Canicule, DE L’EAU POUR PARIS !

Très chaude journée à Paris, ce 24 juin 2019

L’effervescence de la ville était à son habitude
Les Parisiens, entre sourire et chaleur, ont su garder leur bonne humeur cherchant un peu de fraîcheur… Imaginaire

Un réchauffement climatique présent que des climatologues attribuent à 100 % à l’activité humaine. Des astrophysiciens pensent que l’être humain ne sait pas gérer sa puissance et que son orgueil à l’exploiter sans maîtrise peut conduire à ce que l’être humain ne survive pas lui-même à son propre pouvoir qui paraît aujourd’hui bien incontrôlable.
C’est l’alerte qu’a voulu donner Hubert Reeves, écologiste convaincu et astrophysicien canadien.
Il participe à un documentaire sorti en 2018  « La Terre vue du cœur » pour sensibiliser tous et toutes sur cette problématique que notre humanité affronte pour la première fois.
Nos sociétés ont fait des guerres, puissantes destructrices, cet esprit de guerre, de volonté de dominer, nous l’avons retourner contre nous même dans notre unité de vie, en la menant cette fois, cette guerre, contre la Terre.
Notre souhait de la connaître, de la découvrir a  une autre logique que d’apprendre d’elle, celle de l’exploiter.
Toute la bonté de la nature nous a permis de concevoir une énergie plus précise pour servir notre sens de satisfaire nos désirs mais aussi de se rassurer en devenant « maître » des éléments d’énergie que l’homme pendant des siècles ne maîtrisait pas.
Et lesquels éléments lui permettraient d’acquérir une puissance sur son  environnement qui pour la première fois s’adaptait à l’ homme alors que ce fut depuis la préhistoire le contraire.

L’ère de la révolution industrielle va lancer cette aventure de la conquête de la Terre et de l’espace.
L’homme quitte les simples navires et concrétise la machine.
Cette machine qui devient une arme car les gouvernements  comprennent cet enjeu immense qui s’offre à eux et nous entrons dans le monde du nucléaire.

Pour qu’il soit possible, une invention fut primordiale, l’ordinateur à ce moment-là était déjà, notre nouvelle conquête, le numérique.
Non plus par l’instrument manuel lié à la réflexion intellectuelle de l’homme mais de sa force intellectuelle liée à l’énergie captée par une machine.
L’électricité rend tout possible !
Avant, l’invention de Turing, il fut celle de Marie Curie.
Elle alliait de façon extraordinaire le numérique, la force intellectuelle de l’humain et l’énergie.
L’image de la radiographie concrétisait cette ambition vertueuse pour soigner.
Les Curie furent les premiers camions amenant la radiographie médicale sur le front pour sauver les soldats blessés.
Il était enfin possible de visionner l’emplacement  d’une balle et de pouvoir l’extraire en évitant l’amputation qui était la redoutée et redoutable opération de la Grande Guerre.

Aujourd’hui, nous n’avons cessé de développer l’énergie.
Et une autre révolution se met en marche, celle de la transformation.
Devant l’urgence climatique, il s’instaure une profonde volonté de changement et l’homme retrouve sa place ancestrale de devoir s’adapter à son environnement pour survivre et à devoir changer ses ambitions de puissances pour penser y arriver.
Le numérique devient alors la clé de  cette adaptation pour l’homme.
Pourtant, il revient à ses défauts en désirant connecter son environnement à lui et donc en rester maître.
C’est l’erreur de la 5 G, pense Aurélien Barrau.
Une énergie plus rapide pourrait être fatale à notre humanité.
Hubert Reeves revient sur le fondamental à protéger et le travail à réaliser est immense.
Ce changement climatique est à l’échelle de la planète et il serait peut être orgueilleux de penser que la puissance IA apporterait par le profit une solution.
Un marché se met en place, les sommes s’évaluent à plusieurs milliards de dollars pour concevoir un produit « environnemental » qui serait en fait un moyen de commerce et de pouvoir, et les villes de demain devront prendre en compte l’humain, son histoire, sa nécessité de liberté et pas uniquement des projets de Big Data et de vertualité de cités gadgets (smart cities) par l’argent.

Nous sommes face à des choix et une inconnue.
Tout dépend du degré d’augmentation de la chaleur prévue à +1,5° à +3°c à la date arrêtée de 2050. À la fonte des glaciers et l’acidification des océans, les conséquences de la poursuite de la déforestation et la disparition des espèces animales et végétales .
Notre nourriture même est impactée.
Des graines anciennes, saines, robustes pour nos cultures sont aujourd’hui une minorité.
Nous avons perdu en biodiversité de cultures au privilège d’une production intensive, de pesticides, de chercheurs dans l’agro-alimentaire qui continuent dans cette voie de la rentabilité.
Et, récemment, les vaches hublots ont choqué nos consciences.
Pouvons-nous encore espérer ?
Qui ne dirait pas oui ?
Nous pouvons devenir plus soucieux  du verbe Aimer, et de prendre conscience que notre bonheur n’est pas technologique mais tout simplement humain.

©Fédora Hélène

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