2026 – Notre boussole : l’enfant

Pauvreté infantile, guerre et précarité : pourquoi l’enfant doit devenir la boussole politique en 2026

En 2026, la protection de l’enfant doit devenir la boussole politique de nos sociétés.

Alors que les guerres en Ukraine et en Palestine, la pauvreté infantile, la précarité énergétique et les inégalités sociales s’aggravent, des millions d’enfants voient leurs droits fondamentaux bafoués : sécurité, alimentation, éducation, paix.

Face à un modèle économique et politique fondé sur la domination, la finance et la guerre, cet appel défend une autre voie : remettre l’enfance au cœur des choix publics pour construire une société juste, libre et profondément humaine.

2025 – En mémoire : Magnifique Rome

Jubilé.
Le pape Léon XIV.

Le 8 mai 2025, depuis le balcon de la basilique Saint‑Pierre, le pape Léon XIV a adressé à l’humanité ces mots forts : « Que la paix soit avec vous tous ! C’est la paix du Christ ressuscité… Elle vient de Dieu, Dieu qui nous aime tous, inconditionnellement… Permettez-moi de poursuivre cette même bénédiction : Dieu nous aime, Dieu vous aime tous, et le mal ne l’emportera pas. Nous sommes tous dans les mains de Dieu. »  

Dans son allocution inaugurale, le pape Léon XIV affirme que l’amour divin constitue le socle de toute action humaine, déclarant que « la paix du Christ ressuscité » doit « entrer dans les cœurs, les familles, tous les peuples, toute la terre ». Cette vision spirituelle, loin de se limiter à un idéal abstrait, se traduit par un engagement concret pour la justice sociale et la dignité humaine. Cette affirmation de l’amour divin sert de fondement à son appel contre les inégalités socio-économiques : dans son exhortation apostolique Dilexi te, publiée en octobre 2025, il souligne que les visages de la pauvreté sont multiples et que même dans les sociétés les plus avancées, se développent des formes d’exclusion matérielle et sociale.

Devant l’Assemblée de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), il s’est indigné : «Il est très triste, de mentionner que malgré les progrès technologiques, scientifiques et de production, 673 millions de personnes dans le monde se couchent le soir sans manger et 2 300 millions de personnes ne peuvent pas se permettre une alimentation qualitative sur le plan nutritionnel». Ainsi, pour Léon XIV, la paix véritable se mesure à la capacité de la société à garantir à chacun des conditions de vie dignes et à réduire les inégalités, transformant la compassion spirituelle en responsabilité concrète et collective.

La sérénité de l’âme ne se conquiert que par le bien-fondé de nos actions pour la paix de tous. La plénitude du bonheur ne peut éclore dans un monde où un enfant a faim et froid. Un monde, où est traumatisé par la violence, ou blessé et tué par des bombardements et la famine. La justice n’est pas une abstraction : elle est le chemin par lequel l’humanité peut grandir.

Chaque pas vers l’équité, chaque geste de solidarité, confère sens et profondeur à notre destinée commune, révélant que le véritable accomplissement se mesure à la capacité de protéger et de libérer ceux qui sont les plus vulnérables.

L’équilibre de la vie est fragile, constamment mis à l’épreuve par le changement climatique, la pollution et les conflits. Prendre soin les uns des autres, préserver la nature qui nous soutient, devient un impératif moral et spirituel. Dans ce soin mutuel et cette vigilance envers notre environnement, nous pouvons incarner la paix : non seulement comme absence de violence, mais comme force active de protection, de justice et d’harmonie partagée.

Le Vatican ©️ LiberTerra
Rome ©️ LiberTera

2025 – Une année de conscience pour le monde

L’émotion traversée a été extraordinaire. Des échanges, des rencontres, des révélations, des convictions, une résistance, l’amour. Une année puissante.

L’espérance a coulé en larmes et en joie.
Des prières se sont élevées pour la Palestine, pour l’Ukraine, pour les enfants en détresse, pour la justice.

Un engagement s’affirme : anéantir la pauvreté. Rendre pauvre son semblable, là commence la cruauté.

©️ LiberTerra

2025 – Un travail profondément humain, bouleversant

Écrire en témoigne.
Pour la Palestine.
Écrire, pleurer ensemble, se soutenir, refuser l’oubli.

Ecrire pour l’océan, les glaciers, l’éclatante pureté de la nature.

Ecrire en témoignage pour les femmes d’Afghanistan, d’Iran, du Soudan, d’Ukraine, de France, d’un monde qui appelle à vivre et non à survivre.

Écrire pour le plus précieux : l’enfant.
Appeler la France à ne plus être un pays de maltraitance pour les enfants vulnérables, des familles isolées et précaires.

Et poser une certitude : Des hommes et des femmes se sont battus pour la liberté.
Ils ont donné leur vie pour protéger des enfants, défendre la vie.
Ils ont chanté pour résister à l’esclavagisme et à la barbarie.
Ils ont aimé avec force.
Ils ont eu la foi.
Ils ont secouru les plus fragiles.
Ils ont tenu la paix à bout de bras.

2025 aurait dû incarner le fruit de leurs efforts, l’aboutissement de leur engagement sans faille.

Après ces combats, après leur victoire,
comment des dirigeants n’ayant jamais combattu ont-ils osé la guerre, osé plaider l’injustice, osé organiser la pauvreté ?

Comment des populations peuvent-elles accepter de se réduire à n’être que des consommateurs ?

2026 devra oser.

Oser la paix.
Oser la réconciliation.
Oser l’anéantissement de la guerre et de la pauvreté.

Et affirmer, sans relâche, contre le cynisme et la peur : c’est possible. Soyons la paix !

Une boussole : L’enfant

L’année 2026 annonce à tous que l’amour triomphera, car nous aurons, ensemble, décidé une révolution de la paix, ayant pour étoile, pour guide : le bonheur de chaque enfant. Une civilisation qui rend l’enfant heureux est une promesse de merveille.

Prendre le temps de regarder avec douceur, de recevoir, car sur Terre, tout nous est donné. C’est une magnifique espérance pour tous. C’est la générosité de la vie qui doit nous attirer, celle sur laquelle il nous faut veiller.

J’ai pris cette photo cette nuit, et au jour, elle révèle que le cœur est une lumière : une lumière d’amour, de mystère, qui nous enveloppe, nous porte, et nous rend vivants.

©️ Fédora Hélène

2026 sera une année de réconciliation si elle est pour la vie. Précieuse. Libre. En paix.

2026 – Oser l’économie de la bonté

« Pas de pauvreté » est le premier Objectif de développement durable des Nations unies. Il engage l’unité internationale, la volonté européenne, et chaque pays à œuvrer efficacement, à innover, pour réaliser cet effort collectif et aboutir à l’anéantissement de la pauvreté.

Emmanuel Macron a évoqué, lors de ses vœux du 31 décembre, la souffrance de millions de personnes que sa politique a fait basculer dans une précarité durable, détruisant des rêves, des projets, et blessant la dignité humaine.

Sa déclaration a été une pensée pour les personnes vulnérables, mais pas l’incarnation du combat contre une arme politique : la pauvreté.

Avoir une pensée pour dix millions de pauvres, dont trois millions d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté, ce n’est pas reconnaître sa responsabilité, ni signer l’engagement de réparer.

C’est une justice de réparation qui doit aujourd’hui s’appliquer.

Emmanuel Macron devrait entrer dans une volonté de compassion, d’unité, de ne plus blesser autrui par la brutalité politique, par une économie tournée vers la guerre.

Le combat contre la pauvreté exige une détermination : changer profondément de paradigme. C’est créer une nouvelle société. C’est entrer en sa propre humanité, donner un sens à son existence en prenant conscience du sens de l’existence : vivre. Vivre pleinement et librement, car c’est ainsi que la vie est conçue sur Terre.

La politique s’est enfermée dans un mensonge où le mouvement de l’humanité s’est incarné dans la guerre. Son accélération du temps s’est faite par la constance du chaos. Les puissants ont enseigné au mental de la société cette récurrence de l’instabilité.

Le chemin de la paix affronte un mur dressé contre la liberté, devenue l’ennemie. Contraindre l’humain, c’est le contrôler, rompre toute confiance, et être convaincu que l’intelligence du mal gouverne l’homme, que l’émancipation de la liberté provoquerait un effondrement.

La réalité est l’inverse de ce qu’impose comme vision ce système d’inversion destructeur. La liberté harmonise, libère la création, renforce la résistance, et fait des actes ce qui permet de perdurer. L’homme libre n’est pas un danger, mais une chance.

Son potentiel de création est multiplié et s’inscrit alors dans le mouvement de la vie. Il agit pour protéger le vivant, préserver l’abondance des ressources naturelles et leur pureté, par sa propre honnêteté.

Le monde industriel pousse l’être à devenir un concurrent de lui-même, à comptabiliser son temps de vie en profits. Il devient la rentabilité. Il se fait marchandise, et non marchand, terme trompeur. Il devient son propre ennemi.

Amasser n’est pas s’enrichir en possédant l’essentiel : être vivant pour accomplir. Cultiver le blé est un acte d’existence, non de vente. Multiplier les pains, c’est faire fructifier ce qui donne vie.

La gratuité du pain

La gratuité du pain est une valeur essentielle pour la société. Elle conduit à ne plus taxer l’agriculture, ni les produits alimentaires.

L’agriculteur unit l’humain et la nature. Il est le berger de la terre nourricière. Il œuvre pour le bien commun.

Selon une étude établie par la MSA en 2022, les agriculteurs âgés de 15 à 64 ans présentent un risque de mortalité par suicide supérieur de 43,2 % à celui des autres catégories de la population. À partir de 65 ans, le risque de tentative de suicide est deux fois plus élevé que dans toute autre profession.

La détresse de ceux qui nous nourrissent témoigne que les choix politiques mettent en péril la stabilité fondamentale de notre monde.

L’industrialisation doit ralentir pour laisser grandir l’humanité vers l’universalisme, vers sa pérennité fondée sur l’entraide, le respect de l’humain, de celles et ceux qui sèment et récoltent la nourriture pour tous. Elle devient alors une spiritualité de l’humanité. Notre nourriture doit combler la plénitude du corps et de l’esprit. Une alimentation saine est une nourriture cultivée avec sérénité.

Si notre modèle économique exclut le vital, l’eau et le blé, nous avons déjà perdu face à l’enclenchement du bouleversement climatique et face à l’effondrement du capitalisme, qui est irrémédiable. Il déséquilibre le monde vivant.

Que l’énergie soit nucléaire ou autre ne modifiera pas l’exploitation de la nature, ni ne réparera la pollution aux hydrocarbures, hautement nocive pour la santé.

Le monde politique doit s’apaiser et renoncer à revendiquer un pouvoir absolu. Reconnaître l’osmose parfaite que l’économie met aujourd’hui en déséquilibre et en désespoir.

Si nous prenons en exemple la politique appliquée par Emmanuel Macron, s’alignant sur les directives d’Ursula von der Leyen pour nourrir son ambition politique au niveau européen, on constate qu’il a aggravé l’insécurité alimentaire.

En France, sept millions de personnes n’ont plus les moyens financiers de s’alimenter, a alerté la Croix-Rouge. Des enfants ne font plus qu’un repas par jour, celui de la cantine. Des enfants subissent une crise alimentaire évitable dans un pays stable, classé deuxième puissance économique européenne. Il est dramatique d’avoir ainsi appauvri des enfants.

Un capitalisme qui pousse à l’indignité politique, à la trahison de la démocratie, qui divise les enfants en pauvres et en riches, est insoutenable.

Aucune mesure ne pourra être celle de la paix durable si elle exclut la lutte primordiale contre la pauvreté. Une politique brutale signe déjà l’entrée prochaine en guerre. La pauvreté peut traumatiser toute une vie.

Par ailleurs, nous prenons conscience de la perversité des aides sociales qui imposent l’humiliation, la dépendance à l’État, la mise sous contrôle de la liberté des personnes vulnérables, dont deux millions de mères isolées vivant sous le seuil de pauvreté. Celles qui subissent de plein fouet le capitalisme, servant le snobisme des très riches, l’injustice sociale, et les adorateurs de l’argent fabriquant, par leur violence, la violence de la société.

Toujours plus de prison, une faillite toujours plus profonde de l’Éducation et du système de santé, notamment des soins de santé mentale, pourtant mis à rude épreuve dans une société qui vénère l’argent.

L’enfant ne peut s’épanouir dans l’instabilité. Ce monde politique et industriel rend malheureux. L’année 2025 a vu les droits des enfants gravement bafoués à travers le monde, de manière extrême dans les zones de conflits armés.

©️ ONU

Notre boussole : l’enfant.

Dans le monde de 2025, 417 millions d’enfants subissent la pauvreté. Un bilan tragique établit par le nouveau rapport 2025 – UNICEF « La pauvreté des enfants aujourd’hui », qui alerte sur le fait que nous savons mettre fin à la pauvreté, mais qu’il manque la volonté de le faire.

Depuis des décennies, les luttes contre la pauvreté ont permis de sauver des vies. Mais, aujourd’hui, la guerre impose une régression de l’œuvre commune pour le bien commun. Les progrès fait peuvent être anéantis par l‘absence non de moyens, mais de volonté.

La pauvreté de l’enfant doit être comprise dans sa globalité. Elle est le non-accès au logement, à la culture, aux capacités de déplacement permettant de sortir d’un confinement dans une zone géographique étroitement limitée.

C’est l’absence de possibilité de découvrir son propre pays, d’accéder à des ressources diverses, d’appréhender des relations sociales plus variées, de rencontrer des milieux sociaux différents, et d’accéder aux études.

La pauvreté impose à l’enfant et à sa famille une assignation à résidence sociale. C’est une humiliation. L’enfant pauvre est dévalorisé, placé en état de vulnérabilité par la société, qui l’expose ainsi à un risque accru de subir des violences.

Ainsi, la politique qui domine les sociétés, comme la finance qui les ordonne, ne constituent pas des axes de progrès, mais de profondes régressions.

Nos sociétés paraissent développées par le numérique et l’intelligence artificielle, mais cette modernité est une illusion qui masque la réalité.

L’illusion du progrès industriel

L’IA donne le semblant d’une société avancée, alors que nous demeurons le prolongement du XIXᵉ siècle, et que la structure mentale collective reste largement celle des années 1970.

C’est pourquoi la politique actuelle perdure dans un giscardisme toxique, et qu’Emmanuel Macron n’est en rien un innovateur.

Le chaos que la politique actuelle entraîne au niveau international démontre cette fracture essentielle : l’écart entre les outils modernes et une pensée politique archaïque. C’est la brutalité du gouvernement israélien utilisant des armes technologiques, et d’une certaine manière nucléaires, dévastant un territoire, agissant avec cruauté à l’égard des enfants de Gaza.

C’est la guerre en Ukraine, et les mécanismes de réarmement qui préparent une guerre massive, potentiellement mondiale.

Une guerre géologique de captation des richesses d’un territoire, où s’affrontent des volontés d’emprise et de domination.

La technologie engendre un chaos démultiplié par la puissance des armes nucléaires, placées entre les mains de responsables politiques au mental napoléonien, traçant à nouveau les grandes guerres.

Des populations majoritairement passives reproduisent alors la soumission à la mobilisation ordonnée par des êtres humains qui s’inventent puissants, agissant comme des dieux, ordonnant la mort de soldats et de civils.

Nous sommes a l’époque de la démesure psychologique du pouvoir, le fantasme de grandeur, la sacralisation de la mort organisée. 

Le fait est dramatique car il révèle une atteinte directe aux écosystèmes et produit une pollution dont les effets s’inscrivent dans la durée. L’industrialisation contemporaine repose sur une exploitation de l’énergie conçue avant tout comme une source de profit, détachée de ses conséquences environnementales et humaines.

L’énergie n’est plus pensée comme un bien commun nécessaire à la vie collective, mais comme une marchandise stratégique, instrumentalisée au service de rapports de force géopolitiques, de rivalités militaires et de logiques financières spéculatives. Cette transformation de l’énergie en valeur boursière alimente une dynamique de destruction systémique, où la recherche de puissance et de rendement prévaut sur la préservation du vivant.

Ce modèle traduit une faillite éthique : en poursuivant une croissance fondée sur la prédation des ressources et l’accumulation du risque, les sociétés industrielles s’exposent à des catastrophes qu’elles ne sont plus en mesure de contrôler. Jouer avec des forces que l’on ne maîtrise pas revient à compromettre durablement les conditions mêmes de l’existence humaine.

Le bouleversement climatique planétaire est en cours. L’accélération de son mouvement dépend de notre volonté de vivre dans la paix et l’amour. La guerre accélère le chaos.

Pollution atmosphérique récente en Normandie a été un signal d’alerte

Le week-end du 27 et 28 décembre dernier en Normandie, notamment à Caen, une pollution aux particules d’hydrocarbures a été clairement perceptible, marquée par une forte odeur d’essence.

Une pollution particulièrement nocive pour la santé publique et l’environnement.

Les préfectures du Calvados et de la Seine-Maritime, département également touché, évoquent un dysfonctionnement potentiel, qui pourrait provenir du site industriel North Atlantic situé à Port-Jérôme-sur-Seine, une entreprise canadienne spécialisée dans le pétrole et le gaz naturel.

Au-delà de cet épisode local, cet événement soulève une question plus large : celle de la pollution environnementale en Europe dans un contexte de conflits armés.

Les bombardements massifs de sites énergétiques en Ukraine, tout comme les destructions dévastatrices à Gaza, génèrent une pollution durable des sols, de l’eau et de l’air, Un air que nous respirons tous, sans frontières.

La guerre ne détruit pas seulement des vies et des territoires : elle contamine notre environnement commun et compromet notre avenir sanitaire et écologique.

Enfants au cœur des guerres

À Gaza, l’intensité des bombardements atteint une échelle qui oblige à convoquer la mémoire d’Hiroshima, non pour assimiler des armes différentes, mais pour mesurer l’ordre de grandeur de la destruction. En cumul, les frappes conventionnelles déversées sur ce territoire exigu dépassent la puissance explosive de la bombe atomique larguée en 1945, fragmentées dans le temps mais concentrées sur une population civile enfermée. Cette comparaison dit moins la nature des armes que la violence infligée : une destruction systémique des corps, des sols, de l’air et des infrastructures vitales, dont les effets sanitaires et environnementaux s’inscrivent sur le long terme. Hiroshima fut un choc ponctuel ; Gaza subit une déflagration continue, sans horizon, où la guerre industrielle broie le vivant jour après jour.

Gaza

À Gaza, le cumul des bombardements atteint une intensité supérieure à la puissance explosive d’Hiroshima, non par la nature des armes, mais par l’ampleur de la destruction infligée. L’Assemblée de L’ONU a émis un rapport stipulant que selon la référence du 10 décembre 2023, les Forces de défense israéliennes ont déclaré avoir mené plus de 300 frappes par jour. En outre, le rapport indique qu’en en février 2024, l’armée israélienne avaient déjà utilisé plus de 25 000 tonnes d’explosifs dans la bande de Gaza, soit l’équivalent de deux bombes nucléaires. 

Une pollution à laquelle s’ajoute plus de 42 millions de tonnes de décombres, a indiqué l’ONU. L’ analyse du Centre satellitaire de l’ONU (UNOSAT) en novembre 2024, a établi que 65 % des infrastructures de Gaza – structures essentielles, bâtiments, habitations – ont été endommagées ou détruites. Rapportée à la taille du territoire et à la densité de population, cette destruction massive n’a pas d’équivalent dans les conflits contemporains. Elle révèle une guerre qui ne frappe pas seulement des cibles militaires, mais les conditions mêmes de la vie.

Les destructions massives génèrent une pollution durable pour des décennies, dont l’ampleur réelle ne cesse de s’aggraver au fil du conflit, affectant sols, eau, air et santé des populations.

©️UNICEF/UNI879993/El Baba

Selon plusieurs estimations indépendantes, plus de 65 000 à 70 000 tonnes d’explosifs ont été larguées sur la bande de Gaza en quelques mois. À titre de comparaison, le bombardement de Dresde en février 1945 est estimé à environ 3 900 tonnes, et le Blitz sur Londres à près de 18 000 tonnes sur plusieurs années. Rapportée à la taille du territoire et à la population civile, la campagne de bombardements sur Gaza dépasse en intensité certaines des plus grandes offensives aériennes de la Seconde Guerre mondiale, faisant de ce conflit l’un des plus destructeurs de l’histoire contemporaine.

L’ONU alerte, « Dans les cinq gouvernorats de Gaza, la contamination par les restes explosifs de guerre est susceptible de se produire à la fois en surface et sous la surface, impliquant non seulement des munitions de service terrestres (projectiles, mortiers, roquettes, missiles, grenades et mines terrestres), mais aussi des bombes profondément enfouies, ainsi que des caches d’armes et de munitions. »

Gaza ©️ UNICEF

En Ukraine, les bombardements massifs ciblant infrastructures énergétiques, zones industrielles et urbaines ne détruisent pas seulement des villes : ils contaminent durablement les sols, l’eau et l’air. Les bombardements produisent une pollution à grande échelle, aux effets sanitaires et environnementaux transfrontaliers. L’écologie de guerre est une réalité : ce qui est frappé là-bas se respire ici.

La guerre blesse gravement la nature

Au cœur du changement climatique mondial, la pollution générée par la guerre entrave directement les politiques d’adaptation promues lors de la COP30. La politique environnementale se contredit elle-même : elle annule ses engagements au moment même où elle les signe, laissant la destruction militaire compromettre l’avenir climatique commun.

Le réarmement actuel génère en lui-même une pollution industrielle permanente. Ce qui est présenté comme un fleuron industriel détruit la nature bien avant que la guerre ne tue des femmes, des hommes et des enfants.

La guerre contre la nature est la première menée par la politique, l’industrie, une civilisation commerciale. Ce progrès est une affaiblissement de l’humanité. Les droits humains en sont directement victimes.

Il est illusoire de croire que des taxes et des normes puissent protéger face à une masse industrielle aussi destructrice. Elles ne compensent ni l’ampleur des dégâts, ni la violence systémique qu’elle inflige au vivant.

Échec moral de la politique

Le prix de l’électricité, comme en France, révèle un usage primitif et violent de l’énergie. Elle est enfermée dans un système de taxes, de profits et de hauts salaires, pendant que des enfants vivent sans chauffage par pauvreté. Cette contradiction dit l’échec moral d’un modèle qui transforme un bien vital en marchandise.

L’électricité devrait être gratuite, car elle conditionne la dignité humaine. Mais la gratuité suppose une véritable volonté de progrès et un amour authentique de la liberté. Or l’Europe, la France comprise, demeure largement soumise aux intérêts des États-Unis, cultivant l’injustice et les inégalités à travers un modèle politique ancestral, hérité des systèmes de royaume et de monarchie.

Les responsables politiques brandissent le mot République tout en le trahissant. Ils entretiennent la continuité d’un ordre féodal modernisé, où une bourgeoisie sans foi ni loi bénéficie de privilèges à vie. Sénateurs, députés, ministres et présidents de cette pseudo-République jouissent d’avantages si considérables que leurs salaires deviennent de simples argent de poche face au luxe du pouvoir.

Les préfets, les maires, les départements et les régions ne sont pas l’expression d’une démocratie vivante, mais la déclinaison territoriale d’un État-roi. Les élus locaux agissent comme des vassaux administratifs, relayant l’autorité centrale et contribuant à la soumission des populations plutôt qu’à leur émancipation.

Les villes n’appartiennent plus au peuple, mais au règne politique. Leur tristesse, parfois leur violence, reflètent cette domination du contrôle et d’un système social archaïque, fondé sur des fractures profondes et l’exclusion. D’un côté, les centres bourgeois façonnés par la gentrification ; de l’autre, des périphéries reléguées, séparées en classes sociales étanches.

Ce paysage urbain est le miroir d’un pouvoir qui ne libère pas, mais ordonne, classe et abandonne.

Le maire demeure souvent le chef d’un duché local : il accorde des festivités, impose des taxes, alors même que les transports en commun et scolaires devraient être gratuits. L’investissement éducatif est profondément inégalitaire.

En France, les inégalités territoriales sont fortes. Une structuration très bourgeoise, fondée sur l’argent et non sur l’humain, organise l’espace national et l’espace public. Depuis Nicolas Sarkozy, un apartheid social se déploie toujours davantage, et il s’est gravement aggravé depuis 2017.

2025 – Aggravation de la pauvreté énergétique

Ce qui marque la pauvreté infantile grandissante en France, qui se caractérise aussi par l’absence de logement, des logements vétustes et l’impossibilité d’accéder au chauffage par la pauvreté monétaire des foyers précaires. L’État impose l’argent dans toute sa dimension qui révèle la cruauté du pouvoir, une dominante souvent dissimulée sous un vocabulaire politique et sociétal parlant de population « défavorisée » . C’est une réthorique d’acceptation de la violence et du mensonge politique et du monde de la finance.

Selon l’Observatoire de la Transition Ecologique du Bâtiment, en 2025, 35 % des ménages ont souffert du froid. De plus, une enquête de l’Institut national de la statistique et des études économiques estime que 12 millions personnes souffrent d’injustice sociale en France.

En 2023, 3,1 millions de ménages ont subi une précarité énergétique en France, soit 10,1 % de la population, selon l’estimation faite par l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE).

L’ONPE indique également une augmentation de 20 % d’ impayés d’énergie, soit 1,2 million d’incidents de paiement entre 2022 et 2023. « C’est une hausse très rapide sur un an seulement », précise Maider Olivier, coordinatrice de la Journée contre la précarité énergétique. Les organisations participant à cette journée de sensibilisation constatent avec inquiétude que « la lutte contre la précarité énergétique ne paraît pas figurer dans les priorités du nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu »

La crise énergétique révèle les contradictions du système actuel.

Sur les marchés de gros européens, les prix de l’électricité ont fortement chuté en 2025 par rapport aux sommets atteints après la crise de 2022, parfois à moins de 30 €/MWh, notamment grâce à l’essor des énergies renouvelables. Les marchés de gros du gaz, eux, montrent une tendance durable à la baisse pour les contrats à terme.

Pourtant, ces baisses ne se traduisent ni par un soulagement pour les ménages, ni par une réduction des inégalités d’accès à l’énergie. Les prix finaux restent élevés, alourdis par les taxes et les coûts de réseau, et la précarité énergétique continue de toucher plus de 3 millions de ménages en France, exposant des familles, des enfants et des personnes âgées à des hivers glacials dans des logements mal chauffés. Cette situation démontre que la régulation politique et les choix fiscaux déconnectés des besoins humains aggravent les vulnérabilités plutôt que de les réduire.

Ainsi, la prétendue baisse des prix sur les marchés de gros ne profite qu’à un système financier et industriel, tandis que les plus modestes continuent de subir la double peine : des factures élevées et une précarité physique et sociale accrue. La politique énergétique française, en se focalisant sur des objectifs financiers et d’industrialisation, reproduit et amplifie les inégalités d’accès au chauffage et à l’électricité, alors que ces ressources devraient être considérées comme des biens vitaux, accessibles à tous, à l’heure où le froid tue plusieurs milliers de personnes chaque hiver et fragilise profondément les plus vulnérables.

La présidence place le système bancaire au centre, alors que l’humain devrait primer, car il est la vie.

L’idolâtrie du pouvoir oublie que les politiques sont d’abord des êtres humains. Ils se sont simplement conditionnés à la virtualité de leur existence.

Virtualité du pouvoir

Emmanuel Macron a choisi, pour sa rétrospective de 2025, une mise en scène qui résume sa présidence et lui correspond le mieux : l’illusion.
Il vit dans un monde qu’il a inventé.

Il évolue dans une virtualité qui masque la réalité de millions de Français plongés dans un monde à haut risque.
Des citoyens appauvris, démunis face à une brutalité politique devenue dominante.
Des enfants oubliés, sans doute l’abandon le plus grave de sa présidence.

La violence de la politique française, de son système sociétal, traumatise des enfants, dont trois millions vivent sous le seuil de pauvreté.
Des familles affrontent la précarité, l’angoisse de ne plus y parvenir.
Une incertitude économique profonde fragilise gravement la santé des plus vulnérables.

Et comment omettre les propos glaçants du chef d’état-major des armées, prononcés à quelques jours de Noël ?

Si je devais choisir un verbe pour qualifier la politique de Macron, ce serait : traumatiser.

Il a traumatisé de nombreuses personnes.
Une réalité qu’il n’a ni le courage ni la dignité de regarder en face.

2026 – Une Europe de la paix

Une Europe de la paix est possible. Mais aujourd’hui, domine un pouvoir exclusif, imposant injustices et pauvreté à l’ensemble du continent.

L’entrée promise de l’Ukraine dans l’Union européenne risque de provoquer un véritable tsunami dans le monde agricole et d’aggraver la précarité.

La population ukrainienne traverse une crise humanitaire profonde au cœur d’un conflit armé, tandis que les États-Unis, présents depuis des années, entretiennent un système de guerre froide sur le territoire.

De son côté, l’Ukraine reste profondément marquée par le traumatisme de l’Holodomor de 1932‑1933, considéré comme un génocide du peuple ukrainien perpétré par Staline. Aujourd’hui, cette réalité historique continue de frapper la mémoire collective ukrainienne.

Un parallèle est souvent établi avec l’attaque russe actuelle, et de nombreux Ukrainiens y voient une volonté de détruire leur peuple et leur nation.

La célébration en mémoire de la famine dégage une intensité émotionnelle et historique. Elle remet au centre des préoccupations de chacun la liberté du peuple ukrainien, un principe fondamental et non négociable. L’Ukraine appartient à son peuple.

L’année 2026 – l’ambition de la paix

L’enfant au cœur de l’humanité montre le chemin de la paix. Il est l’assurance de bien agir et donne l’élan pour travailler avec détermination et force pour la paix universelle et durable.

L’année 2026 doit s’investir pour la protection des enfants, pour défendre leur droit de vivre en paix et sécurité. L’Éducation doit être dédiée à droit de savoir,, de découvrir. Un enfant va a l’école pour apprendre, pas pour être noté. L’école doit être pensée pour l’enfant et non comme un système se conformant au système adulte, à la performance en outil de rentabilité, en valeur d’endoctrinement. L’école doit être la référence de la science ouverte, de la culture pour tous, de l’apprentissage de l’art et de la nature, de l’harmonie et de l’empathie. Elle est une porte ouverte sur le monde. Elle doit incarner l’expression de liberté.

L’année 2026 doit s’engager résolument dans la protection des enfants, pour défendre leur droit fondamental à vivre en paix et en sécurité.

L’Éducation doit être dédiée au droit de savoir, de découvrir. Un enfant va à l’école pour apprendre, non pour être noté.

L’école doit être pensée pour l’enfant, et non comme un système se conformant aux logiques adultes, à la performance transformée en outil de rentabilité et en valeur d’endoctrinement.

Elle doit être la référence de la science ouverte, de la culture accessible à toutes et tous, de l’apprentissage de l’art et de la nature, de l’harmonie et de l’empathie.

L’école est une porte ouverte sur le monde. Elle doit incarner l’expression de la liberté. Les études ne peuvent servir le pouvoir comme un instrument de contrôle politique, ni imposer une hiérarchie sociale étouffant l’égalité.

Les mesures politiques doivent porter la volonté de faire de l’école un havre de paix.

Notre boussole : l’enfant

Nous savons que la paix est gravement menacée par les conflits armés en Ukraine et en Palestine.

La pauvreté s’accentue, des millions de personnes souffrent de cette crise humanitaire profonde ; les enfants et les femmes sont les premiers à basculer dans l’extrême pauvreté, à subir l’exil, le déracinement et les discriminations. L’injustice épuise. Mais là où demeure la face obscure de l’homme, naît aussi une force de vie qui sauve. C’est ce mouvement vers un monde vivant et libre que nous devons choisir et emprunter.

La France doit retrouver la confiance en sa vocation universelle et faire le choix conscient d’être un phare de la paix. Son histoire lui en confère la légitimité : lorsque la Résistance s’est levée, elle n’a pas seulement combattu une occupation, elle a affirmé une idée exigeante de l’humanité fondée sur la dignité, la liberté et la solidarité. Reprendre ce flambeau aujourd’hui ne signifie pas glorifier le passé, mais en prolonger l’héritage : refuser la fatalité de la violence, défendre le droit des peuples, protéger les plus vulnérables et œuvrer pour une paix active, juste et courageuse. Dans un monde fragmenté, la France peut encore choisir d’incarner une conscience, non par la domination, mais par l’exemple.

La France a vu naître la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, solennellement promulguée par le roi, acte fondateur qui a donné aux droits une terre d’origine. De cette terre, ils ont voyagé, ont été partagés, discutés, enrichis par les peuples du monde entier.

La France demeure ainsi une étoile d’espérance et de réconciliation, une nation capable de fonder, d’innover et de créer, non seulement par sa puissance matérielle, mais par sa capacité à porter une vision de l’humain. Aujourd’hui blessée par la corruption, par des partis politiques devenus injustes et obsolètes, elle n’est pas condamnée au déclin. Elle peut se relever en choisissant un avenir fondé sur l’abondance partagée, la bonté comme principe politique, les valeurs humaines et le respect effectif des droits fondamentaux, aujourd’hui fragilisés. La France ne se relèvera ni par la force ni par l’illusion, mais par la clarté de la bonté, retrouvée et assumée comme horizon commun.

En 2026, bâtir la réconciliation est possible. Seule la volonté compte pour réussir.

Fédora Hélène

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