AMAZONIE NOTRE HISTOIRE UNIVERSELLE

Notre histoire, c’est nous

Depuis notre enfance, nous apprenons l’histoire de notre pays. Mais, à travers elle, est toute la richesse de l’histoire de notre humanité et de nos rencontres avec elle.
Nous sommes liés depuis les temps les plus anciens à cette mémoire collective qui se découvre au fil de la vie par la transmission des uns aux autres et par une unité qui dépasse la valeur temps et de frontières, notre Terre.
Chacun de nous partage en sa vie un peu d’elle, un coin de Terre qu’il soit celui de notre naissance, où celui que nous allons adopter. Cette filiation commune que nous appelons la fraternité née d’une Terre mère et tous nés sous son ciel .
Seul l’homme créera les inégalités qui sont avant la naissance d’un enfant par sa volonté d’avoir comblé sa vie avec l’idée de richesse autre que celle première de vivre, et qui se difinit par un pouvoir de trésors éphémères que permettent la politique et l’économie.
L’un est pauvre et l’autre est riche. Si la Terre avez compté comme nous, la vie aurait été impossible.
C’est dans une osmose de survivance que la vie des éléments c’est unie les uns aux autres.
La Terre avec le soleil puis l’eau, du végétal à l’animal puis à l’homme , tout est indifiniment Un.
C’est dans ce particulier que l’Amazonie est notre histoire universelle.
Elle a allié la civilisation humaine à son envirronnement naturel d’une exceptionnelle richesse. Témoin d’une chance de vivre et de cette alliance fraternelle entre l’homme et la Terre.
Une survivance depuis des millions d’années, prenant une mémoire d’histoire avec les différents peuples qui ont occupé son territoire et que les découvertes archéologiques ont mis à jour.
Et, il aura fallu moins de cent ans pour que l’urgence soit de sauver l’Amazonie et par elle notre sens d’humanité et de civilisation.
Nous sommes au temps où nos connaissances s’agrandissent, où le progrès technologique ne cesse de progresser, où tout ce nouveau nous saisit par une rapidité toujours accrue et qui accroit au final l’idéee que nous embarquons pour une fin de civilisation.
Un scientifique me disait « Après la guerre nucléaire, il y aura celle avec des bâtons« .
Un éternel recommencement, une fin en début, dans cet incompréhensible destin qu’aucun homme a vécu.
Nous sommes sur une trajectoire qui nous paraît monter au sommet de la connaissance pour d’un coup s’effondrer et être à la peur de l’auto-destruction.
Des jeunes qui ne peuvent concevoir d’être en vie, des parents qui ne peuvent concevoir d’avoir donné la vie pour la perdre brutalement par la folie des hommes et de leur pouvoir.
Alors ils posent une question aux dirigeants, « quels sont vos actes pour que la vie ne soit pas en danger, pour que l’urgence climatique ne devienne pas fatale à notre humanité ? »
Trump et Jair Bolsonaro, absents du Sommet International sur le Climat qui se tient ce lundi 23 septembre 2019 à NewYork, ne répondront pas à cette interrogation que met en évidence l’ONU . Car pour eux, ils font le nécessaire et que rien n’est en danger ni l’humain ni la Terre.
Emmanuel Macron de son côté fait part à la presse de ses critiques sur les Marches qu’effectuent les jeunes pour le climat.
Il désigne également des pays comme la Pologne qui selon lui « bloque » les actes pour apporter des solutions pour le climat.

Emmanuel Macron face à l’urgence climatique

Emmanuel Macron qui lance dans la presse à propos des manifestants écologistes « Qu’ils aillent manifester en Pologne ! » et le Figaro en fera son titre.
La preuve en est que les frontières politiques et économiques sont irréelles et peuvent nuire à l’idée commune de protéger notre planète entière. Nous vivons un bouleversement climatique planétaire, et il ne suffit pas qu’une partie accepte une transition économique pour équilibrer le climat ce qui est nécessaire mais l’ensemble des pays. Rien qu’en Europe ça ne fonctionne pas.
Preuve aussi que les intérêts économiques de profits prime sur ceux de la vie tout simplement.
Pourtant, Emmanuel Macron conscient qu’une grave problématique sur le climat existe, continue une politique capitaliste qui elle-même annule ses engagements même s’ils sont vertueux pour notre planète.
Le concept civilisationnel est sur une économie marchande, des échanges commerciaux, puis culturels puisque l’homme ne peut être sans penser et partager.
Mais la dominante restera l’intérêt de pouvoir en terme de richesses combattant alors la fraternité en imposant une rivalité constante entre les uns et les autres.
Dominer un territoire et ceux des autres, c’est briller en tant que civilisation. L’ Europe a cette philosophie commune depuis des siècles, une éducation longue de conquêtes, d’appropriation de Terre au bénéfice d’une richesse économique pour le pays entreprenant la récolte d’autres terres sur d’autres continents. Un voyage économique redoutable qui a fondé notre histoire et notre capital actuel.
Cela ne peut se défaire en un temps de ce début de 21ème siècle qui voit ceux colonisés hier, devenir des puissances économiques capables de nous défier, et dans la futur d’inverser les pôles de pouvoir.

Il faudra une énergie de volonté de paix , de réconciliations et les jeunes ont ce désir de promesses d’un monde meilleur.

Sauver notre planète


Tout dans la sauvegarde de notre planète rappelle notre propre histoire humaine et notre capacité de coloniser donc de modifier notre environnement et non de l’adpater à nos besoins nécessaires.
Si demain la protection de la nature est réelle, elle impliquera de changer pronfondément notre mode de vie. Cette transition est vue de manière civilisationnelle comme une faiblesse puisque notre domination absolue ne peut qu’être qu’au prix de notre perte.
Elle verra également un bouleversement économique très conséquent et qui ne peut tenir qu’avec une acceptation de tous les pays en concertation pour permettre le maintien d’un équilibre .
Hors tel n’est pas le cas. Et, si le maintien de la paix est si fragile c’est pour cela.
Nous sommes bien au temps de l’humanité contre elle-même.
Ce qui implique toutes ses dimensions et non une seule. Ce qui implique aussi un risque majeur celui qu’elle devienne l’instabilité dans toute sa dimension.
Le point culminant est et nos sociétés évoluées se demandent s’il faut continuer cette course infernale de vouloir tout posséder donc maîtriser ce qui est impossible et mènera à une auto-destruction ou s’il faut avoir la sagesse de se savoir faible.
Et par cette fragilité acquérir notre force.
Les dirigeants ont entre leurs mains le poids de ce choix crucial.
Accepter de renoncer à une consommation et revenir à une échelle humaine de société en équilibrant une fraternité essentielle pour prospérer en paix ou continuer à être dans l’ivresse du gain qu’il soit avec l’armement, l’énergie, le travail des peuples et le grâve danger de la progression de la pauvreté, des conflits et guerres.


Les dirigeants entendent un appel et les manifestants en France le titre, il ne peut y avoir une bientraitance de la Terre s’il n’y a pas une bientraitance de l’humain.


Cela était moins percutant au début de l’ère industrielle mais aujourd’hui, c’est une évidence.
L’idéal serait de s’allier avec les politiques pour conquérir une harmonie de vie. C’est ce que les jeunes dans leur majorité souhaite. Il serait peut-être de dire « Faites avec nous et pas sans nous« . Faisons ensemble car comment parler de fraternité si nous sommes dans l’exclusion de certains d’entre nous ?
Apprenons à nous comprendre puisqu’aujourd’hui le sens des mots n’est plus le même pour tous. Il faut qu’ils se libèrent ces mots des manipulations politiques qui les ont éreintés.
Sauvons notre sens de vivre pour sauver notre planète, c’est un cri d’espoir qui se définit avec la simplicité du vrai bonheur, regarder le merveilleux de notre planète en un paysage, une fleur, la beauté d’une naissance.
Que faut-il d’autres pour ouvrir les yeux de notre coeur à la liberté.
Sans elle rien ne serait et ne sera et l’Amazonie depuis la nuit des temps regorgent des trésors de cette liberté.
Vivre en civilisation en adéquation avec notre nature et ne rien provoquer de ce qui l’enflamme.

©Fédora Hélène

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