La matrice de l’envers : le langage de la dissonance en Politique

Entre mise en scène et rhétorique de « l’entre-soi », Emmanuel Macron persiste dans l’illusion des « premiers de cordée ». Mais derrière le vernis de la modernité technocratique et l’usage systématique de la dissonance cognitive, se cache une réalité plus sombre : celle d’un pouvoir désincarné, prisonnier d’une intelligence froide qui fuit la vulnérabilité du vivant. En opposant la stratégie du mépris à la primauté de l’âme, ce réquisitoire dénonce un système où l’artifice a remplacé l’Amour, oubliant qu’au bout du chemin, les masques tombent et « les premiers seront les derniers

La dissonance cognitive : l’art de nier le réel par le verbe

La dissonance cognitive est en politique une stratégie. Elle est le langage de la manipulation, le stratagème des manipulateurs cherchant à obtenir par l’illusion ce qu’ils ne peuvent pas vivre par la vérité. Ce machiavélisme sert à maintenir un système qui ne profite qu’à une minorité, tout en prétendant agir pour l’intérêt général. C’est une forme de violence symbolique : on demande aux gens de ne pas croire ce qu’ils voient, mais de croire ce qu’ils entendent.

Leur souffrance est niée, leur intelligence est retournée contre eux. L’esprit, bien commun à l’humanité, devient le privilège d’un seul qui détruit la liberté de penser et d’agir.

Le système est simple et confirmé pour le pouvoir politique depuis des décennies. C’est un langage commun en politique, que l’on retrouve dans le système judiciaire, notamment dans le discours d’avocats politiques. La similitude du langage, des mécanismes de manipulation, des répétitions verbales comprises comme un mode opératoire, une identité de pouvoir sur l’autre, une exécution de la pensée soumise à l’enfermement de ceux la pratiquant.

À force de répéter des éléments de langage « pédagogie », « réforme », « modernisation », le cerveau finit par accepter l’énoncé par simple familiarité, indépendamment de sa véracité.

Ce n’est plus de la pensée, c’est un automatisme. Le langage devient une « identité de pouvoir » : parler ainsi, c’est signaler son appartenance à la caste de ceux qui décident.

L’armure narcissique

Ils se reconnaissent entre eux par ce fil conducteur qui ne les conduit pas en politique par hasard.

Ils s’accrochent désespérément à ce système de pouvoir, ne sachant créer, imaginer, sortir de leurs propres tourments et obsessions. Paralysés à l’idée de vivre dans une vérité plus que dans une illusion. Qui seraient-ils sans l’artifice de la pensée, la sécurité du mensonge ? Ils l’ignorent et ne tiennent pas à se retrouver dans la vérité qu’ils appréhendent comme le vide les enterrant. Faire face a soi-même, à ses propres démons, est ce que redoute l’homme puissant par un pouvoir artificiel n’existant que dans une matrice sociétale de l’envers.

L’anesthésie du cœur : de la fuite de soi à la violence symbolique.

Inversion des valeurs, dépossession de la liberté, du droit de vivre en paix, de la joie de vivre, de l’attachement au monde vivant. La vie est niée, l’anti-vie privilégié et l’argent est l’arme attirant la faiblesse humaine choisissant l’attraction plus que la réalité de la vie.

Ces hommes mettent en souffrance leurs semblables, qu’ils rendent inférieurs, sans souffrir de leurs actes. Échapper à la souffrance est une décision qu’ils ont souvent prise à l’adolescence pour fuir leur vulnérabilité, mal-être profond dans cette période de transition de l’enfance à l’âge adulte. Leur deuil de l’enfance est par les traumatismes subis et non par la joie de découvrir un autre espace, de grandir vers leurs rêves. Le rêve est jugé inaccessible et remplacé par la satisfaction immédiate qu’accorde le pouvoir.

N’ayant pas fait le deuil de leur enfance par la joie, ils le font par la domination. Le pouvoir devient un substitut au rêve, qui comble un gouffre intérieur que la vérité, le face-à-face avec soi-même, rendrait insupportable.

Le pouvoir n’est pas une ambition positive, mais une stratégie d’évitement.

Des hommes qui répondent à la doctrine patriarcale, à l’endoctrinement et qui ont fui le courage de se libérer, d’aimer et d’être aimé.

L’Amour, seule boussole du monde vivant.

L’Amour est le cœur de l’humain et nul ne peut se détacher de son âme. Le pouvoir conquis n’accorde pas à celui qui le possède la faculté de dépasser sa propre humanité pour se prétendre supérieur à l’âme humaine. Celui qui n’aime pas, parce qu’il ne s’accorde pas le droit d’être aimé, s’enlise dans l’intelligence froide, celle de la stratégie du mal, donnant une illusion de domination par la souffrance qu’il inflige aux plus vulnérables. Mais il est, en réalité, dévoré par sa propre faiblesse, devenue son ennemie.

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La sentence biblique « les premiers seront les derniers » souligne l’absurdité de l’orgueil, qui ne considère pas l’âme comme la première des puissances, mais comme la dernière. Or, nous ne quittons cette terre qu’avec l’unique richesse de l’Amour. Quand il n’a pas été la priorité, que reste-t-il à l’homme ? 

Dans l’Évangile selon Matthieu, cette sentence revient à deux moments clés, marquant le renversement des valeurs entre le monde matériel et le royaume de l’esprit.

« Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers. » Matthieu 20:16 . Cette parole fait de la puissance du pouvoir une absurdité. Elle dénonce l’orgueil qui ne considère pas l’âme comme la première des puissances, mais comme la dernière.

La corde

« Les premiers de cordée » : Emmanuel Macron ose ressortir sa formule fétiche devant la bourgeoisie de Pau. Une caste réputée dans tout le Sud-Ouest pour son mépris, sa suffisance et son arriérisme ; un système monarchiste de « boomers » et leurs héritiers confits dans leur confort.

La corde pour fermer la porte à la liberté. La bourgeoisie silencieuse face aux violences infligées aux plus vulnérables. Le silence de Bétharram qui inonde la bourgeoisie de Pau.

C’est ainsi que fonctionne la corde. Elle étrangle la vérité. Elle laisse en souffrance celles et ceux qui ont survécu. La corde est tirée par un système d’inversion destructeur : les coupables se taisent, les puissants se protègent, les victimes portent la douleur, et la vérité reste pendue.

Le paradoxe est total. Macron prêche des convaincus, déjà acquis à ses thèses capitalistes, tout en se rêvant innovant et progressiste. Il tente de manipuler ceux qui sont exclus de ce cercle par une rhétorique à laquelle il ne croit plus lui-même, prisonnier d’une routine bourgeoise dont il ne s’est jamais extrait.

Après neuf ans de présidence, le constat est là : quand le MEDEF tire sur la corde, il ne remonte rien d’autre que de l’inhumanité.

Le mirage des cordées

Quant aux fameuses « cordées de la réussite », elles ne servent qu’à applaudir une cour gouvernementale où le népotisme installe des trentenaires héritiers aux postes de ministres. Entre deux vidéos LinkedIn déconnectées et posts sur les médias sociaux, la réalité éclate : jamais la jeunesse précaire n’a autant souffert. Sous son vernis moderne, le macronisme n’est qu’une bourgeoisie archaïque flattant l’exclusion, la violence économique et la cupidité.

Avec Bayrou pour mentor, cette ombre de l’UDF giscardiste, la boucle est bouclée. Macron a 50 ans de retard. Il n’a jamais compris son époque : il aurait simplement fait un parfait ministre de Giscard.

La modernité ne consiste pas à jouer les investisseurs en IA ou en Big Data quand, dans le monde de Macron, des enfants s’appauvrissent et souffrent.

Emmanuel Macron incarne la parfaite antithèse de lui-même : il creuse un fossé abyssal entre l’élégance de ses discours et les conséquences dramatiques de ses actes. Sa présidence restera celle d’une déconnexion brutale, où la froideur de la finance et de la politique l’emporte systématiquement sur l’exigence sociale.

Mais, cela est l’ordre convoité. Emmanuel Macron reste fidèle à la récitation politique de décennie en décennie.

De Sarkozy à Macron : l’égalité des chances comme récit politique, pas comme rupture sociale

Le discours sur la « méritocratie » relève d’une escroquerie magistrale, tant le pouvoir politique sait lui-même combien il est traversé par la corruption. Il s’inscrit dans une hypocrisie structurelle qui satisfait une partie de la génération enrichie durant les Trente Glorieuses, ayant placé ses héritages dans les produits bancaires à l’ère d’un CAC 40 tout-puissant.

Ceux devenus rentiers du capitalisme accusent aujourd’hui les populations précaires et les immigrés, en oubliant ou en reniant , qu’ils sont bien souvent eux-mêmes issus de familles ouvrières et de vagues migratoires qu’ils préfèrent effacer de leur propre récit.

Le fascisme se prélasse, sans jamais déranger, dans les chaumières bourgeoises. L’argent leur sert de poumon, cadencant leur respiration et régulant leur confort moral. Il insuffle la norme, anesthésie les consciences et transforme la domination en banalité domestique.

Ils ne regardent plus au-dehors. Ils applaudissent sans bruit, d’un sourire complaisant, des discours politiques devenus nouveaux théâtres. La vie se retire. L’argent, en ombre portée, recouvre l’espace public et étouffe l’air.

L’illusion des « cordées » ou le triomphe de l’entre-soi.

La corde que tient Aurore Bergé entrée dans les cercles politiques par la version sarkozyste de l’UMP récitant sans relâche la pièce longtemps jouée. Sous Nicolas Sarkozy (2007–2012), l’égalité des chances devient un élément central du discours, mais sans remise en cause structurelle des inégalités.

Dans ses discours de 2008-2010, il martèle « élitisme républicain » « récompense du mérite » « circulation des élites ». L’idée centrale : le système serait juste, seuls les individus devraient “se saisir de leur chance”.

Les mesures vitrines prennent place : « Cordées de la réussite », diversité dans les grandes écoles, accès “méritant” de quelques élèves de quartiers populaires à Sciences Po, discours sur la diversité et le CV anonyme. Tout est repris par Emmanuel Macron.

L’effet réel de cette communication politique est limité, mais à fort rendement symbolique : quelques parcours exemplaires servent à légitimer un système profondément inégalitaire. Quelques témoignages de jeunes remerciant le président sont partagés sur le compte de politiques en système médias sociaux de propagande.

Start-up Nation contre enfance sacrifiée : le divorce du réel.

Le mensonge de la « méritocratie » et de « l’égalité des chances » se distille en permanence. Il devient un outil de propagande, recyclé au rythme des échéances électorales. Derrière ces mots, le pouvoir fabrique un récit moral pour masquer l’injustice sociale, transformer la précarité en responsabilité individuelle et faire passer la domination pour une simple question d’effort personnel.

Le gouvernement achète l’effet de « bonne conscience » et tente, par cette mise en scène, de faire barrage à la critique. Il oppose au langage de la réalité sociale un récit fabriqué, destiné à neutraliser une opposition qui parle, elle, de la vie concrète de millions de personnes précaires et d’une jeunesse en souffrance.

Les gens oublient. Il n’est pas difficile de réciter indéfiniment la même pièce de théâtre, d’utiliser Meta pour une diffusion massive, et de compter sur les médias pour en relayer l’écho. Le politique ne recherche plus réellement l’adhésion à un discours en pleine stérilité ou à une rhétorique facile ; il cherche avant tout à capter l’attention, comme par habitude, à occuper l’espace, à donner l’illusion que quelque chose pourrait changer.

L’égalité des chances, de Sarkozy à Macron, sert surtout de récit moral pour faire accepter des inégalités structurelles intactes. En célébrant quelques trajectoires individuelles, le pouvoir évite de remettre en cause l’organisation sociale qui produit la précarité. La méritocratie devient alors une machine à culpabiliser les perdants et à légitimer les héritiers.

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Facteur chance dès la naissance : le népotisme

Lorsqu’Aurore Bergé prend la parole, en héritière millionnaire, pour s’exprimer sur les inégalités dans les provinces françaises et les vies brisées par l’inhumanité politique, elle oublie les lois qui permettent d’expulser des familles précaires. Elle oublie que ces décisions ne sont pas abstraites : elles jettent des femmes, des hommes et des enfants à la rue.

Les politiques, eux, oublient aussi Epstein et l’appartement de l’avenue Foch, occupé dès 2001, où il venait plusieurs fois par an sans jamais être inquiété. Deux poids, deux mesures. L’argent plus puissant que la protection de l’enfance, plus puissant que le cœur d’une femme ou d’un enfant expulsé, seuls face à un système prédateur, seuls dans la nuit avec pour seule chance, parfois, la paix comme ultime refuge pour rester en vie.

Aurore Bergé ignore- t-elle la réalité des réseaux politiques. Car pendant que certains parlent d’égalité et de morale publique, la violence continue, concrète, brutale, dans les territoires.

La loi politique : Le renversement des valeurs

C’est l’histoire d’une femme enceinte, agressée en pleine rue, devant ses enfants, dans un village du Cotentin, dans la Manche. Une violence extrême, banalisée. L’agresseur évolue dans des cercles du monde politique. Il est en contact avec des élus, discute avec le maire du village, ancien policier, sans que l’extrême gravité des faits ni son état d’alcoolisation ne suscitent de véritable choc.

Ce n’est pas seulement une affaire individuelle. C’est le reflet d’un système où les réseaux, les protections et les silences pèsent parfois plus lourd que la sécurité d’une femme, d’une mère, d’une famille. Là où la République devrait protéger, elle détourne parfois le regard. Et ce détournement n’est jamais neutre : il protège les forts, et laisse les vulnérables seuls face à la violence.

Une femme enceinte fuit en pleine nuit, en hiver, un prédateur. Démunie, sans même un manteau, dehors avec ses enfants, sur une route de campagne. Elle témoigne. Et rien.

Les violences coercitives, les violences financières, la peur permanente. Un cœur qui bat n’a aucune valeur. Une vie qui tremble n’a aucun poids. Seul le pouvoir compte. Seul l’argent a une valeur.

C’est cela, la vérité nue d’un système : quand la domination écrase, quand la protection disparaît, quand la parole des victimes se perd dans le silence organisé.

Être un prédateur, c’est un choix qui correspond à la société, qui est valorisé, protégé. Les enfants méritants seront invisibles. Au moindre ticket de bus qu’ils ne peuvent pas payer, il sera une amende dans le jeu économique qui rejette la gratuité, l’économie de partage, la bonté.

Mais, un homme violent qui maltraite une femme enceinte en pleine rue s’entend avec des élus de cette République en démocratie autoritaire élisant ses oppresseurs.

L’idéal républicain est une illusion

La méritocratie se présente comme un idéal, mais elle n’est qu’un instrument de camouflage des inégalités. Les enfants des classes favorisées partent avec des atouts invisibles : capital culturel, réseaux, maîtrise des codes scolaires. Le « mérite » célébré n’est jamais pur, il est fabriqué. Pendant ce temps, l’égalité des chances devient un alibi moral : elle transforme la précarité en faute individuelle, dépolitise la question sociale et fait peser sur les plus vulnérables le poids d’un système qui les exploite tout en prétendant les élever. Derrière les discours officiels, les élites dominent, et ceux qui souffrent restent seuls face à une injustice normalisée.

L’ égalité des chances ou la culpabilisation de l’enfant qui tombe ?

Quelle est donc la véritable réussite de Monsieur le Président, comme il aime à être appelé, après neuf ans de pouvoir ? Plus de 3 millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté, et des milliers d’autres restent invisibles, absents des statistiques officielles, comme le rappelle le rapport UNICEF 2026. À l’heure où la population est scrutée, mesurée et surveillée par la technologie, le gouvernement semble avoir oublié ces enfants pauvres, discriminés et rendus invisibles. La grandeur proclamée d’un État se mesure-t-elle vraiment à la richesse affichée, ou à la protection qu’il offre aux plus fragiles ?

Le lexique du pouvoir : « Nation startup »

Réalité : explosion des banques alimentaires. Innovation technologique, intelligence artificielle, Big Data… et pendant ce temps, l’hôpital public s’épuise, les services d’urgence sont en détresse, et des patients décèdent sur un brancard faute de moyens.

L’égalité des chances, réalité crue : suppression de 4 000 postes d’enseignants, mal-être scolaire généralisé, pression académique accentuée.

Quant à « l’émancipation par le travail », elle se traduit par une explosion des travailleurs pauvres, des emplois précaires, et des territoires abandonnés. Le Calvados en est un exemple frappant : Elisabeth Borne y a été parachutée et élue, dans un désert économique, culturel, social et médical, où l’emploi agonise et où la promesse républicaine ne touche personne.

Demain, tout continue

Dès demain matin, les banques, les places boursières, les États et les administrations se plieront au pouvoir donné à l’argent, sans une seule seconde de conscience pour la vie.

On refuse à des jeunes précaires, à des mères isolées, à des personnes âgées pauvres le droit de se loger, de s’alimenter suffisamment, de se déplacer, de vivre pleinement et en paix. Et l’on ose encore se penser dans une société évoluée, parce que des dirigeants, en banquiers, investissent dans des start-up IA et big data.

Ils appauvrissent des enfants sans que cela ne choque, puisque les actionnaires touchent de l’argent assis dans leur canapé, du matin au soir.

Ce qui est privilégié, c’est de considérer un être humain comme un outil accomplissant une tâche qui rapporte de l’argent. Dans ce système prédateur, des femmes et des enfants sont chaque jour victimes de violence.

Le MEDEF met en œuvre cette logique d’appauvrissement, en portant la proposition de « CDI Jeune », symbole d’une précarisation organisée de la jeunesse.

Les aides sociales pour enfermer, humilier, culpabiliser : l’emprise par la peur, la domination. Les services sociaux en profiteurs de détresse, aux ordres de politiques tenant entre leurs mains les cartes trichées de la finance.

L’ASE et la maltraitance, la prostitution d’adolescents et d’adolescentes. L’intelligence du mal maquillée en « bonne conscience » du social.

Tout a déjà pris fin dans cette République où les politiques ralentissent leur chute.

Rien ne sert d’écrire lorsque cela échappe aux manipulations politiques et médiatiques. Emmanuel Macron se moque complètement de ce que peut être l’esprit du bien commun à l’humanité. Ce qui ne s’inscrit pas dans les logiques des réseaux et des médias qu’ils instrumentalisent en continu devient invisible, étouffé, relégué hors champ.

Emmanuel Macron : mots à voix basse

Le jour où Monsieur le président protègera réellement les enfants, il n’y aura pas 3 millions d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté en France, dans l’indifférence générale.

Il n’y aura pas un enfant victime de violences sexuelles toutes les 3 minutes, ni des prédateurs laissés libres, jamais inquiétés.

Il n’y aura plus jamais d’enfants traumatisés par un homme violent, maltraitant leur mère, la menaçant de mort sous leurs yeux, dans l’indifférence indicible du pouvoir politique et judiciaire. Comme la lutte contre le harcèlement scolaire exige la création d’une société juste.

Alors, la France ne sera plus l’un des pays européens qui enregistre l’un des taux de suicide des moins de 25 ans parmi les plus élevés. Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les enfants et les jeunes en France.

Le décor démocratique, la réalité autoritaire

La loi interdisant les réseaux sociaux au moins de 15 ans relève du contrôle, non de la protection. De l’interdit et de la domination politique à l’égard des enfants, au lieu de travailler réellement à leur droit fondamental de vivre en paix et en sécurité.

Les enfants qui, ce soir, seront seuls avec leur mère face à un prédateur, apprécieront sans doute l’annonce d’une augmentation de la surveillance numérique, qui ne protège en rien leur vie.

Chaque jour, des enfants sont confrontés au harcèlement, aux discriminations et au racisme, symptômes persistants d’une société structurellement violente.

Que la société française règle enfin son problème avec le racisme, et avec cette méchanceté ordinaire qui détruit des enfances et tue, parfois, à bas bruit.

Pas de portable, mais une arme au service militaire.

Non, Emmanuel Macron, la France n’est pas « pionnière » sous l’autoritarisme des manipulations.

L’injustice

Par ailleurs, quelles sont les actions concrètes et efficaces d’Emmanuel Macron pour mettre fin à l’ASE où des enfants subissent des violences cruelles ? La commission européenne valide-t-elle des organismes publiques maltraitants à l’égard des plus vulnérables ?

Il y a des plans, des stratégies et des lois, mais des actions concrètes et efficaces pour « mettre fin » aux violences dans l’ASE restent encore largement inabouties dans la pratique.

Et les juges pour enfants : combien d’enfances et de familles ont-ils brisées ?

Égalité des chances ? Plus de 400 000 enfants sont confiés à l’ASE et seuls 5 % d’entre eux obtiennent leur baccalauréat.

Le trompe-l’œil démocratique

Dans les palais élyséens, tout est merveilleux. Mais au-dehors, la violence politique et financière fait rage.

L’égalité des chances et la méritocratie ne sont que des parures de langage, des maquillages politiques destinés à flatter l’artifice des dirigeants. Derrière ces mots lisses, se dissimule une réalité brute : un système qui se protège, se reproduit et se légitime, tout en laissant les plus vulnérables payer le prix du mensonge.

Fédora Hélène

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