
France : Survivantes en survie
Chaque mot méprisant prononcé au sommet retombe comme une pierre sur celles qui ont déjà tout enduré.
Tribune – Parole de survivante
Brigitte Macron a récemment insulté des militantes féministes de Nous Toutes, révélant un mépris profond envers celles qui se battent contre les violences faites aux femmes. Une réaction qui s’inscrit dans un contexte national alarmant : violences sexuelles massives, omerta patriarcale, ghettos sociaux, indifférence politique et misère grandissante.
Brigitte Macron : l’injure faite aux femmes victimes de violences n’est pas un simple mot, elle traumatise.
L’injure démontre que les violences conjugales, sexistes et sexuelles sont conçues et voulues. Elles sont des violences politiques, symboles de puissance, d’une domination exercée contre un être humain : une femme.
Brigitte Macron, portée par les privilèges d’un État qui perdure dans un système prédateur.

L’insulte de Brigitte Macron : un révélateur d’un mépris politique
Brigitte Macron : « S’il y a les sales connes, on va les foutre dehors ! », dit-elle en riant concernant des militantes du collectif féministe Nous Toutes ayant organisé une action aux Folies Bergère contre Ary Abittan.
Le comédien Ary Abittan a été accusé de viol en 2021, affaire pour laquelle un non-lieu a été prononcé.
Brigitte Macron oublie qu’elle représente la France, et non son opinion, et qu’elle a des devoirs envers les citoyens et citoyennes.
Son statut de Première dame n’est juridiquement pas reconnu. Pourtant, elle en accepte pleinement les privilèges : déplacements en voiture avec chauffeur pour effectuer des emplettes chez Louis Vuitton, avantages matériels et services dédiés dont le coût atteint près de 440 000 euros par an.
La moindre des choses serait que Brigitte Macron respecte chacun et garde ses opinions pour elle-même, surtout lorsqu’elles prennent la forme d’injures.
On peut être en désaccord avec des actions de collectifs, sans pour autant fermer tout débat par la médiocrité d’un propos non- argumenté, ce qui est chose courante dans les milieux aristocratiques réactionnaires qui entourent la présidence.
Ils souffrent d’un fort complexe de supériorité leur permettant de balayer d’un trait insultant ce qui encombre leur vision autoritaire.
Brigitte Macron et Yasmine Murat, dite « Altesse royale », dans l’or de la République, lors du grand prix du rayonnement français 2023 dans les salons du ministère des affaires étrangères, entre le culte napoléonien et la royauté, où le féminisme est banni, où les survivantes de violences sont moquées en ordre bourgeois paralysant la France.
Le rayonnement de la France en teinte sombre de l’hypocrisie, de l’archaïsme, de la violence feutrée, la cour, les très riches dînant luxueusement dans les salons républicains de velours rouge.
Le mépris de la République est de bon ton, ce qui conduit à humilier les plus fragiles, la France « d’en bas » souffrant, pendant que le pouvoir de l’Elysée se régale.

Brigitte Macron, qui devrait s’informer sur les violences politiques à l’égard des femmes et sur le nombre d’agresseurs faisant partie de son milieu.

Nous sommes toutes des « sales connes »
En France, dans des affaires de violences sexuelles, seuls 0,6 % des agresseurs sont condamnés tous les dix ans, et des non-lieux peuvent être prononcés faute de preuves, ou plus exactement par culture patriarcale napoléonienne. Ce qui amène à une perte de confiance en la justice et à une souffrance des femmes qui savent que toutes les 2 minutes 30 a lieu un viol ou une tentative de viol, et que dans 94 % des affaires l’agresseur connaît la victime.

En outre, les viols conjugaux très rarement condamnés, représentent 50 % des viols. Et, dans le monde, selon le rapport inédit établi par l’OMS, 641 millions de femmes sont victimes de violences sexuelles par leur conjoint ou leur compagnon, chaque année. ( article LiberTerra)

En France, le code napoléonien inspire toujours l’esprit du pouvoir. Ainsi, le mariage peut se transformer en acte de propriété lorsqu’il tombe entre des mains mal intentionnées. Un prédateur contraint sa proie par cette domination patriarcale qui imprègne la culture politique et judiciaire française. Elle diffuse aussi dans les milieux culturels, dans le show-business détenu par les fortunés, ceux qui décident quel spectacle sera donné, quels acteurs ou actrices seront mis en lumière, et ce qui sera produit.
Les marchands de culture orientent la pensée, main dans la main avec le politique, avec l’oligarchie, refusant toute reconnaissance du bien commun.
La liberté de penser, de se cultiver, l’accès à la culture deviennent des privilèges réservés à une élite drapée de snobisme et de mensonges. La France où l’on étouffe.
La France, satisfaite de la culture du viol, transforme les violences sexuelles en « jeux sexuels ». Le viol est un crime condamné par le droit international humanitaire, mais ici, il devient un amusement, le moyen de se défaire d’un terrible ennui bourgeois, un challenge. Une femme devient alors « le challenge de la soirée ».
La violence sexuelle est intellectualisée, tolérée, devenue un mets royal très largement pratiqué dans les milieux de pouvoir. Certains politiques, riches avocats, acteurs, journalistes, hommes de pouvoir bénéficient de l’omerta.

Les révélations d’agressions sexuelles touchant des dizaines de candidates au concours Miss France en sont une nouvelle démonstration.
C’est ainsi dans tous les milieux de pouvoir, dans les rapports de force en France. Le chantage et le harcèlement sexuel y tiennent lieu de loi dominante, de posture sociétale.
France de violences, d’une pseudo élite de mensonges, d’hypocrisie et de snobisme n’existant que par la corruption et l’inertie d’une partie importante de la population. La même qui regarde une femme être agressée sans porter secours .
Ce sont ces voisins qui entendent des cris de douleur et de peur et qui laissent faire. C’est ce voisin regardant depuis sa fenêtre un tyran commettre des violences en pleine rue et qui ne s’inquiète que pour sa voiture garée à proximité.
Ce sont des élus de la République amis avec des hommes violents maltraitant leur conjointe, traumatisant leurs enfants et ne secourant jamais. Ce sont des plaintes refusées, des faits criminels étouffés.
L’étude de l’Institut des politiques publiques révèle que le taux de classement des plaintes pour violences sexuelles s’élève à 86 %, et se situe à 72 % concernant les violences conjugales.

En France, le véritable slogan implicite devient : « droit de violer ».
La culture de la deuxième puissance économique européenne se résume à un narcissisme d’une perversité inouïe, à une cupidité extrême et à une corruption criminelle qui s’exerce au plus haut niveau.
Le faux féminisme des salons mondains met en danger des femmes.
Violence systémique et illusions politiques
Emmanuel Macron se prétend lui-même féministe, et il a initié le Grenelle des violences conjugales, manipulant l’espoir pour le transformer en désespoir pour plus de 376 000 femmes victimes de violences conjugales en 2023, selon le chiffre de référence de l’Observatoire national des violences faites aux femmes. Un bilan alarmant, mais minimisé, car les chiffres sont en-deçà de la réalité, du fait de l’omerta patriarcale pesant sur la France.
Le rapport de l’Observatoire national établit également que 277 000 femmes ont subi des violences sexuelles en 2023, et souligne qu’il s’agit d’une « estimation minimale », comme pour les violences conjugales.
Le travail des experts de l’Observatoire national est particulièrement rigoureux, mais il est aussi confronté au silence culturel.
En 5 ans, plus de 1,8 million de femmes sont victimes de violences conjugales, selon une estimation minimale. Et, ce sont également des violences sexuelles conjugales effacées.
Une France sous chape de plomb
Aujourd’hui encore, dans certaines provinces tenues par des réactionnaires, une bourgeoisie de l’entre-soi parisianisme, comme dans la Manche, maintient une chape de plomb, un désert économique, social et culturel. Les femmes et les enfants ne bénéficient pratiquement d’aucun soutien.
Blaise Mistler, ancien de cabinets ministériels, courant chez Macron, puis se placardisant chez Édouard Philippe, et jouant aux élections dans le Cotentin (Manche), pourrait se rappeler de l’extrême violence de l’indifférence, du silence que subissent des femmes et des enfants en France. Il pourrait également expliquer la protection dont bénéficie des prédateurs tant le paysage politique de la droite renie le droit de vivre en paix et en sécurité pour des centaines de milliers de femmes chaque année.
Jérôme Peyrat, condamné pour violences conjugales, conseiller d’Emmanuel Macron pourrait faire de même.
Les violences conjugales et sexuelles sont politiques. Dans les réseaux politiques naviguent des hommes particulièrement dangereux, des prédateurs, C’est le cas du barbouze Philippe Palat, escroc et faussaire multirécidiviste, condamné pour violences conjugales à deux ans avec sursis, et contre lequel depuis 7 ans est une plainte pour viols, violences conjugales, menaces de mort avec un couteau, escroqueries, … Et, le silence.
Brigitte Macron pourrait prendre conscience de la déshumanisation qu’inflige les violences sexuelles et conjugales. Comprendre que la politique est une puissance capable de détruire des vies qui ne veulent que vivre libres et en paix.

Les reines de bal en soutien de prédateurs
Le barbouze Philippe Palat, serviteur zélé depuis les années 1980, du courant politique qui entoure le désastre de la présidence macroniste.
La violence du bourreau ne se limite jamais à son acte individuel ; elle se propage dans l’ensemble de son environnement politique. Ce réseau, fait de complicités silencieuses et d’intérêts partagés, normalise et protège la domination. Les femmes qui y participent, souvent perçues comme des alliées de la cause, deviennent les sinistres parures de ces systèmes : elles légitiment le pouvoir en place, renforcent la hiérarchie patriarcale, et contribuent à l’isolement et à la marginalisation des survivantes. Ainsi, la misogynie ne se limite pas aux bourreaux eux-mêmes, elle s’institutionnalise dans un réseau social et politique où la violence est à la fois instrument et symbole de pouvoir.
Des femmes en reines du bal riant de femmes victimes, comme elles peuvent parfois soutenir des agresseurs, je les ai subies, y compris enceinte, maltraitée, traumatisée par le prédateur, si utile en politique. Ce n’est pas un hasard si Phillipe Palat a alimenté sa criminalité en « travaillant » pour des politiques. Il a rejoint la mafia patriarcale à l’omerta des violences et corruptions.

Brigitte Macron fait ce que fait son mari, ce que font ces réseaux : elle traumatise. Ensemble, ils éveillent continuellement des traumatismes sans jamais en assumer les conséquences, protégés par leur cage dorée élyséenne.
Des viols subis enceinte, alitée sur ordonnance médicale. Je suis une « sale conne ». Une injure entendue durant des années de la bouche du prédateur et de certains de son environnement.
Les prédateurs calculent toujours, en premier, leur propre sécurité, leur impunité. En France, ils sont assurés de bénéficier d’un cadre sécurisant d’une perversité et d’une médiocrité inouïes.

Philippe Palat rencontre, quelques instants, au détour de ses manipulations dangereuses, François Hollande, alors qu’il était très proche de certains membres du parti Les Républicains.

Des centaines de milliers de femmes, survivantes de violences, ont assez souffert. Elles ont été déshumanisées, injuriées, effacées de tout droit à la justice.


Il a été médiatisé pour son rôle dans des guerres internes mêlant médias et pouvoir politique, symbole de ces méthodes de barbouze si chères à la France. Mais lorsqu’il maltraite gravement une femme, c’est le silence absolu. Tous savaient.


Journaliste radié de la carte de presse, proche de responsables politiques jusqu’au plus haut niveau de l’État depuis des décennies, il incarne l’état mental d’une culture française qui tolère, minimise ou dissimule la violence faite aux femmes.
Une culture qui sacrifie aussi les enfants, dont le droit élémentaire à vivre libres et en paix est détruit.
Des femmes vivent une extrême violence multidimensionnelle en France, et chacune isolée, n’ont pas accès à l’information, aux moyens humains dignes d’une démocratie pour échapper à leur bourreau, pour ne plus subir les violences coercitives mises en place par le prédateur et la complicité de la société française, ainsi que de l’État. Violences que la politique gouvernementale renforce gravement.

Une pauvreté massive, ignorée par les élites
En France, les femmes sont les premières victimes de trafics humains dans l’indifférence indicible.
Une extrême pauvreté dont les élites se moquent éperdument, du moment que leur confort n’est pas inquiété.
Ce sont également deux millions de mères isolées qui vivent sous le seuil de pauvreté, ce qui les exposent à un fort risque de violences. Des femmes subissent de plein fouet l’effondrement des droits sociaux, le chômage et le harcèlement des violences coercitives dont l’État porte une part de responsabilité.

Leurs droits humains sont bafoués ; l’entrepreneuriat pour toutes reste inexistant, et toute possibilité d’autonomisation est étouffée par les normes, les interdits et un apartheid social et culturel qui s’intensifie année après année.
Une France traumatisante, une politique qui provoque traumatisme après traumatisme, une détresse qui s’amplifie : c’est ce que vivent des femmes au quotidien, loin de la bourgeoisie de Brigitte Macron, qui semble ignorer la réalité de son propre pays, alors même qu’elle se tient à l’Élysée.
En outre, l’accès à la justice est pour ces femmes, devenu impossible. Le système judiciaire est l’autre violence, l’effacement de la vie de femmes et de leurs enfants.
Quant aux services sociaux, tels que l’ASE, ils représentent une vision de l’enfer.

Pour exemple, un fait : Un enfant de huit ans a été tondu et contraint de se mettre torse nu par des éducateurs du foyer où il avait été placé.
Satisfaits de leur acte abject, ils ont filmé.
L’ASE, le honte absolue. Comment un pays qui se prétend être une démocratie peut-il tolérer une telle négation des droits de l’enfant ?
L’état de santé mentale de la France est catastrophique. Un pays qui a cessé d’être en paix depuis l’élection présidentielle de Sarkozy.
Une dégradation grave des conditions de vie, des rapports humains, de la valeur même d’humanité. Les conséquences dramatiques de politiques imposant une domination perverse sont subies par les plus vulnérables, dont des enfants placés. Il se déploie contre des enfants une cruauté insoutenable, dans tout son obscurantisme.

Des alertes répétées, lancées en vain, dénoncent un système récurrent de maltraitances graves : un culte de la perversité narcissique qui semble dominer les institutions françaises, une politique devenue sinistre dans son déni.
Cela pose aussi la question des formations, des contrôles, et de la réelle valeur de diplômes délivrés sans transmission éthique.
Le pays qui se proclame « patrie des droits de l’homme » révèle, dans ses actes, son autre visage : celui de la brutalité, du mensonge et des corruptions.
Des gouvernements successifs année après année ne sont que l’expression du cynisme, d’un autoritarisme de fin de règne, prêts à tout pour maintenir leur puissance.
France, 2025 : trois millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté. L’UNICEF alerte constamment sur les traumatismes de la pauvreté, sur le constat tragique d’enfants qui dorment, naissent et meurent dans la rue en France.

Une vie de privilèges dans un pays qui s’effondre
Brigitte, amie de Mimi Marchand et du riche Bernard Arnault, a brillé par son imagination pour la flèche de Notre-Dame. La ministre de la Culture d’alors a publié à ce propos, avant que Rachida Dati vienne se loger dans un Élysée s’effondrant, la chute d’un pays.


Brigitte Macron ignore-t-elle l’humanisme et la paix ? Elle semble ignorer la force des femmes ne comptant que sur elles-mêmes face à un prédateur, comme elle ignore la violence de la pauvreté que sa bourgeoisie impose aux plus vulnérables.
L’histoire du Nord, où maintes familles ouvrières ont subi la violence inouïe de dynasties d’oppression, pendant que les bourgeoises sont au spectacle, jouent au théâtre.
Mais ce sont les pauvres qui jouent le mieux la commedia dell’arte, où les bandits masqués reprennent le rôle des nobles ridicules, bouffons de la comédie sociale, des salons mondains, des très riches qui rient de la misère et qui, le ventre plein, s’amusent du velours aux planches, décidant de l’avenir du monde.
La bourgeoise suffisante et méprisante, Brigitte n’a jamais subi ce que son milieu, qu’elle approuve, fait subir aux autres, aux plus fragiles.
Elle paraît au spectacle de l’injure, tant la culture du viol persiste. Une culture qu’elle n’a jamais combattue, qu’elle n’a jamais subie, qui n’a jamais marqué sa vie d’une blessure profonde. Elle, si parfaitement à son aise dans un milieu politique d’une violence inouïe.
Mme Macron et sa nouvelle villa au Touquet, avec vue sur mer, et qui, indifférente, oublie que l’argent de la fortune de rentiers provient de la pauvreté.
La France brise ses engagements auprès des Nations Unies
La France, pays membre des Nations Unies et siégeant au Conseil de sécurité, se doit de respecter les Objectifs de développement durable à atteindre d’ici 2030, dont l’élimination des violences faites aux femmes.
Les Nations Unies rappellent qu’il est impératif d’atteindre l’objectif “zéro violence faite aux femmes” et “zéro tolérance pour les agresseurs”.

Or, en 2025, la France n’a toujours pas acquis que le viol est un crime contre l’humanité, fermement condamné par le droit international humanitaire. Une impasse idéologique et politique qui la place en contradiction flagrante avec ses engagements internationaux.
À 72 ans, Brigitte Macron aurait pu faire preuve de l’acquis essentiel du respect dû aux femmes survivantes de violences, femmes qui ont déjà suffisamment souffert de la négation de leur existence, de leurs témoignages, de cette déshumanisation parfaitement ordonnée dans une France arrivée à son point de non-retour.
Emmanuel Macron a transformé l’espoir en désespoir, et Brigitte Macron a définitivement enfoncé le clou.
Une daronne de 40 ans qui a jugé qu’un adolescent de 15 ou 16 ans, et plus jeune que son propre fils, devait devenir « l’homme de sa vie ». Et la seule référence d’Emmanuel Macron était alors son enfance.

Modernité d’apparence, conservatisme de fond
Brigitte Macron est née en 1953. Elle est de la génération de Daniel Balavoine, mais lorsqu’elle a 30 ans, elle ne semble nullement engagée pour une France plus juste, plus équitable et luttant contre une bourgeoisie qu’elle représente, prenant le titre d’aristocratie par l’argent et le pouvoir politique transformant la République en royaume aristocratique et autoritaire.
Brigitte Macron n’apparaît pas dans les luttes féministes des années 70-80 se confrontant aux murs d’une société prônant les violences sexuelles considérées comme des « jeux sexuels », privilège d’hommes dépossédant une femme de ses droits humains, de son corps et de son esprit.
La France moderne d’apparence, et de violences réactionnaires et misogynes en réalité.

La France des années 1950, d’après-guerre, séparait déjà les citoyens en riches et pauvres.
Cette continuité sociale et politique se retrouve aujourd’hui chez Emmanuel et Brigitte Macron, qui n’a jamais pris part aux grands combats de son époque, ceux portés par des personnalités telles que Gisèle Halimi.
Gisèle Halimi disait, en 1978, ce que Brigitte Macron, à 72 ans, n’a toujours pas acquis en 2025.
Elle incarne cette aristocratie réactionnaire : un statut qui s’achète avec de l’argent et qui se pare du vernis d’une « noblesse de pouvoir ».
Ils dînent et discourent dans leur entre-soi, entourés de magistrats, d’avocats, de journalistes, du monde de la culture et de l’édition, de directeurs de grandes écoles, d’élites universitaires encore imprégnées de colonialisme.
L’extrême droite s’y tient désormais à table, comme un convive ordinaire. Dans ce cercle fermé, la fidélité à une certaine France, où chacun se revendique gaulliste par convenance et par assurance de dominer, prime toujours sur la valeur suprême : la vie elle-même.
Jamais, il n’affirmeront : Le viol est un crime. Il détruit des des vies, des femmes et des enfants.
Mais ils ont jugé, en adéquation avec un État qui n’a plus d’autre sens que l’absurde domination sur la liberté, que le viol, arme de guerre parmi les plus anciennes, serait désormais le fleuron de la puissance.
Une puissance qui affirme, finalement, que la paix n’a jamais été, et qu’elle n’est pas recherchée par le pouvoir.
Un pouvoir en guerre contre le vivant, qui annihile la liberté source de toute vie. Ils enchaînent la paix pour augmenter leurs richesses et maintenir un pouvoir absolu.
Reconnaître que le viol est un crime contre l’humanité, ce serait déposer les armes. Or, ce qu’Emmanuel Macron prédit à toute la jeunesse, c’est la guerre et la pauvreté.
La manipulation de la pensée, la blessure de l’âme : un être humain est dépossédé de sa vie, de la liberté qui l’a fondé. C’est cela, le crime de violer.
Fédora Hélène
Lettre ouverte adressée en vain à Emmanuel Macron. Elle prend d’autant plus de sens aujourd’hui.
Je suis une « sale conne »






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