LiberTerra – Lumière sur – Trêve de Noël, l’amplitude de son sens

La trêve de Noël naît par le sens de la guerre

La tradition, la culture et celles que les gens en font.
La trêve de Noël s’inscrit dans une tradition, une culture de la guère qui soumet la paix à son autorité. 
Vivre la trêve de Noël en une tradition est l’absurde de laisser la guerre gouverner son sens. 
Elle est un jour pour s’évanouir le lendemain. Elle est à la patience, à l’espérance de croire que demain son étoile brillera chaque jour. 
Être ou pas dans la trêve de Noël en ces grèves actuelles qui font front tout en étant dissipées par l’alliance des syndicats avec les politiques, puisqu’ils partagent le même système d’évaluation de leur pouvoir, et être par le jugement et non le consentement . 
Être par la pression d’une tradition et non être par celle qui fait  battre le cœur. 


Être ou pas pour respecter la trêve de Noël ? 


Et, si la question était, es-tu pour que la paix ne vive qu’une nuit et un jour ? 
Es-tu pour croire que durant un jour et un nuit, la guerre ne sera plus et que la pauvreté se fera silence ? 
Et, si nous voulions que la trêve de Noël soit le jour de naissance d’une nouvelle civilisation portant son étoile en son cœur et non plus à la tradition d’une nuit. 
Imposer une valeur de tradition pour la paix lors d’une journée, une seule journée n’est pas  une raison de respect, de compréhension de la liberté.
Poser la question pour solliciter la trêve de Noël, c’est ne pas être libre soi-même. C’est être en guerre. 
Sinon, la trêve de Noël ne se demanderait pas, elle se vivrait car construite chaque jour de l’année. 
Penser qu’une tradition fait nos rêves est absurde. S’y attacher pour construire sa vie, c’est refuser d’apprendre à être libre.
Ce qui forme la société, lui permet de se développer, c’est sa valeur de vie.


Ce Noël de paix, est un Noël fêtant la naissance. 


Certains pourraient  l’entendre, par la révolte juste contre la culture patriarcale, comme une obligation d’avoir des enfants pour perpétuer la vie de cette société.
Et, que d’y appartenir reviendrait à lui rendre ce qu’elle nous donne, le droit d’être parmi elle et non exclu car nous acceptons ces règles.
Et, l’exclusion serait de ne pas répondre à cette réciprocité. De ne faire ce qu’elle attend de nous et de s’y voir exclu d’une manière ou d’une autre pour ne répondre pas à ses attentes. 


Et, si ce schéma de penser  était faux ?

Si la tradition, la culture ne maintenait pas l’individu dans un carcan mais n’était qu’une langage de communication entre les uns et les autres, permettant de fédérer des individus issus de familles différentes entre eux. Un langage pour se respecter, ne pas blesser l’autre. Un langage de neutralité pour respecter toutes les différences et non les contraindre. 
L’amour apparaît alors comme le fondement crucial de ce langage. 
S’unir car l’on s’aime est la naissance de l’amitié, de la confiance, de la sincérité, du respect de l’autre et de l’amour unissant, de l’amour fondateur. 
Alors, naît la vie par la liberté. Un oui à un but de vie, un oui à nos rêves, un oui à notre liberté de nous réaliser sans contrainte. 
Il serait par là même absent de cette société les personnalités nocives imposant la culture en maltraitances, la tradition en obligation pour obéir à leur ordre et non au bien commun pour tous. 
Il est alors ce oui de liberté d’avoir un enfant sans l’emprisonnement d’un dictat de la société. 
Une femme qui ne veut pas avoir d’enfants n’a pas à se justifier et ses réponses ne doivent être qu’à l’intimité de sa vie et non données aux autres.

 La société s’équilibrerait pleinement si cette valeur de liberté en était le cœur. 
La pauvreté deviendrait alors cet intolérable, cette pierre à ôter immédiatement de notre société. Nous verrions la volonté humaine jaillir plus puissante que des milliards d’argent. 
Utopie pour certains et en réalité, ce chemin est le plus criant de vérité. 
Oui, se donner en confiance à la liberté et l’offrir à l’autre. 
Être en ce chemin, permettrait à la société d’interpréter différemment le sens de sa culture. 

Nous sommes actuellement dans un système d’inversion et tout le sens est bouleversé. 
Dominer, c’est dominer la souffrance, avoir l’intelligence de combattre l’instinct de mort, de destruction que certains cultivent. 
Dominer ce n’est pas contraindre comme les politiques l’entendent par ce schéma mental des prédateurs qui soumettent, manipulent, amènent là où ils veulent la société. 
Dominer ce n’est pas posséder l’hypernarcissisme pour considérer l’autre comme inférieur et le traiter par l’humiliation et la violence, dominer c’est savoir transmettre ce qui soulage la douleur, protège ceux vulnérables. 


La connaissance peut sauver comme elle peut empoisonner. 

Notre dualité permanente est cette lutte constante qui nous sépare en bien et mal. Ce bien et ce mal qui s’inversent et se confondent sans cesse et que l’on peut séparer par la reconnaissance de la souffrance. 
La souffrance, une blessure subie, imposée par un environnement violent. 
Son enfermement dans le silence pour que par ce silence, elle ne s’éveille pas. La faire taire pour lutter contre sa puissante à faire mal et la conscience, la mémoire qui rappellent que cette souffrance est car une société a donné de la puissance à l’inversion. 
Comment libérée la parole dans une société qui a provoqué la peine ? Comment pourrait-elle l’entendre ? 
Des femmes encore violées, assassinées et pourtant à travers le monde la parole se libère. 
Mais elle se libère sur la mauvaise planète où plutôt civilisation. 
Une civilisation qui répondra à la parole libre par la violence, la vengeance pour perpétrer sa domination.  Sans sa haine, sans son inversion mentale du sens, elle s’effondre. 

Et, le véritable sens de l’effondrement et peut-être celui-ci. 

Alors, ce qui est demandé à notre humanité vivant actuellement en le bouleversement, c’est de faire naître cette nouvelle civilisation pour ce oui à la liberté.
La naissance doit être conçue comme un consentement libre, puissant qui ne répond qu’au sens de bonheur. 
Les pays riches pensent que l’on fait plus d’enfants en situation de pauvreté, de guerre car il est l’instinct de survie. 
Et, s’ils se trompaient ? 
Si loin de cette corruption par l’argent de la dominante politique qui amène la pauvreté et la guerre, il y avait la résistance de la liberté et de l’amour ? 
Pourquoi tout acte de vie des gens pauvres doit être emprisonné dans la pauvreté que les riches leur font subir ? 
Non seulement, ils leur imposent la violence de la misère mais en plus, ils leur imposent la valeur de leurs jugements. 
Des jugements qu’ils accréditent par le fait d’avoir fait des études en s’auto proclamant intelligents comme si l’intelligence humaine était au carcan d’un diplôme. 
L’être humain apprend, tout être humain est capable d’apprendre et chacun dans le domaine où s’épanouit sa liberté. 

Par cette valeur de liberté, ce serait cela la réussite de la société. Alors la notion d’ emplois, employés à, disparaîtrait et permettrait de libérer le peuple. 
Nous sommes avec une démographie exponentielle. Si nous gardons le système actuel, nous vivrons la plus monstrueuse période de l’esclavage. 
Tout sera à un ordre de dominés dominant, à un ordre de prédateurs au mental de l’inversion. 
La conquête de l’espace en force armée, et les États-Unis viennent de l’officialiser, sera ce qui va posséder la civilisation. La conquête par la guerre. 


La guerre est une valeur marchande


Une société qui vend déjà l’eau en produit et en Australie, elle est une valeur marchande. Car nous sommes une civilisation marchande. Notre République en France est une valeur des bourgeois marchands. 
Emmanuel Macron est un outil de la valeur marchande employé à servir la banque. 

Et, là nous arrivons à la valeur de la trêve de Noël. 
Cette valeur n’est que parce que la guerre est. 
Un instant où une étoile brille sans qu’on puisse la vivre profondément tout au long de notre vie. 
Elle nous rappelle que la solidarité universelle est son existence et notre existence. 
La valeur de bonheur lui est donnée et s’oppose à la valeur de notre civilisation. 
Les grèves en souffrance et qui ont dans l’histoire à plusieurs reprises été au cours de ce mois de décembre , comme une tradition populaire de rappeler qu’un être humain est la valeur de bonheur et de liberté et que sa vie n’est pas un outil servant à l’enrichissement. 
Une nuit et un jour de trêve est dans la pauvreté qui demeure, dans le silence de la souffrance qui alors doit se faire plus silencieux pour croire en l’espérance. 
Il serait à imaginer un 26 décembre de trêve de Noël et que chacun profite de sa liberté. 
Et, là nous verrions la vérité de la nouvelle civilisation qui pourrait naître. 
Les médecins, soignants seraient auprès de ceux souffrants pour ceux ayant la vocation de soigner, d’apaiser la douleur. 
Nous verrions une personne âgée qui n’est pas seule car il n’y a pas de trains, mais une personne âgée heureuse que les siens l’aient  rejoint par ce temps donné à la vie. 
Une grève générale serait la véritable trêve et permettant à tous d’être libres. À tous de prendre le temps de concevoir sans l’argent. 


Cette épine, ce clou dans le cœur de la société.

 Il faut annuler les dettes des citoyens et citoyennes. Il faut libérer la vie du poids de l’argent. Il faut briser ses chaînes. 
Ne pas attacher un être humain à une valeur marchande, ne pas le regarder en pauvreté, ne pas le diviser par la richesse, ne pas l’humilier avec la violence de la misère. 
Nous voulons conquérir l’ Espace alors que nous n’avons pas conquis notre Terre. Conquis par notre amour pas notre domination prenant possession de ses resources, les modifiant, les volant. 
Une société criminelle envers la Terre car posséder est en premier posséder la connaissance et savoir ce qui construit et ce qui détruit. La société conçoit de détruire l’équilibre de la Terre, elle est responsable.
Être à la juste vérité, reconnaître que notre société a détruit, donner à la Terre son droit à la résilience et réparation. 
Ce serait par cela donner à notre humanité vulnérable ce droit à la reconnaissance, à la résilience, de le confier, de le donner à ceux et celles en souffrance. 


Témoin de la valeur  essentiel de la trêve de Noël en fondement, l’eau


Le cycle de l’eau a été pollué par la sur industrialisation.

 L’eau est l’élément de vie et reconnaître sa vie, c’est reconnaître la nôtre.  L’eau est ce qui est la force du bouleversement. L’eau est notre planète. Nous sommes entourés par elle, les océans font notre ciel, son équation d’équilibre . 
L’enfant grandit dans l’eau qui l’entoure. Le monde se recrée perpétuellement par la naissance du plus petit au plus grand par cette valeur de vie. 
Nous ne connaissons qu’une infime partie de son immensité et nous reconnaissons à peine sa valeur de vie. 
Et, c’est l’énergie de notre  volonté humaine qui donnera à la valeur de la vie et qui construira notre liberté. 
La trêve de Noël est par la souffrance, faisons qu’elle soit par l’amour puisque si nous souffrons, c’est parce que nous aimons. 

Pour cette trêve de Noël, il y une étoile, étoile Yémen. 
Tant qu’un enfant mourra de faim, la paix ne sera pas et aucune évolution humaine vivra sa plénitude. 
Une trêve de Noël, une étoile, la vie, étoile Yémen. 


© Fédora Hélène 

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