STOP RACISME – Dis-moi quel est mon sang ? Humain

Racisme à terre, ton nom est une injure à ma Terre. Il faut te chasser hors de nos plaines, hors notre humanité. Est-elle à se penser toujours ennemis ? S’affrontant, arrivant devant les murs où les cris de souffrances se déchaînent ! Familles, enfants, hommes en liberté, la main ensanglantée aux fils des barbelés que dressent les États. Quel est ton nom, État, gouvernements de puissances, nos langues sous toutes nos émotions, l’immensité de notre nom humanité, elles ne sont pas votre arme pour diviser.

Rien ne nous sépare, tout nous réconcilie, je ne serai que ta sœur .

Racisme, contre toi une armée se lève dans la lumière de nos espoirs qui ne sont pas la résignation, nos arcs à la plume de nos mots, les flèches de notre rage, je lance la première à la suite de mes frères qui combattent depuis des générations le maux de notre humanité, racisme.

Je suis un sang lié aux veines de ma Terre. Je suis les racines de l’arbre, le fragile d’un brin d’herbe, l’aile d’un oiseau, l’onde de l’eau, la lumière du soleil, le cœur amarré sur ses rayons, un grain des étoiles, je suis un être humain.

Je suis la couleur des multitudes, ma peau ne reflète que les nuances de toi ma mère, de toi , mon père, de toi lointain, de toi lointaine, des plaines de russie, au sable d’algérie, aux mines de France, au ciel de grèce, aux fontaines d’Italie, du bleu aux nuances de l’ambre, du vert aux bruns le reflets de mes yeux ont semé l’étincelle de la fraternité au sein du regard de mes enfants.

Nous sommes tous nés par la source de la liberté, la vie empruntant les chemins de notre Terre mère pour élever nos pas sur tous les continents. Nous sommes cet indéfinissable, celui qui imagine le temps, écrit l’ombre, la lumière sur une pierre. Nous somme une femme , la mer , nous sommes un homme, l’océan, nous sommes qu’un.

Le racisme est le mensonge destructeur issu des puissances d’argent , de pouvoir, de domination séparant notre humanité et la conduisant à son péril depuis des siècles de guerre. Cette survie permanente entre la vie et la mort, ceux qui veulent nous attirer à leur néant forgé au fer de la cruauté, quand la paix se forge au cristal des pierres de nos montagnes.

Humains, ils marchent sans fin au cours du temps, il faudrait revenir aux contrées isolées , à la nature libre, déployant toute sa beauté, revoir notre Terre loin de nos artifices, vivre près d’elle, sans nos empires si ce n’est ceux façonnés à partir de son sel, scellés aux racines de son arbre de vie en une famille, humanité.

Parcourir tous les continents avec pour seul trésor notre armée fraternelle gravissant les sommets de l’amour, anéantissant l’argent. Imaginons, notre monde sans argent, sans frontières, partageant nos cultures, nos ressources sans appauvrir un enfant pour produire le marchand.

Des siècles à vendre la manne de la Terre, à nommer des rois, le peuple asservi cultivant, tissant, fabriquant, mourant de faim et de froid, apprenant à lire et payant cher son peu de liberté après avoir donné sa vie au fond des usines de toutes les industries.

Puis, il est toutes ces années d’esclavage , un être humain vendu l’horreur absolue, on vend notre frère pour une bouchée de richesse, on vend notre humanité sur les marchés, l’abondance devient un produit, la générosité de partager s’est transformée en un royaume de marchandises inondant notre monde.

Le racisme a été fondé par ces hommes vendant l’humain pour posséder des biens. Il est la cruauté. La cruauté de nos systèmes qui persistent et assiègent notre humanité prisonnière de cet absurde du pouvoir, des verbes dominer et posséder, qui ne signifient que posséder le verbe aimer et dominer ce qui détruit.

Notre système d’inversion met notre monde dans ce chaos constant tendant toujours la corde dans le vide et nous demandant à quel moment nous voulons tomber poussé par le mensonge que des hommes puissants ont instauré en réduisant l’autre à la misère, bâillonné par la souffrance de la pauvreté.

Quel es-tu ton sang ? Humain. Cette réponse suffit, mais le racisme est cet homme fou qui ne pleure pas à la vue du malheur qu’il crée en frappant un homme, en l’assassinant par cette démence de la haine, de l’ignorance jusqu’à nier son propre sang, celui qui coule dans nos veines, le même rouge, le même bleu en transparence sous le voile de notre peau. Elle n’a de couleur que celle de notre sang coulant dans cet infini, du lointain au futur , il sera toujours celui- là, celui du premier temps un homme sur tous les continents.

©Fédora hélène 

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