OCTOBRE : MOIS SYMBOLIQUE DE LA DÉCLARATION DE L’ ALLIANCE DES GARDIENS DE MÈRE NATURE S’OUVRE À PARIS

Octobre, durant ce mois symbolique scellant l’Alliance des Gardiens de Mère Nature, s’ouvre sur un cycle de conférences, d’actions comme celles d’Extinction Rébellion et de présentation du documentaire « Terra Libre » réalisé par Gert-peter bruch, fondateur de Planète Amazone.
La diffusion du reportage « Terra Libre » suivi d’un débat s’est déroulée dans le cadre du Synode pour l’Amazonie au Vatican le mercredi 16 octobre après avoir fait une halte à proximité de Bruxelles et poursuivant sa route vers la France .

Une étoile d’espoir, les peuples autochtones


Des representants de peuples autochtones sont venus pour paratager leurs connaissances sur la nature par leur culture ancestrale reposant sur les quelques 6 000 ans qui nous séparent des plus anciennes civilisations comme celle de l’Inde qui a perpétué sa culture au travers d’un colonialisme qui laisse ses blessures et qui l’a fait basculer dans le capitalisme .
Le Gange « le fleuve mère » est victime d’une grave pollution et les milliards injectés pour le sauver, dont une partie a été captée par la corruption, n’ont toujours pas réussi à le guérir de la multitude des déchets le contaminant.
L’ Inde, c’est 450 millions d’habitants qui seront directement impactés par le réchauffement climatique qui fait déjà plusieurs morts par an sur ce territoire qui constitue notre patrimoine universel. L’ Inde qui est 4 ème pays pollueur de notre monde.

La présence de Mindahi Bastida, membre du conseil des sages de l’Alliance des gardiens de Mère Nature, representera durant cette semaine du 23 au 27 octobre 2019 à Paris, le peuple Otomi du Mexique.
Mindahi Bastida qui remit en 2018 au Pape François la Déclaration de l’Alliance des Gardiens de Mère Nature dans un appel fort d’union universelle des peuples dans la paix selon les prophéties ancestrales de ses ancêtres s’inspirant aussi du calendrier Maya.
Ce rassemblement d’octobre à Paris sera accompagné également par Magdalene Kaitei représentant le peuple Maasaï du kenya, par Ninawa Huni Kui du peuple Huni Kui et par la cacique Tanoné du peuple Kariri Xoco et Kreta Kaingang, peuple Kaingang, tous trois issus du Brésil, ainsi que des représentants de l’association Planète Amazone et de Pierre Douay co-fondateur du Biome, actif depuis deux ans et se donnant pour une de ses priorités autour de scientifiques la création d’une cryobanque.
Ce rassemblement de personnalités scientifiques, associatives et s’inscrivant dans une volonté d’être un arbre aux branches universelles naissantes sera également en lien avec le travail oeuvrant pour la Chaire Normandie pour la Paix inaugurée en juin 2019 au Forum mondial Normandie pour la paix( liberterrajournal.com/2019/06/15/forum-mondial-normandie-pour-la-paix-dossier-liberterra/).
L’appel est lancé à tout citoyen de rejoindre le mouvement pacifique des Gardiens de la Terre Mère en une Alliance avec tous les peuples pour protéger la Terre et ses enfants qui sont le monde vivant dont l’être humain est un des fondements.
Extinction Rébellion s’inscrit dans cette démarche depuis ce même mois d’octobre où le mouvement international a réalisé plusieurs actions à travers le monde dont la ville de Paris qui accueille ce nouvel appel à tous de se rassembler pour protéger la vie qui est en danger.
Ce tous, ce nous évoqué par Mindahi Batisda qui a déclaré lors d’une projection débat du documentaire Terra Libre à la MRSH de Caen, invité par Émilie Gaillard coordinatrice de la Chaire Normandie pour la paix, « être dans le nous » et disait-il « être responsable de l’autre, avancer dans le partage et quitter l’individualisme  » rappelant que dans sa langue le « moi je » n’existe pas et que seul est le « nous« .
L’Alliance des Gardiens de Mère Nature qui expose ses revendications légitimes aux gouvernements, s’adressera de près ou de loin au président Macron, dont Gert-Peter Bruch ne fit pas l’éloge de la politique écologique lors du débat dans le cadre de la projection de son documentaire à l’université de Caen, pour demander la reconnaissance constitutionnelle des peuples autochtones libres et de leurs territoires en confirmant notamment « la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones » et de  » ratifier et appliquer strictement la Convention 169 de l’organisation internationale du Travail, adoptée en 1989.« 
Il est un point majeur pour l’Alliance qui est que les États doivent absolument « adopter la Déclaration universelle des Droits de la Terre Mère » et s’engager pour constituer la loi contre le crime d’ « écocide« .
Il est aussi le projet de sanctuarisation des forêts car l’Alliance dénonce les échecs des mesures pour protéger les forêts et fleuves où une biodiversité vit en osmose avec les populations autochtones et réveraines veillant sur les arbres et la biodiverté riche qui s’y trouve.

L’ Alliance des Gardiens de Mère Nature s’exprime en préparation à la Cop 25 qui sera le 2 décembre 2019

Grâce à la fondation de l’Alliance des Gardiens de Mère Nature constituée en 2015 au moment de la COP 21, et réalisant sa première Assemblée réunissant en octobre 2017 à Brasilia plusieurs peuples autochtones vivant sur nos différents continents, les citoyens peuvent fonder l’espoir de lutter contre une industrie polluante et d’établir une osmose vers nous et les générations futures avec la nature.

Puis, sont des politiques qui ne peuvent ignorer l’état de souffrance dans lequel se trouve notre planète notamment suite aux déclarations de la COP 92 et lors du IVème Sommet de la Terre en 2002 où Chirac prononçe la célèbre phrase « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs« .

Unies à l’ Alliance, les populations vulnérables soumises à un capitalisme destructeur sont appelées à être défendues dans une lutte écologique qui se veut aussi sociale.

C’est après un très long combat de ces peuples autochtones pour continuer d’exister, et le cacique Raoni en est le fort symbole par sa lutte pour protéger la nature et l’être humain qui a commencé dans les années 1970, que 2019 peut entrer dans une ère de respect de notre planète et de notre humanité dans une unité des peuples.
Les gouvernements sont appelés à se servir de leur pouvoir pour protéger la vie et non la posséder dans un but mercantile.
Une politique des profits puisant les ressources de la Terre sans conscience que la cupidité et le pouvoir de domination appelé compétitivité doit cesser et l’Alliance le rappelle.

Biodiversité menacée, une réalité

Depuis les années 1970, la déforestation de la forêt amazonienne est très importante et aujourd’hui elle est égale à deux fois la superficie de la France soit 18 % de sa surface.
On compte environ 1 million d’hectares par an de déforestation impactant la forêt amazonienne (CNRS)
Mais la lutte des peuples autochtones du Brésil ont porté leur fruit puisque la déforestation a reculé de 58 % de 2004 à 2007 (INES). Puis a repris une courbe alarmante à la hausse du fait d’une accélération des productions agricoles voulant répondre aux lois d’un marché boursier augmentant les richesses des exploitants.
Les lobbies agroalimentaires et des énergies comme dans le domaine de l’éthanol ont une forte influence sur l’économie provoquant la déforestation et la pollution des sols et de l’eau.
On compte environ 1 million d’hectares par an de déforestation impactant la forêt amazonienne sur une superficie environ 4 millions de km2 (CNRS).
L’ Amazonie c’est plus de 7 millions de km2 qui sont menacés par la continuité d’un système capitaliste.
Le Brésil aurait-il cédé aux chants des sirènes capitalistes et les productions intensives de soja, d’ éthanol, de bois notamment ceux appartenant à un cercle de déforestations illégales, ont contribué à la catastrophique pollution de terres et rivières amazoniennes.

Le documentaire « Terra Libre »

Le documentaire Terra Libre expose les élements coupables de cette dégradation dramatique de notre environnement.
Il dénonce sans détour les grands barrages, comme celui du  » Belo Monte » appauvrissant les eaux en poisson pour les pêcheurs, les terres moins bien fertilisées de ce fait, et la « marèe noire » en Amazonie, passée sous silence, et qui effondre une Biodiversité.
L’Alliance des Gardiens de Mère Nature demande d’ « interdire la construction de nouveaux barrages« .
Tout comme les sociétés ne devant plus exploiter avec intensité et sans respect de la nature sont mises au jour par Gert-Peter Bruch dans son documentaire .
Gert-Peter Bruch qui explique avoir plongé au mileu des peuples autochtones et s’être « dépollué » d’une culture colinialiste et a pu rencontré le chef Raoni, la culture et la lutte courageuse de ses habitants légitimes de l’Amazonie qu’il a souhaité faire sienne .

Il fait le plaidoyer du combat pacifique des peuples autchones au Brésil qui reçoit de nombreuses menaces dont de mort et sont, démontre t-il, des menaces mise en actes et des membres des population autochtones ont été tuées. Des enfants victimes et le documentaire cite ce petit garçon de 4 ans victime d’une mort violente de la main de la barbarie, qui ne cessera de prouver que le chaos est à la porte de notre civilisation.

Le chef Raoni qui est le fil conducteur du documantaire, autour de qui va s’articuler la lutte pour préserver la forêt amazonienne déclare « Je veux protéger » et cette phrase aurait pu être le titre du reportage et la phrase référence de l’Alliance des Gardiens de Mère Nature.
Elle implique une réalité et une possibilité humaine qui est à réaliser avant de pouvoir dire le verbe « sauver ».
En l’état des politiques économiques qui font la puissance d’État comme la Chine autour de qui l’Europe dont la France qui recevait son Président, il n’y a que quelques mois, s’empressent de courir pour récolter cette abondance de profits, qui au final ne sert qu’une minorité de citoyens et dégrade les conditions de vie de la majorité et pollue l’un et l’autre, l’être humain et la nature.
Un géant chinois, une pollution large et le silence des actes de tous les pays pour freiner cette déferlante du pouvoir de l’argent.
Nous vivons un drame qui est par le bouleversement de notre climat par les pollutions industrielles, par la pauvreté grandissante divisant notre humanité en une hiérarchie bourgeoise de pouvoir sans limite d’un sytème pyramidal, provoquant les milliers de réfugiés, de conflits et de guerres, faisant de la politique cette horreur qui exclut l’autre différent.
Mais en prenant conscience et en allant à la rencontre des uns et des autres par un esprit de bientraitance et reconnaissant le lien indéfectible qui unit tout humain à un autre, en vivant dans un espace commun la Terre qui n’est à son sens que dans son partage de ses fruits avec nous, nous pourrons réduire les conséquences du réchaufement climatique et le maintenir à 1,5° c (rapport du GIEC).
Une volonté pour ces 1,5 % que défend l’Alliance Des Gardiens de Mères Nature et les actions écologiques comme celle d’Extinction Rebellion.


L’ ambiguïté


Se trouve en ce mot la problématique politique qui consiste pour les mouvements écologiques à appeler les gouvernements à rejoindre l’Alliance et parfois à devoir passer par leurs intermédiaires du monde politique et sa branche écologique certainemant sincère mais appartenant au capitalisme.

La problématique pourrait être soulevée avec le fait que Nicolas Hulot apparaît dans le documentaire « Terra Libre » et à ce sujet Gert-Peter Bruch en justifie la présence comme étant un vecteur « intermidiaire » auprès d’autres politiques pour pouvoir accèder à un dialogue avec les gouvernements, et il en fait la réponse à un spectateur lui en faisant la remarque lors du débat qui suivit à l’université de Caen la projection du film.
Le monsieur posant la question précisa être Brésilien et souleva un point clé qui est disait-il « la lutte contre le capitalisme » qui pour lui est importante d’où son interrogation sur la « présentation » de Nicolas Hulot comme « intermédiare » potentiel entre les représentants des peuples autochtones et le pouvoir politique notamment lors de la rencontre entre Raoni et le gouvernement français.
Le documentaire fait par ailleurs un constat, Raoni est reçu avec sa délégation mais François Hollande se garde bien de reconnaître officiellement la Déclaration de ces peuples autochtones.
Par ailleurs, Ségolène Royale dans ses récentes déclarations ne semblait pas porter Extinction Rébellion dans son coeur alors que l’appel de l’Alliance est aussi dirigé vers Extinction Rebellion, tous citoyens et les gouvernements dans un esprit de rassembler.

Puis, la question de cet homme brésilien lors du débat souleva une autre réalité de la problématique écologique, celle de l’affrontement des bourgeoisies.
D’une part celle au pouvoir politique qui tient les commandes et celle écologique qui se compose principalement d’une élite universitaire et scientifique et de bourgeois pouvant « consommer » bio et le mot consommation est bien représenté sauf qu’il apparaît comme une consommation responsable.
Seulement les populations modestes à pauvres n’ont pas les moyens de cette consommation au coût plus élévé que ce soit pour un abonnement à un fournisseur d’énergie issu de l’éco-responsable ou que ce soit pour l’alimentation ou la capacité de se déplacer.
Alors que c’est cette population plus pauvre à pauvre qui contribue la première à l’écologie. Tout simplement car elle a conscience de l’essentiel pour vivre dignement, n’a pas les moyens de la sur-consommation, de voyager constamment en avion par exemple et que sur le plan de l’énergie beaucoup de ces classes populaires comme les petits retraités, des jeunes et familles ne se chauffent pratiquement plus.
Par ailleurs, les populations vivant en zone rurale sont fortement impactées par les politiques gouvernementales car concernant les transports depuis 30 ans s’éteint tout doucemment les lignes de chemin de fer et a été l’accélération de la disparition de lignes et la fermeture de gares par notamment la politique du gouvernement français.
Aujourd’hui celles restant ouvertes voient une baisse du nombre de train et une augmentation des tarifs, de gares automatisées où le personnel disparaît peu à peu et contre cela le citoyen et les élus locaux se sont pour certains mobilisés en vain et pour d’autres n’ont pas manifestés leur désaccord de façon probante.
Il y a eu une dépolitisation des citoyens par la perte d’une grande partie du monde ouvrier, et un syndicalisme négociant avec le pouvoir.

Diffucultés d’unions fortes


Les mouvements écologiques quant à eux sont sur ces diffucltés d’équilibre entre le pouvoir politique et la population car sont aussi des partis électoralistes écologiques.
Les mouvements écologiques proposent des solutions pour lutter véritablement contre la pauvreté et apparaît la lutte contre les lobbies, de proposer des économies alternatives, une démocratie directe, d’appeler à la convergence des luttes mais apparaissent des divisions sur le point épineux d’établir une complexe communication avec les gouvernements et différents politiques.
Qui par ailleurs sont eux-mêmes sur un dosage entre apparaître comme défendant la Terre, car le contraire serait profondément immoral, et ne pas apparaître comme militant écologique.
Un excercice difficile puisque les politiques sont face à une élite faisant partie de la bourgeoisie composée de personnalités du monde universitaire et politiques écologistes même si certains n’en sont pas directement issus, et d’une jeunesse pouvant se mobiliser sur Paris dans une Zad imporvisée sur le bitume place du Chatelet et que certains militants défendant la Zad de Notre Dame des Landes ne reconnaissent pas.
Ce qui traduit que nombreux sont ceux qui se sentent exclus du combat écologique qui leur paraît élitiste et bourgeois et ne sentant pas en accord avec des réunions, études sans actes pérennes pour le quotidien des populations.
Ces populations qui n’ont pas forcément les moyens économiques de participer activement aux diverses associations écologiques même s’ils sont impliqués dans l’écologie et ont adopté un mode de vie en dehors de l’empire de la consommation.
De la Zad sur les bitumes pour quelques jours « tolérés » et celles longues dans les champs, l’heure ne semble pas encore à une union forte entre la jeunesse elle-même.

Les « oubliés » en souffrance unis à celle de la Terre Mère

Des luttes paralèles sont et les oubliés, les jeunes et les enfants des quartiers populaires dans les grandes villes ou les zones rurales, qui se sentent pas entendus ni en alliance avec une lutte écologique qui pour eux est encore à un pouvoir bourgeois même s’ils se sentent très proches des populations autochtones.
N’oublions pas que les enfants issus des classes modestes qui deviennent de plus en plus pauvres, et qui ne sont pas dans les manifestations sur les parvis de Paris, mangent des produits « discount » car des familles sont de plus en plus nombreuses à devoir compter pour manger.
Les produits bio au coût élévé ne leur sont pas accessibles, mais ceux composés des éléments de l’industrie de l’agroalimentaire annihilant jusqu’au goût et des enfants, aujourd’hui, ne savent ce qu’est ne serait-ce que celui véritable d’une simple fraise.
Tout comme ces études démontrant la perte de vitamines des fruits et légumes et prenant pour base de démonstration, les tomates.
Et, le rapport de l’INRA fait état que 60 % des adultes ont une consommation « inférieure aux recommendations nutritionnelles  » des fruits et légumes.
Aujourd’hui, l’alimentation correspond-t-elle à la construction d’une bonne santé pour les populations et plus encore pour les populations vulnérables ?

Un rappel , se nourrir de manière équilibre avec des produits naturels est vital. La pauverté l’interdit


Les taxes appliquées par les gouvernements soyons-en certains ne répondront pas à l’urgence climatique et l’épuisement des populations vulnérables prises au piège des politiques capitalistes est constant.
Difficile de parler écologie scientifique et élitiste aux millions d’investissement aux personnes vivant à la rue et à celles vivant avec la peur de s’effondrer économiquement.
La réalité est à anéantir la pauvreté et depuis ce souhait émis notamment par Victor Hugo, les politiques semblent s’en éloigner à grands pas.
De ce fait comment être en confiance avec les gouvernements, de penser que les différentes institutions liées au pouvoir politique pourront établir des actes congrets et immédiats ?
Une longue route est à encore entreprendre avant que les pouvoirs économiques de l’argent cèdent la place aux alternatives économiques, au respect de la nature Mère et de l’être humain pressé pour être l’outil d’une hiérarchie de dominants et dominés.

Plus la misère s’étend plus le capitalisme règne et de facto la préservation de la planète devient cette utopie dramatique alors que l’utopie est la première naissance de ce qui deviendra une réalité.
Il faut penser à être avant d’être et l’utopie est en fait la réalisation première d’un rêve qui peut demander la volonté de toute une vie ce que déclare Raoni « j’ai donné toute ma vie » pour ce « je veux protéger« .

©Fédora Hélène

©LiberTerra 2019

Carte de déforestation Amazonie en 2030 CNRS
Gert-Peter Bruch
Mindahi Bastida du peuple Otomi au Mexique et Magdalene Kaitei représentant le peuple Maasaï du kenya

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