatisée, tandis que des milliers d’autres survivants seront effacés, sans la moindre humanité.

Puis viennent les fausses promesses politiques, reconnaissant que les victimes sont secondaires au sein du système judiciaire. La perversité du système façonne le rôle principal : celui du prédateur. Il fascine, met en valeur le système, renforce le théâtre judiciaire, les manipulations. Il établit un rapport de force, suscite la réflexion, devient insaisissable, provoque l’empathie, désennuie la société.
Les violences faites aux femmes servent aussi d’artifices politiques, d’objets de communication et de manipulations, en effets d’annonce donnant l’illusion d’un progrès. Pratiquement personne n’aura retenu l’annonce faite par Gérald Darmanin. Le baratin médiatique diffuse des mots creux qui finissent dans le vide.

La propagande, l’art de la rhétorique, des diplômes érigés en titres de noblesse pour s’inventer un droit de dirigeants politiques. Sciences Po, l’ENA, entre autres. Le tracé des études d’Emmanuel Macron s’inscrit dans la ligne du système, où il s’invente un prestige de dominant en beau parleur.
Le snobisme des études bourgeoises, où ils deviennent de parfaits manipulateurs narcissiques, ayant développé un fort complexe de supériorité. Le mépris pour posture, au sein d’une pseudo-élite fonctionnant en réseau et bénéficiant de décennies de corruption.
Pour certains, ils sont faussement diplômés, tout n’est qu’apparence. Les mêmes qui imposent Parcoursup et exigent des “diplômes” dans une stratégie de quotas, de normes, d’interdits et de profits.
Philippe Palat connaît le système des diplômes : présenter un titre pour acheter le droit d’accéder à une classe sociale supérieure. Le mensonge de la société, il le maîtrise. Et, comme d’autres issus des milieux de pouvoir, il sait que tout s’achète, se négocie, représente un intérêt, l’humain utile.
Il se joue de la société, sait que la politique attire le pire et n’est souvent qu’un mensonge. Il obtient un faux diplôme de Sciences Po. La justice a été alertée il y a plus de six ans et se fiche complètement de ce fait. Il peut posséder un faux diplôme, voler, escroquer, maltraiter, terroriser, violer en toute impunité. Il partageait cet adage : « Les lois n’engagent que ceux qui y croient ». Être malin, mentir avec aplomb, être un tricheur, un imposteur, n’avoir aucun scrupule, aucun affect, permet de se positionner au sein du pouvoir dans une société de rentabilité, de compétitivité, de valeur marchande.
En politique depuis les années 80, il fréquente les réseaux de droite, la mairie de Toulouse, adore les réceptions, est le rival de son ami d’alors , Jean Luc Moudenc. Dominique Baudis préfère le jeune Philippe Palat.
Il ne se doute certainement pas de la véritable personnalité qui se cache derrière ce jeune homme si parfait.
Philippe Palat est meilleur manipulateur, plus charmeur, s’approprie l’apparence attendue, est un beau parleur.
Son père disait de lui : « il mène ses proies là où il veut. » Le jeune Philippe Palat et ses relations plus que troubles. Son père découvre caché dans la chambre de son fils, jeune adulte, une arme à feu. Pourquoi n’a-t-il rien dit ? Il s’est contenté de la prendre et de la cacher à son tour dans leur maison de Toulouse.
Ces parents savaient sa dangerosité. Ils ont subi plusieurs perquisitions en lien avec leur fils, sans qu’ils soient impliqués. Ils ont tenu tout secret et ont couvert leur fils.
Certainement par honte et par crainte. La première femme qu’il a agressée fut sa propre mère.
Elle est décédée sans jamais revoir son fils unique qui n’est venu la voir que pour l’agresser. Une personne m’a dit : «Il veut te rendre folle, comme il a détruit sa mère. » Cette phrase résonne comme un avertissement et un miroir terrifiant de ce qui m’attendait. Il possède un mode opératoire, un schéma de violence répétitive et intentionnelle, où l’agression n’est pas seulement physique, mais psychologique, visant à briser l’être de la victime.
Philippe Palat transforme la vie de sa famille en calvaire.

Deux minutes avant, il brisait sa mère
Il infiltre rapidement le journalisme, comprend l’influence des médias, maîtrise l’art de la manipulation et tisse ses liens politiques pour y étendre sa prédation. Il vole des dossiers à d’autres journalistes toulousains, détourne le papier à en-tête de la mairie de Toulouse. Il fait sentir aux politiques, qui choisiront Moudenc, fils à papa, qu’il ne quittera jamais le monde politique et qu’il sera leur barbouze indispensable, les tenant plus qu’ils ne le tiendront jamais.
Il se venge, use de son esprit d’escroc et de manipulateur pervers, se drape en habile sociopathe, prêt à tout pour asseoir sa domination.

Il s’invente lauréat du Concours national de la résistance et de la déportation. Il est obsédé par la Seconde Guerre mondiale. Très proche dès sa jeunesse du Front National.
Il se présente centriste, démocrate chrétien , ancien soutien de Giscard, avant de citer régulièrement François Bayrou, notamment quand il s’installe à Lourdes, où il est reçu chez une adjointe d’Artiganave, ancien maire de Lourdes.
Il parle très souvent de sa proximité avec celui qu’il appelle « Douste ». Philippe Douste-Blazy, qui partage avec lui ce sud-ouest toulousain qui s’étend jusqu’aux Pyrénées. Certains diront qu’il est mythomane et qu’il n’a jamais été proche de M. Douste-Blazy.
Bayrou – Philippe Palat connaît très bien Betharram et Notre-Dame de Garaison, références de la bourgeoisie toulousaine.
Il plaît aux politiques qu’il côtoie et il est conscient que la majorité des notables voient un avantage à le fréquenter. Pour arranger une affaire, agir par la corruption, nuire à une personne, détruire quelqu’un, il est parfait. Il se salit les mains à leur place, donnant-donnant dans un système où la loi du plus fort et l’argent sont les seuls moteurs.
La société est tellement corrompue qu’il sait que les témoignages révélant sa violence inouïe sont voués à disparaître, que l’omerta domine toujours.
Les politiques détiennent un pouvoir autocratique, hérité d’une Vᵉ République conçue pour la guerre d’Algérie et pour maintenir un empire colonial. La France n’a pas fait son histoire. Ainsi, elle s’interdit de connaître une paix véritable et un leadership fondé sur la prospérité de l’universalité.
Certains politiques de droite nourrissent une haine féroce et cultivent la perversité narcissique. Le racisme y résonne, masqué par des mensonges instrumentant le sécuritaire et l’immigration. Leurs masques de moralisateurs.
De plus, en faibles, ils s’attaquent régulièrement aux plus précaires, humilient publiquement des mères isolées que leur système pervers plonge dans la précarité.
Ils instrumentalisent un système social qui prospère grâce à la pauvreté qu’ils imposent. Ils accusent les familles précaires, victimes des violences coercitives instaurées par cette aristocratie d’État. Ils trahissent le bien commun, la solidarité, et bafouent l’esprit du Conseil national de la Résistance, qui avait voulu donner à la solidarité une dimension universaliste.
C’est Philippe Palat, commettant des violences conjugales à Lourdes, et qui très alcoolisé, sera hébergé dans l’hôtel de son ami, notable, président CAF. Ce dernier l’avait auparavant raccompagner ivre chez lui. Il avait alors constater la détresse d’une femme subissant quotidiennement des violences.
Il rencontrait cet « hôtelier » lors de rendez-vous liés à leurs « affaires ».
Un hôtelier, notable de droite, soutenant un prédateur, a été nommé président d’une antenne CAF.
Ce petit monde révèle l’ampleur d’un système social oppressif et hiérarchisé, où les femmes victimes de violences sont prisonnières d’une bureaucratie indifférente. Les institutions censées protéger deviennent des instruments de contrôle : elles culpabilisent, humilient et enferment celles qui osent demander justice, transformant la survie en bataille quotidienne.
Le phénomène n’est pas isolé : ce système trouve un écho dans les politiques d’État actuelles. Sous Emmanuel Macron, la France post-démocratique renforce la logique des laissés-pour-compte et de l’assignation à la précarité. Les réformes et décisions sociales s’inscrivent souvent dans une stratégie où la pauvreté devient outil de pouvoir, où les droits fondamentaux sont subordonnés aux impératifs financiers et à la bureaucratie autoritaire. Les victimes se retrouvent isolées, démunies et stigmatisées, tandis que les institutions valident, consciemment ou non, la continuité d’un ordre social oppressif.
Dans ce contexte, le soutien apporté aux prédateurs, qu’il s’agisse d’amitiés entre notables ou de réseaux politiques, renforce la violence structurelle : non seulement les auteurs échappent à la sanction, mais ils trouvent des relais qui légitiment leur impunité, et le système social devient une cage qui enferme les victimes plutôt que de les protéger.
Macron est un semeur de pauvreté. Le budget 2026 est inhumain et cultive l’autoritarisme de la noblesse d’État. Emmanuel Macron se fiche que des enfants, des femmes basculent dans la pauvreté par le système criminel de la politique.
Emmanuel Macron n’a jamais eu besoin de travailler pour subvenir à ses besoins alimentaires.
Il profite de réseaux, de privilèges, de la domination par l’argent, des croyances de la population et des manipulations à haut niveau qui l’ont placé à l’Élysée. Quand on connaît son Conseiller, Jérôme Peyrat, on évalue le réel niveau d’Emmanuel Macron.
Le pourcentage de votables montre son échec aux élections. Le suffrage universel est devenu la plus grande illusion du siècle. Un président illégitime, qui, sans le système, serait sans couronnement.
Il a eu besoin de la supercherie de Marine Le Pen pour être élu ! Sans dignité, comment pourrait-il respecter son engagement à l’égard des voix de gauche ?
Macron affaiblit les droits humains fondamentaux
Ceux qui profiteront de l’enchaînement de la liberté, seront des oppresseurs. Des femmes victimes de violences conjugales et coercitives, affaiblies économiquement par un système injuste, se retrouvent confrontées à toujours plus de difficultés pour échapper à leur bourreau. Trouver un logement devient un véritable parcours du combattant. Les montants des loyers et des charges sont exorbitants. Les droits humains sont dangereusement affaiblis.
Nicolas Sarkozy a utilisé le même stratagème de la pauvreté. Il montrait du doigt ceux qui, dès l’enfance, avaient subi les prédateurs de cette société de violences, ceux qui n’ont pas pu réaliser leurs études, leurs projets et leurs rêves, ceux qu’ils enferment dans l’exclusion. Sarkozy hurlait à la « racaille », aux « pauvres » qu’il jugeait « fraudeurs ». Ils humilient et font ressortir les traits de la méchanceté, l’obscurantisme relayant les manipulations de masse orchestrées par l’État.
Les pauvres, à qui ils ont donné un pouvoir en les plaçant dans la classe moyenne – certains directeurs d’agences pour l’emploi, agents ou contrôleurs, employés divers – ont appliqué la tyrannie politique, humiliant sans cesse les plus vulnérables. Les pauvres contrôlent les pauvres.
Pendant ce temps, les politiques au pouvoir se gavent de privilèges, regardant la population se débattre dans l’arène. C’est Parcoursup, créé par cette entité : Les Républicains. Chaque jour, quelques fonctionnaires appliquent l’absurde, des mesures qui brisent le droit de vivre en paix pour tous.
L’administration despotique est une arme politique par excellence, et l’humiliation par la faim, Emmanuel Macron la manie avec maîtrise.
Un socialisme bourgeois de trahison renforce le système sectaire du gouvernement.
Il demeure dans ce culte du veau d’or, la mentalité des marchands esclavagistes, s’enrichissant par la pauvreté, la maltraitance et la négation de la dignité humaine.
La France mérite le meilleur et de vivre libérée de la classe dirigeante. Ensemble, bâtissons une France forte, leadership de la paix universaliste.
Quarante ans des mêmes politiques issus de partis corrompus qu’une population vieillissante et bornée continue d’élire. Cette partie de la population soutient parfois les prédateurs du monde politique. Ils ont été les courtisans de l’escroc Philippe Palat. Plus il les flattait, nourrissait leur narcissisme, plus ils servaient ses intérêts.
Quelques francs-maçons bourgeois l’hébergeant ont été ses repères. Certains lui ont donné de l’argent pour qu’il arrange leurs affaires en intervenant auprès de politiques revendiquant cette qualité : “relation institutionnelle”, comme Philippe Palat se l’attribue. Un barbouze sans foi ni loi, voilà l’outil idéal des bourgeois hypocrites, ces moralisateurs de façade.
Quand l’un d’entre eux lui verse deux mille euros pour qu’il le mette en relation avec un avocat. Philippe Palat, qui se déclare insolvable, a complètement abandonné les enfants qu’il a traumatisés.
Il vidait systématiquement la tirelire des enfants, comme il vidait mon porte-monnaie, fouillant dans les poches. Il prenait la moindre pièce, laissant ses otages démunis. Il vola une paire de chaussures à son fils aîné, comme il volait une veste, un manteau, des chaussures, un téléphone, un parfum ou des paquets de cigarettes, au gré de ses envies, chez ceux qui l’hébergeaient. Philippe Palat et ses chaussures toujours bien cirées.
Lui se vantant de faire sa signature franc-maçonne quand il est entendu par la justice.
Lui qui depuis des années donnent une fausse adresse sans aucun problème. Les prédateurs font partie intégrante du système.

Deux minutes avant, Philippe Palat apprécie faire la Une
La presse a publié des articles à la suite de ses kyrielles d’escroqueries, faux et usages de faux. Des articles qui concernait également les affaires sulfureuses du milieu médiatique lié à la politique.
Jacques Chancel détestait Philippe Palat, qu’il qualifiait de « voyou », de « raté des ratages », après le faux document contre Hervé Bourges, fabriqué par Philippe Palat, qu’il croyait n’être qu’un simple facteur dans un nid de vipères.

Jacques Chancel a posé une question au sujet de Philippe Palat : pour qui travaille-t-il ? Qui le protège ?

Philippe Palat : journaliste radié de la carte de presse
Les papiers bidons publiés sur l’affaire de Pierre Botton, alors que Philippe Palat était dans le luxueux salon parisien de ce dernier en compagnie de patrons de presse.
Philippe Palat prenant le titre de « grand reporter » à France Soir dans l’affaire de l’assassinat de la députée Yan Piat. Lequel aurait du mal à expliquer pourquoi Perletto, grand banditisme, était très en colère contre lui. Lui si violent face à une femme enceinte, était d’un coup beaucoup moins virulent. Plutôt trouillard, et agissant pour que d’autres « calme le jeu », comme il dit.
Des magistrats ont qualifié Philippe Palat de « solitaire », agissant seul. Ce n’est pas exact. Dans ce monde politique et médiatique, il n’y a pas d’amis, uniquement des jeux d’intérêts, de pouvoir, de corruption et de mensonges, pouvant donner l’apparence de solitude. En réalité, les politiques sont majoritairement des solitaires, mais ils fonctionnent en réseau. Ils n’ont pas toujours la valeur de l’amitié ou de la loyauté, du vivre-ensemble avec joie et fraternité, en prenant soin les uns des autres, en respectant la vie d’autrui. Certains d’entre eux ne ressentent pas l’immense joie d’aimer ni celle de partager.
Deux minutes avant, il renversait le repas
Philippe Palat n’a jamais partagé un repas avec ses enfants. Il mangeait à part, préparant toujours pour lui seul un plat différent. Il interdisait que quiconque touche au jambon sec de qualité qu’il réservait à sa propre consommation. Ne mangeant pas de porc, il multipliait les réflexions racistes, mimant avec mépris l’accent algérien, proférant à mon encontre des insultes racistes et antisémites, qu’il hurlait parfois en allemand, devant les enfants.
La police a constaté les injures racistes qu’il m’adressait par SMS, mais porter plainte m’a été refusé.
La justice française a abandonné une mère et ses enfants, seuls face à un prédateur dangereux et professionnel : Philippe Palat.
Deux minutes avant, il était journaliste
Rappeler aussi leur conscience aux journalistes, amis de ce tyran, qui écrivaient leurs articles à partir des informations manipulées qu’il leur fournissait.
Le lecteur n’est parfois que le spectateur à qui l’on vend le produit. Les milliardaires de presse manipulent l’information depuis des années. On dîne avec un héritier d’hypermarchés et, le lendemain, il signe une tribune dans le média de son acolyte. Ça en devient tellement minable.
Le lecteur est manipulé, désinformé, et pendant ce temps, l’impunité prospère. Dans ce pays, la justice politique est efficace pour protéger les puissants et écraser les faibles. Les agresseurs sexuels peuvent rester libres, les corrupteurs invulnérables, et les crimes impunis. Pendant que des affaires restent médiatisées par intermittence, des milliers de victimes sont effacées, ignorées, abandonnées à leur traumatisme. Le système judiciaire ne protège pas, il sert le prédateur, l’argent, le réseau, et le pouvoir. La loi devient un instrument, non de justice, mais de domination.
Dans ce processus sociétal, la condamnation de Nicolas Sarkozy est politique. Et, pendant qu’ils le mettent en prison, ils appliquent les réformes et lois issues de sa présidence. Son réseau gouverne depuis 2017 et se trouve toujours au gouvernement, notamment Rachida Dati, qui lui doit d’être en politique, ainsi que Gérald Darmanin, nommé ministre de la Justice, bien à propos.
Les réseaux de Sarkozy au pouvoir
Les réseaux de Nicolas Sarkozy sont au pouvoir.
Gérald Darmanin n’aurait jamais été ministre sans lui : il fut le porte-parole de l’UMP, héritier direct du système sarkozyste.
Autant que certains magistrats demeurent ultra politisés et proches de Sarkozy, à l’image de Rachida Dati, aujourd’hui ministre de … Macron !
Macron, élu du sarkozysme
Emmanuel Macron n’aurait jamais été élu sans Sarkozy, qui l’a choisi dans le cadre d’une guerre politique interne à la droite, entre les différents courants des Républicains.
Aujourd’hui, c’est François Hollande, le socialiste gros bourgeois de droite, qui endosse le rôle de « tonton » de Macron, garant d’une continuité de classe et de système.
Une France corrompue
Dans les années 1980, Sarkozy, alors maire de Neuilly, était l’un des pions de Charles Pasqua.
Ce sont les réseaux du RPR et l’influence d’une certaine aristocratie néolibérale et néofasciste, qui l’ont propulsé ministre, dans une époque où l’aristocratie régnait, où les affaires dominait la droite, et où seul l’argent faisait loi.
Il était le tribun, celui qui manipule la masse. L’acteur comme Macron monte en scène formé par sa prof de théâtre, Brigitte Macron.
Sarkozy, lui, répétait ses discours au cinéma et au théâtre de Neuilly devant un parterre de riches bourgeois.
Il faut d’abord être leur bouffon, avant de devenir leur roi.
La culture des valises
L’ex-prétendant de Claude Chirac a naturellement bénéficié de ces cercles.
C’est très probablement à travers ces réseaux du RPR que les liens avec Kadhafi ont été rendus possibles.
Sarkozy n’a pas inventé la culture des valises : il en a simplement suivi le fil, la trame, la coutume.
Une image, une époque
Quant à Carla Bruni, elle incarne cette esthétique du pouvoir médiatique : une façade mondaine sur fond de compromissions et de pouvoir financier.
On se souvient que Simone Veil avait refusé de lui serrer la main lors d’une réception officielle, alors qu’elle était la nouvelle épouse du président Sarkozy. Un geste symbolique, lourd de sens.
L’extrême droite au gouvernement
Emmanuel Macron a ouvert grand la porte au risque néofasciste. Les gens ont-ils oublié ce que cela signifie ?
Pensent-ils qu’un prédateur comme Philippe Palat intégré au monde politique, extrêmement violent à l’encontre d’une femme, est un acteur politique pacifique ?
L’extrême droite, doit-elle profondément blesser l’être humain pour que les gens puissent ne pas oublier, comprendre, ouvrir les yeux ?
Ils ne savent pas ce que signifie la réalité néofasciste qui court sur les bancs macronistes. Parti d’illusions, de vieux brisquards de droite. Ça n’existe pas le parti Renaissance. Le « macronisme » n’a pas de substance idéologique propre, mais recycle des schémas autoritaires anciens, sous un vernis technocratique et libéral.
Il vise à renforcer un système capitaliste destructeur. C’est un accélérationnisme réactionnaire, mêlant une apparence libertaire à un stratagème machiavélique. Emmanuel Macron manipule les causes vertueuses. La lutte contre les violences faites aux femmes en est l’exemple le plus criant : il a transformé l’espoir en désespoir.
Tout n’est qu’effet d’annonce et hypocrisie. Il propulse surtout la propagande d’extrême droite financée par des milliardaires, usant de la manipulation et d’une lecture particulière, fausse de l’histoire, où la Résistance, référence mondiale, est effacée.
Il cultive un sens monarchique, aimant jouer au roi et entretenir l’idée de règne dans un syndrome napoléonien.
Macron a instauré une France post-démocratique.
Deux minutes avant, elle vivait
Deux minutes avant, François Hollande ignorait qui était Philippe Palat, celui très proche d’un ministre socialiste, Gilbert Baumet. Celui proche de politiques appartenant à différents réseaux. Gilbert Baumet deviendra d’un coup : UMP. Nicolas Sarkozy était alors président.
Quelle négociation ? Ils auraient du mal à l’expliquer.
Philippe Palat a été d’une violence inouïe, également à Pont Saint Esprit, où il a fait des scandales publiques, où il conduisait de manière agressive et très alcoolisé au volant d’une voiture de fonction.
Il terrorisait sa famille, qu’il laissait dans une totale précarité, des violences coercitives criminelles qu’il a exercées contre sa conjointe.
Après le déferlement de sa violence, il avait fui, me laissant seule dans un silence écrasant et une précarité totale. Chaque objet manquant, chaque absence, chaque regard fuyant pesait comme un rappel cruel de mon isolement. Ce jour-là, Sylvie Baumet, épouse de l’ancien ministre Gilbert Baumet, m’avait appelée pour proposer un geste d’aide, un simple paquet de couches pour mon bébé. J’ai refusé. Par dignité. J’avais appris à ne compter que sur moi-même, à protéger ma famille contre tout, même lorsque l’isolement était inhumain. Chaque souffle, chaque instant, devenait une lutte silencieuse pour garder intacte la lumière fragile de notre survie.
Un jeune enfant venait d’être opéré à cœur ouvert et Philippe Palat agissait avec cruauté et sans retenue. Il fréquentait à cette époque le gratin politique de l’UMP, ceux installés dans des cabinets ministériels, des avocats proches du pouvoir, des policiers de préfectures, comme il connaissait des magistrats.

Plus ils sont pires, plus ils séduisent le pouvoir de l’État, machine d’illusion, Hydre capitaliste. Succursale des banques, des multinationales et des oligarques milliardaires.
Philippe Palat rebondit toujours par ses réseaux politiques d’une indifférence morbide envers une mère et ses enfants. Ils le savaient tous prédateur.


Deux minutes avant, deux prédateurs agressent la même femme
Philippe Palat est au comptoir, au marché des Capucins à Bordeaux. Pendant qu’il ne verse pas la pension alimentaire, ni sa participation à hauteur de 50 % des frais pour les enfants, qu’il laisse une femme porter seule sa famille, après l’avoir horriblement maltraitée, celui qui se déclare insolvable mange au restaurant, fréquente quotidiennement les bars, voyage constamment sans payer le train, se faisant offrir ses billets par ceux qu’il tient, quand il ne fraude pas.
Il faisait envoyer ses amendes à l’adresse de ses victimes, ou de ceux qu’ils l’avaient hébergé.
La société française est faite pour lui ! Un carcan oppressif qui plait à merveille aux prédateurs.
Aux capus, il s’alcoolise avec un chargé de mission socialiste qui lui paye son alcool. Il fera agresser son ex-conjointe par ce dernier des derniers. Il pousse avec son ventre comme son complice Philippe Palat. Il agresse sexuellement, ment sans vergogne, prend plaisir à manipuler.
Un témoignage a été publié sur LiberTerra. Ils useront ensemble de manipulations violentes et destructrices.
La justice étant inexistante, ce dernier est décédé avant que la plainte ne puisse un jour sortir d’un tiroir. De ce fait, le seul prédateur coupable de ces violences sexuelles reste : Philippe Palat.


Deux minutes avant, la mémoire cassée, un corps oublié.
Une ombre se reflète sur le pavé. La nuit vient. La vie disparaît. Le temps n’est plus. Le rythme de la violence, quel jour c’était. Une femme enceinte dort dans le lit. Trois heures du matin, Philippe venait de rentrer, comme à son habitude morbide. Il entre dans la chambre où dort une femme enceinte, un petit lit à côté d’elle, une jeune enfant endormie.
Sans un mot, sa rage, juste un cri de haine, il soulève le lit, faisant basculer une femme enceinte dans le vide. Elle tombe au sol. Il repose brutalement le lit. Jette un regard sur sa proie à terre et sort de la chambre sans un mot, glacial.
Je suis cet ange au-dessus de moi. Je vois la souffrance, la petite mort et la force de la vie. Ne pas pleurer, concentrer cette force pour l’enfant en moi. Protéger sa vie. Quelques jours avant, le médecin avait annoncé la grossesse à haut risque, et la possibilité de perdre l’enfant. La violence tue en silence. Elle met la vie en danger. La vie suspendue dans le vide. Seule à y tenir, à l’aimer, à prier pour elle.
Une question : quoi de pire que de faire subir à une femme enceinte la peur de perdre son enfant ?
Ne pas pleurer. La paix grandiose sauve. Elle, reniée par les puissants politiques, par les dirigeants en noblesse de pouvoir, enfermés dans leur monde de violences silencieuses aux allures parfaites des manipulateurs en costume.
Ministre et illusion : le titre suprême d’un État qui s’effrite lentement, et finira en poussière.

Aujourd’hui, je ne suis plus sur cette terre, prisonnière, comme la France libre est en souffrance. Le pouvoir en place n’a jamais aimé ma vie, ni celle de mes enfants. Une puissance politique s’est faite arme de Philippe Palat.
En survivance dans un pays pris au piège de la politique qui efface les sourires de la vie, qui chasse la joie de vivre, la lumière éclairant les regards. La France qui plonge dans la détresse, la négation de la dignité humaine, qui emprisonne la vie dans la pauvreté.
Des hommes politiques en ombre sinistre ont humilié la justice, frappé la paix, brisé l’innocence. La France pleure son chemin de paix qu’ils ont recouvert de ronces. Ils ont fait d’elle un autre visage. Les puissants ont trahi ses rivages d’espérance. Il n’est plus que la lune qui éclaire sa nuit noire, avant de se retirer.

Survivantes, combattantes, aux armes de paix en lumière.

Survivantes, combattantes, aux armes de paix en lumière. De la souffrance se révèle la force. Rien n’éteindra l’âme aimante, la vie étincelante. L’eau d’or au cœur des mères, étoile bénie éclairant les fleuves d’espérance.

Les tyrans, le béton et le verre ne seront plus que le sable, leurs constructions évanouies au désert. Quand les pierres des mères, en mosaïques précieuses, écriront le nom de l’enfant. Un homme déchu blessant l’océan, où la vie naît doucement – le plus fragile dans le sein de sa mère – ne sera plus jamais la puissance destructrice, laissant le chagrin éternel dévaster l’innocence.

Deux minutes avant, il traumatisait un enfant
Un enfant a peur. Philippe Palat hurle devant des mots très obscènes sur sa mère, un chaos de hurlements qu’il crache sur une femme. Je tremble, mon cœur bat trop fort. Il voit ma souffrance, le silence, la voix paralysée. Je ne peux plus bouger. Il jette sur moi des objets, me secoue, me pousse. Il hurle. Tout son visage exprime une haine terrifiante. Son regard parle de mort. Il saisit un couteau, le pointe fermement vers mon corps. Il recommence encore et encore. Son couteau, qu’il tient à chaque fois fermement, est pointé vers mon corps. La répétition incessante des violences.
Un enfant fragile a peur. Ce « père » le terrorise. Un enfant fragile en bas âge, opéré à cœur ouvert. Ce père qui ne sera pas présent pour son enfant opéré, qui restera dans un silence criminel pendant plus de deux jours sans prendre une seule nouvelle de lui. Le silence est une violence. Il ne répond pas. Ignore, torture lentement. Sa froide indifférence. Il ne vient pas voir son fils à l’hôpital, ne demande jamais à lui parler au téléphone. Il l’efface.
L’appartement n’existe plus. Philippe Palat a annoncé quinze jours avant que l’on déménageait. Il ordonne, confisque le courrier, le compte bancaire. Un enfant opéré à cœur ouvert et plus qu’une valise pour toute affaire. Pas d’argent.
Philippe Palat était alors en contact permanent avec des politiques au niveau de l’État. Il était l’incontournable d’un cabinet d’avocats parisiens très proche du clan chiraquien et sarkozyste. Il était aussi proche de certains du Front National, de Jean-Marie Le Pen qu’il connaissait. Il fréquentait également certains socialistes, comme Gilbert Baumet, sénateur et ministre.
Il fréquente des journalistes, dont quelques-uns sont salariés d’un célèbre média de gauche, d’autres de National Hebdo, ainsi que de médias de droite, y compris dans le monde médiatique audiovisuel.

Lui, le journaliste voyou, escroc et faussaire, mais dans ce milieu, c’est normal. Il informe des policiers de préfectures. L’un d’entre eux l’invite dans sa maison de campagne. Et une femme est déshumanisée, effacée, tous savaient.
Prédateur est la clé permettant à Philippe Palat de faire partie du pouvoir politique.
Deux minutes avant, il balançait contre le mur une poupée de chiffon
Une femme qu’il isole totalement. Il décide des vêtements qu’il lui achète au même rayon que pour sa fille : un pantalon en huit ans et le même, mais d’une couleur différente, en douze ans, pour sa conjointe. Une femme ne pouvant plus s’alimenter par les états de choc, qu’il s’amuse à habiller en douze ans. Il en rit. Les viols détruisent. Les violences, les menaces de mort continuelles, les menaces. Sa masse de haine, sa voix glaciale. Il dit que si je témoigne, il me fera enfermer dans un hôpital psychiatrique et qu’il fera placer les enfants dans un foyer.
Une demande de divorce. Il reçoit le courrier de l’avocate. Il s’en moque. Il savait que, quelques semaines plus tard, il n’y aurait plus d’appartement, plus rien. Que l’isolement allait empirer. Il a négocié avec Gilbert Baumet. Il travaille pour lui sous couvert d’un emploi à la mairie de Pont-Saint-Esprit, dans le Gard. Je ne connais ni la ville, ni la région. Je ne choisis rien. Je ne connais pas le nouvel appartement, qui se révélera trop petit pour une famille, très vétuste : la plomberie et l’électricité y sont défectueuses. Il se fichait bien de l’endroit où il rangerait ses otages lui servant de couverture, lui permettant de jouer le rôle de « père de famille » en se disant « bon catholique ».
Deux minutes avant, il agressait sa conjointe enceinte en pleine rue
Des violences incessantes, quotidiennes. Je témoigne auprès d’un policier. Son bureau est dans la pénombre. Il écoute de la musique classique et me dit que je suis responsable des violences que je subis, et que je dois faire en sorte qu’elles n’arrivent plus.
Nous sommes en 1998. Les années 2000 arriveront et 2025 – rien n’a changé
Je contacte une association d’aide aux victimes qui tient une permanence quelques heures par semaine. « Vous n’allez pas vivre dans la rue avec vos enfants. Arrangez-vous avec lui. » Les assistantes sociales, rien. Une amie, dont le mari est gendarme, m’héberge en urgence avec mes enfants. J’avais appelé la police en urgence. Ils emmènent Philippe Palat, qui, à six heures du matin, sera libre sans qu’une plainte ne soit prise.
Deux minutes avant, elle était enceinte, fragile.
Enceinte de huit mois, les pompiers me conduisent en pleine nuit aux urgences. À l’hôpital, je témoigne auprès des soignants, de l’assistante sociale, en vain.
Je suis hospitalisée quelques jours. Le silence en violence. Philippe Palat laisse un sac de vêtements à l’accueil de l’hôpital et repart dans son monde politique.
J’appelle son « frère », un des avocats du RPR, puis de l’UMP et leur suite : Les Républicains. C’est une personne de la famille du gendre de Jacques Chirac qui me répond.
Quelques mots respectueux échangés. Je l’informe que je suis à l’hôpital. Ils savaient l’extrême violence de Philippe Palat à mon égard. Aucun ne prendra de nouvelles de la grossesse, aucun n’agira, aucun ne pensera à mes deux enfants en bas âge. Par contre, ils parleront dossiers politiques avec lui, affaires politico-judiciaires confidentielles, documents officiels, corruptions. Certains iront trinquer avec lui au bar, finiront très alcoolisés dans un bar de nuit.
Il émergera vers 11 heures du matin, tout comme certains de ces milieux, errant ensuite dans leurs luxueux bureaux parisiens, avant de faire monter le champagne depuis la brasserie à proximité.

Deux minutes avant, la nuit au chaos, elle tremblait
La nuit et le chaos. Il peut hurler durant des heures un chaos de mots violents, renversant les meubles, tyrannisant. Il prive de sommeil, épuise. Puis, ces nuits où il se couche sur moi ivre, sa masse violente.
Le soir d’avant, comme celui d’après, il crie, fracasse le téléphone, prélude au déferlement de sa violence.
Tout son visage se transforme, exprime une haine profonde. Son regard terrorise, il parle de mort, de destruction.
Deux minutes avant, elle perd connaissance
Une nuit, je perds connaissance. Un enfant, devenu adulte, se souvient et témoigne. Les enfants ont été réveillés par ses hurlements. Puis, il est venu les chercher dans leurs chambres pour leur demander de venir l’aider. Ils trouvent leur mère évanouie.
Il n’appelle pas les secours, mais demande en pleine nuit de l’aide à des enfants, dont le plus âgé n’a que onze ans. Que s’est-il passé cette nuit-là ? L’enfant se souvient : cette nuit-là, Philippe Palat a paniqué, sans pour autant prendre soin de la santé de sa conjointe qu’il maltraitait, alors qu’elle venait de perdre connaissance.
La mémoire traumatique a posé un voile épais sur cet événement tragique.

Deux minutes avant, il poussait avec son ventre une femme
Je ne suis pas de leur milieu, juste une proie qu’un des leurs déshumanise. Le monde politique réactionnaire est inhumain.
Les hommes de ces milieux sont d’un cynisme qu’ils recherchent. Le mensonge pour verbe être. À droite, ils sont très majoritairement d’extrême droite. L’alcool, les bars réservés à cette pseudo-élite, les femmes en objets sexuels, et celles, vénales, qui servent leurs intérêts en utilisant les prédateurs des milieux de pouvoir.
Les reines du bal, comme celle en manteau de fourrure, arrivant en compagnie de plusieurs riches avocats parisiens et de Philippe Palat, en pleine nuit, au domicile. Un bébé dormait dans le petit deux pièces. Philippe Palat, très alcoolisé, a exigé que je vienne faire la fête avec eux. J’ai refusé et je lui ai rappelé la présence sacrée d’un bébé, tout en parlant doucement et ne faisant qu’une simple phrase pour ne pas éveiller sa colère. Une jeune femme âgée de 25 ans, seule face à ceux plus âgés, et soutenant un prédateur. Philippe Palat devint furieux. Il n’acceptait pas que je refuse de le suivre. Son grand ami, avocat ivre du RPR, insista pour que je cède et laisse un bébé seul dans un appartement, pour suivre ces individus ignobles des cercles de pouvoir.
Constatant que Philippe Palat devenait agressif à mon égard, ils partirent, et laissèrent seule une jeune maman face à celui qu’ils savaient prédateur. Philippe Palat éclata en rage, hurla, me secoua, me menaça, et entra dans la chambre du bébé en s’approchant avec une grande agressivité du lit de mon enfant. J’ai pris mon enfant dans mes bras et je me suis rapidement dirigée vers la porte de l’appartement pour fuir. Pas le temps de prendre un manteau, ni la moindre affaire.
J’ai pu avoir cet infime temps pour m’enfuir, car Philippe Palat dans sa violence extrême, était souvent obscène. Il avait baissé son pantalon.
Il me poursuivit dans la rue. J’ai réussi à me cacher, puis à me réfugier dans le dernier restaurant de restauration rapide encore ouvert. Le temps d’appeler une personne de ma famille qui m’hébergea deux jours, avant de me ramener chez mon bourreau.
Un lit de camp pour moi et mon bébé. Pas de vêtements, pas de ressources. Celui qui n’avait jamais été un parent digne de ce nom, et dont la violence m’avait terrorisée alors que j’étais enfant, co‑victime de violences conjugales.
Appeler la police et témoigner, en vain. Le quatrième jour, la violence de Philippe Palat recommençait. «Pute, araignée, tu ne me comprends pas. Tu es trop conne. » Il ajoutait : «Quand tu es partie, j’ai balancé toutes tes affaires par terre.» Et il avait pris le billet que je gardais en économie dans le tiroir de la table de nuit.



Il confisquait l’argent, me laissait dans un état de précarité permanent, dans un état de choc. Il profitait d’une jeune femme traumatisée par des violences sexuelles, des violences subies à partir de l’âge de quinze ans, dans un contexte de violences intrafamiliales.
La joie de vivre, ne jamais parler du passé, la force de vivre, des rêves et des projets, la lumière de la vie… Il brisait une jeune femme de 24 ans qu’il avait choisie comme on attaque une proie.

Deux minutes avant, il serrait fortement une femme enceinte
Il se savait prédateur, dangereux, préméditant ses actes de violences. Il savait qu’il sortait de prison pour avoir escroqué plus de soixante personnes et des banques. Il se savait criminel en politique, côtoyant de nouveau les milieux de pouvoir dès sa sortie de prison.
Le milieu judiciaire a toujours fait partie de ses relations. Il restait longuement au téléphone avec un magistrat. Il citait des noms de commissaires de police, de magistrats. Il savait où une magistrate instruisant une affaire politique déjeunait dans Paris. Il s’installait à quelques tables d’elle. Le monde obscur de la politique et du journalisme sulfureux. Il avait connaissance de dossiers d’instruction, possédait des pièces, des éléments de dossiers judiciaires. Il fut condamné pour possession d’un dossier d’instruction. L’article dans Le Monde ne révélera pas la réalité, que peut-être ils ne connaissent même pas.

Deux minutes avant, il déchirait le cœur d’une mère en la maltraitant devant ses enfants. L’immense souffrance.
Deux minutes avant, il renversait le repas des enfants et de leur mère dans l’évier et le recouvrait de la litière souillée du chat. Un long témoignage de plusieurs heures fut fait devant un policier très à l’écoute, consciencieux, sérieux. Un témoignage que les magistrats ont invisibilisé, alors que Philippe Palat était arrêté pour avoir menacé l’école primaire de ses enfants par un appel téléphonique anonyme. Les élèves ont été confinés dans leur classe. Pour ce fait, il sera condamné à une simple amende.
Peu de temps après, il agressait de nouveau devant l’école, harcelait quotidiennement. Chaque jour, il rodait sur le chemin de l’école, se cachait derrière un abri-bus, surgissait et hurlait des insultes et menaces. Il crachait, faisait des doigts d’honneur comme à son habitude. Il saccageait la voiture, qu’il a complètement rayée, cassant les rétroviseurs et le levier de vitesse.
Deux minutes avant, il traumatisait une mère et ses enfants
Puis, un soir, tardivement, il sonna à la porte de l’appartement, avant de disparaître, ne laissant qu’un sac avec une tête de mouton en état de putréfaction, avec mon nom inscrit dessus. Nous partîmes immédiatement au commissariat. La police constata les faits et put voir la tête de mouton. Aucune plainte ne fut prise. Seule une main courante, qui ne donna strictement rien.
Le lendemain, les violences de Philippe Palat recommençaient. Une femme déshumanisée, portant seule sa famille à bout de bras et vivant dans la précarité. Philippe Palat n’a jamais versé un centime de pension alimentaire. Au contraire, il escroquait le compte bancaire de sa proie.
La police fut informée de ses malversations : faux chèques, chèques volés, cartes bancaires usurpées, RIB volés et modifiés, commerçants divers volés. Et il se balade tranquillement.
Un média, Ouest France, a publié sur lui et sa complice en les positionnant comme experts dans le domaine de l’hôtellerie. Un article publié avec une absence totale de sérieux et de professionnalisme. Il se servira de cet article pour inspirer confiance et abuser de personnes.



Deux minutes avant, elle vivait
Le monde politique et judiciaire a effacé ma vie.
Deux minutes avant, il lançait des cigarettes incandescentes sur sa conjointe enceinte de sept mois, alitée sur ordonnance du médecin de la maternité.
Deux minutes avant, il brûlait une femme enceinte. Une marque de brûlure de cigarette sur le bras. Une vive et violente douleur dans le dos. Je vois encore mon regard empli de tristesse, d’une souffrance indescriptible, se poser sur la brûlure. Lancinant, mon corps ressent constamment la douleur des violences subies.
Deux minutes avant, il violait une femme enceinte alitée sur ordonnance. Témoigner de ce crime devant la police.
Des viols – le pluriel des ténèbres.

Deux minutes avant, elle survivait. En état de choc.
Deux minutes avant, petite maman, dans la paix des anges, souriait en posant avec douceur sa main sur le berceau de l’enfant en elle. Elle priait, fidèle à l’étoile qui a quitté le cœur des hommes. L’amour en son âme si vivant en elle. La foi forte et belle, en douleur, cet appel qui vient des terres de Jérusalem. Porter dans tes mains l’invisible chagrin que l’eau bénite, coulant de tes yeux en silence, verse en abondance sur le visage des innocents.
Fédora Hélène




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