LiberTerra – CHANGER POUR VIVRE


Nos cités ont coté la vie en bourse, les lobbies, les politiques, les banques jouent avec la vie.La guerre, leur pouvoir, le mensonge, être humain ce n’est pas être un loup pour l’homme.L’instinct de vie est et non celui de prédation. Si cela n’était pas l’humanité aurait déjà péri.

Le climat, notre civilisation, notre humanité, tout est bouleversé.Le réchauffement climatique par le déséquilibre de l’eau vivante, amènera certainement une période glaciaire par l’arrêt du Gulf Stream.
Nous perdons un temps précieux pour la vie en refusant d’assumer, en étant dans l’évitement, le déni et en continuant à faire perdurer des politiques qui ont déjà détruites.
Tout est à l’orgueil d’un siècle passé qui impose sa continuité, son apogée par un extrême capitalisme, qui n’est même plus ce nom tant tout est au bouleversement. Les intérêts de possession, de domination sèment la guerre, la confusion et se seront les peuples, les enfants qui subiront.
Attaché au pilier de l’argent, le mental prisonnier, chacun va vers cette course sans fin de l’argent, en rythme infernal de production, faisant des marchandises artificielles et de plastique envahissant tout. Des centres commerciaux investissant dans la pollution pour vendre dans cette démence qui nous perd.

Combien d’êtres humains en esclavage pour combler les marchands, les banques, les lobbies, les places boursières ? Ils vendent la vie. L’eau est aux jeux des financiers. Ils produisent et cette eau vient à manquer. L’or bleu, ils lui ont donné le nom de la richesse pour leur pouvoir. Sa seule richesse est de maintenir la vie, de la rendre possible. Aujourd’hui, elle est polluée, contaminée. Et pourtant, notre système économique ne s’arrête pas.
Chacun pense qu’il est impossible de vivre sans alors que vivre avec tue.

Le laisser faire, c’est accepter qu’une partie de notre humanité périsse. Pas seulement les plus pauvres, les plus vulnérables qui ne pourront résister à la déferlante du monde de l’argent, des guerres, des vendeurs d’armes qui provoquent les catastrophes climatiques, la faim, l’exil, mais également ceux qui s’en enrichissent, ceux qui laissent faire car ils auront gagné leur vie  à la raison effroyable d’avoir détruit.
On ne peut pas convecoir être une civilisation heureuse, dans le bien être parmi la souffrance, parmi la douleur dont alors on est responsable.
Quelle pire lâcheté que de faire semblant de sourire, lui qui nous est donné en sincérité. Quelle pire lâcheté que les prédateurs ont à contraindre par la violence l’autre à les subir. Emprisonnant l’autre différent au lieu de le  laisser libre d’aimer, de partager sincèrement ce que possède son cœur.
Les riches se nourrissent par la pauvreté qu’ils infligent. Et, cette fatalité à croire que l’ordre est ainsi, que rien ne peut le changer.
Puis, il est de comprendre que l’Occident qui était puissant, appauvrit sa population de la même manière qu’il a appauvri d’autres pays. Les français comprennent aujourd’hui que l’aisance est finie, qu’elle n’a été que de courte durée, le temps que les puissants reprennent la main, annihilent le peuple et détruisent ce qui lui a été accordé.

Il reste peu de temps. Emmanuel Macron parle d’accélérer dans ce temps qui s’accélère pour que vienne la guerre, les dominations de territoires et de l’Espace, notre nouvelle conquête. Il est d’accélérer que le peuple baisse la tête, se résigne dans la peur, se plie à la puissance de l’ État.
Un État ce sont des hommes et des femmes et non des dieux même s’ils construisent le totalitarisme, servent leurs intérêts, manipulent sûr de leur pouvoir depuis ce César de l’ Antiquité. Il n’y a pas d’êtres humains supérieurs à d’autres. Et à force de faire perdurer le mensonge, le sombre des politiques, on récolte la peine, notre Terre brûlée.
Un jeune tentant de s’immoler par le feu devant son université, sa lettre écrite et que l’on n’écoute pas, nos forêts en feu, ce n’est pas lointain, la Terre n’a pas de frontière, elle possède une eau et un air unique , la voici l’universalité, et pourtant que faut-il pour que les hommes et les femmes ouvrent les yeux ?
Pouvons-nous dire à nos enfants que 500 millions d’animaux sont morts en Australie, d’une surface égale à deux fois la Belgique a brûlé, que toute la surface de la Terre vit ce chaos et que nous fermons nos yeux ?
L’école en endoctrinement qui n’enseigne ni à planter un arbre ni à nous libérer et qui pourtant regorge de savoir mais est contrainte à la technocratie, aux mensonges politiques, aux réformes saccageant, et le gouvernement à une lourde responsabilité face à une jeunesse combattante qui ne veut que vivre.
Une jeunesse en détresse, le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les jeunes en France.
Cessons de fermer les yeux, d’avoir peur, de renoncer. Cessons de vivre à crédit.

Ensemble, tous ensemble, on peut avoir la force d’imaginer, de concevoir, de rétablir l’équilibre avant qu’il ne soit trop tard.
Se dire que l’on aura espéré, qu’on aura été capable d’y croire. Se dire que nos enfants pourront respirer, boire, imaginer, bâtir leur civilisation à la force d’aimer car notre amour aura été.
Vivre sans liberté, sans cette volonté d’espoir, sans ce but pour nos enfants, alors que nous acceptons de vivre pour acquérir des richesses matérielles dont nous savons qu’elles vont périr et que nos enfants n’en récolteront aucun fruit si ce n’est que le désastre. 

Un jeu par quelques puissants et nos vies interdites d’être libres. Nos mémoires collectives traumatisées par la violence, des jeunes mutilés, la nature blessée. Allons-nous être dans la négation des victimes, allons-nous les nier pour préserver une liberté de confort qui ne sera que de courte durée ou allons-nous choisir de résister, de lutter contre la violence, contre la pauvreté, contre l’argent, contre la manipulation de la vie.
Pacifiquement, pourquoi ne serions-nous pas des millions dans les rues pour dire oui à la vie, être un consentement à la liberté, ne pas oublier la véritable universalité, la solidarité par l’anéantissement de la pauvreté.
La paix est de plus en plus instable, nous pouvons la rendre forte.
N’acceptons pas la permission d’être, soyons libres ! 


©Fédora Hélène 

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