2025 – La vie appelle à l’éveil de la paix universelle

2025 : une année pour embrasser la paix universelle et la liberté. Soyons inspirants, créons un monde apaisé.

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2025 – Une année d’espoir pour que l’humanité éveille en elle la paix universelle.

La paix, source de vie, apaise les souffrances et guérit un monde déchiré par les conflits armés. Elle inspire l’harmonie, un bonheur pur offert à tous, semblable au jour qui se lève. Elle s’incarne dans le ciel aimant, descend doucement en pluie nourricière, se fait rayon de soleil, lumière fidèle. Elle guide l’humanité, l’enseigne avec patience.

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2025 – Le courage de la liberté.

Liberté de rêver, d’agir, et de bâtir un avenir où la vie est sacrée. Une vie fondée sur le respect, l’amour, le partage et la compassion.

Chaque être humain est un cœur battant, une force capable de faire renaître notre monde dans la sérénité, et de revendiquer ce droit universel à vivre en paix.

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Vivre libre : chacun peut être acteur de la liberté, en donnant un sens à ses actions, en innovant et avançant pour combattre l’injustice, protéger l’innocence, et vaincre la tyrannie de la pauvreté. L’espérance en mouvement, c’est offrir à cette révolution de la liberté par la paix un élan indestructible. Une paix que ni les canons des gouvernements, ni les oppressions ne pourront réduire au silence, comme l’olivier de Palestine ou le blé d’Ukraine qui résistent malgré tout.

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C’est le rêve de cette marche des peuples à travers le monde, affirmant que la vie est première.

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La vie est sacrée

Réaliser l’effacement de la dette pour ne plus accabler les populations vulnérables en tout point du monde, c’est rappeler avec force que l’adoration de l’argent est le chaos. Exiger ce qui est puissant pour la paix universelle, la liberté de vivre.

Réaliser les Marches de la paix pour mettre fin aux livraisons d’armes en Israël, pour anéantir l’armement nucléaire redoublant à l’heure actuelle à travers le monde dans une réponse aux conflits à l’ère atomique.

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Comprendre le monde commence par reconnaître sa liberté. Et de cette reconnaissance jaillit tout ce dont l’humanité a besoin pour vivre pleinement.

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Vivre, vivre libre : 2025 peut devenir l’année où l’espérance se met en mouvement.

Les enfants du monde, la nature, elle-même, confient à l’humain son devoir : protéger une mère, la Terre.

Fédora Hélène

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2 réflexions sur “2025 – La vie appelle à l’éveil de la paix universelle

  1. MA BIBLIOTHÈQUE SUITE… PDF

    DIAPO 11

    On peut être parvenu à l’âge de soixante ans sans avoir l’idée de ce qu’est un caractère. Rien n’est plus obscur que les choses que nous avons perpétuellement sur les lèvres. On transfère aisément à la personne elle-même, dit quelque part Hebbel, le respect qu’on a pour le domaine dans lequel elle excelle. Il dit cela en référence particulière à Adam Müller et à Gentz, mais il touche là quelque chose d’universellement vrai. Argus aux cent yeux était un homme sans occupations, comme l’atteste son nom. Par conséquent, ce n’est pas un titre de gloire qu’un spectateur puisse mieux juger de certaines choses que ceux qui les ont sous les mains ; et pas un sujet de honte pour ces derniers d’améliorer leurs tours de main d’après les observations d’un oisif. Hamann à son frère, en 1760

    Érasme, quant à lui, a traité de l’amitié principalement dans l’Institutio Christiani Matrimonii, la Querela Pacis, les Adagia, les Similia, l’Éloge de la Folie et les Colloques. Un colloque porte même le titre prometteur d’Amicitia. Érasme se contente d’expliquer que le bonheur consiste à suivre ses penchants naturels pourvu qu’ils soient honnêtes, et qu’il faut donc se lier avec ceux vers lesquels on se sent naturellement attiré — précepte très épicurien, faut-il le préciser.

    Le livre des Adages débute par deux proverbes sur l’amitié ; Érasme se félicite même de commencer ainsi son recueil sous d’heureux auspices. Au total, nous avons relevé vingt-quatre adages traitant exclusivement de l’amitié, sans compter les commentaires d’autres proverbes qui y font allusion, comme le Dulce bellum inexpertis par exemple. Les Similia rassemblent sans ordre défini quelque treize cents comparaisons toutes plus imagées les unes que les autres qu’il a relevées dans les ouvrages antiques. Plus de cent vingt de ces citations traitent de l’amitié ou de sa dangereuse imitation, la flatterie.

    Répétons-le, il s’agit là de pensées détachées, de citations éparses. Nous avons donc entrepris de les rapprocher afin de reconstituer aussi fidèlement que possible la conception qu’il se faisait de l’amitié. Longtemps chez les anciens Grecs, le terme φιλία a désigné toutes espèces d’affinités, d’attractions entre les êtres et les choses. Pour eux, l’amitié est la « loi du monde physique, la force cosmique qui réunit les éléments, le principe d’organisation et de vie ». Érasme lui-même semble adhérer à cette croyance — encore que sans grande conviction — lorsqu’il énumère dans le colloque Amicitia quantités d’exemples où, dans la nature, se constate l’attirance et la répulsion, aussi bien de la part des animaux que des éléments et des objets inanimés.

    Il s’en suit qu’Érasme, comme la plupart des philosophes anciens, voit en l’homme un être éminemment social, enclin naturellement à l’amour de ses semblables : « La nature a placé dans nos cœurs les germes de la paix, qui nous portent naturellement vers l’amour et la concorde. Sous l’impulsion de la nature, nous sommes désireux de vivre en société et de rechercher l’amitié, nous apprécions l’intimité et le besoin que nous avons des autres, nous nous réjouissons de la compagnie de nos familiers. » On sait que l’humaniste, durant sa longue carrière, a sans cesse lutté pour la paix et a inlassablement vilipendé la guerre, principal fléau de son temps.

    Érasme a plus d’une fois affirmé son désir de compter tous les mortels au nombre de ses amis : « Il n’y a personne, écrit-il, que je tienne volontairement quitte de l’amitié. » Cependant l’humaniste se révèle-t-il enclin à l’amitié de tous les hommes lorsqu’il écrit : « Je veux être citoyen du monde, compatriote de tous, ou plutôt étranger pour tous »

    Chapitre premier. L’amitié selon Érasme. Open Edition

    Ne pouvant plus adoucir ses comportements, orthodoxies, us & coutumes ; le mammifère humain se tournera indubitablement sur des arbitraires, en soumission à des impératifs qui dénaturent ses propres fonctions vitales dans une nouvelle scénographie n’ayant plus ni queue ni tête, mais dont il s’en accommodera par l’emprise de ce qui se passe à l’extérieur de son corps.

    N’aurait-il pas mieux valu en considérer le sens avant la fin… ?

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