Manifeste pour la Paix – « Je crois » – Je vous confie la liberté

Ce texte est à la fois un manifeste pour la paix et une lettre ouverte à l’humanité blessée. Une parole libre, intime et engagée, pour défendre la vie, l’amour, la liberté de croire, et l’espérance qui résiste à toutes les guerres.

©️ LiberTerra

La prière est vivante. Tout être humain prie.

Ce n’est pas une question de croyance. C’est un dialogue intime, précieux, entre l’humain et le monde vivant.

Personne, ici, ne saura quelle est la prière de l’autre.

Mais chacun saura que l’humanité cherche infiniment ce chemin de la liberté.

Nous sommes influencés par l’éducation, la culture, le pays où nous vivons, les personnes qui nous entourent, nos savoirs qui nous enseignent notre ignorance.

Il demeure des connaissances infinies, à vivre l’accompagnement. « Tout est accompli », selon la parole de Jésus sur la croix, il nous reste à le vivre.

Faire vivre ce qui est accompli : la grâce de la vie.

Il faut avoir de la force pour vivre. Trouver le sens. Croire en la vie. Être l’inconnu. Cet orphelin sur Terre, qui cherche une réponse au Mystère.

Être conscient du peu de temps où nous vivons, où nous apprenons à nous connaître, où nous sommes libres.

J’ai publié une photo intitulée « Cet été à l’or du bonheur ».

Cela a été, le nom exprime le temps passé, un temps éphémère, ce qui a été un simple instant, peut-être quelques secondes, le temps d’un sourire.

Mais quelque chose d’inoubliable, puisqu’il a été la joie qu’apporte la paix intérieure.

Cette lumière que nulle épreuve ne peut éteindre. Pourtant, il était alors le bruit assourdissant de la violence qui détruit.

Les violences conjugales et sexuelles blessent l’innocence, brisent l’être, veulent anéantir votre foi en la vie. Mais, la paix révèle toujours ce qui nous habite profondément : « je crois ».

Son souffle, plus puissant que tout, pénètre en nous, et prononce clairement : « tu as le droit de vivre ». Le droit d’être heureux est un bien commun universel.

Mettre en souffrance un être humain, détruire sa vie, vouloir qu’il ne croie plus, c’est le déshumaniser, faire d’un être humain une proie que l’on chasse.

C’est la guerre.

Ce qui constitue les crimes contre l’humanité, ce sont les violences brisant le corps, l’esprit et le cœur.

La photo a mémorisé le bonheur, ce droit fondamental. La photographie capte un mouvement, auquel on peut donner la mesure que l’on souhaite. Il peut symboliser une éternité, être la mémoire, ou ne devenir qu’une seconde oubliée.

La prière est ce dialogue de l’instant qui exprime tout de la vie. En elle, l’espérance est placée au centre. Un instant de vie, la photo l’imprime et témoigne d’un temps qui a été vivant.

L’être humain s’ancre profondément, et la prière en témoigne. Peu importe la religion, ou que l’on soit athée. Il y aura ce dialogue avec la vie.

« Je crois ».

Nous avons traduit par ce verbe le sens de l’humanité. Il est naturel, simple et extrêmement complexe.

Je crois en l’eau qui m’hydrate.

Je crois en ce sang qui fait battre mon cœur.

Je crois en la puissance de la nature qui m’entoure.

Je crois en mon existence et en celle de l’autre.

Et, ainsi j’arrive au verbe aimer. Il faut croire pour aimer.

Le verbe « croire » suffit à l’humain.

On sait que la vie se concentre sur le fait de croire en elle. Une vérité. On sait que nous sommes vivants grâce à un monde en vie.

Le serions-nous si la guerre transformait une forêt verdoyante en un désert de poussière ?

Gaza nous alerte.

Ceux qui brûlent son sol, blessent et tuent des enfants, déciment leur famille, saccagent leur maison, les privent d’eau et de nourriture, ne rompent pas le pain, mais le perdent, jettent au chaos le verbe « croire ». Et le monde pleure.

L’humanité devient ce qui est incompréhensible, ce qui menace la vie, interdit de prononcer : « Je crois ».

Croire aux massacres, aux bombardements, en l’obscurité – cela est impossible, et n’existe que dans le néant que l’homme crée.

Le Mystère nous a confié un monde nous donnant le droit de vivre. Un monde d’harmonie qui n’attend que la volonté des hommes pour réconcilier l’humanité. Sans cela, les larmes couleront par millions.

L’homme fait la guerre. Il apprend à blesser son frère, à tuer. Ce qui nous condamne à être figés. Le temps nous échappe, nous le perdons.

Nous changeons d’époque, nous construisons un nouveau décor, comprenons la science et la technologie en prolongement de nous-mêmes, nous rendant plus puissants – mais nous restons toujours au même point. Immobiles.

Le mouvement de la vie est comme autour de nous, avançant en millions d’années, et nous sommes la seconde, quand nous pensons qu’il s’est écoulé des milliers d’années.

À chaque guerre qui se déploie, l’humanité se fige. Et, de toutes les connaissances scientifiques acquises, tout peut être englouti en un claquement de doigt.

L’invention de la photographie reprend le temps humain.

Un mouvement n’est que la mémoire. Le temps est indéfini. « Je crois » détermine que nous serons toujours le passé. Nous croyons en ce que nous avons vécu. Nous sommes une mémoire.

Pour être le futur, il faudrait que cet espace nous précède et que nous puissions nous projeter dans cette dimension avant de la vivre.

Ce qui est impossible à l’humain. Le temps humain est différent de celui de l’univers. Et celui de la Terre l’est également.

L’humanité vit le présent, pressent le futur, et se construit par la mémoire. Mais en réalité, il n’y a qu’un seul temps : celui de l’existence. Elle unit tout. Je crois parce que je vis. Ce cri est celui de la résistance, de la liberté en souffle de paix.

Celui qui t’habite, fait que tu t’émerveilles, vois la pureté du monde, de l’eau, de la blancheur immaculée des glaciers.

L’extraordinaire, l’humain le reçoit. Le pouvoir de la voix, des mots, l’esprit – bien commun universel. Personne n’a le droit de mettre en souffrance le monde vivant.

La valeur suprême : la vie.

Aucun tyran, oppresseur du monde politique, n’a le droit d’appauvrir, de maltraiter, de brimer, d’épuiser un seul d’entre nous.

Aucun pouvoir ne lui donne le droit de confisquer ce que chacun d’entre nous reçoit à la naissance : le verbe « croire », pour aimer et recevoir.

Résister

Résister en ces temps difficiles, où l’argent tend à devenir le prophète par les mains habiles de la finance, le mensonge.

Résister pour serrer dans vos bras l’amour. Résister pour recevoir l’eau claire et vive. Résister pour aimer l’aube qui vous appelle. Résister pour ressentir la paix vous bénir. Résister pour épouser la liberté. Résister pour vous sentir vivre. Résister pour respirer un air de joie. Résister pour croire en premier.

Je crois parce que je suis né(e).

©️ UNICEF

Manifeste pour la Paix

Il est temps de poser un acte. Un acte de paix. Un acte d’humanité. Un refus des logiques de guerre, de profit, de domination.

Si demain, tous décident de laisser tomber les machines, de ne plus prendre le périphérique, de ne pas ouvrir la porte du bureau, de fermer boutique, de ne pas écouter les politiques, de les abandonner à leurs mensonges, et d’aller toucher la terre, respirer l’océan, sentir le parfum des fleurs embaumant l’air, frissonner au vent, offrir votre visage à la lumière, ce sera un acte légitime, profondément humain. Un refus de la destruction, de l’humiliation, de l’oppression.

Nous, peuples du monde, avons en partage un même souffle. Notre planète est une, notre humanité est une. Le temps est venu de nous rassembler.

De parler d’une même voix. De dire : non à la violence, oui à la vie. De défendre les enfants, les femmes, les peuples broyés par la guerre, la pauvreté, l’injustice.

La paix n’est pas une utopie. C’est une responsabilité, un chemin et une force.

©️ LiberTerra

Créer : Le jour de la Réconciliation

Jour de la Réconciliation. La paix en valeur. Le respect de l’humain et de la nature. Le droit de vivre. La force de vivre qui permet au cœur de l’humanité de battre.

Un acte de résistance pacifique. Un temps pour réfléchir, pour ralentir, pour soutenir les enfants victimes de guerre, de pauvreté.

Un jour de dignité pour les opprimés. Un jour de dignité pour les femmes, la moitié de l’humanité, premières à basculer dans l’extrême pauvreté, celles qui consolent leurs enfants, les protègent de leur simple corps sous les bombardements.

Un jour de dignité pour les hommes et femmes artisans de paix, ces anonymes qui, chaque matin, voient dans l’aube une renaissance.

Jour de la Réconciliation

Année 2025 – Préserver les océans – Préserver les glaciers – Protéger la vie – L’humanité en osmose avec la nature.

Nous sommes un peu des glaciers, ils sont un peu de nous.

Notre corps est uni à la nature. Nous ne sommes pas juste posés là sur Terre. Nous faisons corps avec elle.

Si demain, tous décident de laisser tomber les machines, de ne plus prendre le périphérique, de ne pas ouvrir la porte du bureau, de fermer boutique, de ne pas écouter les politiques, de les abandonner à leurs mensonges, et d’aller toucher la terre, respirer l’océan, sentir le parfum des fleurs embaumant l’air, frissonner au vent, offrir votre visage à la lumière, ce sera un acte légitime, profondément humain.

Ne mettez pas dessus un autre mot que Humanité. Cela ne sera ni une grève, ni des vacances, ni être fainéant. Ce sera être humain.

Nous avons tous besoin de reprendre des forces, de nous ressourcer auprès de la nature. C’est vital.

La nature nous enseigne, et le pouvoir politique nous coupe d’un savoir précieux, qui est un bien commun universel, un droit. Ne pensez pas que l’immensité de la Terre, sa connaissance infinie, ne nous enseigne pas.

Nous sommes ignorants et c’est ce que nous apprend en premier l’infiniment petit de nos connaissances. Mais cet infiniment petit a une valeur inestimable, car il nous instruit sur notre identité : l’humanité.

©️ LiberTerra

Redevenir humain.

Avancer vers la réconciliation sur le chemin de la paix.

En Corée du Sud, Macron aurait été destitué pour la discorde qu’il sème, la haine qu’il tire vers le haut, la montée du fascisme.

La population française subit un épuisement moral et physique. La colère devient alors le terreau de la politique, comme la maltraitance soumet.

Abandonner ce fardeau. Décider ensemble d’arrêter la machine. Soyez chacun d’entre vous les leaders de la paix.

À vous tous de décider. D’instaurer un Jour de Réconciliation entre l’humain et la nature. Un jour sans argent. La machine financière broie tout.

Macron est un financier, non un artisan de paix. Trump est avant tout un financier. Poutine se joue des financiers, milliardaires oligarques de la Russie, des États-Unis et de l’Europe.

L’oppression du monde, la pauvreté, les crises humanitaires, la guerre. Ils détruisent.

Que chacun soit un semeur de lumière.

Les enfants enseignent aux adultes. Les enfants, victimes de guerre, montrent le chemin.

Gaza détruit, ses enfants en larmes – une étoile d’espérance s’est posée haut dans son ciel. Ne lève pas les yeux pour la voir. Pose ta main sur ton cœur. Il bat. C’est la vie.

Celle que le monde politique ne voit plus, n’entend plus, assommé par le bruit de leurs bombardements, de la cruauté, de la finance coupable, de l’argent roi.

Et si ce jour existait ?

Et s’il était possible – dès demain – de dire : je suis vivant.e, je crois et cela suffit ?

Refuser les idoles : réaffirmer l’humanité

N’idolâtrer aucun politique.

Ne pas ériger une statue à vénérer, comme chaque dictateur en a dressé une à son image. Soyez un parmi la multitude – un frère, une sœur – devenez un en la multitude. Rappelons aux dirigeants politiques qu’ils sont des êtres humains, et non des dieux.

La paix comme bouleversement politique

Bouleverser l’ordre politique par la force de la paix. La flamme de la démocratie s’éteint dans de nombreux pays, y compris en France. La République a oublié son nom.

Elle est devenue le privilège des puissants, le prolongement d’une royauté, des croyances emprisonnant la liberté, faisant de la paix, elle-même, une arme de guerre.

Fascisme, finance, et oubli du peuple

Le fascisme avance, car une partie de la population l’appelle. Ils ont cédé à la colère, à la haine, à l’ignorance.

Ils idolâtrent le système, pensent que l’argent les sauvera, et courent vers ceux leur promettant le pouvoir de posséder. Mais ils ne récolteront que la misère.

S’ils doutent, qu’ils s’imaginent à Gaza, en Ukraine, dans d’autres territoires en guerre. Qu’ils voient les maisons rasées, les foyers dévastés, les tombes.

Une dernière image : la paix contre le désert de pierres

L’argent est leur moteur. Leur désert est peuplé de pierres.

Macron possède la puissance d’un caillou. Elon Musk, Bernard Arnault, Bolloré et les autres aussi. Mais la paix possède la puissance de la vie.

Fédora Hélène

fondatrice de la Galerie Nomade – LiberTerra

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