Interview – HK & les Saltimbanks – HK « Mon engagement d’aujourd’hui c’est de dire : on veut continuer à Danser encore ! »

ROUBAIX – 14 MARS : Portraits de Kaddour Hadadi dit HK du groupe HK et les saltimbaks lors de sa venue à la Condition Publique à Roubaix pour une rencontre concert en lien avec le revue ARTIVIST et le LABO 148. A la Condition Publique, Roubaix, le 14 mars 2019.

Printemps 2021 – La pandémie de Covid, les confinements, couvre-feux, mesures sanitaires renforcées , les lieux de vies et de cultures fermés, des jours sans couleur à la tristesse, et ceux vulnérables en détresse qui gardent la force de sourire au monde. Puis, viennent les lumières des théâtres éteintes, elles n’éclairent plus la scène , un théâtre vide qui se célèbre occupé. Mais un rayon de soleil  est là – se parler, se rencontrer, se retrouver, ce besoin de lien, de solidarité, de cœur et de joie –  HK & Les Saltimbanks  dansent encore  contre vents et marées ! Ils chantent la liberté, rallument les étoiles, et revient la joie, ce refrain qui réchauffe les cœurs.

Les gens passant, écoutant, s’arrêtent et reprennent tous unis qu’ils soient en France, en Belgique, à New-York, en Allemagne, à Montréal, partout où il est un musicien et une grande famille, nous tous ensemble, il est ce refrain, cet air qui fait du bien et qui résonne sur les scènes de la rue , au cœur des gens :

«Nous on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d’accords »

Une grande famille , c’est ce qui pourrait définir le groupe HK & les Saltimbanks. Kaddour Hadadi, HK, confie à LiberTerra un peu, beaucoup , énormément de son engagement, de sa passion qu’il chante avec un cœur immense en fil conducteur avec les mots libres voyageant des uns aux autres par cette solidarité internationale que transmettent la musique, la poésie, la chanson, les cultures en mouvement, l’art populaire.

Interview réalisée par Fédora Hélène 

HK & les Saltimbanks – Un groupe, des rencontres 

HK – On est une famille musicale. Il y a plus de 10 ans, j’ai monté un groupe, HK et les Saltimbanks, et depuis la famille s’est diversifiée, agrandie. Tous les projets s’appellent maintenant HK, mais avec une bande de copains qui revient souvent et puis d’autres. J’aime bien cette idée d’avoir une grande famille musicale la plus grande et la plus large possible.

La vie c’est des rencontres

HK – Avoir son socle, son repère, ses copains et copines de toujours et aller vers des rencontres toujours passionnantes. La musique, c’est aussi  magique ! On peut aller à l’autre bout du monde et quelqu’un qui tient un instrument, sans parler la même langue, on va parler le même langage.

@Jérôme Halâtre

La musique le langage universel

HK – En parallèle, il y a le ballon de foot qui peut faire ça. Les gamins se mettent à jouer sans même parler la même langue et la musique à ce côté là. Une guitare, un djembé, une petite percu, un accordéon, un chant, une voix et c’est parti !

La musique en partage, en amitié, en solidarité

HK – La musique que j’aime, c’est celle-là, un accordéon, une trompette, une basse. Je fais de la musique amplifiée et j’aime aussi quand on se retrouve à quelques-uns. Jouer dans la rue également, j’aime les deux.

Renaissance – Se retrouver sur les places pour chanter , danser encore

Sans peur, rejoindre le droit d’être heureux, de se rencontrer, et de s’aimer – C’est possible et cette envie n’a pas de frontières , ne vit pas enfermée, mais libre au grand jour car « Nous sommes des oiseaux de passage, Jamais dociles ni vraiment sages ». On a tous besoin de solidarité, de cette liberté de vivre. Et le printemps qui vient, où les confinements, couvre-feux, mesures sanitaires se renouvellent, où la pandémie de Covid poursuit son terrible chemin, les politiques pensent que les arts et cultures doivent rester derrière les murs. Pourtant tout en respectant les mesures sanitaires, on peut ouvrir le bal des cultures et des arts pour tous.

Crédit@CorinneGrassi

HK – Artiste engagé

HK – J’ai écrit une chanson qui s’appelle  Danser encore  et mon engagement d’aujourd’hui, c’est de dire, on veut continuer à danser encore. Dans cette chanson , je pointe du doigt la gestion politique et sociétale de la crise sanitaire et notamment ce moment où il a été décrété que des gens étaient non essentiels.

Nous sommes tous essentiels !

HK – Décréter, le fait que des gens sont non essentiels – on a pris ça comme une insulte, mais pas que pour nous-mêmes car c’est un choix de société qui était posé sur la table, qui disait qu’il fallait absolument continuer à pouvoir aller travailler pour faire marcher la machine économique .

L’absurde du discours politique

HK – Pour la machine économique, pour ça tout allait bien ! C’est-à-dire que le virus ne circulait évidemment pas dans les transports, dans les métros aux heures d’affluence, ni dans les centres commerciaux. Puis, nos enfants pouvaient continuer à aller à l’école, pas pour qu’ils se retrouvent et soient ensemble, mais pour que les parents puissent continuer à aller travailler.

Près de 80 théâtres occupés à l’heure actuelle – Les arts essentiels, la culture ce mouvement de liberté

HK – Les lieux de vie et de cultures sont devenus non essentiels alors que je pense au contraire que l’on vit, que l’on travaille, que l’on fait une société que pour ça, pour avoir ces moments d’épanouissement individuel et collectif, ces moments de partage. On vit dans des sociétés sociales, des sociétés d’art et de culture et c’est ça qui nous lie, c’est le lien.

@labrotgerald

Reconquérir ce fil conducteur entre les uns et les autres

HK – Nous en tant qu’artiste , on fait partie de ce lien là et donc ce n’est pas que pour nous-mêmes que l’on se bat. On dit que si on se prive de ce lien, c’est toute une société qui va mourir à petit feu, ce sont des gens qui vont plonger dans la névrose et c’est ce qui arrive. On défend ce point de vue là avec force et conviction.

On le défend artistiquement, joyeusement avec notamment cette chanson : Danser encore.

L’art en résistance pacifique

HK – Par définition, l’art ne fait pas œuvre de violence. C’est exprimer des choses que l’on ressent et qui peuvent être parfois des choses sombres ou des choses violentes. Un artiste peut recevoir, jouer ce rôle là de réceptacle d’énergies qui peuvent être parfois négatives et de les retranscrire comme une forme de témoignage artistique, de les retranscrire vers une œuvre qui peut être une chanson, une peinture, une sculpture , une poésie, et sous pleins d’autres formes.

C’est sûr, j’aime cette idée de transformer l’énergie négative en énergie positive.

Quand on est face à des choses qui nous révolte, qui nous indigne, que l’on trouve injuste, d’arriver à convertir ça en valeur et en idéal qui peuvent combattre ça, on se dit , on se bat pour des choses qui nous anime, qui nous font vibrer. Et, de ne jamais les perdre de vue et d’arriver à les exprimer en étant toujours engagé, mais en suivant toujours ce chemin.

@Najib Sellali

Le chemin de la paix, c’est le chemin allant vers les autres, vers les arts et cultures

Une musique – une émotion forte

HK – Le reggae. J’aurais pu dire aussi le blues. Mais, c’est une forme de blues. Avant que ça devienne mon métier, j’avais monté un groupe de reggae, de hip-hop avec des copains de Roubaix.

Le reggae, c’est quelques accords de base, un petit groove, une basse qui sonne, puis un piano qui vient, une guitare qui vient plaquer les rythmiques comme ça sur les contretemps et une basse. Cet alliage, cette musique là me transporte . C’est un peu mon blues à moi.

La musique s’accorde toujours avec le pluriel

HK – J’ aime la chanson française, j’aime la musique world, la musique des quatre coins du monde.

Un, des artistes inspirants 

HK – Bob Marley, c’était celui qui chantait Get up Stand up , qui disait – il faut se lever et se battre. Il chantait aussi que tant qu’il y avait des injustices, tant qu’il y aurait une philosophie qui proclame un être supérieur et un être inférieur, il y a aura la guerre car les gens ressentiront cette injustice . Il chantait cela d’un côté et de l’autre, il chantait One love. Et, dans ce clip , on le voyait danser dans les rues de Kingston avec les enfants . Il y avait du sourire et de la vie car il transpirait ça !

Il avait cette énergie positive. C’était un artiste qui était plein d’amour. C’est quelqu’un qui m’a énormément inspiré.

Bob Marley – Une joie de vivre

HK – Oui, il avait les deux. Puis, il était l’artiste militant et l’artiste à la mauvaise réputation. À sa façon Brassens l’était différemment, mais je peux les associer sans problème. C’étaient des univers totalement différents , mais Brassens l’a chanté merveilleusement dans La Mauvaise Réputation et dans la Mauvaise Herbe aussi.

Et, Bob Marley avait ça , c’était un artiste défoncé et il fallait voir comment  les articles à l’époque le définissaient . Et, en même temps, c’était quelqu’un à la fois militant, et à la fois plein d’amour. Il a fait des chansons d’amour extraordinaires.

À la découverte d’un autre artiste

HK – C’est quand je me suis ouvert à la chanson française et que j’ai découvert un artiste comme Brel. Il y a les Vieux Amants, les Bourgeois, Jaurès qui est une chanson magnifique.

Le point commun entre ces artistes aux univers tellement différents, c’est cette liberté infinie et cette soif d’absolu . Je pense que c’est ça qu’il faisait qu’ils étaient aussi grands.

La voix de la liberté

HK – Les génies quels qu’ils soient mais dans la musique, ce sont des gens qui mettent tout le monde d’accord . Le jour où je découvre Brel, je suis adolescent et ma culture à l’époque, c’est le hip-hop et le reggae donc absolument pas la chanson française. C’est un live de Brel à Amsterdam qui passe à la télé, et je reste scotché devant. Et, c’est ça le génie de Brel , il arrivait à aller loin en embarquant les gens.

La chanson populaire

HK – C’est ça la culture populaire ! C’est d ‘essayer d’embarquer avec soi le plus de gens possible dans son univers. Là, où l’art élitiste ,c’est d’être un peu perché et tout seul là-haut . Être pour des gens qui nous comprennent , qui sont assez cultivés artistiquement. Moi, je m’inscris dans cette tradition de l’art, de la musique populaire.

Artiste libre – Artiste chantant sur les places, dans les rues

HK – C’est assez clair aujourd’hui, si mon rêve c’était d’être un de ces artistes acclamés par la presse, par la presse mondaine, là c’est foiré. Ma vraie scène , c’est la rue, j’ai toujours dit ça . Quand j’ai commencé en créant un groupe de hip-hop, sans y penser, c’était comme un slogan : ma musique , elle vient de la rue. C’est là qu’elle est née. Aujourd’hui, ma musique, c’est dans la rue qu’elle résonne, qu’elle prend sens.

Le mouvement de la rue est animé par celui des gens, en osmose

HK – En ce moment, je participe à pas mal de mouvements, de manifestations pour défendre l’idée d’une urgence culturelle et sociale. Ce sont des manifestations où il y a un moment de musique , où on chante des chansons avec des musiciens de rue et soit avec un porte-voix, soit avec un micro et une petite enceinte portative. C’est ce que je fais en ce moment et depuis trois mois .

@Fabrizio Tommasini

Il y a mille scènes

HK – Oui, c’est clair, je me suis toujours senti dans mon jardin sur scène. J’aime la scène, mais cette scène là particulière de la rue , je m’y sens vraiment bien, c’est mon jardin. J’ai l’impression que c’est là que ma musique prend à la fois racine et sens.

On lâche rien , chanté dans les rues, chanté lors du Printemps Érable, repris pour les élections par Jean-Luc Mélenchon, puis par Philippe Poutou , sera-t-il un titre pour les élections de 2022 ?

HK – La nouvelle chanson reprise dans les manifestations , c’est  Danser Encore. Les gens la reprennent, et c’est fou, il faut voir les différentes versions qu’il y a partout et ça dépasse les frontières. Les gens  chantent Danser Encore en Belgique et ailleurs. Elle raconte apparemment quelque chose qui fait écho . Et, j’ai pris la décision, j’ai posé les valeurs de base , fondamentales pour qui voulait la reprendre. Un socle minimum de valeurs à partager, la lutte contre le racisme, la fraternité humaine, avec les valeurs de solidarité, de non-violence et j’y ai ajouté le fait que ce soit une chanson qui ne soit pas reprise par les partis politiques. Je ne voulais pas que ce soit une chanson qui soit reprise par les partis politiques, mais par les gens.

Danser encore – Une histoire de cœur

HK – Mon histoire d’aujourd’hui, elle est là . Après , je suis un citoyen engagé, j’ai une conscience politique. Mais je conçois que parfois il y a des chansons qui dépassent notre cadre politique ou philosophique et que d’autres gens puissent aussi se les approprier et qu’il ne faut pas vouloir l’enfermer dans un carcan. Puis, ce ne sont pas des chansons partisanes. Cette chanson Danser encore, elle résonne dans les rues, elle appartient aux gens et c’est une chanson que je ne veux pas voir reprise par des partis politiques.

@Guillaume Cazenave Lacrouts

Un cri du cœur toujours plus fort pour l’art , la liberté

HK – C’est ça, c’est vraiment ça. La chanson Danser encore est sortie au moment où il y eut l’annonce du 2ème confinement. Et, la semaine qui suivait , on avait 5 représentations d’un spectacle théâtre et musique qui ont été annulées . On s’est retrouvé avec mes deux amis comédiens à Avignon pour répéter un spectacle qu’on ne pouvait pas jouer et donc un des soirs après une répétition, j’ai écrit cette chanson.

Le lendemain soir, on la répétait avec des amis musiciens et avant de se quitter après la répétition, on s’est dit, « ça serait chouette de filmer ». Et, on a filmé la vidéo dans les rues d’Avignon où on est en train de jouer cette chanson et on l’a partagé comme ça et c’est vraiment devenu viral tout de suite. On ne s’y attendait pas .

C’est la chanson, effet Kiss Cool. Et, Il y a trois effets parce qu’au début la vidéo a été virale et puis après les gens ont commencé à la prendre et ils nous envoyaient des vidéos où ils la reprenaient . Puis, après les gens ont commencé à nous inviter pour venir la chanter avec eux.

Danser encore – Une Chanson qui emporte, rassemble, invite

HK – En ce moment, je me retrouve à faire le tour desvilles et à chaque fois , je découvre des amis musiciens, on répète et on joue comme ça dans la rue lors de manifestations pour défendre la culture, le lien social et les libertés collectives.

Il y a un mouvement très fort à la fois des gens de la culture, car on ne se bat pas que pour nous, et à la fois de citoyens qui ressentent le besoin de se retrouver et qui disent que le lien social n’est pas un problème.

L’art, la culture et le lien social font partie de la solution et si on est privé de ça, si on continue à être privé de ça, on va mourir à petit feu . On le sent. Il y a une névrose qui touche tout le monde. Il y a une grande partie de la jeunesse qui se sent sacrifiée donc il faut à un moment donné revenir sur ces décisions là parce que d’autres pays , on fait autrement. Peut-être que tous les pays ont eu à un moment donné à fermer les lieux de vie et de culture , mais pas aussi longtemps.

©Laurent Rebelle

Le gouvernement ordonnant l’essentiel et le non essentiel

HK – En France, on a joué la carte du essentiel et du non essentiel et ça , c’est dramatique parce qu’on avait surtout pas besoin en plus du virus, de diviser la population et de poser sur la table un choix de société comme celui là.

Pandémie et liberté

HK- La notion de débat démocratique est incompatible avec l’idée d’état d’urgence sanitaire prolongé . On a une constitution, des institutions démocratiques, cette logique. Mais,  on met en place un état d’urgence et on le laisse courir de manière à prendre des décisions par décrets qui sont plus faciles mais qui ne sont plus discutées . La démocratie est défaillante. On a besoin de débats, on a besoin de pouvoir émettre des critiques sur les décisions politiques sans se faire taxer de je ne sais quel nom d’oiseau. On a besoin plus que jamais de ça.

La solidarité, la solution

HK – Il y a vraiment un problème à la fois de choix de société, à la fois de fonctionnement démocratique et il faut que nous citoyennes et citoyens, on arrive à porter cette voix là. Il faut changer.

Théâtres occupés

HK- Voir la contagion qui est opérée par l’occupation de lieux de culture et demain ce seront peut-être les places publiques. Les citoyens vont les occuper car ils auront besoin de faire des agoras citoyennes , de discuter parce qu’ils reconnaîtront peut-être qu’il n’y a plus d’espaces de débat. Une société sans culture, sans lien social, sans débat se meurt aussi. Les gens ont besoin de se parler.

Une agora citoyenne se dessine

HK – Il pourrait être un objectif clair de questionner l’exercice de la démocratie et notre soif de démocratie. Et aussi de questionner notre système politique. Ça pourrait être . En tout cas, on ressent dans les discussions que l’on peut avoir, quand on va au marché, qu’on croise les gens , on sent qu’il y a ce besoin de se retrouver, de se parler, de prendre la parole, d’écouter.

Il y a dans chaque moment grave , dans chaque crise, chaque drame, des choses positives et des choses belles. De tout cela va peut-être émerger une période où les gens auront envie d’aller les uns vers les autres.

Un élan d’union, un besoin d’aimer

HK – Il peut y avoir un espoir pour aller vers de belles choses , revivifier notre rapport à nous-même, et collectivement et notre fonctionnement en tant que société.

Nous, en tant qu’artistes, on reçoit des marques d’affection comme jamais. Les gens nous disent « On a besoin de vous ». Cela fait partie des choses extraordinaires.

@Michel Koebel

Tous exilés sur Terre – La poésie , la musique – La voix qui peut bouleverser les choses , faire changer les choses – Accueillir les migrants , les réfugiés

HK – La poésie et la musique , ça touchent les cœurs, ça parlent au cœur, à l’âme, à l’esprit et nous finalement quand une histoire nous touche , une situation humaine, on essaye de trouver les mots, les images, les mélodies qui vous pouvoir raconter, véhiculer ces histoires qui nous ont frappé.

On oublie souvent qu’on est soi-même migrant et que nos ascendants, nos grands-parents étaient des réfugiés. Et, si ce n’est pas le cas , ce seront nos enfants, nos petits-enfants. On a tous été ou on sera tous un jour des réfugiés.

On oublie que pendant la seconde guerre mondiale, il y avait des bateaux qui partaient de Marseille remplis de réfugiés français qui partaient pour l’Afrique du Nord. On peut parler des réfugiés espagnols qui sont venus en France pour fuir Franco. Nous sommes tous des réfugiés sur cette planète

Un message pour la ministre de la culture Roselyne Bachelot

HK – Peut-être que je lui dirais – démissionnez avec panache ! De façon très bienveillante car si vous n’avez aucun pouvoir et êtes juste là pour sourire devant les caméras et sortir deux ou trois phrases et que vous ne pouvez décider de rien et ne pas peser pour la défense de la culture et de l’art dans une société comme la France qui est quand même un pays de rites et traditions , d’art et de culture et qu’il est juste d’assister aux conseils des ministres en disant oui, démissionnez avec panache !

Voir – Chanter avec HK

HK – On va essayer de se retrouver avec les copains entre l’Ardèche et Avignon pour enregistrer une ou deux chansons . On essaie de continuer à vivre de notre art qui est notre passion, notre vocation. Et, on pense aussi que c’est notre rôle en tant que citoyen d’être là. 

© Fédora Hélène 

@Juanlufr – HK N&B

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