Féminicide – Un de plus en ce dimanche 18 juillet

Le 18 juillet , Doriane âgée de 32 ans a été tuée par son ex-compagnon , selon féminicides par Nous Toutes.

Ces prédateurs qui ne s’arrêtent jamais, et une séparation ne signifie pas la fin des violences pour les victimes. Les prédateurs poursuivent leur cheminement de destruction. Leur absence volontaire, maintenant une emprise par l’inquiétude, leur cruauté niant leur victime qu’ils déshumanisent car ils ont fait le choix de ne plus être des êtres humains dignes de ce nom. Ils se sont eux-mêmes déshumanisés en dépassant toutes limites en mettant volontairement, conscients et responsables, un être humain en souffrance. Dans l’atroce lâcheté de s’attaquer à une femme, à une mère qu’ils font souffrir devant ses enfants.

Et cette justice qui ne bouge pas, fait comme si elle ne savait pas, ne connaissait pas le fonctionnement, mode opératoire de ces criminels détruisant des vies en toute impunité et arrêtés quand il tue définitivement une vie ! Des plaintes aujourd’hui prises par le Grenelle des violences conjugales , mais par l’extrême perversité de les oublier, d’abondonner les victimes de violences conjugales, subissant souvent des menaces de mort parfois avec arme, des viols, des violences multidimensionnelles anéantissant une vie humaine – le tout après que le Grenelle des violences conjugales leur ait donné l’espérance d’être respectées , protégées par la justice.

Triste France et son épouvantable injustice, ce mur d’indifférence, ces graffitis s’y noyant en appel au secours marquant le chiffre de trop sans qu’aucun n’ait envie de fracasser la cruauté, d’arrêter l’atroce, de consoler les peines s’y écrivant. 

Elles coulent toujours en encre débordante, ces larmes jamais assouvies. Ces mots deviennent illisibles, ces inscriptions salissant nos villes, ces cris de douleurs que l’on voudrait effacer, voir les murs nets et propres quand la pluie tombe.

Ne voir que la pierre, celle noircie par toute la négligence de nos cités, celle symbolisant la froideur, l’acharnement de la violence de nos activités ne cessant jamais.  

L’injustice est là sur chaque mur et sur l’un d’eux s’écrit justice, palais de justice en lettre dorée, quand celle en souffrance s’étire en peinture noire et rouge, de ce sang des pauvres, sur les murs éloignés des beaux quartiers et de ceux admis pour former ce palais des peurs, de l’injustice, des notables apprêtés venant y réciter toute la fable sur la cruauté de nos sociétés, de ce monde d’injustice où s’agitent ceux oubliant toute sincérité, ceux qui par cœur auraient choisi de plaider entre quatre murs en peine portant les graffitis de la colère, les chiffres malheureux, de ce un de plus s’inscrivant sur les centaines de précédent de décennies en décennies. S’ils avaient eu une once d’humanité, de sincérité, ils seraient venus dans les cours de pauvreté aux pavés inégaux offrir la justice en partage.  

Mais, ils resteront enfermés leur aube noire sur le dos, leurs titres de président de l’instant et jamais élus par le peuple, leur nom de procureurs, leur nom de magistrats, leur nom d’avocats, leur nom de pouvoir dont ils devraient avoir honte tant ils oublient tout autour d’eux la souffrance des malheureuses n’ayant même pas ce mur de graffitis pour y inscrivent leur existence, ce trait de leur vie, et restant celles ignorées, à l’oubli, celles assassinées, battues, violées, traumatisées.

Puis, il est oublié aussi toutes les violences psychologiques que les victimes de barbares domestiques subissent. Toute la violence de ces psychopathes qui anéantissent des vies, toutes ces violences conjugales et sexuelles qui blessent et mettent à mort la vie d’une femme, traumatise des enfants et qui continuent jusqu’à devenir chaque jour ce un de plus, cette croix faite sur un mur, une de plus, elle est morte.

Sortez de vos palais, sortez de vos fortunes à compter vos honoraires du malheur tout de noir vêtu du deuil des victimes ! Sortez de vos titres et carrières, sortez de votre fausse et cruelle justice enfermant l’innocence, regardant couler les larmes, faisant des victimes les rouages de la machine, ce qui vous permet de vivre, d’exister, de gagner, d’ouvrir vos riches portes, pendant qu’une de plus a sa vie brisée. 

L’injustice terrifiante de ce pays et tous ces gens de justice incapables de se remettre en question et n’étant qu’à une société d’enrichissement, sauf à compter quelque uns s’échappant du lot, voulant tout autre chose, ayant le cœur à protéger, à défendre, à lutter contre les maltraitances de la justice, elle-même, à l’égard des victimes. 

Cette justice brisant des vies comme les prédateurs le font, ceux qu’elle excuse, laisse faire durant des années avant le drame, la vie d’une femme, une victime est morte.

Et, toute cette lâcheté s’imposant aux tables mondaines, se croyant si intelligentes et se laissant flatter par ces hommes cruels et ces femmes ne disant mot, mais acceptant, flattant des prédateurs, s’alimentant de leur perversité commune comme toutes celles étalant misérablement sur le nom de ce prédateur violant sa compagne enceinte, traumatisant ses enfants. Ce fou de haine, dément de violence et de bêtise crasse, fier de son néant, d’avoir perdu à jamais sa famille et donnant tout son temps pour manipuler ces moins que rien aux titres de nantis, ou petits-es notables satisfaits des mots qu’ils crachent tous dissertant, se plaçant hautains et méprisants, complices du roi du bidonnage et valorisant la cruauté en lettres de noblesse.  

Cet homme cruel en incarnation du mensonge et du mal qu’il fait, se plaisant à n’être que la méchanceté et le vide absolu de ses manipulations, continue en envoyant notamment par son compte Messenger des messages pervers, de tout son dégueulasse en y joignant en plus sa photo de minable prédateur de 57 ans, à des femmes qu’ils tentent de manipuler et d’appeler. 

La justice ne l’arrêtant jamais, il répand toujours toute sa criminalité, son extrême perversité jour après jour et forme ce un de plus. 22 mois d’une plainte pour viols et violences contre ce prédateur connu de la justice depuis 40 ans où il est un professionnel de la manipulation, de l’escroquerie en faux journaliste, faux avocat, faux chef d’entreprise, mais vrai escroc qui détruit par sa violence inouïe des vies.  Et, il continue chaque jour à être cet être répugnant ne cessant jamais jusqu’au ridicule de son phrasé s’étalant en discours politiques et dissertant sur la religion en jouant les pieux catholiques, la rédemption en manipulations, les moralistes de droite sectaire, le donneur de leçon en ivrogne et voleur depuis le fond de son bistrot où il oublie ceux qu’il a martyrisé, sa propre famille, son propre sang !

Une justice qui le laisse faire depuis des décennies comme elle laisse faire des milliers de prédateurs depuis un quart de siècle où elle ne respecte pas les Conventions internationales luttant pour mettre fin aux violences faites aux femmes et le tout sans jamais en souffrir, sans jamais vouloir arrêter la roue infernale. 

Il n’y aura pas une minute de silence pour toutes les femmes assassinées par celui les ayant martyrisées par des violences conjugales, et/ ou sexuelles. Ces prédateurs d’une atroce lâcheté qui traumatisent des enfants qui voient leur mère souffrir sous leurs yeux, qui ont peur de la perdre et ce terrible, cet inhumain quand elle meurt sous les coups de la cruauté d’un barbare se glorifiant d’impunité, d’une culture patriarcale régnante et qui n’est arrêté que lorsqu’il a tué, anéanti définitivement une vie. Cette vie qu’il tuait auparavant à petit feu dans le silence des indifférences d’une société d’hypocrites, de politiques manipulateurs n’ayant jamais la volonté de refonder la justice avec la participation du peuple en une démocratie véritable.

Une justice véritable est un don de paix, ce qu’elle n’est pas. La paix est en les femmes victimes de ces violences inhumaines et qui chaque jour dépassent, qui chaque jour sourient au monde et veulent de toutes leurs forces offrir le bonheur de la liberté à leurs enfants.

Cet incomprihensible de la société, du système de la justice de faire le choix de prédateurs détruisant la vie, et non de protéger de toutes ses forces, ses possibilités la vie de femmes et d’enfants rayonnant d’avenir serein, de paix, d’envie de liberté ! C’est le verbe aimer qui est tué, c’est lui qu’ils assassinent, regardent mourir, se battant dans leurs illusions à faire fortune, à s’enrichir pour convaincre le néant qu’il existe ! La folie de cette civilisation d’injustice et la justice ne vivant que par elle, alors qu’elle doit vivre par ce qui constitue un chemin de paix , un respect profond de la liberté, de ceux fragiles . Son sens n’est que celui-ci et un pays sera sans avenir s’il ne porte pas cet idéal d’aimer la vie, de protéger ceux fragiles, de relever des souffrances pour donner une sérénité , cette générosité faisant perdurer notre humanité n’abandonnant que la cruauté qui l’accompagne en dualité, en péril d’elle-même. Notre humanité vit sans la moitié d’elle-même, comment pourra-t-elle ne pas penser courir vers son auto-destruction !

© Fédora Hélène

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