
Titre : J’ai pensé écrire une chanson
Auteure et voix : Fédora Hélène
Musique : Kalu II
J’ai pensé écrire une chanson
J’ai pensé écrire une chanson
Mais est-ce bien la solution
Gabriel Attal
Entend-il la raison
La pauvreté en accélération
Le désespoir coule dans les veines
Comme un poison fatal
Je ne bois plus que la peine
La misère pour coup de poing aux rêves
Je veux crier la colère de mille mères
Porter le drapeau blanc, la faim en fin
L’homme achevé au paradis défunt
L’argent possède les âmes
En lettres finales, Gabriel Attal
Femmes à la paix pour armes
J’ai pensé faire une chanson
Mais est-ce bien la solution
Gabriel Attal
Entend-il la raison
La pauvreté en accélération
Le désespoir coule dans les veines
Comme un poison fatal
Je ne bois plus que la peine
Ce soir
Les larmes coulent sur le plancher
En eau douce, je pars
Largue les amarres
Ce soir
Les drapeaux blancs lâchés
Au ciel des détresses
S’élèvent contre la misère
Mille guerrières, une mère
Fendent la nuit en déesses
J’ai pensé faire une chanson
Mais est-ce bien la solution
Gabriel Attal
Entend-il la raison
La pauvreté en accélération
Le désespoir coule dans les veines
Comme un poison fatal
Je ne bois plus que la peine
Révolte s’écrit sur les murs
Oppresseurs en voleurs
Les vies innocentes
Gravent leur cœur
Sur les douleurs
Révolte s’habille en armure
De cristal combattant les cent
Voleurs en oppresseurs
Puissants aux armes de guerre
Femmes aux armes de paix
Marchant jusqu’au dernier
Souffle libre contre la guerre
J’ai pensé écrire une chanson
Mais est-ce bien la solution
Gabriel Attal
Entend-il la raison
La pauvreté en accélération
Le désespoir coule dans les veines
Comme un poison fatal
Je ne bois plus que la peine
Demain, je quitte le monde
Des capitales en pierre des déserts
Oubliant les pauvres, la révolte gronde
Criant debout camarades contre la misère
Ne jamais laisser à terre, une mère
Les enfants en Gavroche à la rue
La craie marquant de rouge les murs
Avancent un crayon pour liberté
L’eau en rivière à leurs yeux
Brillants d’espoir regardent
En face à face les millionnaires
J’ai pensé écrire une chanson
Mais est-ce bien la solution
Gabriel Attal
Entend-il la raison
La pauvreté en accélération
Le désespoir coule dans les veines
Comme un poison fatal
Je ne bois plus que la peine
Demain matin
Main dans la main
Sur les chemins
De liberté, de fraternité
On ira, vaincra
Les murs effondrés
La peine coulée
La lumière en espoir
Le peuple en gloire
Uni en assemblée
De la Terre à la mer
Une humanité
Fédora Hélène

Le monde accro à l’argent : les villes de béton
L’homme de l’argent qui, pour arriver au pouvoir, n’a pas choisi d’incarner la fraternité et la justice, mais s’en est fait l’antithèse absolue.
3 millions d’enfants et 2 millions de mères isolées vivent sous le seuil de pauvreté dans la 7ème puissance mondiale et 2ème puissance européenne. Un record d’indécence.
Espérons que l’audience avec Léon XIV rappelle à Emmanuel Macron, serviteur de l’oligarchie, que la Fraternité n’est pas qu’un mot gravé sur les frontons, mais une obligation d’agir pour les plus vulnérables.

Élire les pires pour les admirer et les haïr : la politique a définitivement quelque chose de cauchemardesque, se réduisant à l’art d’orfèvres de la manipulation s’accaparant le pouvoir.
Pas de pauvreté : ODD1
L’engagement de l’ONU pour « Pas de pauvreté » (ODD1) d’ici 2030 est aujourd’hui plus qu’en péril.
On ne peut servir deux maîtres : l’argent et la justice.
Ainsi que le déclare le souverain pontife dans son allocution de samedi, fustigeant les va-t-en-guerre : « basta l’idolâtrie de soi-même et de l’argent ». Il poursuit : « Basta la loi du plus fort, basta la guerre ! », rappelant que la seule force est la Vie !
La force de vivre, d’aimer, d’être en fraternité et de reconnaître la puissance de l’Amour.
Basta les dirigeants assommant les plus fragiles, imposant l’autoritarisme par l’argent, glorifiant le Veau d’or et ses serviteurs.
Chaque enfant compte, chaque famille compte, chaque vie compte.
L’alimentation ne doit pas être un produit financier, car elle représente ce qui est vital.
▪️Zéro taxe sur les produits alimentaires.
▪️Zéro taxe sur les produits de la terre.
▪️Zéro spéculation, prix bloqué et gratuité.
Le bien commun prime
Le système bancaire est issu de la folie de l’Homme cherchant à conquérir des richesses inutiles servant le narcissisme.
Le logement, la santé, l’éducation, le droit à l’existence, ainsi que celui d’être aimé et respecté, sont inscrits dans la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE). Ils fondent la Déclaration universelle des droits de l’homme et ne peuvent demeurer une utopie.
Notre humanité ne peut progresser que par le partage des savoirs et des ressources, par la solidarité et la libre communication.
La science ouverte : partager, comprendre, apprendre et développer ensemble, nous permet d’appréhender le monde et de voir que la force de la vie réside dans la communion du vivant. La symbiose, terre d’harmonie, nous transmet un équilibre vital. Sa dégradation par l’injustice, les fortes inégalités et l’humiliation des plus fragiles conduit nos sociétés vers la guerre, qui domine actuellement et nous place en équilibristes au-dessus du chaos.
L’attention générale se tourne vers le prix de l’énergie et des carburants, alors qu’elle devrait regarder la pauvreté qui traumatise les enfants. La protection de l’enfance ne pourra se faire sans un changement profond de notre société, ni sans une lutte efficace et concrète pour anéantir la pauvreté. Toute la violence découle de la perversité consistant à faire de l’humain un objet, un profit ou une illusion, alors que l’être humain appartient au sacré de la vie.
Il est temps de dire « basta ! » à l’argent-roi, à l’infidélité des dirigeants, au narcissisme financier et à cette production de la guerre.
Ne croyez plus en les faux prophètes que sont les dirigeants, rappellent le pape Léon XIV.
Sortons d’une civilisation commerciale et guerrière. Revenons à notre humanité pour faire d’elle la réconciliation.
En marche pour la paix pour tous, ensemble.
Fédora Hélène

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