Pandémie de souffrances – Quand l’absurde domine

L’absurde

Quand la liberté est en souffrance

La surconsommation en file d’attente perpétuelle et en reflet de ce système l’extrême pauvreté que vivent des enfants.

© LiberTerra photo 2020

Le savoir scientifique de notre siècle ne peut pas permettre une telle inconscience, une telle ignorance, une telle acceptation de ce qui détruit

Des populations prises au piège d’un système destructeur

Ce n’est pas le relâchement de la population qui est coupable mais un mondialisme dont le moteur est l’argent, le pouvoir que nous lui avons donné pour devenir ce mensonge, un être humain qui se pense surpuissant et qui impose à ses propres frères la souffrance de la pauvreté.

Pauvres et accusés de l’être, jusqu’où le sordide des politiques économiques et politiques de pouvoir, de puissance des lobbies ira ?

Des enfants expulsés de squats, de campements de fortune avec leur famille en pleine pandémie de coronavirus et de l’autre côté la surconsommation sur-sollicitée.

Nos systèmes sont capables de démunir à l’extrême ceux démunis et de les rendre coupables de la misère qui imprègne notre civilisation, marque son empreinte .

Ce déséquilibre puissant anéantit le juste, l’innocent, condamne la vérité et propulse au sommet le mensonge, le pouvoir, les richesses en dominant.

Des Conventions internationales pour sauver et qui sont toujours comme ignorer des gouvernements.

Les discours politiques n’en finissent pas, les beaux discours et l’enfant reste à la rue, demeure en souffrance et il n’a même pas le droit d’être victime.

La pauvreté coupable et l’apogée des systèmes financiers resplendit.

On abandonne l’humain et l’on cache l’atroce par une vision de luxe de notre existence par la consommation à outrance, la marchandise que nous finissons par devenir, pendant que les pauvres doivent payer le pain dix fois son prix.

Dans ce système fondé par la tricherie, le mensonge pour le privilège de quelques uns, la majorité de l’humanité n’a aucune chance de s’en sortir.

D’autant que pris au piège, les populations servent un système de société qui n’existe déjà plus.

Nous vivons au centre de l’absurde, coupés de la nature, la comprenant comme un danger viral, entourés par la peur, sa cruauté de paralyser, d’obtenir une souffrance des populations que l’on croit soumises mais qui sont perdues, accablées, qui subissent en majorité un capitalisme international et non une solidarité internationale.

Nous continuons à vendre des armes au lieu de transporter l’eau, de veiller aux droits humains, de secourir par toute notre énergie les populations en détresse.

Les réfugiés, migrants sont une chance par leurs témoignages, leur connaissance de la réalité du bouleversement, des failles de nos systèmes, de leur inhumanité et leur connaissance de ce que signifie avoir un cœur immense. Ce cœur solidaire qui par des associations, collectifs aident, partagent sauvent des vies !

Pourquoi nous ne comprenons pas ce verbe vivre ?

Il faut alors prendre conscience que chaque personne a une valeur, est précieuse, que chacun d’entre nous est ce précieux et que nos actes ont ce sens du précieux de la vie.

Malheureusement, l’argent commet ce drame de mettre en faiblesse la vie en lui imposant une fausse valeur hiérarchisée et qui empoisonne tout sens de justice.

Un choix jamais fait doit être pour une solidarité internationale pour lutter contre la pauvreté, la violence que subissent les femmes et les enfants, première victime des armes de guerre de ce système. Les violences sexuelles, patriarcales qui tuent, blessent, mutilent des êtres humains car elles sont des femmes, des filles.

Ces souffrances évitables qui chaque jour détruisent des vies et pourtant la volonté pour que les violences faites aux femmes et aux filles cessent, demeure toujours en peine.

Nous sommes ce monde fou qui accepte d’interdire à près de la moitié de notre humanité la liberté, les, droits humains plein et entier.

Il est durement à lutter pour acquérir ce qui est un droit et le perdre de nouveau.

Un monde en survie depuis tant de décennies, la résilience est en premier par la reconnaissance, par la justice, par l’apaisement apporté et cela ne pourra être dans un système destructeur qui perdure.

La vie est précieuse, chacun-e est précieux, il est de prendre soin de ce qui est capacité de liberté.

© Fédora Hélène

© LiberTerra

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