Le texte qui suit n’est pas seulement un récit de vie ; c’est le diagnostic d’une pathologie française. Celle d’un système qui, à force de vouloir s’ériger en rempart immuable, a fini par concevoir une architecture plus puissante que l’humain lui-même, une machine froide où la victime n’est plus qu’un rouage gênant.
La folie du système-Dieu
Nous vivons dans une société qui a inversé ses priorités. Nous avons bâti des institutions, judiciaires, politiques, médiatiques, qui ne servent plus à protéger le citoyen, mais à préserver leur propre structure. C’est là que réside la véritable « folie » : avoir inventé un système si complexe, si hiérarchisé et si protecteur envers les siens, qu’il est devenu imperméable à la détresse réelle.
Dans ce « clair-obscur » démocratique, le droit n’est plus une quête de justice, mais une maîtrise des codes. Celui qui possède les réseaux, celui qui sait faire « la signature » ou brandir le bon titre, se place de facto au-dessus de la morale.
Le sacrifice du réel
Le témoignage qui suit met en lumière cette fracture béante entre :
• La République des Textes : Celle des devises gravées dans la pierre, de l’Égalité et de la Fraternité théorisées sur les bancs de l’Assemblée.
• La République des Faits : Celle des mères isolées sur le carreau froid, des comptes bancaires vidés en toute impunité et des prédateurs qui naviguent avec aisance entre les sphères d’influence.
Redonner un visage à l’invisible
Face à cette « barbarie en costume » et à ces hommes qui utilisent le journalisme ou la politique comme des boucliers, il ne reste que la parole. Une parole qui refuse d’être un « grain de sable » de plus dans le désert de l’indifférence.
À travers l’ombre d’un prédateur et la lumière d’un héros, Arnaud Beltrame, ce récit interroge : comment pouvons-nous encore appeler cela une civilisation quand la souffrance d’un enfant ou d’une femme est considérée comme un dommage collatéral nécessaire à la stabilité des puissants ?

L’ultime désertion : le vide au cœur du système
Témoigner dans le désert, les mots comme des grains de sable. La France fait partie de ces vieux pays aux traditions patriarcales, pratiquant la séduction du pouvoir politique absolu, dressé en murs.
La démocratie s’y masque de clair-obscur, préférant les privilèges de la haute bourgeoisie, des titres, des noms de famille et des apparences. La République, vécue comme une monarchie, oublie d’accomplir l’espérance de la Liberté, de la Fraternité et de l’Égalité, lettres pourtant gravées dans la pierre.
Sur le carreau froid de pièces vétustes, des mères isolées retiennent leurs larmes, assises la nuit sur le sol glacé. J’étais l’une d’elles, enceinte, promettant à ma propre vie, à cet enfant au cœur battant en moi, de ne plus verser ce chagrin qui effondre. Donner à ce petit être fragile si cher à mon âme la paix en sourire et la foi en force pour unique soutien.
Philippe Palat avait fui sans laisser d’adresse une nuit, après sa terrifiante violence. Il avait pris soin de vider le compte bancaire dont il était seul maître. Il laissait une femme enceinte et des enfants en grande vulnérabilité, traumatisés par son extrême violence.
Cet homme n’a jamais hésité à commettre des violences conjugales en pleine rue. Il connaît très bien le système et sait qu’il ne risque pas d’être un jour face aux conséquences de ses actes cruels. Il fut une fois arrêté pour violences conjugales dans la rue. Une situation qu’il n’a pu maîtriser malgré ses relations à tous les niveaux, lui qui se vantait de faire sa signature franc-maçonne lorsqu’il communiquait avec la justice.
Il a été arrêté par un homme exceptionnel, Arnaud Beltrame. Philippe Palat a été condamné pour violences conjugales suite à cette arrestation. Une condamnation dont il se moque éperdument. Il redoubla de violences, de manipulations, continua ses menaces de mort, notamment avec un couteau. Témoigner n’a servi à rien. Un grain de sable dans un univers d’une indicible indifférence.
Arnaud Beltrame fut cette étoile perçant l’obscurité. Il connaissait ce monde de puissants. Il savait la capacité de violence d’hommes à l’image de Philippe Palat. Il était conscient de la souffrance des femmes dans cette société qui perdure sans fin. Il a fait don de sa vie pour sauver celle d’une femme. Dans les moments douloureux, sa paix est un soutien.
Ce sont ces hommes, ces frères, qui doivent inspirer un changement profond et nous faire croire que celui-ci est possible.
Les politiques n’ont pas la volonté de créer une civilisation nouvelle de paix et de liberté. Ils ne veulent pas ouvrir ces voies bâtissant le progrès de l’humanité. Faire souffrir est considéré comme un pouvoir. La pauvreté en découle et devient l’arme politique par excellence. L’égalité est bafouée, la fraternité trahie. Pourtant, au XXIe siècle, il y a toujours des électeurs pour accorder le pouvoir à des oppresseurs. La pauvreté est dissimulée ; elle est admise autant que les violences conjugales et sexuelles. Ce sont les plus précaires qui sont exposés au risque permanent de violences. La précarité est conçue et voulue par le pouvoir qui ne partage ni ses richesses ni ses privilèges.
Philippe Palat ne faisait rien d’autre qu’appliquer un système mis à la disposition des prédateurs. L’accusé est le pauvre, et non celui qui appauvrit. L’extrême droite au sein de l’UMP fonctionnait avec la haine des pauvres. Philippe Palat était la main tendue entre le FN et l’UMP, tirant ses références politiques des années 1980. Un long chemin d’épines parcourt la France et alimente des hommes malveillants adoptant aisément des méthodes de barbouzes. Philippe Palat a choisi d’être ce barbare aux atouts de la manipulation sans limite. Plus que journaliste, il est un politique. Le journalisme n’est pour lui qu’une porte d’accès, la possibilité de diffuser des informations manipulées et de servir des réseaux politiques.

Les titres accrochés au porte-clés des relations et inventions. Philippe Palat s’attribue le titre de rédacteur en chef à l’Idiot International. Qui connaît réellement son parcours, sa réalité ? Personne. Il rédige un texte publié dans les colonnes de l’Idiot, où il fait semblant de reconnaître une partie sombre de lui-même. Des mots sans aucune sincérité qu’il lance depuis l’encre méthodique d’un mea culpa.
Quelques journalistes l’ont lu. Ils font partie de ceux qu’il cherchait à manipuler en réponse d’un article paru dans la Dépêche du Midi titrant : « Pseudo-journaliste authentique escroc »

La mise en scène du repentir lui permettait de mettre fin au verbe de ses détracteurs et juges. Il neutralise sa faute. Ils ne parleront que de ce qu’il a déjà admis.
Il applique une transparence stratégique. C’est une insulte supplémentaire faite aux victimes : leur souffrance réelle est transformée en une « part d’ombre » romancée sous la plume de l’agresseur.
L’agresseur. Sa première victime fut sa propre mère. Elle est aujourd’hui l’oubliée. Les amis politiques toulousains de Philippe Palat l’ont effacée : une mère, une de plus, dont la vie ne compte pas. Elle ne lira jamais le texte paru dans L’Idiot International. Je ne le lirai pas non plus. Ce texte n’est pas adressé à ses victimes.
Sa mère est partie sans un adieu de son fils unique, qui l’a abandonnée, malade, en fin de vie. Il n’est pas venu à son enterrement. Il était alors occupé à manipuler l’une de ses anciennes copines qu’il aurait volée, selon ses propres dires. Il jouait sa partition auprès de ses relations malsaines, entre escroqueries, mensonges, alcool et perversité narcissique.
Personne dans son entourage n’a été choqué par la disparition de cette femme qui ne reçut pas même, à sa dernière heure, l’amour et le respect de son propre fils.
Le Clown triste et le Pantin de pierre : portrait d’une rage méthodique
Devant le miroir, Philippe Palat prit une décision. Il serait celui qui ferait souffrir, mais qui ne souffrirait pas. Ne rien ressentir. Ne vivre aucune émotion. Sourire à peine. Pleurer pour susciter l’empathie. Jouer la comédie du « clown triste », selon son expression ; mimer les émotions, être le pantin de pierre qui s’anime. En utilisant ce masque, il détourne l’empathie des autres pour mieux les piéger. C’est le comble du cynisme : utiliser la vulnérabilité mimée pour asseoir sa domination.

Il nie la souffrance qu’il impose à une femme enceinte en la violant. Il écrase son existence. Il déshumanise sa conjointe enceinte de son propre enfant. Mais, il saura jouer le « clown triste » devant le bal morbide de ceux formant son public.
Quoi de pire que de faire subir à une femme enceinte la peur de perdre son enfant ? Il s’attaque à une femme alitée, à une grossesse à haut risque. Ses violences mettent deux vies en danger. Mais pour lui, la mère et l’enfant qu’elle porte n’existent pas. C’est cela, la France des pouvoirs politiques : témoigner enceinte dans le vide des institutions françaises, être invisible pour tous, et l’enfant avec soi.

L’intelligence du corps : le réveil d’une parole confisquée
La souffrance n’autorise pas les mots. Il faut attendre. C’est l’intelligence du corps, sa force de vivre, qui libèrent la parole avant même que l’esprit ne l’ose. Lui s’échappant dans le mur quand la nuit, ivre, il rentrait. Agressif, le loup. Il se glissait dans le lit et je mourais.
Il hurlait en pleine nuit des injures très obscènes. Mon corps en lambeau. Le cœur battant trop fort pour tenir le choc. Une santé épuisée. Le corps fragile. Il s’amusait à décider des vêtements que je portais. Me laissant sans argent, il achetait et choisissait à ma place. Il racontait moqueur s’être rendu au rayon enfant pour m’acheter des habits en taille douze ans. Il prenait le même pantalon pour ma fille, mais en taille huit ans et d’une autre couleur. Mon corps disparaissait. Le viol est un crime qu’il habillait.

L’impunité : logiciel de protection des prédateurs
Le viol est un crime. Mais pour le système judiciaire, il est un droit. Le prédateur le sait. Ils vont si loin dans la cruauté, car la société politique leur a enseigné la loi du plus fort. La justice est politique.
Une partie de la population est complice. Ils élisent des oppresseurs , des manipulateurs aux parures millionnaires, aux titres de diplômes fantoches servant de titres de noblesse. L’extrême droite, des réseaux sarkozystes, du système d’une gauche de trahisons. Ils ont tous trahi la République. Ils manipulent avec la sécurité, alors qu’ils sont responsables de l’insécurité.
Comment l’impunité ne pourrait-elle pas régner quand le système lui-même est bâti sur la prédation ? Ce n’est pas une faille dans la cuirasse, c’est la cuirasse elle-même. La survie des puissants dépend de l’invisibilité des victimes. Tant que la prédation sera un outil de promotion et l’omerta une vertu politique, la justice restera ce vide immense où les corps des mères et des enfants tombent sans bruit.
L’impunité n’est pas un dysfonctionnement du système, elle en est le logiciel de protection.


De nombreux responsables politiques ont l’esprit accaparé par les affaires, devenus les rouages de corruptions systémiques qui font partie intégrante du pouvoir. La manipulation y est considérée comme une intelligence stratégique répondant aux besoins du système. Ils appliquent le raisonnement du mal par volonté de domination, comme un moyen de contrôle. Leur maxime semble être : « Pour ne pas être renversé, faites-vous craindre, maltraitez votre propre peuple. » La pauvreté est une arme héritée, tout comme le colonialisme et l’esclavagisme furent les armes de l’empire. La politique continue de réfléchir selon des schémas ancestraux.
Tout est identique à une échelle différente. Mais par la prédation au sein du foyer, la politique apprend la peur, l’emprise, le silence au sein de l’intime, de la construction d’un être humain. L’humain, une femme, des enfants sont dépossédés de leur liberté, de leur droit à l’existence, sans plus de refuge. Leur maison devient le lieu de tous les dangers, de la solitude, de l’appel face aux murs, la délivrance impossible.
Une population se maitrise par ses traumatismes. La politique n’a aucun intérêt à lutter contre les violences conjugales et sexuelles. Lâcher les loups, terroriser des foyers, abandonner des femmes et des enfants, les humilier et nier leurs témoignages, c’est l’accomplissement d’une stratégie de domination politique.
Les survivants doivent chaque jour dépasser leur liberté traumatisée pour survivre. Les violences coercitives agissent comme des bombes à retardement, et la société elle-même les produit. Une femme otage d’un criminel est isolée, coupée de toute vie sociale et professionnelle, privée de tout épanouissement. Elle appartient au « mari » qui, lorsqu’il est malveillant, considère le mariage comme un titre de propriété. Il anéantit une vie en se référant à des lois patrimoniales toujours en vigueur à travers l’esprit et l’appréciation de ceux qui rendent la loi : les magistrats.

La trahison des clercs : quand le journalisme et la loi effacent le crime
Quelques magistrats proche du pouvoir ont fait partie des relations de Philippe Palat, comme l’a écrit son ami journaliste, dont à Libération pendant plusieurs années, Alain Leauthier.

Les journalistes ont publié sur lui en effaçant son extrême violence à l’égard d’une femme. Le prédateur en politique l’était tout autant dans son foyer. La misogynie arrange tous les cercles de pouvoir. À cette époque, la violence faite aux femmes n’était pas un sujet « vendeur ». Le public n’est pas toujours là pour être informé, mais pour être manipulé. Les « affaires Palat » ne servaient qu’aux manipulations de réseaux d’influence.
C’est ainsi, que l’on retrouve Philippe Palat jouant les « reporters » dans l’affaire Yann Piat, députée assassinée.
Mais avant, Philippe Palat montre son talent de barbouze dans le salon mondain de l’affaire Pierre Botton. Il est en compagnie de patrons de presse écoutant religieusement ses informations.
Philippe Palat jouant le personnage du « pilier de comptoir » très alcoolisé, trinquant avec le gratin des avocats parisiens, journalistes et certains membres de cabinets ministériels, était d’un coup, celui possédant des informations importantes sur des dossiers brûlants.
Entre rendez-vous obscurs, tables dans le même restaurant où déjeunait des magistrats, soirée en compagnie de ses amis policiers, Philippe Palat était l’incontournable d’un cabinet d’avocats proche du pouvoir de l’époque.
Il circulait à travers les rédactions, transportait des dossiers confidentiels, détenait des pièces judiciaires ; mais la simple question de savoir s’il avait passé une bonne journée ou ce qu’il avait fait suffisait à déclencher sa rage narcissique. Il hurlait, insultait, projetait des objets dans ma direction. Puis, totalement indifférent à l’état de choc qu’il provoquait, il restait des heures au téléphone avec ses relations politiques, judiciaires et médiatiques.
Le téléphone est son lien avec le « système » qui le valide. En parlant à des ministres, des juges ou des rédacteurs en chef juste après avoir terrorisé une femme, il s’assure que son impunité est intacte. Le réseau est le cercle magique qui efface le crime commis dans l’intimité.


L’agresseur n’est pas un homme « en crise », mais un homme qui gère son pouvoir : il choisit qui il terrorise et avec qui il est brillant, comme il choisit d’être le « clown triste » ou « l’alcoolique » en fonction de ses manipulations à qui il accorde tout son être. Il ne sait pas qui il est sans ses mensonges, sa terrible méchanceté.

Journaliste ? Politique ? Itinéraire d’un barbouze dans le système.
Tout est une question de médiatisation dans un pays vivant dans l’entre-soi des pouvoirs , une corruption politique sans limite décidant contre la démocratie.
Les amis journalistes de Philippe Palat n’ont aucun intérêt à publier sur son extrême violence. Ce qui est attractif ce sont les informations politiques, le mensonge qu’il peut leur fournir.
Diffuser son mensonge, un faux document qu’il avait lui-même confectionné, semer le doute et la rumeur sur Hervé Bourges : c’était bien plus profitable pour les coulisses du pouvoir. Le lecteur n’y est plus un citoyen, il sert de public manipulé à qui l’on jette en pâture une pseudo-information. Les affaires Palat ne servaient qu’aux manœuvres des réseaux d’influence.
Les haines et rivalités rédactionnelles, les mensonges internes, les hypocrisies et manipulations, les faux amis, la note du ministère de l’Intérieur distillée en enquête d’investigation bidon, ou en simple information sortie de nulle part. Ce sont aussi les fortes pressions que subissent certains journalistes contraints de suivre l’objectif de réseaux au pouvoir.

L’avocat d’un syndicat de police et Philippe Palat trinquant avec la robe noire de son cabinet parisien à un bar de nuit… La scène s’achève dans une profonde alcoolisation, avant un retour au marasme des dossiers politiques pour achever de cuver à midi.
Ce sont ces mêmes politiques qui, pétris de mépris, insultent les Français en les traitant de « feignants », alors que leur propre écosystème respire l’encanaillement d’une bourgeoisie repue, qui dort et dîne sur le dos des autres. Ils appauvrissent les plus vulnérables et se gorgent de puissance dans le mirage indécent du pouvoir.
La devise : alcool – sex – argent – pouvoir pour combler leur ennui magistral, leur narcissisme toujours insatisfait, la folie du pouvoir, les privilèges qui sacrifient la démocratie. Ils sont la caste des puissants. Tous les citoyens n’ont pas les mêmes droits. Leur République est la matrice de l’illusion de liberté. Les droits humains sont piétinés sans aucun scrupule.
Ce qui compte, c’est de jouer au théâtre des médias, d’être vu. Les politiques nourrissent leur besoin constant de paraître. Entre la rhétorique qui charme et la communication millimétrée, les interviews et les tribunes défilent à longueur de temps, assommant d’inanité l’espoir démocratique.
Philippe Palat fait partie de cette machine. Acteur obscur et de l’ombre, il sert les intérêts des réseaux et flatte les pervers du système, perpétuant un archaïsme qui fait inlassablement triompher l’injustice.
La matrice et l’artifice : l’aristocratie du vide
Chacun joue un personnage dans cette matrice. Les politiques y tiennent le rôle de l’intellectuel supérieur, incarnant la chimère. Les nantis, drapés dans leurs beaux costumes, rejouent sans fin la même fable.





Philippe Palat n’est pas devenu le grand politique qu’il rêvait d’être. Il n’est au fond qu’un exécutant, un valet pour les basses œuvres (les faux documents, les rumeurs, les manipulations). Son pouvoir est celui des maîtres chanteurs dans un monde politique où tous se tiennent. Remercié pour sa prédation qui a tant servi la médiocrité politique, il se sait protégé.
L’autoritarisme se résume à cela : croire en la puissance d’hommes politiques en oubliant leur humanité. Ce ne sont que des êtres humains, et non des dieux. Dominer par la maltraitance est leur seul atout sur l’échiquier du monde. « Être craint » est leur mantra, qu’ils exécutent par la violence qu’ils dispensent, les loups qu’ils lâchent, l’injustice qu’ils font régner, la pauvreté qu’ils renforcent et la cupidité des lâches qu’ils flattent.
Un prédateur est comparé à la puissance. Attaquer une femme enceinte, c’est d’une atroce lâcheté. Déshumaniser une femme, pleurer en jouant le « clown triste », charmer une pseudo-élite suffisante et les notables en roublards vils pendant qu’il terrorisait une mère et ses enfants. Il a appris la culture pétainiste faisant ressortir le mauvais grain de la collaboration. Lui hurlant en allemand des injures antisémites sur sa conjointe et devant les enfants. Lui, l’imposteur, inventant avoir été lauréat du prix national du Concours de la résistance et de la déportation. De la même manière, ses diplômes se révélèrent être des faux. La justice informée s’en moque complètement.

Les diplômes, le panache de la grande bourgeoisie dans un pays qui sépare les enfants dès le berceau entre riches et pauvres… Emmanuel Macron n’est pas ému par les trois millions d’enfants pauvres en France. Cela ne dérange aucun politique, aucun président de département ou de région, aucun de ceux qui hantent les couloirs de l’Élysée. On joue aux soldats de plomb en intellectualisant la souffrance des enfants victimes de guerre et de misère. On met en scène le livre Résider sur la terre entre deux citations latines pour parfaire une allocution télévisée. Cela suffit à apaiser les consciences pour dormir en paix, loin de la guerre des énergies que se livrent banques et places boursières, ces destructions nécessaires pour nourrir la matrice. Le nucléaire s’offre en promesses vaines dans une société industrielle moribonde. L’art de l’inhumanité domine nos cités emmurées, urbanisant la nature et domestiquant le monde vivant pour un usage purement mercantile.

Les faux diplômes de Philippe Palat qui s’invente juriste et avocat n’ont aucune importance pour le système. Déjà que la justice se moque des violences cruelles qu’il a fait subir à une femme, ce n’est pas pour s’inquiéter de ce que les magistrats acceptent : le mensonge de la République.

Le système judiciaire est destructeur ; il incarne la continuité même de la violence. La force de vivre se fait chair au moment précis où la négation de votre existence est actée par la justice. C’est cette même justice qui accepte que Philippe Palat, armé d’un couteau, pointé vers le corps de sa conjointe en hurlant « Je vais te tuer » avec un regard de mort, puisse se balader librement. Il ne sera jamais inquiété par sa propre criminalité. En France, le privilège des rois est désormais accordé aux prédateurs.
La justice ayant effacé le témoignage des enfants victimes de Philippe Palat. Les maints appels en urgence, témoignages d’une mère traumatisée en état de choc devant les policiers et le bourreau, ont été noyés.
Il ne faudrait pas déranger un des conseillers de M. Macron, ami de Philippe Palat, bien avant qu’Emmanuel Macron ne vienne en comprendre que la politique pourrait laisser son nom dans l’Histoire.
L’ami politique du tyran n’a été qu’un témoin supplémentaire de la violence inouïe de Philippe Palat. Jamais il n’a envisagé qu’une mère et ses enfants pussent être des êtres humains. Pour ces gardiens du silence, la victime n’est qu’un décor ; son humanité s’efface devant la solidarité du réseau.
Ce ne sont pas certains journalistes, forts de vingt ans d’expérience, qui signaient leurs articles à l’encre de ses dossiers confidentiels, qui vont s’offusquer aujourd’hui. Eux qui ont bu les discours de Philippe Palat autant que leurs alcools communs ne s’indigneront pas d’une violence qu’ils ont toujours couverte par leur silence et soutenue. On ne se retourne pas contre celui qui a nourri votre carrière et partagé vos ivresses.
La France en clair-obscur des enfants riches et des enfants pauvres
La vérité est la première victime de la politique, qui conduit à faire d’elle, la première victime de la guerre conçue par les puissants.
« J’ai été un bien mauvais papa ! Et, je t’ai fait du mal . Tu m’as remis par tes mots simples d’enfant blessée, les idées en place » Philippe Palat.
Tous les enfants n’ont pas le droit à la justice en France. Dis-moi qui est ton papa ? Riche ou pauvre, ce n’est pas la même loi. Tu vois, le droit est parfois celui qui foudroie la justice qui tombe dans tes bras, refuge de l’innocence, l’enfant.

C’était sans compter mes mots en douleur en milliers d’étoiles. Les milliers d’enfants qui en France sont chaque année victimes de violences. L’ASE et la culture de la maltraitance. La justice et les larmes infinies d’enfants traumatisés par ce système infernal.
Les politiques et les institutions issues de la conception d’empire ont sacrifié l’humain. L’argent inventé a plus de valeur que la vie. Ils ne s’en sortent pas. Ils passent leurs jours à fabriquer de nouvelles combinaisons stratégiques sur l’échiquier, prisonniers du carré, le labyrinthe créé.
Dans cette architecture de l’ombre, la victime est l’objet du système, et le prédateur en est la matière.
Elle est morte pour rien
Derrière chaque chiffre, il y a un prénom. Derrière chaque dossier classé, il y a une vie qui ne demandait qu’à Vivre.
Pour cette journée du 8 mars et l’initiative de la campagne d’ONU Femmes, « Orangez le monde », j’ai voulu donner une voix à l’indicible.
« Hélénora » n’est pas qu’un poème, c’est une pièce à conviction, un témoignage, une mémoire. Celle d’une vie fauchée « pour rien », sous la main de celui qui aurait dû protéger.
L’arme a percé le jour, mais elle n’a pas éteint l’âme. Le combat.
« Elle est morte pour rien. »
Il a pointé son couteau vers mon corps en hurlant : « je vais te tuer ».
Il a répété plusieurs fois cet acte. Témoigner devant la police.
Les procureurs et leur silence, mais qu’ils sachent : on ne meurt pas deux fois. Leur silence ne crée que l’effacement, l’oubli. Je n’existe pas.
Ce matin, le brouillard couvre la campagne normande. Il est lumineux, laisse le cheval du champ d’à côté traverser la brume, marcher paisiblement, respirer l’air froid, sans trembler. Tout est équilibre naturel.
Le brouillard de la justice politique est sombre, asphyxiant. Il traumatise. Il tisse le vide.
Hélénora : Storytelling poétique et visuel en cours de travail artistique. Voix et musique.

Il est étrange de vivre dans un pays qui vous efface. C’est le sort de centaines de milliers de femmes, survivantes de violences. Les mères isolées sous le seuil de pauvreté et ne voulant que vivre en paix.
Emmanuel Macron, l’homme qui voulait être craint pour devenir puissant, se rêvant président de l’Europe, a fait basculer plus de deux millions de mères isolés dans la pauvreté. Il n’a pas inventé le système, il en copie sans relâche ce qui pourrait l’amener à être un conquérant.
Il s’entoure de la bourgeoisie usant de réthorique et de manipulation pour seul prestige dans un féminisme qui ne sert plus que des réseaux. Le féminisme s’est arrêté dans les années 1970. Aujourd’hui, il est une bataille de clans politiques, un outil de communication, devenu soudain vendeur dans les médias.
L’artifice macroniste multiplie les effets d’annonce, soutenu par celles qui sont prêtes à mentir pour leur président. Il leur offre un opportunisme en diable, leur faisant miroiter l’illusion d’une carrière politique durable. Mais ce n’est qu’un mirage de plus dans la matrice : on échange sa probité contre une place au théâtre du pouvoir. Après tout, la société est un mensonge que tous se plaisent à croire.
Le cynisme politique est une règle. Les dirigeants savent que le chaos aura lieu avant même qu’il soit l’espoir d’un changement profond. Ainsi, le monde coule en guerre. Les profiteurs sont les premiers au banquet de la mort, ne connaissant ni le nom, ni le visage des enfants et des femmes disparaissant sous le poids d’un obus.
Le XXI ème siècle n’est pas la promesse de progrès pour l’humanité. La politique entonne son chant, celui de la destruction. Ils préparent la guerre. Le monde se joue entre les mains d’une minorité élue par une population qui finit par s’évanouir.
Que serais-je d’autres que le grain de sable ?
Ose
Elle était si fragile
Que son cœur vacille.
Elle aimait si fort
À en perdre la vie.
Le destin a tracé l’or,
Le chemin infini,
De la peine à ses veines.
À ses lèvres vermeilles,
Elle laisse l’amour en merveille.
Sans plus attendre la rose,
Elle est partie, adieu.
Enfin,
elle ose.
Fédora Hélène


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