La loi du plus fort : chronique d’une démocratie épuisée

Gouverner par la violence, anatomie d’un pouvoir autoritaire

En 2027, les Français s’apprêtent à voter à nouveau pour un État dont la corruption institutionnelle met des vies en danger.

Hôpital public exsangue, technocratie déshumanisée, pauvreté organisée, autoritarisme normalisé : la violence n’est plus une dérive, elle est devenue un mode de gouvernance. Ce texte est une alerte. Et un refus.

La guerre est la raison politique. TRUMP a lancé les dés. La partie commence au détriment des populations.
La violence économique va s’amplifier. Pour les femmes et les enfants ayant basculé dans la pauvreté par la politique d’Emmanuel Macron, cela signe la durabilité de la survie.

« Donald Trump menace d’une hausse des tarifs douaniers de 10% les pays européens qui s’opposent à son projet d’annexion du Groenland. Donc au premier chef, envers notre pays, la France. C’est une inversion totale des valeurs. » écrit Gabriel Attal sur LinkedIn. L’inversion des valeurs est une réalité politique depuis plusieurs années.

La guerre de la faim contre des enfants de Gaza est l’inversion absolue des valeurs. L’insécurité alimentaire imposée à des millions de personnes à travers la monde, y compris en France, c’est l’inversion des valeurs.

Affamer des enfants n’est pas une dérive : c’est une politique. Organiser la faim, à Gaza comme ailleurs, c’est inverser les valeurs fondamentales : la vie devient négociable, la dignité conditionnelle, l’enfance sacrifiable.

Le réarmement massif, la production d’ogives nucléaires, dont certaines sont positionnées en situation d’alerte, c’est l’inversion des valeurs. La paix en souffrance, la liberté aux larmes de sang. la survie pour résistance.

Un État qui abandonne la santé

La fragilité de l’hôpital public n’est plus une abstraction statistique.

Aux urgences, des patients meurent sur des brancards. Manque de lits, de personnel, de moyens : cette situation n’est ni accidentelle ni imprévisible. Elle est le résultat de choix politiques répétés, assumés, qui sacrifient le soin au nom de la gestion comptable.

Quand l’État ne protège plus le vivant, il devient dangereux.

SOS HÔPITAL EN DANGER TOUS SOLIDAIRES

La folie technocratique : gouverner contre la vie

La technocratie française incarne une pathologie du pouvoir.

De hauts fonctionnaires, fidèles d’un système clos, considèrent la vie comme une simulation abstraite. Ils passent leur existence à complexifier le labyrinthe administratif, à ajouter d’interminables couloirs sans issue, à épuiser les individus dans des procédures absurdes. Ils briment la créativité, ce bien commun fondamental qu’est l’esprit.

Normes, taxes, impôts, interdits, contrôles coercitifs, enferment l’existence d’autrui dans le dédale de leur folie bureaucratique.

Ils forment l’oppression, l’emprise par la peur, le stalinisme occidental faisant partie de la domination de l’État sur l’humain. Les réactionnaires d’extrême droite, Les Républicains n’ont de cesse de renforcer l’armature dictatoriale en dressant les pauvres les uns contre les autres, en utilisant le pauvre dans l’administration en lui donnant un pouvoir qu’il fait rapidement tyrannique.

C’est Nicolas Sarkozy et ces discours sur les supposés «  fraudeurs » et humiliant, culpabilisant des femmes et des enfants, victimes du système patriarcal, la CAF. Des familles placées sous la dépendance de l’État érigeant le premier ministère de la famille française sous Vichy.

La violence de l’extrême droite sarkozyste qui révèle aujourd’hui l’ampleur de sa corruption. Il fallait détourner les regards en pointant du doigt les plus vulnérables, en faisant régner la répression, comme ils le font actuellement au gouvernement macroniste.

La dignité humaine de mères isolées écrasée sous l’oppression des violences économiques. Une femme quittant un conjoint violent, résistant au fonctionnement de l’architecture féodale, aux violences coercitives, subira l’autre violence : la politique sociale de manipulateurs et d’escrocs politiques, d’organismes publics vivant de la détresse qu’ils engendrent dans cette mécanique de l’État en Hydre.

C’est cet homme, ancien président d’une antenne de la CAF, hôtelier de métier, trônant au sein d’un syndicat hôtelier, la bourgeoisie de Pau – celle qui a fermé les yeux sur Bétharram, alors que tous savaient – et qui hébergeait gratuitement, dans son hôtel, un prédateur, barbouze de profession, maltraitant gravement sa conjointe.

Des violences financières plongeant une mère et ses enfants dans la pauvreté. Et leur bourreau, ami d’un président de la CAF.

Une grossesse à haut risque subissant l’extrême violence de ce tyran. Une césarienne en urgence. Les violences conjugales quotidiennes. Des menaces de mort , le bourreau armé d’un couteau. La force d’alerter, en vain, la justice.

La force, quelques semaines après la naissance, en urgence, d’un enfant, de porter à bout de bras sa famille.

La pauvreté organisée, la malveillance et les contrôles de la CAF à l’égard d’une mère isolée sous le seuil de pauvreté.

Pendant que le bourreau, se baladant tranquillement, jamais inquiété, abandonnant ses proies dans la pauvreté, avait pour ami cet homme, alors président d’une antenne de la CAF.

Le mentor politique du bourreau et de cet hôtelier : les réseaux sarkozystes qui dans le même temps accusaient les pauvres des violences qui leur faisaient subir.

Des mères isolées accablées, pendant que la corruption politique brasse des millions d’euros. Le jour où les mères isolées se révolteront contre l’injustice.

Un hôtelier méprisant les femmes et les enfants vulnérables, légitimant les violences conjugales, ami du prédateur, a été nommé président d’une antenne de la CAF. C’est la réalité de la culture politique en France baignant dans l’omerta, l’entre-soi.

Chacun entretient ses privilèges avec une indifférence glaciale. La bourgeoisie si flattée par la V ème République qu’ils conservent méticuleusement et dont ils renforcent l’autoritarisme. Lois et réformes ayant finalement donné naissance à une VI ème République sans aucune légitimité, mais servant le bon vouloir de l’absolutisme, d’une monarchie en continuité. Les roturiers gouvernent.

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France – Pauvreté des femmes

En France, des personnes prenant soin d’enfants polyhandicapés peuvent être rémunérées environ 5€ brut de l’heure, sous contrats précaires.

Cette situation constitue une atteinte grave au droit du travail, au principe de dignité humaine et à l’obligation de protection renforcée due aux enfants en situation de handicap.

Prendre soin des plus vulnérables, assurer leur sécurité, leur développement, leur bien-être, leur autonomie et leur dignité n’est pas un acte accessoire : c’est une obligation légale de l’État, découlant tant du droit interne que du droit international.

De la même manière, le journalisme indépendant s’écroule économiquement. La liberté de la presse en France se classe au 26ᵉ rang mondial.

La pauvreté est organisée. En France, on reste pauvre : on est maintenu la tête sous l’eau. C’est un pays déshumanisant.

La richesse, en France, est le produit du népotisme et de la corruption.

Actionnaires et sociétés holdings, assis dans leur fauteuil du matin au soir, ayant placé leurs héritages dans des produits bancaires et des valeurs boursières, s’exerce dans le mépris des pauvres, dont ils écrasent la vie.

La richesse produite par Macron s’inscrit dans la continuité du giscardisme, qui a gouverné en repoussant l’héritage de la Résistance et en replaçant au pouvoir l’aristocratie de l’argent, si complaisante avec Vichy.

Il ne sera jamais oublié que Giscard a nommé Maurice Papon ministre, qu’il a courtisé le stalinisme en se rapprochant de Ceaușescu, tout en favorisant l’ingérence américaine.

Il y avait une raison très simple à ce désastre politique et économique : l’enrichissement par l’exploitation industrielle de la nature et de l’humain.

La Roumanie a subi les conséquences du capitalisme d’État, qui est en réalité une union des oppressions, ouvrant la porte aux extrêmes.

La corruption, l’insécurité alimentaire, la pauvreté et la dégradation de l’environnement ont été les principaux résultats des politiques capitalistes dès les années 80.

En 2025, en France, des femmes touchent moins de 5 euros net de l’heure.

Aurore Bergé peut exercer toutes les manipulations qu’elle veut, à l’image de Marlène Schiappa et du Grenelle des violences conjugales : la réalité ne changera pas.
La brutalité politique et économique détruit des vies, accable des femmes et des enfants.

Macron incarne l’injustice dans une présidence en forme de pantouflage giscardiste, s’alliant avec ses héritiers : la droite réactionnaire et corrompue et des socialistes conservant en bouche le goût du caviar.

La culture française de la violence coercitive. Pendant ce temps là, quelques sénateurs et présidents de département, sont de décennie en décennie les profiteurs et assistés du système. Certains ont fait leur vie en politique, se gavant sans scrupules, et à plus de 70 ans, ils paralysent la société à leurs bénéfices, étouffant la démocratie et toute une jeunesse. La tyrannie du RSA, pendant que l’emploi est sur son lit de mort.

Entreprendre pour tous et toutes, investir dans l’autonomisation des femmes, prendre soin des femmes survivantes de violences, respecter leurs enfants ayant également subi les traumatismes de la violence d’un tyran, fonder la politique de la bonté par la voix de la fraternité, la main tendue vitale pour la pérennité de l’humanité.

L’équilibre par la douceur qui signifie le respect de la vie, n’est pas une faiblesse, mais l’acquis de la sagesse de la justice.

Martin Luther King : icône de la fraternité

Lundi 19 janvier aura lieu le centenaire de Martin Luther King, figure majeure et intemporelle du combat pour les droits civiques et l’égalité. Son héritage dépasse la seule lutte contre la ségrégation raciale : il dénonçait avec lucidité les mécanismes de domination qui transforment la pauvreté en outil de contrôle social, détruisent la dignité humaine et hiérarchisent les existences selon le genre, les origines ou la couleur de peau.

Martin Luther King comprenait que l’injustice n’est jamais isolée : elle est systémique, organisée, entretenue par des institutions qui protègent les privilèges au détriment des plus vulnérables. Sa parole, profondément politique et profondément humaine, rappelait que tolérer la misère, c’est déjà exercer une violence. Que fermer les yeux, c’est se rendre complice.

Son combat demeure un avertissement et une exigence : il n’y a pas de démocratie véritable sans justice sociale, pas de paix durable sans égalité réelle, pas de liberté lorsque certains sont condamnés à survivre pendant que d’autres prospèrent.

Organiser la misère, culpabiliser les pauvres

La pauvreté n’est pas un échec du système : elle en est un produit. Elle est organisée, entretenue, puis culpabilisée.

Le pauvre est rendu responsable de sa condition, sommé de rester à sa place, condamné à une vie ouvrière sans horizon.

Les Républicains, devenus macronistes, ne servent que leur cynisme et leur machiavélisme. Ils sont les staliniens de la République, non par idéologie historique, mais par méthode : planifier la misère, contrôler les corps, écraser toute mobilité sociale.

Provinces sous chape de plomb

Dans les territoires qu’ils occupent, ils imposent une chape de plomb. Ils manipulent la chrétienté pour la transformer en obscurantisme, instrumentalisent les peurs, nourrissent les guerres internes tout en se rapprochant du Rassemblement national.

Avec l’aval d’Emmanuel Macron, ils cultivent les discriminations et les inégalités structurelles.

Cette cohabitation politique, installée depuis 2017, n’a rien d’un compromis : elle est une alliance de fait au service de l’autoritarisme.

Une population maintenue dans l’ignorance

Une population privée de culture, coupée de l’esprit critique, maintenue dans la peur et l’ignorance, devient malléable.

Facile à gouverner. Facile à soumettre. Facile à sacrifier. Ce n’est pas une dérive. C’est une stratégie.

Le mensonge de la politique de la « Culture pour tous » , quand des enfants sont isolées dans des campagnes vieillissantes, coupés de toute culture, séparés de musées, expositions, manifestations culturelles, innovations dans les métropoles. La parole de la jeunesse au silence, exclue des choix et décisions locales.

La culture façonnée par CNEWS pèse désormais, dans certaines régions, davantage que la vie même de la jeunesse et que les priorités fondamentales pour l’avenir d’un pays tout entier. Cette influence médiatique participe à un glissement inquiétant vers une régression sociale, éthique et culturelle, où la peur supplante la raison et où la polémique tient lieu de projet politique.

L’archaïsme s’impose comme norme, porté par une haine distillée quotidiennement, banalisée, presque rendue respectable par sa répétition. Les discours d’Éric Zemmour, amplifiés par des plateaux complaisants, prospèrent sur l’angoisse collective, transforment la colère sociale en stigmatisation, et détournent l’attention des véritables enjeux : l’éducation, la justice sociale, l’avenir de la jeunesse, la dignité humaine.

Lorsque le bruit médiatique écrase la pensée critique, c’est la démocratie qui s’affaiblit. Et quand la haine devient un produit culturel, c’est toute une société qui s’éloigne dangereusement de ses valeurs fondamentales.

C’est la culture de l’époque Bardot. Brigitte Bardot luttait contre la chasse à courre, une pratique issue d’un milieu partageant pourtant certaines de ses propres convictions politiques. Cette contradiction traverse l’ensemble de son engagement public : défendre les animaux tout en adhérant, par ailleurs, à une vision hiérarchisée et excluante de l’humanité.

Fallait-il, pour que son combat aboutisse, une cohérence politique plus profonde ?

Un humanisme réel, reconnaissant l’osmose entre l’humain et la nature, l’indivisibilité du vivant, et la fraternité comme principe universel : Tous humains, tous égaux.

Car l’héritage de Brigitte Bardot ne peut être dissocié de ses zones d’ombre. Condamnée à six reprises pour incitation à la haine raciale, elle a multiplié les déclarations islamophobes, qualifié les habitants de l’île de La Réunion de « sauvages dégénérés », soutenu la politicienne d’extrême droite Marine Le Pen et dénoncé le mouvement #MeToo comme « hypocrite ».

Comme l’a résumé le journaliste américain Louis Pisano, son engagement pour la cause animale cohabite avec un rejet persistant d’une partie de l’humanité, contradiction morale majeure qui interroge les limites d’un combat lorsqu’il se coupe de l’universel.

La France s’est coupée de son âme universaliste en s’effondrant dans la nostalgie de l’autoritarisme, du fascisme.

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Parcoursup : l’outil du tri social

Parcoursup est l’un des symboles les plus violents de cet autoritarisme.

Né de la matrice idéologique des Républicains, il organise l’exclusion sous couvert de rationalité. Plus la société est enfermée, plus ceux qui détiennent les clés du pouvoir s’enrichissent et se maintiennent.

L’accès aux études est entravé, la créativité neutralisée, la liberté d’entreprendre confisquée.

Des structures et des diplômes sont inventés pour verrouiller les trajectoires sociales, afin que la pauvreté se transmette de génération en génération.

La France fonctionne en microcosme. La formation des pseudo-élites ne passe plus par un titre de noblesse, mais par l’appartenance à un réseau qui brime la démocratie sous l’illusion d’un diplôme : Sciences Po, l’ENA, ou un cursus tel que celui suivi par Emmanuel Macron. Ce parcours est le couronnement de l’apparence : celle d’un élitisme fondé sur la manipulation.

Ce ne sont pas tant des lieux de savoir que des lieux de reconnaissance mutuelle. On y apprend moins à comprendre le réel qu’à parler le langage du pouvoir. En ce sens, Macron n’est pas un « génie politique » : il est un produit parfaitement conforme à cette matrice.

Il n’est pas plus savant qu’un marquis du XVIIIᵉ siècle méprisant les conditions de vie des plus pauvres, non par absence de savoir, mais parce qu’il est savant de ce qui permet de gouverner sans comprendre le peuple. C’est une intelligence instrumentale, froide, abstraite, détachée du vécu. Un savoir désincarné, coupé de l’humain.

La pauvreté demeure une arme politique déshumanisante. Hier, l’un l’utilisait au nom d’un titre de noblesse ; aujourd’hui, l’autre en use au nom d’une légitimité bourgeoise. L’illusion contemporaine repose sur des valeurs inventées pour gouverner. Le prestige de fausses élites est devenu le pouvoir politique.

Les États conjuguent le verbe prédater

À travers le monde, la violence policière s’étend sous l’effet de la violence politique d’États autoritaires.

La chute de la liberté de la presse en est un symptôme alarmant : la France est désormais classée au 26ᵉ rang mondial. La valorisation de médias associés au pouvoir politique, financés par des milliardaires appartenant à l’oligarchie, et le rôle de certains journalistes devenus de véritables fonctionnaires de presse, attachés aux intérêts politiques, distillent la haine et le racisme.

La démocratie est en souffrance, y compris en France.

Les citoyens s’habituent-ils au pire ?
L’inhumanité devient-elle la règle du pouvoir politique ?

Cet homme a souffert. Il est mort à cause de l’autoritarisme. La France glisse vers des heures sombres. La violence policière s’est exercée contre des manifestants pacifiques, des écologistes, des agriculteurs, des soignants.

La France ne doit jamais oublier les personnes mutilées, éborgnées et grièvement blessées lors des manifestations sociales, écologiques et durant le mouvement des Gilets jaunes.

Le système politique qui a permis à Maurice Papon d’être nommé préfet de Paris, puis ministre sous Giscard d’Estaing, doit prendre fin.

Le ministère de l’Intérieur doit être refondé de A à Z.
Libérer l’Intérieur des héritiers de Pasqua, de l’UMP, et de la persistance dramatique de l’extrême droite à travers Les Républicains et Emmanuel Macron.

Nous subissons encore une société d’après-guerre dans laquelle la Libération n’a pas fait table rase, contrairement à ce que souhaitaient les résistants.

Discours militariste

Le virilisme ne va plus sur les champs de bataille. Ils s’enferment dans les privilèges de l’autoritarisme. Ils lancent des guerres depuis leur État de violences produisant le réarmement.

Les discours politiques deviennent l’arène où ils exercent leur démonstration de force.

Macron discourt avec la guerre, la paix en silence

Emmanuel Macron s’est exprimé le 15 janvier à Istres devant l’armée.
Un discours de plus sur la guerre, la défense, la puissance militaire.

Il a rappelé lors de son discours, son attention militariste conformément à un monde engageant le réarmement par la menace pesant sur la paix. « Je vous disais, j’en prenais l’engagement, nous atteindrons 2 % de produit intérieur brut en 2025 pour réparer notre outil de défense, pour répondre aux menaces. Je ne dis pas que certains ne doutaient pas de ces annonces à l’époque. »

Emmanuel Macron s’est conformé aux mécanismes de la guerre, car il sait que ce sont eux qui mènent à la puissance politique.

L’État autoritaire anéantit la fraternité

L’inhumanité de l’État fabrique l’échec quand la majorité des personnes donnent toutes leur force pour la prospérité de leur pays, qui est la terre de leurs enfants. Vouloir le bonheur de ses enfants, c’est voir leur terre baignée d’un soleil radieux.

C’est lutter pour la liberté, la réalisation des droits humains fondamentaux, l’égalité. C’est protéger la fraternité, cette alliance vitale, l’entraide, la conscience de la vie, de la richesse de l’autre , non par l’argent, mais par son humanité, son cœur. C’est vouloir anéantir la violence pour dissiper la souffrance. Ce n’est pas posséder un pays riche, 2 ème puissance économique d’Europe, pour faire l’Europe de la guerre. Ce n’est pas couler l’humain dans l’acier industriel.

Une géopolitique pétrolière sacrifie des populations au poison de l’argent, à la possession de territoires pour s’approprier des ressources dites rares. La ferraille de nos sociétés virtuelles : plastique, béton et verre, nucléaire. Le nucléaire et le fantasme de toute puissance. Il est en premier le nucléaire militaire. La France, première puissance de l’Union européenne par la bombe atomique.

Le nucléaire, Zeus des temps modernes. Le narcissisme masculiniste devient le pouvoir-Jupiter. Macron et Trump se pensent empereurs de l’énergie nucléaire.

Deux financiers dominés par les banques. Des manipulateurs, aux discours d’acteurs de théâtre, multipliant les coups de bluff. La loi du plus fort érigée en immoralité politique.

Emmanuel Macron perd à ce jeu face à plus puissants que lui. Le flatteur, pensant dominer Trump et Poutine par son jeu machiavélique de la séduction. Cela lui a été insuffisant pour briller sur la scène internationale, en utilisant la grandeur de la France, qui devient son passé.

N’oublie jamais la Fraternité

L’histoire n’est pas une carte postale que l’on sort d’un tiroir et que l’on replonge dans l’oubli.
Elle n’est pas non plus une attraction de la mémoire, un loisir touristique.

L’histoire vibre en nous. Ce sont ces femmes et ces hommes qui nous ont donné la possibilité d’être là aujourd’hui. Nous voyons leurs silhouettes aller dans les rues de leur cité, nous imaginons le mouvement de leur vie, de ce temps qui a donné naissance au nôtre.
La puissance de l’humanité ne s’éteint pas dans la mort. Nous sommes la fraternité, l’humanité unie. Nous possédons une filiation commune, cet incroyable miracle de la vie.

C’est aussi pour cette raison que préparer la guerre est absurde.
Le réarmement déferlant à travers le monde est une folie destructrice.
Seule la paix fait de nous des vainqueurs.

Allons-nous lâcher des bombes encore et encore ? Des vies seront anéanties. Des villages disparaîtront. Des quartiers seront écroulés. Des écoles, des hôpitaux seront détruits.

La guerre, c’est cela. L’humanité contre elle-même, tuant l’innocence de notre fraternité.

Les dirigeants se drapent dans le prestige de la guerre, des ventes d’armes, de l’industrie de l’armement, et ils courtisent les oligarques milliardaires, héritiers de cette industrie de l’effondrement. Nos sociétés sont profondément blessées par l’injustice, jusqu’à la cruauté, par cet esprit de guerre en mouvement perpétuel de la politique.

L’Histoire est en continuité, non un passé. Les enfants endormis au cœur du chaos le sont aussi aujourd’hui.

Ne renouvelons pas le terreau qui sème la guerre. Les armes devraient être anéanties. Mais nous avons poursuivi une civilisation commerciale et guerrière. Tout se vend, même la vie. On a donné un prix à tout, même au droit de s’alimenter dans le respect de la dignité humaine, du vital.

L’insécurité alimentaire, la guerre de la faim, c’est ce que tisse une géopolitique que l’on croit si complexe, alors qu’elle impose la faim, la famine. Elle n’est pas complexe : elle est d’une intelligence brutale, faite d’intérêts matérialistes, comme le pétrole.

Face à la politique de la guerre qui nous submerge actuellement, soyons la paix.

La guerre commence toujours par l’injustice. La pauvreté s’aggrave. Cette violence est politiquement organisée.
Elle est la clé qui ouvre la porte sur le chaos.

Fédora Hélène

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