
Poutine a fait prendre conscience aux Français que leur pays souffre d’ingérences de la part de la Russie et des États-Unis, et qu’Ursula von der Leyen impose également à la France ses conditions, validées par Macron.
De plus, le Mercosur n’est pas l’unique problématique. Quand les produits de l’Europe de l’Est arriveront toujours plus sur le marché, avec l’entrée de l’Ukraine dans le système européen, qui est sous tutelle des États-Unis, autant que l’Ukraine elle-même, dont le territoire devient une multinationale, quelle sera la réalité du monde agricole en France ? Son agriculture deviendra-t-elle un produit industriel parmi d’autres ?
Ceux qui prônent les frontières barbelées contre une migration de pauvreté ont déjà conçu un monde sans frontières pour l’émancipation de leur puissance. Il n’y a déjà plus de frontières économiques, et la piraterie américaine le montre.
En outre, la France a besoin de la Russie, notamment pour la progression nucléaire et les hydrocarbures. TotalEnergies n’attend qu’un feu vert pour poursuivre les forages en Russie.
Trump, lui, ne s’attache qu’au pétrodollar dominateur. Et la Russie est un marché.
D’une manière ou d’une autre, ce sont tous des oppresseurs appliquant une guerre financière bafouant les droits humains.
De la violence politique en France : des manifestants mutilés et éborgnés, Nahel tué, un racisme omniprésent. À la violence politique qui se déploie aux États-Unis, à l’attaque contre les femmes partout dans le monde, y compris en France, un mondialisme du chaos s’installe.
De nombreux politiques affaiblissent chaque jour la démocratie par leur cupidité, leurs trahisons, leurs mensonges et leurs corruptions. Leurs actes sont violents.
Une partie des citoyens applaudissent leur manipulateur, qui leur sert des promesses d’argent. Il faut flatter l’électorat, le manipuler pour l’amener à voter pour un capitalisme destructeur qui s’allie avec le concept de dictature, puisque l’objectif est le contrôle.
La politique applique un raisonnement ancien qui est en continuité avec la grande bourgeoisie du XIXᵉ siècle, elle-même héritière des périodes de la monarchie. Il n’y a pas de rupture civilisationnelle.
D’ailleurs, les dirigeants sont majoritairement des personnes âgées éduquées par l’époque colonialiste, par une culture de puissances, de captation des richesses naturelles, comme le pétrole. Donald Trump a près de 80 ans et il décide de l’avenir qu’il ne vivra pas, mais que subira toute une jeunesse. Les conséquences des actes des dirigeants actuels, tels que Poutine, Netanyahu, auront des effets tragiques sur des décennies.
Ils imposent un décalage fondamental, instaurant une instabilité dangereuse. Le temps est aujourd’hui ordonné par un changement climatique mondial. Ils aggravent la pollution industrielle et celle issue des bombardements massifs.
La production intensive d’armements chimiques et nucléaires, réalisée par les différents blocs de puissance, organise une pollution aggravée de l’air et de l’eau, ainsi qu’une déformation de la nature par l’impact en profondeur opéré sur les sols. La valeur sismique doit intégrer l’intensité des bombardements et leurs répercussions terrestres.
Les dirigeants actuels fracturent le temps. Ils forment la politique du chaos à un moment critique pour l’humanité et la nature.
Politique du chaos
Les États-Unis de Donald Trump et d’Elon Musk posent aussi la question de la banalisation de symboles extrémistes. Lors de l’élection de Donald Trump, un geste d’Elon Musk, interprété par de nombreux observateurs comme un salut nazi, a suscité de vives réactions. Il a été salué par des soutiens de l’extrême droite française, y voyant un signal idéologique et une promesse d’alliances économiques et politiques. Malgré la controverse initiale, l’épisode a rapidement disparu de l’agenda médiatique international, sans condamnation ferme ni prise de position durable de la part des dirigeants occidentaux.
Dans cette indifférence assumée, près de la moitié des Français appelle aujourd’hui l’extrême droite à gagner l’élection présidentielle de 2027.
Dans un contexte international marqué par la normalisation de politiques sécuritaires coercitives, la France a engagé, sous les gouvernements successifs d’Emmanuel Macron, un durcissement continu du cadre juridique applicable à l’immigration et à l’asile. Les réformes successives ont renforcé les dispositifs de contrôle, élargi les possibilités d’éloignement, restreint l’accès aux droits sociaux et accru les pouvoirs de l’administration, notamment en matière de rétention, d’expulsion et de conditionnalité du séjour.
Ces évolutions se sont inscrites parallèlement à l’adoption de textes sécuritaires étendant les prérogatives de police et de surveillance, au nom de l’ordre public et de la lutte contre le terrorisme. Présentées comme des ajustements nécessaires à la protection du modèle républicain, ces politiques ont contribué à institutionnaliser des pratiques discriminatoires touchant principalement les populations migrantes et racisées, tout en étant intégrées au discours officiel comme des avancées républicaines et des réponses pragmatiques aux enjeux contemporains.
Emmanuel Macron a fait le choix politique de ne pas rompre avec l’héritage du sarkozysme, malgré les affaires de corruption touchant Nicolas Sarkozy et son entourage, aujourd’hui reconnues par la justice. Cette continuité s’est traduite par l’intégration de figures issues de cette branche politique au sein de l’exécutif, certaines étant nommées à des postes ministériels clés ou placées dans les réseaux de l’appareil d’État, de l’Intérieur aux préfectures, jusqu’au ministère de la Justice.
Parallèlement, le chef de l’État a poursuivi et renforcé une orientation économique néolibérale, privilégiant les intérêts financiers et les logiques de marché au détriment de la souveraineté populaire et des protections sociales. Cette ligne a contribué à une rupture durable entre les institutions et une partie croissante de la population. Dans ce cadre, Bruno Le Maire s’est inscrit dans une trajectoire marquée par un alignement accru sur les intérêts économiques transnationaux, notamment européens et américains, ainsi que par son installation en Suisse, symbole d’un éloignement des réalités sociales françaises et européennes des peuples.
Ainsi, les affaires de corruption ayant touché l’UMP demeurent un élément structurant de la vie politique française et contribuent à installer l’idée que ces pratiques relèveraient d’une forme de normalité du pouvoir. L’absence de rupture nette et de sanctions politiques durables a renforcé l’acceptation implicite de ces dérives par une partie des institutions et de la majorité parlementaire.
Dans ce contexte, lorsque Bruno Le Maire, Bernard Arnault et d’autres figures proches du pouvoir exécutif multiplient les gestes de rapprochement avec Donald Trump et les intérêts économiques américains, ces stratégies sont majoritairement présentées dans le débat public comme des choix de gouvernance industriels favorables à la croissance. Les acteurs concernés sont alors désignés comme des « capitaines d’industrie », une qualification qui tend à occulter les rapports d’influence, les conflits d’intérêts potentiels et les logiques de dépendance économique sous-jacentes. Une désignation légitimant la domination industrielle s’enracinant dans l’exploitation des plus vulnérables. Une industrie productrice de pauvreté. Un système politique dictatorial qui n’hésite pas à renforcer une administration en mur contre la liberté.

Le mondialisme a choisi son camp : la guerre contre la nature et l’humanité.
Le mondialisme contemporain a fait un choix politique clair : privilégier un modèle fondé sur la guerre économique et militaire, au détriment de la nature et des sociétés humaines.
Le mondialisme contemporain ne se réduit pas à une confrontation entre grandes puissances rivales. Il fonctionne comme un système intégré, articulant logiques économiques, industrielles et militaires au sein d’un même cadre de domination. Les conflits armés, loin d’être des ruptures, deviennent des instruments de régulation : ils soutiennent l’économie de guerre, justifient l’extraction accélérée des ressources et renforcent les dispositifs sécuritaires au nom de la stabilité internationale.
Cette dynamique s’inscrit directement en contradiction avec les impératifs climatiques. La militarisation croissante des relations internationales, l’extension des industries fossiles et l’abandon progressif des objectifs environnementaux traduisent un choix politique clair : celui de la croissance armée contre la préservation du vivant. Les engagements climatiques, lorsqu’ils existent, sont subordonnés aux intérêts économiques et stratégiques.
Dans ce cadre, l’économie mondialisée agit comme un catalyseur de la crise écologique et sociale. La financiarisation des ressources naturelles, la dépendance énergétique et la captation des richesses par une minorité accentuent les inégalités tout en fragilisant les sociétés. Le conflit réel se situe alors moins entre États qu’entre un modèle économique globalisé, fondé sur la guerre et l’exploitation, et les conditions mêmes de l’habitabilité de la planète et de la dignité humaine.
Le résultat politique de roturiers et d’ arrivistes, mus par l’argent, c’est le soutien à ce qui finit toujours par devenir l’horreur.
Emmanuel Macron ne se soucie pas des millions de personnes que sa politique a appauvries, précarisées, traumatisées. Alors le président, son gouvernement et leurs soutiens n’auront pas l’hypocrisie de pleurer demain sur la liberté en souffrance, sur une vie volée.

Les peuples entre impuissance et résistance
Les populations sont submergées par les actes de destruction, tels que ceux produits à Gaza et en Ukraine, et qui ne sont pas séparés du monde économique et industriel. Ce n’est pas une unité territoriale se limitant à un espace donné, mais bien un enchaînement mondial. Cela concerne toute l’humanité.
Les guerres brisent des femmes et des enfants. Les conflits armés blessent le cœur de l’humanité. Ce sont des populations civiles traumatisées par la violence politique usant des répressions et guerres à travers le monde.



La révolution libératrice que vit avec courage le peuple iranien interagit avec des conflits armés majeurs s’imposant au niveau régional et international. Et, l’on peut constater avec quelle brutalité le pouvoir des mollahs entrave la liberté fondamentale du peuple.
L’’Iran libre souffre.
La libération de l’Iran devrait être soutenue par ce qui n’a pas été fondé véritablement : l’armée de la paix des Nations unies.
Éviter toute ingérence étrangère et tout abandon du peuple iranien : le soutien neutre, fondé par l’universalisme de la paix, pourrait se mettre en place et agir pour la paix pour tous.
Une force qui aurait pu se déployer sur d’autres territoires instables et permettre la négociation de traités de paix fiables et durables.
L’erreur commence par l’installation du siège des Nations unies à New York et par le fait de faire tenir l’institution internationale sur un fonctionnement d’après-guerre, rendant possible la paralysie du Conseil de sécurité de l’ONU par le veto américain, empêchant tout cessez-le-feu à Gaza.
En 1945, l’Europe, dont la France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, se trouve affaiblie par les années de guerre et, pour certains pays, dépendante des États-Unis pour la reconstruction.
Encadré historique : L’après-Seconde Guerre mondiale et la dépendance européenne
Après 1945, l’Europe sortait d’années de guerre totale avec des économies effondrées, des infrastructures détruites, une insécurité alimentaire durable, des civils sont sans-abri, une pauvreté s’installe. Une époque où, en France, des familles pauvres n’ont eu pour seul refuge que la rue, des caves, des bidonvilles, des lieux historiques abandonnés.
Redoute de Merville – Cet édifice militaire a été construit en 1779. Il a été utilisé par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Puis abandonné, les quelques pièces très vétustes qui s’y trouvaient ont servi d’abris à des familles pauvres du Calvados.

De plus, s’impose après la guerre, un manque criant de devises étrangères pour relancer le commerce et les importations. Dans ce contexte, plusieurs pays occidentaux se sont tournés vers les États-Unis, qui détenaient une puissance économique intacte et des ressources financières abondantes.
Le Plan Marshall (1948–1951)
Le Plan Marshall, officiellement appelé European Recovery Program, fut proposé par le secrétaire d’État américain George C. Marshall fin 1947 et adopté en 1948. Sur quatre ans, il permit aux États-Unis d’injecter plus de 13 milliards de dollars dans l’économie européenne. Une somme considérable à l’époque pour financer la reconstruction industrielle, agricole et infrastructurelle des pays dévastés par la guerre.
La France fut l’un des principaux bénéficiaires, recevant plus de 2 milliards de dollars d’aides directes, soit presque 20 % du total distribué à l’Europe occidentale.
Le Royaume-Uni, l’Italie, l’Allemagne de l’Ouest et les Pays-Bas furent également d’importants récipiendaires.
Cette aide n’était pas simplement philanthropique : elle fut distribuée sous forme de biens, de matières premières, de machines et de capitaux qui devaient être utilisés pour relancer les économies nationales et stabiliser les monnaies, mais aussi ouvrir les marchés européens aux produits américains.
Une dépendance structurelle, économique de l’Europe occidentale vis-à-vis des États-Unis pour la reconstruction, mais aussi pour le commerce et la finance. Cette aide a encouragé : la réouverture rapide des échanges commerciaux intra-européens, la modernisation industrielle, et l’intégration dans un système économique dominé par le dollar et les marchés américains.
Mais, l’excellence de l’ingénierie française, la qualité du savoir-faire et savoir-vivre, une culture historique de la volonté des droits humains et de la liberté, ont donné à la France la possibilité de développer son aura à travers le monde. Cependant les traumatismes de la guerre, la période sombre du collaborationniste, la persistante de l’extrême droite sur son territoire, d’une grande bourgeoisie d’héritages réactionnaires et d’extrême cupidité, la pauvreté marquant la mémoire collective de l’injustice dominant toujours, a créé un fort sentiment pessimiste. Un ressenti affaiblissant la force de résistance de la France, aggravé par les humiliations publiques des classes précaires et populaires par les gouvernements successifs d’Emmanuel Macron, ainsi que par ses propres propos à l’encontre de citoyens.
Des propos présidentiels tenus contre la Déclaration universelle des droits de l’homme et utilisés comme un slogan, « Traverser la rue » pour trouver du travail.
Article 23 : Droit au travail et à des conditions justes
Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine, complétée si nécessaire par d’autres moyens de protection sociale.
La politique d’appauvrissement de la population, et surtout des plus vulnérables, femmes et enfants, a été l’engrenage dans lequel Emmanuel Macron s’est engagé. Giscardiste, il a retenu le courant de Michel Garnier et sa bourgeoisie archaïque : « la France d’en haut et celle d’en bas ». En le choisissant pour Premier ministre, il a failli dans un suivisme réactionnaire, chassant le Conseil national de la Résistance. Ce que Giscard a fait en accédant au pouvoir. Emmanuel Macron a-t-il oublié que Maurice Papon a été nommé ministre sous Giscard ? L’extrême droite a trouvé une passerelle pour accéder au pouvoir par l’intermédiaire du giscardisme, interconnecté avec la grande bourgeoisie.
Un giscardisme favorisant les intérêts américains, notamment dans le domaine nucléaire. La trahison faite en 1974 aux turbines nucléaires d’ingénierie française reste indélébile. Le capitalisme financier au cœur de l’appareil d’État marque le début de la grande dépendance de la France.
Le parti Renaissance est devenu l’annexe des anciens UDF en choisissant pour mentor François Bayrou et certains conseillers, issus des guerres internes de l’UMP fidélisant sa proximité avec le Front National, avant de devenir le parti Les Républicains, tout en assurant lutter contre l’expansion de l’extrême droite aux élections.
Emmanuel Macron s’est couché avec ceux avec qui il ne fallait pas s’unir. Le pouvoir justifie-t-il d’user de tous les moyens pour régner ?
Par ailleurs, son penchant « socialiste » de centre droit, n’a été que la confirmation des fausses promesses humanistes.
Cette position politique a affaibli grandement Emmanuel Macron au niveau national et international. Pour grandir sa position sur le plan européen, il a cédé aux sirènes d’Ursula von der Leyen, qui aujourd’hui, profite de son affaiblissement au cœur même de son propre pays et au niveau géopolitique, pour se moquer de la France et renforcer la position du chancelier allemand.
La seule chose à servir en politique, c’est la protection des droits humains et de la liberté, ainsi que le devoir de réaliser leur accomplissement. De la paix naît la force, car elle s’adresse directement à la défense de la vie.

La naissance fragile de l’ Europe
Un temps d’après-guerre de souffrance économique et démocratique, de division européenne et de fracture Est-Ouest, d’instauration de la guerre froide et des guerres coloniales.
La paix n’a pas été une promesse d’apaisement, et une lourde détresse a parcouru les populations européennes, dont la France, qui n’aurait pas parlé allemand, mais russe, si la domination américaine n’avait pas scellé les premiers pas de l’Union européenne.
C’est l’armée russe qui entre dans Berlin et qui aurait pu poursuivre sa course au-delà de l’Allemagne. La grande Europe avec un dominant : la Russie. Un bloc continental fort s’opposant aux États-Unis. La souveraineté européenne ne serait alors jamais née.
Vladimir Poutine cultive-t-il cette ambition de faire la nouvelle grande Europe sous pavillon russe ?
L’Union européenne assure sa solidité par un allié : les États-Unis. Donald Trump fait vaciller cet équilibre et joue à replonger l’Europe dans le premier risque, ou destin : devenir l’Europe continentale de l’URSS. Les pressions exercées par Trump à l’encontre de la France participent de ce « chantage » au basculement de l’Europe.
À l’heure de la guerre, des confrontations politiques, Trump rappelle à l’Europe qu’elle ne tient que par le soutien des États-Unis. Lesquels ne sont plus les alliés de confiance depuis Trump.
Au moment de la révolte de l’Iran contre les mollahs, l’intervention des États-Unis pour libérer l’Iran poserait Donald Trump en décideur stratégique majeur au niveau international.
L’armée américaine serait reconnue comme celle libératrice des peuples opprimés par un régime tyrannique. Une stratégie américaine qui affaiblit Poutine par la prise du Venezuela et de l’Iran, et par la volonté de posséder le Groenland.
La sortie de Poutine pourrait être l’acceptation de négociations pour l’Ukraine, ou l’accélération de la guerre jusqu’à l’attaque de l’OTAN.
L’ONU sous haute tension
La force de paix des Nations Unies aurait dû être renforcée pour le bien commun dans un esprit d’universalité. Un équilibre aurait dû être créé dès les années 1960.
Par ailleurs, l’ONU naît à l’époque des empires coloniaux, et elle est issue d’une culture du XIXᵉ siècle ayant forgé l’éducation des dirigeants d’alors.
Les failles ont persisté, et l’esprit de domination occidentale en a été le cœur. Comme sa première pierre a tremblé sous le poids des conflits perdurant, de la souffrance de populations à la sortie de la guerre. La violence n’a pas pris fin, mais un autre visage. Il n’y a pas eu de rupture avec une politique de la guerre. Le monde a continué sans créer une nouvelle civilisation actant la paix en son cœur. La lumière a laissé à l’homme sa part d’ombre, comme s’il devait lui-même l’ôter de sa vie pour rayonner.
Un déséquilibre fondamental s’est instauré dans la conception géopolitique, rattachée à l’enfer de l’argent et perdant le fil conducteur de l’humanité et de son âme : l’Amour.
Aujourd’hui, la construction géopolitique ne doit pas se faire entre des blocs de puissance se partageant le monde, mais autour de l’humain.
Que ce soit en Russie, en Chine, aux États-Unis ou en Europe, c’est l’être humain.
Trump, c’est la piraterie des temps modernes, l’archaïsme du colonialisme, la loi du plus fort, qui comprend l’attaque des femmes. Et il n’est pas le seul oppresseur à agir de cette manière brutale.

Hier, la majorité des dirigeants se sont opposés à la création de la paix universaliste. Ils ont tourné le dos à ce travail difficile.
C’est plus simple d’être sur la guerre et les intérêts stratégiques et militaires du pétrole. La guerre actuelle est aussi géologique, autant que coloniale. Ce sont des guerres coloniales qui éclatent. Nous sommes dans la continuité du XIXᵉ siècle.
Le progrès technologique et scientifique n’est pas en adéquation avec l’évolution du monde politique, enchaîné à la finance. La finance, qui ordonne également les capacités de recherches scientifiques, comme sur le climat. Ce qui permet à Trump d’organiser un barrage financier, d’où le retrait des États-Unis d’organisations internationales et onusiennes.
Dans un monde technologiquement avancé, des centaines de millions de personnes se couchent chaque jour le ventre vide. Selon la FAO, en 2024, environ 673 millions de personnes souffrent de sous‑alimentation, et plus de 2,3 milliards n’ont pas un accès régulier à une alimentation suffisante et nutritive. Le Pape Léon XIV a rappelé lors de son intervention à la FAO que derrière ces chiffres se cachent des vies brisées, des enfants affamés, des familles privées de dignité. Ce constat révèle l’échec d’un système politique et économique mondial, qui, malgré la richesse et le progrès scientifique, choisit la guerre, le profit et le contrôle plutôt que la protection des vies et des droits humains. Loin de se limiter à des statistiques, la faim est un symbole de l’injustice et de la fragilité morale de notre civilisation, un appel urgent à placer l’humanité et la solidarité au cœur de la politique.
Janvier 2026 : retrait américain et conséquences humanitaires
En janvier 2026, les États-Unis rendent effectif leur retrait de l’accord de Paris sur le climat, après notification officielle auprès des Nations unies. Ce retrait marque une rupture majeure dans la coopération climatique internationale : deuxième émetteur historique de gaz à effet de serre, la puissance américaine se soustrait de nouveau aux engagements collectifs visant à limiter le réchauffement mondial. À compter de cette date, les États-Unis ne sont plus tenus de présenter leurs objectifs de réduction d’émissions ni de contribuer aux mécanismes financiers internationaux destinés à soutenir les pays les plus vulnérables face au dérèglement climatique.
Mais le retrait américain ne se limite pas au climat. La sortie de dizaines d’organisations internationales liées à la santé, à la protection humanitaire et à la gouvernance mondiale risque d’affaiblir l’aide aux populations les plus fragiles, de ralentir la réalisation des Objectifs de développement durable, et de réduire les fonds destinés à l’adaptation des pays face aux catastrophes climatiques. Les conséquences directes se traduisent par une augmentation de la vulnérabilité des populations, notamment dans les zones de conflit ou les pays du Sud global, et par une érosion des capacités collectives de prévention des crises sanitaires et alimentaires. En s’extrayant de ces mécanismes, les États-Unis affirment un retrait de solidarité internationale qui expose davantage l’humanité à la souffrance, tout en consolidant leur position géopolitique au détriment du bien commun.
Un acte politique fort, compromettant le droit international, Donald Trump prévient la communauté internationale de sa volonté d’agir pour faire des États-Unis, sous son égide, la force mondiale incontestée.
L’Iran libre !
Dans quelques jours, une intervention américaine pourrait avoir lieu en Iran, selon les alertes internationales. Israël a placé ses forces en état d’alerte face à cette éventualité, tandis que l’administration américaine étudie encore diverses options militaires en réponse aux manifestations et à la répression interne, et ouvre les négociations avec l’Iran. Cependant, aucune décision définitive n’a été annoncée, et les autorités iraniennes ont averti que toute offensive serait suivie d’une riposte directe contre les intérêts américains dans la région.
La politique confond le bien et le mal ensemble qui deviennent le clair-obscur dangereux menaçant l’équilibre de la paix mondiale.
Aujourd’hui, les révolutionnaires en Iran ont besoin du soutien de l’armée américaine pour mettre fin au régime des mollahs.
En janvier 2026, les manifestations en Iran ont été réprimées avec une violence croissante par les forces de sécurité. Malgré un blackout des communications, des organisations de défense des droits humains estiment que des dizaines à plus d’une centaine de manifestants ont été tués et plusieurs milliers ont été arrêtés, dans un contexte d’usage illégal de la force, d’attaques contre des hôpitaux et de violations graves des droits humains. La réponse du régime à ces mouvements populaires alimente une crise humanitaire profonde, alors que l’accès à l’information reste strictement contrôlé.
Face à l’intensification de la répression en Iran depuis la fin décembre 2025, la communauté internationale s’inquiète profondément. Le Haut‑Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies a rappelé que tous les citoyens ont le droit de manifester pacifiquement, et que les décès et violences devaient faire l’objet d’enquêtes indépendantes et transparentes. Il a dénoncé les coupures massives d’Internet, qui empêchent la documentation des violences et entravent la liberté d’expression.
Des organisations comme Amnesty International et Human Rights Watch ont documenté des tirs à balles réelles sur des manifestants, y compris des enfants, des arrestations arbitraires et des attaques dans des hôpitaux. Elles appellent les autorités iraniennes à cesser ces pratiques, qui constituent des violations graves des droits humains.
Ces réactions soulignent la gravité de la situation : ce mouvement, initialement motivé par la crise économique, s’est transformé en contestation politique plus large, révélant la profondeur de la crise humanitaire et le besoin urgent de protéger la vie, la dignité et l’avenir des plus vulnérables, notamment les enfants.

Femme voix de liberté
La force des femmes, c’est la liberté de tout un peuple qui se lève. En Iran, leur courage fissure la peur, brise le silence imposé, et rappelle au monde que la liberté n’est pas une faveur : c’est un droit vital.
La force des femmes, c’est celle de la vie qui refuse l’enfermement, celle d’un peuple qui se redresse malgré la répression, les prisons, les morts.
Chaque femme debout est une brèche dans le régime de la peur. Chaque voix levée pour la liberté est une victoire.
Mais, la paix, quel visage aura-t-elle ? Celui de la tristesse, des blessures et traumatismes, des pleurs et deuils des disparus, tués et blessés par le régime tyrannique des mollahs, et celui de la joie des peuples libérés.
Puis, plus loin, les enfants de Gaza sont prisonniers du chaos. Personne ne vient les libérer. Les larmes intenses coulent des cœurs. La paix est-elle orpheline ?

La politique invente la confusion. Elle mêle le bien et le mal, ne distingue que l’illusion de la liberté de l’humanité. Elle devient, dans cet état civilisationnel, une chimère qui, au loin, dessine le mouvement de l’eau claire et limpide.
Les peuples connaissent la douleur de la pauvreté, de la guerre abattant l’espérance. Ils devraient s’unir sans frontières pour établir la paix universelle et durable, que les dirigeants ne feront jamais.
Les peuples ignorent sous le poids des traumatismes leur force et leur connaissance. Depuis des siècles, ils subissent l’œuvre de la guerre, l’implacable mouvement industriel, l’humiliation infligée par les puissants, la pauvreté.
Pourtant, il demeure un point fondamental : leur humanité. Ce point commun est en valeur d’égalité avec les dirigeants de ce monde qui ont oublié qu’ils sont des êtres humains. Le citoyen est l’égal du puissant qui le considère esclave de la matrice. Se rebeller pour retrouver sa dignité en obligeant le pouvoir à reconnaître l’humain.

Le réarmement appelle la guerre
La guerre appelle toujours une autre à se faire son écho. Il est essentiel, plus que jamais, que les populations se lèvent pour la paix pour tous. Une reconnaissance de notre humanité : la réconciliation. Et ce pouvoir commun est la spiritualité qui nous constitue. L’industrie, le monde de la machine, ôte la spiritualité d’une société. L’acier et le béton ne respirent pas, le verre des tours reflète un ciel artificiel. Le gouffre de la matrice dans lequel s’enfonce la politique actuelle, possédant les cités et bâtissant sans relâche le capitalisme, place l’humanité au bord du chaos.

Chaque voix compte pour la paix. Les populations semblent résignées, et se réduisent à l’état de consommateurs soumis au système d’exploitation et des banques. La vie , c’est autre chose de bien plus puissant et précieux. Ce sont les peuples qui devraient se libérer des tyrannies économiques et politiques.

La paix était-elle orpheline ?
Orpheline, parce qu’elle n’a plus de protecteurs politiques crédibles.
Les États parlent de paix tout en finançant la guerre, en armant des conflits, en organisant la dépendance économique et énergétique. La paix est invoquée comme une manipulation, jamais comme un objectif structurant.
Orpheline aussi parce qu’elle est sans héritage : les grandes leçons du XXᵉ siècle telles que les guerres mondiales, résistances, décolonisations, sont instrumentalisées, vidées de leur substance morale. On commémore, mais on ne transmet plus. On célèbre la mémoire tout en reproduisant les mécanismes qui ont conduit au chaos.
On oublie la force de celles et ceux qui ont combattu pour la liberté. L’hommage aurait été de bâtir la paix véritable, solide. Ce ne sont pas les discours politiques et militaires qui protègent la paix, c’est l’acte sincère d’apprendre, de comprendre et de transmettre le combat des résistants du passé et du présent, en filiation, pour un avenir libre pour tous.
L’Europe de la paix ne peut être abandonnée. Elle est le secours des droits humains à travers le monde. La France fondatrice des droits humains permet au phare au milieu de la tempête d’éclairer les rivages d’espérance, le refuge des naufragés, le combat pour la liberté.
La France peut faire grandir l’Union européenne vers une paix durable, et devenir la pierre fondatrice d’une nouvelle Europe de la paix.
La France peut faire grandir l’Union européenne vers une paix durable, et devenir la pierre fondatrice d’une nouvelle Europe de la paix.
Elle est en mesure d’incarner une force responsable, porteuse d’une conscience politique.
L’heure du pessimisme doit céder la place à un investissement dynamique et innovant, capable de faire émerger une nouvelle société européenne.
Les dirigeants européens, et tout particulièrement Emmanuel Macron, doivent laisser respirer la population en mettant fin à une économie de guerre, à une économie répressive et à un monde financier oppresseur.
Il est temps d’insuffler la puissance du possible par un peuple uni.
Article 1 – Liberté et égalité
« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. »
Fédora Hélène


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