La vie d’une femme dans la République des Judas

Barbouzeries et loges de l’ombre : Les graves dérives de la Vᵉ République

L’histoire de la Vᵉ République a souvent été éclaboussée par des affaires où la frontière entre la raison d’État, la politique et le crime organisé s’efface de manière terrifiante. Comme l’a récemment rappelé l’actualité avec la glaçante affaire de la loge Athanor, révélant un incroyable réseau franc-maçon de tueurs impliquant des agents de l’État et des comploteurs de l’ombre, les « barbouzeries » ne sont pas des reliques du passé. Ces réseaux ne sont ni des fictions ni de simples anomalies ; ils sont le symptôme d’un pouvoir qui s’accommode, dans ses marges, de la manipulation, du renseignement parallèle et de la violence pour asseoir son autorité ou protéger ses intérêts. Dans ce cloaque institutionnel, où politiciens, membres de loges dévoyées et intermédiaires occultes se croisent et se tiennent par le secret, prospèrent des profils redoutables. Des mercenaires de l’ombre qui utilisent l’information comme une arme et le chantage comme une assurance-vie.

Philippe Palat : un mercenaire au cœur du système politique

Le personnage de Philippe Palat, barbouze, touche au cœur d’une zone d’ombre récurrente de la Ve République : celle des « officines » et des réseaux d’influence où la frontière entre information, renseignement et manipulation politique devient poreuse. Il est vrai que son parcours, souvent décrit par des journalistes et des magistrats comme celui d’un électron libre gravitant dans le journalisme, oscillant entre les réseaux de la droite musclée et ceux du Front National, illustre parfaitement ce que certains appellent la « part d’ombre » du pouvoir.

L’exécuteur des basses œuvres : quand la prédation séduit le pouvoir

Ce système de réseaux croisés et cette porosité entre presse et renseignement reposent sur une logique de « barbouzeries » qui définit l’archaïsme de l’architecture du pouvoir en France. Ce qui a séduit le pouvoir, c’est la capacité de prédation et de manipulation de Philippe Palat, prêt à tous les « sales coups ».

Le chantage comme bouclier : tenir la République par ses secrets

En outre, il a su se protéger en tenant en respect les politiques qu’il côtoyait, grâce à sa connaissance de leurs affaires, du système de corruption, des interactions entre les milieux politiques et judiciaires, de la détention de documents compromettants et des intérêts électoraux de ces derniers, serviteurs d’un pouvoir qui n’est que l’illusion de la République.

Lorsqu’Alain Leauthier, alors journaliste à Libération, écrit sur Philippe Palat (qu’il a lui-même fréquenté), il souligne que celui-ci connaît des magistrats et des « grands flics » proches du pouvoir de l’époque. Quelle époque ? En réalité, il s’agit d’une continuité et non d’une période close. Palat a été un informateur recherché par certains journalistes d’une presse de « gauche » comme de droite et extrême droite, appartenant au microcosme médiatique parisien. En France, dans les rédactions, on croise peu de journalistes libres, mais surtout l’ombre du système.

De quel réseau politique provient l’information révélée ? De quel intérêt de manipulation ? De quel barbouze traînant des couloirs de ministères aux riches cabinets d’avocats d’affaires, des bars à l’oreille de certains magistrats, pour finir totalement dénaturée dans les colonnes de la presse afin de faire des citoyens les marionnettes d’un bulletin de vote ?

Philippe Palat ne risque pas d’être inquiété pour les viols et les violences conjugales qu’il a perpétrés, car sa prédation est précisément ce que le pouvoir recherche. La justice interrogerait-elle les politiques faisant partie de ses contacts, ceux-là mêmes qui l’ont soutenu en sachant une femme et des enfants en danger, et avec qui le système judiciaire collabore depuis des décennies ?

Poserait-elle la question aux journalistes de ses réseaux ? Aux élus de leur « République d’illusion » qui, en contact avec Philippe Palat, savaient qu’il maltraitait gravement une femme, et de surcroît une femme enceinte ? Ces violences avaient lieu y compris en pleine rue, dans la ville dont ils étaient alors les patrons de leur parti, ou maires, certains étant par ailleurs d’anciens ministres ou députés. Les témoins des violences de Philippe Palat se trouvent également au sommet du pouvoir.

Derrière un loup solitaire : un réseau politique et médiatique

« Pour qui travaille Philippe Palat ? », s’interrogeait Jacques Chancel. Il travaillait pour des réseaux politiques interagissant avec les milieux judiciaire et médiatique. Jacques Chancel posait cette question alors que Philippe Palat se trouvait au cœur d’un scandale : l’affaire Hervé Bourges.

Bien que décrit comme un « solitaire » par les magistrats, il était en réalité lié à des réseaux de droite radicale, à la fois bourgeoise et influente, partageant des intérêts communs avec l’extrême droite. Le raisonnement était simple. Mais la justice voulait-elle réellement savoir, ou cherchait-elle uniquement à condamner le faussaire Philippe Palat pour qu’il serve d’arbre cachant la forêt ? Condamner l’individu était-il suffisant pour occulter le système ?

Philippe Palat, extrêmement violent, horriblement manipulateur, odieux menteur et imposteur, s’assurant que sa proie soit écrasée et ne puisse elle-même comprendre qui il était réellement.

Philippe Palat et ses amis n’ont jamais compris qu’il puisse exister un journalisme louable, sincère, honnête et finalement littéraire et philosophique, et non machiavélique et cynique comme ils le pratiquent. Tuer le véritable journalisme pour le remplacer par l’imposture, les manipulations, les beuveries, la prédation. Leur misogynie, patriarcat psychopathique, fermeraient toutes voies à une femme qui n’est pas de leur milieu, et qui jamais ne salirait son existence avec leurs odieuses pratiques et violences inouïes. Il y a eu une volonté de faire du mal de la part de Philippe Palat et de son environnement politique et médiatique, autant que par ses liens avec le milieu judiciaire. Ce mal dirigé à l’égard des filles et des femmes, des enfants, qu’ils jugent comme étant leurs inférieurs. Une société malade qui se complaît dans le mensonge, dans la volonté d’anéantir l’innocence, la paix.

Un système prédateur n’arrête pas les prédateurs

Ce sont les mêmes responsables politiques de ce système prédateur et leurs fonctionnaires serviles qui appauvrissent des mères isolées et des enfants. Ils ne supportent pas la vie rayonnante et créatrice, la paix magnifique, puisqu’ils ne veulent dominer que par le mensonge destructeur et la violence physique, morale, sexuelle et financière. Philippe Palat est responsable et conscient, autant que certains politiques, avocats, policiers, journalistes, magistrats, hommes d’affaires de ses relations, jusqu’à quelques notables de province profitant de son profil d’escroc pour arranger leurs affaires et problèmes financiers.

Il a fallu l’intervention d’un homme exceptionnel, Arnaud Beltrame, pour qu’une fois au moins, Philippe Palat, arrêté pour violences conjugales en pleine rue, ne puisse ni manipuler ni faire intervenir ses relations.

Condamné pour ces faits, il n’a ensuite jamais cessé de bafouer les deux années de sursis prononcées à son encontre, sans que celles-ci ne soient révoquées et sans qu’il ne purge de peine ferme pour viols et violences. Au contraire, il se promène, sûr et certain de son impunité.

Hébergé à Sarlat en Dordogne dans un établissement nommé le « Bollywood », condamné en 2021 pour des faits s’apparentant à du trafic d’êtres humains, Philippe Palat y séjournait, fortement alcoolisé, sans travailler pour payer ses consommations. Il n’y a jamais été inquiété, discutant tranquillement avec des personnalités politiques. Donnant alors depuis deux ans de fausses adresses à la justice, paraît-il, il vaquait tranquillement à ses occupations de barbouze. Il figure même en photo dans la presse locale alors qu’il était confortablement installé et si proche de ses réseaux politiques.

Le pouvoir maltraite des mères isolées basculant sous le seuil de pauvreté et annihile leur existence, les confondant avec des objets, pendant qu’ils soignent la tranquillité de prédateurs si utiles au système.

Cela rappelle l’élection récente de certains élus locaux appartenant à cette dynastie du pouvoir poudré de caractère napoléonien et monarchiste, de privilèges bourgeois, de politique malsaine, du culte de la perversité maintenant la culture du viol. Le viol, un crime, une arme de guerre que le pouvoir utilise en temps stable comme lors de conflits armés. Dominer , c’est affaiblir le vivant. Traumatiser des familles, des sociétés par l’incompressible cruauté à l’égard de femmes, de mères, de filles, c’est assurer une domination politique continuelle par le traumatisme éprouvant de la blessure et de l’injustice.

Un article dénonce l’immortalité de la politique. Ils ont oublié de mentionner le conseiller de Macron, réélu maire de son village natal au premier tour, malgré une condamnation pour violences conjugales. Il a été réélu après 35 ans de mandat. Il n’y avait visiblement aucun autre candidat et il demeure le roi son village natal ad vitam æternam … Et, ils appellent ça la démocratie ! Leur République monarchique excluant les droits humains. Le pacte républicain ! La belle manipulation.

Sa proximité avec Philippe Palat n’avait rien d’étonnant. Maltraiter une femme, un point commun qu’ils partagent, entre autres. Une normalité en France.

Les élections municipales révèlent un fonctionnement archaïque, presque féodal. Quant aux électeurs, ce sont les mêmes qui détournent le regard lorsqu’une femme est agressée en pleine rue. Je parle d’expérience, l’ayant moi-même subi, y compris à Périgueux, ce fief LR où Philippe Palat a ses entrées.

Certains sont élus et condamnés, autant que d’autres élus sont en contact avec des agresseurs sans que cela ne pose le moindre problème. Un agresseur est un manipulateur et c’est la manipulation qui intéresse le politique. Un manipulateur usera de son réseau pour influencer une élection, faire publier un article orientant le lecteur vers le but choisi, assurer au candidat une crédibilité qu’il n’a pas. Manipuler est une qualité en politique. Agresser une femme, cela est toléré. Ce n’est pas ce qui heurtera un politique peu scrupuleux, et préférant son orgueil et narcissisme, au respect de la dignité humaine et des femmes.

Un milieu politique où les prédateurs sont comme les trains, il peut en cacher un autre. C’est le cas de Philippe Palat, complice d’un chargé de mission bordelais, soutient d’un candidat écologiste lors des élections municipales de 2020. Une élection municipale qui n’aurait jamais dû avoir lieu, car elle privait une partie de la population vulnérable de la possibilité de voter pour des raisons de santé. Mais, l’archaïsme politique n’est plus à ça prêt !

Tandis que son acolyte, le chargé de mission bordelais, affichait son soutien à un candidat écologiste, Philippe Palat s’employait, dans la même région, à infiltrer l’entourage d’un candidat Les Républicains. Cette duplicité politique n’était qu’un aspect de leurs points communs : en 2016, Palat avait déjà instrumentalisé ce même intermédiaire pour organiser l’agression de son ex-conjointe. Deux prédateurs trinquant ensemble à leurs alcools ont agressé la même femme. Mère isolée et précaire, donnant toutes ces forces pour ses enfants, ce n’est pas elle qui aurait accès à la justice, ni aux réseaux politiques de ces deux loups, ni aux médias pour révéler le sordide de la déshumanisation d’une femme, fait accepté par la République. L’égalité n’existe pas en France. Tous les citoyens ne sont pas égaux. Ce pays fonctionne par castes, réseaux, loi du plus fort, mensonges et corruptions. Les prédateurs y font loi.

Philippe Palat secrètement assistant d’une candidate, militante FN dans la Manche échouant aux élections sénatoriales et législatives en 2012. Puis, finalement élue conseillère régionale FN en 2015. Aujourd’hui décédée, elle était devenue l’ex-présidente du Rassemblement national dans la Manche.

Philippe Palat qui dans le même temps se tenait proche de Guénhaël Huet, alors député-maire d’Avranches ( Manche).

Un système que Philippe Palat cultive depuis les années 1980, où il était très proche de Dominique Baudis et se trouvait alors être le concurrent direct de son ami de l’époque, devenu maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc.

Une République effondrée : l’ État favorise les prédateurs

Des années d’extrêmes violences de Philippe Palat à l’égard de sa conjointe et ex-conjointe. Il navigue alors dans différents réseaux politiques de droite à l’extrême droite. Des années, où il est également à ses amours : l’escroquerie. Des années où il fuit sans laisser d’adresse comme à son habitude et où il rebondit logé, nourri dans des cercles politiques, comme chez ses «  amis » francs-maçons.

Après avoir infligé des violences criminelles et un viol à sa conjointe enceinte et alitée, entraînant une césarienne en urgence, il lui a jeté de l’alcool au visage et dans les yeux. Cet individu multiplie les fausses identités (journaliste, avocat, expert en hôtellerie ou assistant politique) pour mener une existence de parasite. Il loge ainsi gratuitement dans des hôtels qu’il quitte sans payer, ou s’immisce chez ses connaissances et des femmes dont il abuse de la confiance.

Et dans le même temps, il est ami avec des élus de la République .

Les vies que la France efface

Le « silence médiatique » : une indignation à deux vitesses qui protège les prédateurs

Edwy Plenel s’interrogeait récemment sur le silence entourant l’affaire Bruel. Silence qu’il a observé lui-même puisqu’il fait partie du système depuis plus de 30 ans !
Quant aux dossiers « d’investigation », c’était la spécialité du journaliste-barbouze Philippe Palat.

Moi, je m’interroge sur le silence qui protège Philippe Palat depuis des violences remontant à 1991, et pire à partir de 1992.

Je ne suis pas une observatrice anonyme. Je suis la victime de Philippe Palat. Je suis celle qui a subi sa prédation, sa violence, et sa cruauté inouïe.

L’hypocrisie du système médiatique
Comment peut-on dénoncer l’omerta pour les uns et la pratiquer pour les autres ?

  • Edwy Plenel : Vous parlez de « silence médiatique » pour Patrick Bruel, mais qu’en est-il du dossier Philippe Palat ? Le Monde a publié sur lui, vous avez diffusé le dossier Baudis (dont Palat était proche). Vous savez.
  • François Bonnet (Mediapart) : Vous m’avez affirmé ne pas connaître Philippe Palat alors que vous avez « enquêté » sur L’Idiot International. Comment ignorer l’identité de celui qui en était le rédacteur en chef ?

30 ans d’impunité et de protections
Philippe Palat n’est pas qu’un agresseur ; c’est un homme de l’ombre, un « barbouze » bénéficiant de soutiens à haut niveau.

Les violences sexuelles et conjugales ne sont-elles dignes d’intérêt que lorsqu’elles concernent des « célébrités » pour faire grimper l’audimat ?

Le cynisme des médias et la protection politique dont bénéficie cet homme sont une insulte à toutes les victimes. La justice et la vérité ne peuvent pas être sélectives.

Il est temps que ce silence, ce vrai silence de plomb, s’arrête enfin.

Les vies que la France efface . Des milliers de plaintes oubliées, la dignité humaine piétinée, l’effacement de vies.

La France serait-elle la reine des hypocrites ?
Philippe Palat fait partie de ce milieu médiatique et politique depuis près de 40 ans. Ce « journalisme » d’investigation a été une de ses pratiques.

Un microcosme entre pouvoir politique, médiatique et judiciaire achetant tous leur vitrine dans un pays où la liberté de la presse se situe au 26 ème rang mondial en 2026, comme en 2022. La liberté-privilège est réservée à l’entre-soi, aux réseaux et aux manipulations.

L’omerta couronne un prédateur : Philippe Palat

Il est particulièrement choquant de constater que la France subit, depuis plusieurs décennies, une profonde immoralité qui s’érige en négation de la vie.

De nombreux médias ont publié des articles sur Philippe Palat dès lors que cela alimentait des guerres internes, des « barbouzeries » ou des manipulations médiatiques au sein de leur entre-soi. Pourtant, certains journalistes ont systématiquement occulté les faits de violences graves qu’il commettait déjà dans les années 90, alors même qu’ils documentaient les affaires politiques, médiatiques et judiciaires impliquant cet individu.

Plus récemment, Ouest-France a mis à l’honneur Philippe Palat et sa complice, une héritière en faillite, présidente départementale d’un syndicat hôtelier.

Cette dernière était pourtant parfaitement informée des violences conjugales graves qu’il infligeait à sa conjointe, y compris pendant sa grossesse, ainsi que de son profil d’escroc. Cette hôtelière, épouse d’un ancien gendarme, ne jurait que par Philippe Palat, qui se vantait même de plaider pour sa faillite devant le tribunal de commerce.
L’escroc barbouze s’improvisait soudain avocat : le comble du cynisme.

Pendant que Françoise Leroy affichait son admiration pour Philippe Palat en sablant le champagne pour une prétendue vente d’hôtel à un million d’euros, une femme restait brisée par des violences cruelles et ne devait compter que sur ses propres forces.

Pendant que Philippe Palat s’inventait « juriste » et « avocat » dans la Manche, l’UMIH à Bordeaux lançait une alerte avec sa photo !

C’est ici que s’illustre toute la cruauté du système français, privilégiant les « cols blancs » au détriment de l’humain.

Les moralisateurs LR, leur violence patriarcale et un barbouze connait leurs affaires, mensonges, manipulations. L’entre-soi et la protection des réseaux politiques et de l’extrême droite. L’obscurantisme. Le fascisme.

L’omerta médiatique occulte la criminalité de Philippe Palat à l’égard d’une femme ; pourtant, certains savent parfois mettre en avant ses manipulations sans scrupules. Philippe Palat s’est d’ailleurs servi d’une fake news parue dans Ouest-France comme d’une carte de visite, sans que cela ne choque quiconque.

À Avranches, (Manche) souvent sous l’emprise de l’alcool, il commettait des agressions conjugales en pleine rue et exerçait un harcèlement permanent, traumatisant sa conjointe ainsi que ses propres enfants.

Son comportement est resté extrêmement agressif jusque dans l’enceinte de la maternité, moins de 24 heures après une césarienne pratiquée en urgence. Il s’y présentait ivre et violent, sans qu’aucune mesure de protection ne soit pourtant mise en place.

Malgré le courage de témoigner alors enceinte et alitée, la justice n’a assuré aucune sécurité.

Avranches, en public, Philippe Palat s’adonnait à des beuveries avec quelques notables. Il s’affichait ainsi alcoolisé au comptoir de l’hôtel de son amie, Françoise Leroy, alors que celle-ci lui confiait les dossiers relatifs à son affaire de faillite.

Un comportement qu’il a adopté dans plusieurs villes et régions dans son parcours de barbouze. La haine de ses complices l’a toujours soutenue et encouragée.

En France, maltraiter une femme, traumatiser des enfants, faire preuve d’une cruauté inouïe et effacer leur existence semble être devenu un droit légitime. Derrière la façade touristique, le détournement de l’héritage des Lumières et la parenthèse universaliste de la Résistance et du Conseil national de la Résistance, la démocratie s’éteint. Le pays se veut la patrie des Droits de l’Homme, mais la vie d’une femme y vaut moins qu’un verre que l’on brise sur le sol de l’injustice.

L’obscurantisme et le vieillissement des provinces françaises érigent l’extrême droite en vertu. Un bloc réactionnaire, incluant la droite conservatrice, consacre la chute de la France. Le pays ne tient plus que par son vernis et l’adoration de l’argent, tandis que l’ignorance, la faillite de l’Éducation nationale, la méchanceté, le racisme et l’antisémitisme deviennent la nouvelle gloire des nostalgiques de Pétain. 

L’industrie de la destruction : Derrière le masque de la démocratie

Dossiers montés de toutes pièces, faux témoignages, documents falsifiés, cupidité extrême et violence inouïe : ce goût du sulfureux comme moteur mental définit une criminalité cultivée par des réseaux de pouvoir. Philippe Palat en est un acteur clé, dont la spécialité est l’anéantissement de la vie d’autrui.

Il existe plusieurs façons de tuer un être humain et d’effacer son existence. Si le viol est un crime, menacer de mort une femme de manière récurrente en pointant un couteau vers elle, ou instrumentaliser un autre prédateur pour l’agresser sexuellement dans l’indifférence totale de la justice, de la société et des réseaux politiques, constitue un assassinat social et l’effacement de son identité. Face à une telle impunité, en quoi une survivante est-elle encore considérée comme une citoyenne, alors qu’un prédateur semble s’arroger le droit de détruire sa vie en toute conscience ?

Dès lors, quelle moralité reste-t-il aux élections dans ce pays ? Elles se résument bien trop souvent à un combat de loups, à des manipulations sans limites et à l’usage de prédateurs transformés en « manipulateurs utiles » au service du pouvoir.

Démocratie de façade et persistance des réseaux néofascistes

La France : une République d’illusion, une démocratie du mensonge, la persistance du néofascisme. Est-il un seul parti politique de ce pays qui ne soit pas marqué par des violences et des corruptions subtilement dissimulées ?

La France : apartheid social et racisme

La violence raciste que subit le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, sur le plateau de CNEWS, relève d’une manipulation politique d’extrême droite. Son objectif est clair : fracturer le pays et manipuler les émotions de la population.
Pour y parvenir, CNEWS recourt à l’injure intellectualisée, à la déshumanisation en usant d’un discours pseudo-scientifique, à la dévalorisation cynique de la dignité humaine, avec la volonté assumée de blesser.

CNEWS ne formule aucune critique politique argumentée ; elle salit un homme et, par là même, abîme l’image de la France.

Lorsque Michel Onfray et Jean Doridot utilisent la même réthorique, le psychologue déclarant dans sa médiocrité : « C’est important de rappeler que l’“Homo sapiens”, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes », ils font preuve d’un racisme abject. Une ignominie qu’ils tentent médiocrement de dissimuler derrière un vernis pseudo-intellectuel, du haut de leur condescendance.

Ce fascisme détestable surgit lâchement et s’étale en continu sur cette chaîne d’extrême droite, que tout responsable politique digne de ce nom devrait boycotter massivement.

Cette complaisance en dit long sur les téléspectateurs qui s’abreuvent quotidiennement de ces discours et sur les politiques qui soutiennent, de fait, une idéologie fasciste. Il s’agit d’une fange nostalgique de Pétain et qu’elle n’a souvent même pas connue.

Quels adultes sont-ils devenus ? Par quels actes justifient-ils cette valorisation du néonazisme ? Leurs références et leurs postures rappellent l’ancien colon profitant de la grande vulnérabilité des femmes en Afrique, ou ces femmes soutenant des prédateurs bourgeois. Ce sont les éternels nostalgiques du journal Minute, du FN, les fans de Zemmour, les soutiens de Retailleau. Ce n’est pas une caricature, c’est une effroyable réalité.

Ce sont les réseaux d’extrême droite des années 90, les faux journalistes, intellectuels bidons, les « rouge-brun » qui trainaient déjà dans des rédactions, comme au Figaro et que l’on retrouve aussi dans le cercle d’Elisabeth Lévy.

La bonne vieille droite fasciste bien connue de la DGSE. L’extrême droite présente dans les cercles du RPR à UMP/LR en passant par le FN/RN. Les mêmes depuis plus de 30 ans ! Les barbouzeries, qui ne sait pas ?

Il est temps que la France quitte l’extrême droite qui doit être interdite. Ce qui aurait dû être en 1972. Faut-il rappeler le négationniste au FN ? Une population place la violence brutale aux deuxième tour des présidentielles.

Un barbouze dans le système

Philippe Palat appartient à ce système de violences. Prédateur protégé. Raciste et antisémite. Témoigner en vain. La France est aux loups solitaires dont la véritable famille est la sale politique.

Françoise Leroy, le déclin de ses fréquentations, le mercenaire et sa chute spectaculaire : il s’affiche fièrement au bras de « reines » d’un bal morbide, accrochées à un prédateur qu’elles flattent, leurs regards haineux fixés sur une femme en grande vulnérabilité. Cet homme se délectait de briller dans les salons, des réceptions de la mairie de Toulouse aux fastes des réceptions de la mairie de Levallois-Perret à l’époque de Balkany, avant de finir par mendier de l’argent auprès de ses ports d’attache.

Plus de 15 ans qu’il cultive les minables ayant besoin de ce voyou pour arranger leurs affaires. Il expose une société bidon à une fausse adresse, sans jamais être inquiété. Lui, qui par pure saloperie humaine a abandonné dans une détresse financière absolue ses propres enfants et leur mère, traumatisés. Lui ayant vicieusement vidé le compte bancaire de sa famille, dont il gardait l’accès. Lui, voleur, vidant systématiquement la tirelire de ses propres enfants. Il s’assurait que ses proies ne disposent d’aucun moyen financier.

Il oublie ses proies, qu’il considère comme de vulgaires objets, et part s’enfuir lâchement, rebondit dans ses cercles relationnels, où il sait se faire héberger et nourrir gratuitement, ou en échange de services en escroc professionnel.

Fidèle à son profil de prédateur narcissique, il se flatte d’égrener le nom des puissants et leurs affaires corrompues. Mais sa trajectoire criminelle finit par une vérité amère : la politique ne serait-elle qu’une déclinaison coûteuse des piliers de bar ? Une scène médiocre marquée par des ronds de verre humides sur le zinc, où l’on siffle avec les serpents.

Une femme violée, y compris enceinte, maltraitée, déshumanisée en pleine rue devant des passants et ses enfants, et le prédateur riait ivre au comptoir de notables haineux, à la table de politiques, d’élus de la République, trinquant aussi avec des journalistes dans ce monde dévastant la paix et la liberté, le droit à l’existence.

L’arme à la main, un couteau tenu par Philippe Palat, une arme par d’autres dans ces milieux : en France, la vie d’une femme ne compte pas, est évaluée à moins de 1000 euros.

Morte ou vivante : cette roulette russe qui détruit la vie d’une femme

« En France, on fait semblant de… » Ces mots ne sont pas les miens. Ce sont ceux d’une enfant, co-victime de violences conjugales. Une phrase qui résume à elle seule la faillite et l’hypocrisie d’un système.

On nous a vendu les réseaux sociaux comme la promesse d’une libération de la parole. La réalité est bien plus sombre : ils sont devenus l’arme et la vitrine des prédateurs.

Ce prédateur n’est pas une entité abstraite. C’est le tyran qui m’a agressée. Cet homme a utilisé son profil Facebook public pour afficher des photos volées, extrêmement privées, de mon corps de femme enceinte. Des clichés inestimables qu’il n’a jamais pris et qui ne lui appartiennent nullement.

Ce sont des témoins de cette odieuse publication qui ont dû alerter l’un de mes fils. Profondément choqué, c’est lui qui m’a prévenue. Le jour même, la police a constaté la publication.

Leur réaction ? Un refus pur et simple de prendre ma plainte. Comment expliquer une telle impunité ?

La vitrine de l’impunité

Ce n’est pas seulement un abus de confiance, c’est une stratégie d’effacement. Sur son profil Facebook, mon agresseur a longtemps exposé un catalogue de relations choisies : politiques, élus locaux, riches avocats, bourgeois influents…

Chaque « like », chaque photo partagée avec ces figures publiques, est une arme. Elle dit à la victime : « Regarde qui me soutient. Regarde qui est de mon côté. Qui croira ta parole contre celle de mon réseau ? »

Ces gens, par leur simple présence à ses côtés sur les réseaux sociaux, lui offrent une légitimité sociale. Ils deviennent le décorum qui permet à son abus de prospérer. Ce faisant, ils écrasent les victimes, et surtout, ils brisent les survivants qui observent, impuissants, la société valider leur bourreau.

C’est là que se niche la corruption du système : pas forcément dans des enveloppes sous la table, mais dans cette entre-soi qui protège le « membre du sérail » au détriment de l’intégrité des plus fragiles.

Tous ceux qui s’affichent fièrement sur le profil de Philippe Palat : élus, avocats, personnalités publiques, je vous demande de vous arrêter un instant sur cette image :
Imaginez un enfant. Un enfant qui doit trouver la force, le courage et les mots pour supplier son propre « père » d’enlever de Facebook des photos volées de l’intimité de sa mère, alors enceinte.

Pendant qu’ils échangent des poignées de main, des « likes » ou des amabilités avec cet homme, qu’ils sachent que c’est ce poids que qu’ils aident à faire peser sur les épaules d’un jeune adulte ayant assez souffert des violences de Philippe Palat.

Leur présence à ses côtés, leur validation sociale, sont le terreau de son impunité.Ils lui offrent le masque de l’honorabilité pendant qu’ il se livre à une cruauté inouïe.

À tous ceux qui ont vu les photos volées d’une femme enceinte publiées en public, et qui sans humanité n’ont pas réalisé qu’il s’agit d’un être humain.

Philippe Palat, itinéraire d’un barbouze dans le système : une autre affaire soigneusement étouffée, certains puissants s’achètent une innocence, alors qu’ils savaient l’horreur qu’ils ont laissé faire.

TW – Messages violents de Philippe Palat

Il hurlait en pleine nuit des injures très obscènes, violentes, des menaces de mort répétées. Son visage devenait terrifiant, son regard de haine parlait de mort. Il renversait les meubles, tirait les cheveux, poussait avec son ventre, serrait fortement contre lui une femme enceinte. Un exemple des violences quotidiennes qu’il infligeait. Quand il ne prenait pas son briquet pour se brûler une mèche de cheveux devant une mère et des enfants en état de sidération après des heures de sa violence s’abattant sans répit.

Plus il lisait la souffrance dans les yeux de sa proie, plus il voyait son corps trembler, plus il redoublait de violences et hurlait toujours plus fort. Il prend plaisir à faire et à voir souffrir.

Maints témoignages ont été devant la police appelée en urgence et le bourreau, en vain. Une femme en état de choc, la force de témoigner pour protéger ses enfants, et la justice a laissé faire un criminel.

Seule, face à un prédateur, dissimulateur et manipulateur, professionnel du monde politique et médiatique.

Philippe Palat et son ami, agresseur bordelais

L’inversion de la culpabilité par la campagne de dénigrement.

Des années durant, j’ai subi les diffamations publiques et les injures de Philippe Palat, déversées dans les bars de ses complices, auprès de personnalités politiques, de riches avocats, d’élus et de cette cour sordide qui a toujours cautionné ses actes. D’une violence extrême en public et à la vue de tous, il achevait ses crimes en passant des heures au bistrot pour salir et diffamer la proie qu’il venait de brutaliser. Ma seule posture : n’esquisser aucun scandale pour préserver toutes mes forces pour mes enfants. 

Depuis la vitrine de son bar, se sentant fier et puissant, il regardait sa proie revenir de l’école avec les enfants. Reste la mémoire de sa cruauté, de son regard glacial et de ces gens l’entourant. D’où cette envie de quitter définitivement ce pays, où brillent des individus aux comportements inqualifiables de lâcheté, de méchanceté, d’indifférence, de cupidité et de perversité. Il n’a pas été la chance de pouvoir vivre loin de ce pays où la vie d’une femme vaut moins que le prix d’un verre au comptoir de l’infamie.

Ils ont tous regardé un prédateur déshumaniser une mère et mépriser ses enfants qu’il a traumatisés, humiliés et abandonnés. La France de Pétain résonne toujours. Ils n’ont retenu que Judas.

La justice a été abandonnée par cette société

Plus de 6 mois après la plainte contre Philippe Palat, elle était toujours au fond d’un tiroir sans que rien ne se passe. Plus d’un an après, leur système judiciaire n’a nt su qu’infliger des traumatismes supplémentaires, pendant que Philippe Palat citait la procureure dans un de ces mails, tout en se prélassant très alcoolisé dans un établissement de trafic à Sarlat en Dordogne et en discutant avec les politiques locaux, comme il le faisait à Périgueux en agressant et harcelant quotidiennement, en menaçant de mort, sans jamais être inquiété, sans qu’aucune plainte ne sois prise.

La procureure que l’on trouve épinglée par Mediapart et que Philippe Palat cite avec un cynisme absolu, revendiquant encore une fois ses relations.

Philippe Palat a longtemps été en lien avec quelques magistrats politiques, alors qu’il évoluait dans les cercles politiques. Alain Leauthier de Libération, qui savait aussi être en lien avec lui.

Une femme enceinte ne faisant pas partie de leurs milieux obscurs ne pouvait être victime de graves violences sans que personne n’agisse, ne protège, ne témoigne. n’est réservée qu’à un microcosme bourgeois, de pouvoir et d’omerta.

Poupée de chiffon d’un psychopathe, c’était la seule vie à espérer dans leur monde dominant par la violence, les inégalités, le mensonge.

En France, un enfant n’ayant pas de ticket de bus est arrêté par les contrôleurs qui, parfois, le menacent d’appeler la police, alors que les transports en commun devraient être gratuits pour tous les enfants. De même, la police enquête pour un problème de voisinage, dans un pays de délation où l’on porte plainte pour un chat qui traverse un jardin ou un coq qui chante. Mais quand il s’agit de violences conjugales et sexuelles, comme un viol qui est un crime, il ne se passe rien, si ce n’est détruire un peu plus la victime.

Ainsi, un prédateur peut brûler une femme enceinte avec des cigarettes en toute impunité, tandis que les plaintes motivées par la haine, la vengeance ou la malveillance prospèrent parfaitement dans notre système.

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Porter plainte ne devraient être que pour des faits graves et criminels. Au 21 ème siècle, une refonte profonde de la justice est plus qu’essentielle.

La justice est un don de paix, qui protège les plus fragiles, les victimes, pas un pouvoir malveillant et destructeur.

La trahison, la manipulation et la violence : voilà le monde dans lequel nous vivons. Comme Judas a trahi Jésus pour de l’argent, la société semble n’avoir jamais évolué. On tue pour l’argent, on trahit pour l’argent.

Philippe Palat en est la triste illustration : il a escroqué sa propre famille et fait souffrir ses enfants. Il a violemment maltraité leur mère sous leurs yeux, allant jusqu’à la menacer de mort avec un couteau devant eux. Il a trahi ses propres enfants. Conscient et responsable de ses actes, comme il est conscient du système. Plus de 30 ans qu’il vit en traitre en toute impunité . Face à cela, c’est le règne de la « République de Judas » qui domine.

L’espérance peut se perdre dans le désespoir par le chagrin que provoque une telle société de violences et d’injustices.

Le mal ne triomphera pas. L’amour vaincra.

Fédora Hélène

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