Face aux menaces, aux postures de domination et aux récits de “libération” brandis par Donald Trump, la France se trouve renvoyée à sa propre histoire. De Roosevelt à aujourd’hui, la tentation hégémonique américaine se heurte à une constante française : le refus de la tutelle et la défense de la souveraineté. À l’heure des pressions économiques, diplomatiques et territoriales, la mémoire n’est pas un refuge tourné vers le passé. Elle est une confiance légitime ancrant la France dans sa détermination à rester souveraine, fidèle à ses principes et résolue à ne céder ni à la menace ni à l’intimidation.
Trump menace, la France se doit de répondre : non
Quand un président américain se permet d’exiger, de menacer et de se vanter d’avoir plié un pays allié, il ne s’agit plus de diplomatie, mais d’une tentative de domination. La France ne peut ni se taire, ni s’incliner.
Donald Trump menace. Il exige.
Il affirme avoir ordonné à Emmanuel Macron d’augmenter de 200 % le prix des médicaments en France, sous la pression de sanctions économiques. Qu’importe la véracité exacte du propos : le fond est là. La méthode est brutale, arrogante, méprisante. Elle nie la souveraineté d’un État, elle piétine le respect entre nations, elle transforme la relation internationale en rapport de force permanent.
La seule réponse possible est un non ferme.
La France n’est ni une succursale, ni un vassal, ni un terrain d’expérimentation pour la communication agressive d’un dirigeant étranger. Les politiques de santé publique, les choix économiques et sociaux, relèvent exclusivement du peuple français et de ses institutions démocratiques.
Changer de ton face à Trump
Face à Donald Trump, il est inutile de composer, de temporiser ou de se justifier. Sa rhétorique n’est pas celle du dialogue : elle est faite d’intimidation, de chantage et d’humiliation publique. Y répondre sur ce terrain, c’est déjà perdre. La France doit changer de ton.
Elle doit refuser le piège de la soumission déguisée en pragmatisme. Elle doit rappeler, calmement mais clairement, que le respect de la souveraineté n’est pas négociable.
Les postures agressives de Trump ne se limitent pas à l’Europe. Elles se déploient à l’encontre du Groenland, du Venezuela, et plus largement de tout espace qu’il considère comme une zone d’influence. Cette vision du monde, fondée sur la force et la peur, est incompatible avec l’équilibre international et avec l’idée même de démocratie.
La faiblesse n’est pas une diplomatie
La réaction française, lorsqu’elle apparaît hésitante ou effacée, envoie un signal dangereux : celui d’une faiblesse acceptée. Emmanuel Macron s’inscrit dans une tradition politique héritée du giscardisme, marquée par une forme de dépendance stratégique et symbolique vis-à-vis des États-Unis.
Or l’histoire nous enseigne une autre voie. Le général de Gaulle a su dire non. Non à l’alignement automatique. Non à la tutelle américaine. Non à la réduction de la France à un rôle secondaire. Il n’a pas isolé la France : il l’a rassemblée. Il ne l’a pas affaiblie : il l’a rendue audible et respectée.
De Gaulle face aux États-Unis : le refus de la tutelle
L’histoire l’atteste : Charles de Gaulle n’a jamais cédé aux ambitions américaines convoitant la France. Ni dans l’urgence de la Libération, ni au cœur de la guerre froide, ni face aux pressions économiques, militaires ou diplomatiques venues de Washington. Sa ligne fut constante : l’alliance n’est acceptable qu’à la condition de l’indépendance.
Dès 1944, alors que la France sort exsangue de l’Occupation, les États-Unis envisagent de placer le pays sous administration militaire alliée. Ce projet, connu sous le nom d’AMGOT, aurait fait de la France une nation libérée mais administrée, privée de sa souveraineté politique. De Gaulle s’y oppose frontalement. Il impose le Gouvernement provisoire de la République française et rétablit la continuité de l’État. La France ne sera pas un territoire sous tutelle : elle se gouvernera elle-même.
La perspective américaine repose sur une vision profondément dépréciative de la souveraineté française. Franklin D. Roosevelt nourrit alors une hostilité manifeste à l’égard de De Gaulle, qu’il qualifie d’« apprenti dictateur », refusant de reconnaître la légitimité du chef de la France libre et cherchant à promouvoir des interlocuteurs jugés plus malléables.
Dans cette logique, Washington se pose en sauveur de la démocratie française, estimant que le peuple français, affaibli par la défaite et l’Occupation, serait incapable de se gouverner seul. La démocratie devient alors un prétexte à l’ingérence, un discours moral destiné à légitimer une domination politique temporaire mais structurante.
De Gaulle s’y oppose frontalement. Il impose le Gouvernement provisoire de la République française et restaure la continuité de l’État. La France ne sera pas administrée, surveillée ou « rééduquée » : elle se gouvernera elle-même. Ce geste fondateur marque une ligne qui ne sera jamais démentie.
Cette exigence d’indépendance se prolongera tout au long de son action. En 1966, la France quitte le commandement militaire intégré de l’OTAN, entraînant le départ des bases américaines et canadiennes du territoire national. Elle se dote d’une force de dissuasion nucléaire autonome, refusant de confier sa survie stratégique au « parapluie » américain. Elle conteste l’hégémonie monétaire du dollar, exige la conversion de ses réserves en or, et développe une diplomatie indépendante, parlant à tous sans jamais s’aligner.
Ce refus de la tutelle américaine ne relevait pas d’un anti-américanisme primaire, mais d’une lucidité politique. De Gaulle avait compris qu’une puissance qui se proclame “libératrice” tend à s’arroger le droit de décider pour les autres.
Cette logique traverse le temps. Elle réapparaît aujourd’hui dans certaines postures contemporaines. Donald Trump s’inscrit dans cette tradition d’auto-désignation morale, se présentant comme « libérateur », imposant la paix par la menace, revendiquant le monopole du bien et du mal sur la scène internationale, allant jusqu’à se mettre symboliquement en scène comme candidat naturel au prix Nobel de la paix.
La similitude est frappante : une puissance qui se pense indispensable, qui confond force et légitimité, et qui considère la souveraineté des autres nations comme secondaire face à sa propre narration.
De Gaulle avait perçu ce danger dès 1944. Il avait compris que la démocratie ne s’exporte pas par la contrainte, et que la liberté ne se reçoit pas : elle se conquiert et se défend. Son refus de la tutelle américaine fut un acte de fidélité au peuple français, mais aussi une mise en garde universelle.
L’indépendance n’est ni un archaïsme ni une posture nostalgique. Elle est la condition même de la liberté politique.
Hier comme aujourd’hui, la France n’a pas vocation à être libérée par quiconque. Elle a vocation à rester souveraine.
De Gaulle ne cherchait pas la confrontation, encore moins la domination. Il cherchait l’équilibre, la dignité des nations et le respect mutuel. Là où d’autres acceptaient la protection au prix de la dépendance, il choisissait la souveraineté au prix de la solitude. De Gaulle l’avait compris. Il n’a pas cédé. Il a tenu. Cette leçon demeure d’une actualité brûlante.
On retrouve également un parallèle historique avec les États-Unis de Franklin D. Roosevelt, dont l’intérêt stratégique pour l’empire colonial français ne relevait pas uniquement de considérations militaires, mais aussi de la convoitise des ressources naturelles et des positions géopolitiques qu’offraient les territoires coloniaux. Derrière le discours de la libération et de la démocratie, se dessinait déjà une logique de puissance, attentive aux richesses, aux routes maritimes et aux zones d’influence.
Aujourd’hui, le contexte a changé, mais les enjeux demeurent. La France possède le deuxième espace maritime mondial, grâce à ses territoires ultramarins, tandis que les États-Unis disposent du premier domaine maritime. Cette réalité confère à la France un rôle stratégique majeur dans l’équilibre des puissances, notamment dans un monde marqué par la compétition accrue pour l’accès aux ressources, aux routes commerciales et aux zones économiques exclusives.
Dans ce cadre, les tensions ne s’expriment plus nécessairement par une volonté explicite d’annexion, mais par des pressions politiques, économiques ou stratégiques susceptibles de viser indirectement certains territoires français, en particulier outre-mer. Les Antilles françaises, comme d’autres espaces ultramarins, constituent des points géopolitiques sensibles, non seulement par leur positionnement, mais aussi par leur inscription dans des zones d’influence convoitées.
Les menaces contemporaines ne prennent donc pas toujours la forme d’une conquête frontale. Elles s’inscrivent davantage dans une logique de captation d’influence, de dépendance économique ou de remise en cause progressive de la souveraineté. C’est précisément pour cette raison que la vigilance politique et la clarté diplomatique demeurent essentielles.
L’histoire enseigne que les discours de protection ou de stabilisation peuvent masquer des intérêts plus profonds. La souveraineté maritime et territoriale de la France n’est pas un héritage figé : elle est un équilibre à défendre, avec lucidité, constance et indépendance.
Retrouver la grandeur et la confiance
Depuis Nicolas Sarkozy, un climat durable de pessimisme, de tension et de haine diffuse s’est installé dans la société française. Cette atmosphère de renoncement, de brutalisation du débat public et de défiance permanente n’a rien d’une fatalité. Elle est le produit de choix politiques assumés, de discours dévalorisants à l’égard du corps social, et d’un abandon progressif de la confiance collective comme ciment républicain.
À cela s’est ajoutée une crise morale majeure au sommet de l’État. Les affaires judiciaires ayant concerné Nicolas Sarkozy, désormais établies par des décisions de justice, ont profondément entamé la crédibilité de la parole publique et affaibli l’image de la France, à l’intérieur comme à l’extérieur. Lorsque le pouvoir se trouve entaché par la corruption, c’est l’autorité de l’État lui-même qui vacille.
Ce contexte a favorisé l’installation, dans des points clés du pouvoir politique, médiatique et économique, d’acteurs mus par l’opportunisme, l’appât du gain et la manipulation des peurs. La haine, le racisme et la stigmatisation sont devenus des leviers électoraux et des instruments de domination, utilisés par des élites méprisant le bien commun. Cette dérive n’est pas accidentelle : elle accompagne un modèle politique qui a substitué la compétition, la peur et la violence symbolique à l’idée de solidarité nationale.
Ce glissement a durablement fragilisé la France. Il a abîmé le pacte républicain, fracturé la société et ouvert un espace où prospèrent les oppressions, les inégalités et la corruption. Reconstruire la confiance collective suppose de rompre clairement avec cet héritage, de réhabiliter l’éthique publique et de remettre la dignité humaine au cœur de l’action politique.
La France doit reprendre confiance en ce qu’elle est : un pays fondateur des droits humains, une nation dont la Résistance est une référence mondiale, un peuple qui a toujours su se lever quand l’essentiel était menacé.
Les droits humains n’appartiennent à aucun État : ils sont le fruit d’un enrichissement collectif à travers le temps et les peuples. Mais la France a une responsabilité particulière : celle de les défendre sans compromis. La France a conçu les droits humains enrichis par le monde entier œuvrant pour mettre fin aux tyrannies politiques, aux crises humanitaires, à la pauvreté.
Un travail difficile reste à accomplir pour bâtir une paix universelle et durable, une paix fondée sur la solidité de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, élaborée en France et promulguée par l’autorité du roi Louis XVI, qui continue de servir de référence mondiale pour la liberté, l’égalité et la dignité humaine.
Un mal : L’extrême droite
Les populations ont oublié. Et la France revient à son obscurité en plébiscitant Marine Le Pen. Plus la politique est médiocre et brutale, plus une partie de la population s’y reconnaît.
Le progrès technologique et scientifique, lorsqu’il est placé entre les mains de la politique actuelle, ne conduit plus à l’émancipation mais à la régression. L’humanité recule sous couvert de modernité matérialiste.
Le résultat de cet affaiblissement organisé de la liberté est l’appauvrissement des populations. Cet appauvrissement ne se mesure pas uniquement à la pauvreté financière, mais à la confiscation d’un bien commun fondamental : la créativité.
Un peuple libre est un peuple qui s’épanouit dans la création. Cette création donne naissance à une progression de l’humanité, à l’accomplissement des droits humains, à une union orientée vers le bien commun, notamment la santé.
Lorsque l’esprit de bonté peut agir, la violence ne vient pas entraver ni traumatiser la liberté de l’homme et de la conscience.
La Sécurité sociale est née de la Résistance, de son combat, de cette exigence de défendre la vie et la dignité humaine. Elle a pourtant subi les coups répétés d’une grande bourgeoisie, de roturiers égocentriques, animés par le mépris du bien commun. Sous les gouvernements successifs d’Emmanuel Macron, la santé a reculé.
Elle s’est privatisée. Elle s’est pliée aux exigences d’un monde industriel féroce, tenu par de grands propriétaires héritiers, des lobbies, des multinationales, des producteurs d’armes et des acteurs majeurs de la destruction de la nature et de la pollution aux hydrocarbures. Les océans, les sols, l’air, ces éléments vivants, sont saccagés par la finance.
Les milliards d’euros ou de dollars promis sur quelques années pour l’environnement, la sécurité alimentaire ou l’adaptabilité climatique deviennent sous le prisme capitaliste, l’illusion.
L’argent – l’arme politique
L’argent promis ne répare pas ce que le système produit structurellement. Le capitalisme finance la correction marginale de catastrophes qu’il accélère.
L’argent conçu par le système économique est une arme politique, contre la liberté, contre l’humanité elle-même.
L’humain soumet sa vie à la productivité de la machine. Elle ne le sert que de manière illusoire, mais son salaire creuse sa tombe et mine l’avenir de ses propres enfants. L’homme prisonnier du mental économique compris en conquête victorieuse de l’ homme supérieur à tout. Or, l’humain est issu de la nature, en osmose avec un monde vivant qui inscrit sa paix pour lui donner le droit de vivre. Il n’est pas une matière industrielle, un produit marchand, un enrichissement financier. L’esclavagisme anéanti l’humain et lui donne une valeur marchande. La question serait alors, nos sociétés se sont-elles libérées de l’inhumanité, d’une arme : la cruauté ?
Les populations civiles qui subissent des bombardements massifs en Ukraine et en Palestine témoignent de l’emprisonnement de la liberté par le pouvoir politique international, par la soumission à l’industrie, dont celle redoutable de l’armement.
Le réarmement s’incruste dans ce mouvement destructeur accéléré. Tout s’oppose à tout et la fraternité s’effondre.
Une continuité du mental de la guerre se fait sentir jusque dans les foyers. Des femmes et des enfants, survivants des violences d’un prédateur domestique, l’identifient clairement : les violences conjugales et sexuelles sont politiques. Le système de la guerre instruit une culture de domination qui se prolonge au sein des pouvoirs.
L’homme, instruit par la violence gravée dans la mémoire de l’Histoire, détruit son propre foyer, fait de ses enfants et de leur mère ses prisonniers qu’il anéantit jour après jour. C’est cela que la justice politique accepte et tolère. Elle représente un pouvoir issu de l’absolutisme, d’un esprit napoléonien, où les champs de bataille sont inondés du sang des soldats anonymes, de l’homme livré à la barbarie de la guerre.
Les violences conjugales et sexuelles cesseront quand la guerre sera interdite, condamnée par l’universalisme de la paix.
Rien n’est séparé, tout est en interconnexion : de l’industrie à la finance de la finance à la politique, de la pauvreté en arme politique, à la violence sociale. Une société dominée par une économie de guerre en continuité. On apprend la productivité toxique, la compétition concurrentielle, comment détruire l’autre pour gagner, la trahison et la haine. C’est cela le monde économique, qui a conçu en premier la division de l’humanité pour gagner.
L’homme s’est trompé de chemin depuis l’Antiquité, et cette erreur est en continuité.
Le calvaire Trump
Donald Trump s’attaque aux droits humains dans leur globalité. Il veut faire de la Charte des Nations Unies un bout de papier froissé appartenant au passé, et renier les engagements internationaux qui lient l’humain à la nature et énoncent les droits humains comme accomplissement de notre humanité.
Les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies réunissent l’humain et la nature, et affirment des droits essentiels : pas de pauvreté, la non‑violence à l’égard des femmes et des enfants, le respect de la dignité humaine, le droit de vivre en paix et en sécurité, et la lutte contre la guerre en comprenant qu’elle est contraire à la nature et à l’existence humaine. Ces droits ne sont pas isolés les uns des autres : ils forment un corps commun de principes universels.
Pourtant, le président Donald Trump a signé un décret ordonnant le retrait des États‑Unis de dizaines d’organisations internationales, dont une grande partie étaient liées à l’ONU et à la coopération mondiale sur le climat, le travail, la migration et d’autres questions sociales fondamentales.
Ce décret suspend la participation américaine à 66 entités internationales, y compris la Convention‑cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CNUCC) – le traité cadre sur le climat qui sous‑tend l’Accord de Paris – ainsi que des agences axées sur l’eau, la population, et d’autres sujets clés.
Les États‑Unis se retirent également de mécanismes essentiels de coopération sur : le climat et la science du changement climatique, la santé mondiale, la migration, la protection sociale et le travail.
Cette décision n’est pas un acte isolé de scepticisme politique : elle s’inscrit dans une retreat totale du multilatéralisme et reflète une vision de la planète où les États‑Unis ne seraient plus liés par des engagements collectifs mais imposeraient leur volonté par la puissance seule.
La conséquence pour les droits humains est directe : l’abandon de traités sur le climat compromet les efforts pour protéger les populations vulnérables des conséquences catastrophiques du réchauffement, la sortie d’organisations de migration affaiblit la reconnaissance juridique de personnes déplacées, y compris celles déplacées par le climat, le retrait des agences de population et de santé diminue la coopération mondiale sur les droits fondamentaux des femmes et des enfants.
La migration, alors qu’aucun statut international n’existe encore pour les réfugiés climatiques à l’heure d’un bouleversement climatique planétaire, va devenir un terrain d’exclusion accrue, au détriment des populations les plus vulnérables. Les conséquences pourraient être démesurées et dramatiques pour ceux qui n’ont aucun moyen de s’abriter, survivre ou reconstruire.
Allons‑nous vers une société n’accueillant que les très riches ? Des dispositifs comme la « carte or Trump » pour s’installer aux États‑Unis en témoignent déjà. Une mesure destinée à attirer des capitaux, pas à protéger les droits humains fondamentaux.
Un message clair : la protection de la France
Aujourd’hui, Donald Trump doit comprendre une chose simple : personne ne touche à la France, ni à ses citoyennes et citoyens. Ni par la menace. Ni par le chantage économique. Ni par la mise en scène de la domination.
La France n’a pas vocation à s’agenouiller. Elle a vocation à tenir debout. C’est à cette hauteur que la politique française doit désormais s’aligner.
Aujourd’hui, les politiques doivent être sérieux et protéger la population pour défendre la France.
La mobilisation des agriculteurs, actuellement aux portes de Paris, ne doit pas être confrontée à d’importantes forces de sécurité ordonnées par la droite réactionnaire, issue de l’UMP, le clan Sarkozy au ministère de l’Intérieur, et un président dépassé par la politique mais désireux d’y jouer un rôle par ambitions personnelles.
L’apaisement du monde agricole doit provenir de la confiance, et non de la répression ou de la peur.
L’agriculture ne doit plus être soumise aux diktats du monde industriel, mais guidée par la valeur du bien commun. L’agriculture française a besoin d’être préservée. Les petits agriculteurs doivent être assurés d’être soutenus, et non abandonnés face à l’industrialisation mondialiste. La santé est au cœur de la sécurité alimentaire.
L’insécurité alimentaire grandit par l’absence de bonté, valeur d’humanité. Selon les dernières estimations de la Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), environ 673 millions de personnes dans le monde se couchent chaque soir le ventre vide, et 2,3 milliards n’ont pas accès à une alimentation adéquate. Chiffres soulignés cette année encore comme un échec collectif et une tragédie humanitaire par des responsables internationaux.
L’emprise capitaliste a déjà fait trop de dégâts en France, en Europe et au niveau humanitaire international.
La France gagne sa grandeur dans la bonté et la solidarité. Elle la perd par les mesures et lois réactionnaires, quand elle s’ouvre à la haine.
La clarté doit rester la force de la France
Le clair-obscur de la politique française, un jeu dangereux entre ombre et lumière. L’obscur a fait Vichy. La France doit donner toute son amplitude à la clarté pour être victorieuse.
Appel à un engagement sérieux pour la liberté
Les choses doivent être claires : la paix mondiale est de plus en plus menacée.
Trump symbolise un défi direct aux droits humains et aux institutions internationales. Son refus de respecter la Charte des Nations Unies, son retrait des traités climatiques et son mépris des objectifs de développement durable montrent que la liberté et l’humanité sont aujourd’hui attaquées dans leur globalité.
La manipulation électoraliste, la propagande de la guerre économique et globale, l’appât du gain, l’argent maître fondent une société glissant vers l’effondrement de la démocratie. Cette démocratie, toujours en construction, ne peut survivre que si ses citoyens prennent position, luttent pour la liberté et choisissent des politiques sérieuses.
Pendant ce temps, des centaines de millions de personnes se couchent chaque soir le ventre vide, et des milliards n’ont pas accès à une alimentation adéquate. Les plus vulnérables, femmes, enfants, réfugiés climatiques, paient le prix de l’industrialisation et de l’indifférence planétaire. Les petits agriculteurs, piliers de la souveraineté alimentaire, sont sacrifiés au nom d’un capitalisme mondialiste déshumanisant.
La violence internationale se reflète dans nos sociétés. Les violences conjugales et sexuelles sont politiques : elles sont tolérées, enseignées, et prolongent la culture de guerre dans nos foyers. La militarisation et l’appât du profit détruisent non seulement l’environnement et la santé, mais aussi la cohésion humaine.
Nous ne sommes plus dans la période pré-guerre. Nous sommes à la porte des possibilités d’embrasement mondial.
Face à ce constat, il n’y a pas de neutralité possible : chaque citoyen, chaque gouvernement, chaque institution doit choisir. Il doit défendre la paix, l’humanité et la liberté.
Fédora Hélène















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