La France sous Macron : un système à bout de souffle ?
Emmanuel Macron incarne la quintessence d’un certain modèle politique français : une élite coupée du réel, jouant sur la manipulation et l’absence d’intelligence émotionnelle pour imposer des réformes favorisant toujours les mêmes cercles. Derrière son vernis progressiste, il a consolidé un système où les puissants se maintiennent, où les droits sociaux conquis de haute lutte sont progressivement démantelés au nom d’une compétitivité économique douteuse.
Emmanuel Macron est rangé derrière le système des broligarques, préférant le culte de l’argent à la liberté.
Quand les politiques en broligarques jouent la vie à plie ou face
Bernard Arnault admiratif de Trump, n’attend que l’application de ce modèle de mondialisation soumise à la puissance américaine. Mais avant, il espère que la France sera séduite et adoptera ce fonctionnement pour influencer l’Europe.
L’entourage présidentiel n’a cessé de refléter cette stratégie : alliances cyniques avec des réseaux issus aussi bien du sarkozysme que de la gauche affairiste, compromissions avec des intérêts privés, et un usage accru des méthodes répressives pour faire taire toute contestation. Pendant ce temps, la population, prise au piège d’un choix politique biaisé, voit comme seule alternative des figures prônant un durcissement autoritaire.
Les mêmes logiques destructrices s’appliquent dans le domaine économique : sous couvert de patriotisme, des acteurs comme Bernard Arnault ou Édouard Leclerc jouent un jeu de dupes, manipulant l’idée de délocalisation des années 1980. Les broligarques renforcent un capitalisme prédateur qui nourrit les inégalités et vide de son sens le modèle social français. L’obsession budgétaire de François Bayrou et consorts ne vise qu’à justifier toujours plus de restrictions pour les classes moyennes et populaires.
Au final, c’est une mécanique bien huilée : faire accepter à la population l’idée que les droits sociaux sont un frein au développement économique, que les travailleurs doivent se plier à plus de précarité, et que l’austérité est une fatalité. Un vieux modèle, maquillé en modernité.
L’augmentation des impôts des entreprises est un calcul politique pensé dès la pandémie de Covid. L’État ne donne rien à la population et ne sert que l’enrichissement de l’aristocratie.
Dès que Macron a prononcé son discours tragique en usant du mot « guerre », durant la pandémie de Covid, il a manipulé les peurs et joué sur les émotions pour se positionner en « sauveur », incarnant un État patriarcal dont les Français seraient redevables. C’est à ce moment-là qu’il a créé la dette, le meilleur moyen de faire plier toute contestation.
Il a propulsé volontairement une économie de guerre, de réarmement, de ressources financières par des jeux industriels liés à une stratégie géopolitique conçue pour légitimer les conflits armés.
C’est un manipulateur qui joue pour le système bancaire international. La puissance par la maltraitance. Ainsi, il a voulu instaurer son pouvoir en Europe. Une Europe qui soutient Netanyahu, et qui effectue des livraisons d’armes en Israël.
Une Europe qui écroule ainsi le droit international humanitaire et qui devient dès lors absurde dans son combat contre Poutine.
Une Europe qui ne peut se défaire du néocolonialisme pour rester dominante. Le drame de l’Afrique, c’est la colonisation et l’esclavagisme qui en découle et qui sera importer en Amérique comme modèle de société.
Un néocolonialisme extrêmement violent envers les femmes et les enfants, car ils sont la manne du système. C’est pour cette raison que le féminisme ne peut être que par la solidarité internationale. Le féminisme nationaliste est un mensonge.
En refusant la loi sur la reconnaissance du consentement au niveau européen pour lutter contre les violences sexuelles, Emmanuel Macron s’inscrit dans une vision obsolète du néocolonialisme, une posture qu’il adopte également dans ses relations avec l’Afrique.
L’indignité des propos de Macron sur l’Afrique lors de la Conférence des ambassadrices et ambassadeurs s’inscrit dans la rivalité colonialiste avec la Russie et la Chine. Dans sa logique géopolitique, lui et son courant conservateur raisonnent ainsi : c’est eux ou nous.
Une Union européenne qui semble incapable de concevoir la liberté pour tous, et encore moins une Afrique prospère et indépendante. De la même manière, elle demeure incapable de reconnaître pleinement la Palestine. Toujours enfermée dans l’ambiguïté et la dépendance.
Aujourd’hui, c’est l’Union européenne qui demeure dépendante de l’ancien système colonialiste, comme le sait bien Elon Musk. Il joue avec les extrêmes droites par fidélité coloniale. Le fascisme, c’est aussi l’apartheid. C’est ce qui se met en place et ce dont souffre la Palestine.
Aujourd’hui, Nelson Mandela pourrait constater que le combat pour la liberté est loin d’être achevé, et que rien n’est acquis dans un monde politique façonné par des empires en dualité, agissant par la guerre.
Les politiques radicales actuelles préparent une grave crise humanitaire sur tous les continents, y compris en Europe.
Abandonner la volonté d’œuvrer pour une humanité fraternelle, réconciliée pourrait avoir des conséquences dévastatrices.
Trump ouvre le bal avec le gel de l’aide humanitaire américaine.
Les populations pourraient comprendre trop tard que les actions inhumaines des forces israéliennes affamant des enfants à Gaza, signifient le commencement d’un monde dystopique.
La tyrannie de la pauvreté en arme politique est une bombe invisible, silencieuse et destructrice.

Les hommes politiques actuels laissent à penser qu’ils sont ceux qui n’ont pas eu leur guerre pour marquer l’histoire. Ils vivent frustrés à l’ombre des hommes de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que sous l’égide de figures historiques comme Martin Luther King.
Les hommes politiques se sont mués en affairistes, héritiers et banquiers. Ils n’ont aucune ambition pour fonder l’âge d’or de l’humanité, si ce n’est sur le plan commercial, à travers la stratégie marketing que promet Trump dans un patriarcat dominant.
Le monde est-il devenu uniquement marchand, manquant cruellement d’empathie, d’intelligence émotionnelle et de créativité ? Les puissants reproduisent sans cesse le système de l’esclavagisme moderne. Les beaux parleurs, meneurs de revue dans le show politique, catalysent les foules en colère.
L’héritage des politiques, c’est un compte bancaire.
Brigitte Macron l’a bien compris : le luxe est ce qu’elle préfère, arborant du Vuitton, défendu par Cyril Hanouna sur les ondes de l’extrême droite. Brigitte Macron, l’amie de « Mimi » Marchand, liée aux réseaux Sarkozy. Michèle Marchand a été incarcérée en raison des soupçons pesant sur le financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.
La démocratie, l’illusion. La politique est un pouvoir dominant
Le système de la corruption, ciment de la politique française. Plus subtil que dans d’autres pays, mais animé par l’absence d’amour. La force nécessaire pour renouveler notre monde et ouvrir la porte retenant la liberté captive, dans des royaumes de pouvoir où la cruauté, comme un dragon des légendes, brûle les cités. Gaza en ruines, les bombardements réduisant en cendres les champs d’oliviers et les vergers, pour interdire toute renaissance. Tout cela symbolise la politique qui depuis l’antiquité crucifie l’espérance.

Rachida Dati en balade hivernale – les cœurs de pierre à la conquête des quartiers populaires
Rachida Dati a lancé la campagne municipale de 2026 en s’exposant à Caen (Calvados), prétendant vendre la communication sur « l’égalité », alors que ce sont en réalité la gentrification des quartiers, l’appauvrissement des classes modestes, les fortes inégalités et une politique séparatiste entre enfants riches et pauvres qui dominent.
Rachida Dati devrait songer à la plainte la visant pour corruption. Le parquet soupçonne la ministre de la Culture d’avoir reçu 900 000 euros entre 2009 et 2011, alors qu’elle était députée européenne. Ces soupçons concernent les réseaux de l’UMP, branche du RPR.
Le bien-être de l’humain et de la nature, l’ambition sacrifiée

Les politiques actuels sont loin de l’idéal vertueux des femmes et des hommes qui œuvrent avec abnégation pour le bien-être des citoyens, en harmonie avec la nature.
Ils préfèrent faire un tout autre choix. Un système règne, oscillant entre capitalisme et soviétisme pour mieux contrôler la population. Le pauvre le reste à vie, tandis que l’oligarchie perpétue le règne de la cour et des privilèges.
Dans cette perspective, les blocs soviétiques transformés en cités-dortoirs, semblables à ceux de l’Europe de l’Est, ont remplacé les vétustes maisons ouvrières, à une époque où les ouvriers appartenaient aux riches industriels, perpétuant ainsi l’esprit de l’esclavagisme moderne.

Les politiques avaient promis à boire et à manger, la culture pour tous, sous la dominante d’une gauche socialiste de droite portée par la puissance de l’administration dirigeant le pays. Des partis se partageant le pouvoir de Mitterrand à Chirac, une élite à bout de souffle. Ils ont épuisé la Ve République, transformée en dictature élective, et ont placé l’extrême droite au centre du pouvoir. De 1984 à 2024, la progression du lepénisme, c’est eux.
C’est ainsi que l’arriviste Rachida Dati sort du 7ème arrondissement de Paris pour contempler l’injuste bâtissant les quartiers populaires dans la ville de Caen.
Les élections municipales approchent, et il est impératif que la Normandie reste le bastion des conservateurs, sous la chape de plomb d’une droite sectaire offrant à la population un désert économique et culturel. On fait semblant le temps des élections, tandis qu’Élisabeth Borne conserve ses privilèges d’ancienne Première ministre du 49.3, exécutante serviable, élue dans le Calvados sous l’égide du patriarcat.
Les Républicains – Les partis des faux prophètes aux ordres de l’aristocratie, les alliés de l’extrême droite
Le narcissisme bourgeois rejoint Gérard Larcher, se vantant d’avoir sauvé Macron et la République lors du mouvement des Gilets Jaunes. Hervé Morin, président de la région Normandie, ne cessant de s’auto-congratuler sous les pommiers d’un manoir dans l’Eure, lors de leur Journée de rentrée politique.

Les bourgeois gentilshommes n’en finiraient pas d’alimenter le théâtre de Molière. La réactionnaire millionnaire Valérie Pécresse, elle aussi, adore se pavaner à la tribune narcissique des Journées politiques, sous les pommiers. Des politiques savourant du champagne parmi les costumes trois pièces.
Macron serait donc tenu par le clan de la droite radicale, qui impose sa marque à travers des violences policières hors normes, ciblant particulièrement les manifestations écologiques et sociales.
La maltraitance du peuple érigée en doctrine politique par ceux dont le mentor, Sarkozy, a été condamné à la prison. Les cols blancs, repus par le système, fréquentent les luxueuses courses hippiques de Chantilly pour devise écologique, tout en s’adonnant aux discours populistes devenus la norme.
Le capitalisme vert, l’illusion rend l’âme
En cette période d’effondrement, ils ne savent plus s’il faut jouer la carte écologique en recevant Greta Thunberg lors du rendez-vous « Normandie pour la paix » pour donner l’illusion d’un progressisme tout en maîtrisant leur image médiatique, afin de ne pas apparaître comme des militants écologistes.

Qu’ils se rassurent, leur général Darmanin n’aura pas de mal à rendre à César les lauriers de la lutte contre les « écoterroristes ». La criminalisation des jeunes mouvements écologistes est en marche, comme l’a dénoncé l’ONU. Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, qualifie les industries fossiles de « parrains du chaos climatique ».
La mafia du système, nos sociétés sont encore primitives. Elles considèrent la vie comme un produit à consommer et la cruauté comme un outil de domination de l’homme sur toutes choses.

Le peuple au silence
Les élites politiques et économiques ont un intérêt direct à entretenir ce système, mais qu’en est-il des citoyens ? Accepteront-ils encore longtemps d’être les otages de cette mise en scène ?
La résignation est mauvaise conseillère. Il est possible de sortir de cette spirale de violences politiques et économiques. Il est possible de construire une société juste et équitable.
Ne cédons pas aux sirènes conservatrices ni aux dérives d’un socialisme de l’argent, main dans la main avec les roublards du pouvoir.
Haut les cœurs pour bâtir ce qui est juste !
Fédora Hélène

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