Itinéraire d’un barbouze dans le système – Plongée dans l’obscur du pouvoir

« Agis de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen. » Emmanuel Kant

La force de vivre

Quand la vie bascule, elle devient la propriété du chaos de l’autre, faisant de ton être l’objet.

La résistance ne consiste pas alors à survivre, c’est ce que nous étions, suspendus à la survie par les actes d’un tyran, mais à vivre. La force qui habite les survivantes, la force de vivre, de donner naissance à l’amour, à la réalité de la paix, a été au cœur du chaos : c’est elle qui brisera les murs de la violence. Non pour soi, mais pour tous.

Si l’un tombe sous les coups de la cruauté, l’autre ne peut marcher libre. La condition de la liberté, c’est de la vivre ensemble. L’humanité réconciliée est notre chance. Elle mérite notre dévouement.

Barbouzeries et loges de l’ombre : Les graves dérives de la Vᵉ République

L’histoire de la Vᵉ République a souvent été éclaboussée par des affaires où la frontière entre la raison d’État, la politique et le crime organisé s’efface de manière terrifiante. Comme l’a récemment rappelé l’actualité avec la glaçante affaire de la loge Athanor, révélant un incroyable réseau franc-maçon de tueurs impliquant des agents de l’État et des comploteurs de l’ombre, les « barbouzeries » ne sont pas des reliques du passé. Ces réseaux ne sont ni des fictions ni de simples anomalies ; ils sont le symptôme d’un pouvoir qui s’accommode, dans ses marges, de la manipulation, du renseignement parallèle et de la violence pour asseoir son autorité ou protéger ses intérêts. Dans ce cloaque institutionnel, où politiciens, membres de loges dévoyées et intermédiaires occultes se croisent et se tiennent par le secret, prospèrent des profils redoutables. Des mercenaires de l’ombre qui utilisent l’information comme une arme et le chantage comme une assurance-vie.

Philippe Palat : un mercenaire au cœur du système politique

Le personnage de Philippe Palat, barbouze, touche au cœur d’une zone d’ombre récurrente de la Ve République : celle des « officines » et des réseaux d’influence où la frontière entre information, renseignement et manipulation politique devient poreuse. Il est vrai que son parcours, souvent décrit par des journalistes et des magistrats comme celui d’un électron libre gravitant dans le journalisme, oscillant entre les réseaux de la droite musclée et ceux du Front National, illustre parfaitement ce que certains appellent la « part d’ombre » du pouvoir.

L’exécuteur des basses œuvres : quand la prédation séduit le pouvoir

Ce système de réseaux croisés et cette porosité entre presse et renseignement reposent sur une logique de « barbouzeries » qui définit l’archaïsme de l’architecture du pouvoir en France. Ce qui a séduit le pouvoir, c’est la capacité de prédation et de manipulation de Philippe Palat, prêt à tous les « sales coups ».

Il se présente lui-même comme possédant une « personnalité complexe ».

Un jour ordinaire

Après ce déjeuner, ils marchèrent ensemble vers la préfecture. À la porte, ils se saluèrent. Quelques policiers de ses relations tiennent à cet élément qui apprécie être un personnage obscur jouant des rôles sur la scène du pouvoir politique.

Ils le savent escroc et faussaire multirécidiviste. Ils le savent extrêmement violent à l’égard de sa conjointe, mais la politique défait tout sens moral. Les lois sont faites pour ceux qui y croient. Dans ces milieux, on modèle le système, on ne le subit pas.

Quelques jours auparavant, très alcoolisé, Philippe Palat s’affichait, s’agitait, faisait un scandale public. Sans jamais être inquiété ni arrêté, il restait libre d’exercer toutes les violences. Quelques heures plus tôt, il maltraitait sa conjointe, terrorisant et traumatisant une mère et ses enfants.

Puis, il arborait un autre visage. Il devenait froid, méthodique, maîtrisant des dossiers politiques, détenant des informations. Il mémorisait soigneusement des éléments importants, détenait des documents confidentiels. Il analysait avec précision ses contacts, la personnalité politique qu’il ciblait, son environnement. Il menaçait, traitait chaque affaire sans jamais être l’employé, mais celui qui emploie.

Quelques journalistes attablés à ses côtés attendaient qu’il leur donne une information. D’autres l’espionnaient sans rien découvrir d’autre que son jeu habile de « pilier de comptoir ».

Une femme maltraitée et des enfants qu’ils rendent tous invisibles. Il jouait le personnage du « père de famille ».

L’État, le mécanisme de la matrice. Celui qui courtise des prédateurs, ces espions obscurs. La perversité de l’État, mécanique réglée par des gouvernements ne luttant jamais pour faire de la justice véritable un don de paix, mais érigeant la loi du plus fort comme outil de domination. Un des leurs : Philippe Palat.

Le chantage comme bouclier : tenir la République par ses secrets

En outre, il a su se protéger en tenant en respect les politiques qu’il côtoyait, grâce à sa connaissance de leurs affaires, du système de corruption, des interactions entre les milieux politiques et judiciaires, de la détention de documents compromettants et des intérêts électoraux de ces derniers, serviteurs d’un pouvoir qui n’est que l’illusion de la République.

Lorsqu’Alain Leauthier, alors journaliste à Libération, écrit sur Philippe Palat (qu’il a lui-même fréquenté), il souligne que celui-ci connaît des magistrats et des « grands flics » proches du pouvoir de l’époque. Quelle époque ? En réalité, il s’agit d’une continuité et non d’une période close. Palat a été un informateur recherché par certains journalistes d’une presse de « gauche » comme de droite et extrême droite, appartenant au microcosme médiatique parisien. En France, dans les rédactions, on croise peu de journalistes libres, mais surtout l’ombre du système.

De quel réseau politique provient l’information révélée ? De quel intérêt de manipulation ? De quel barbouze traînant des couloirs de ministères aux riches cabinets d’avocats d’affaires, des bars à l’oreille de certains magistrats, pour finir totalement dénaturée dans les colonnes de la presse afin de faire des citoyens les marionnettes d’un bulletin de vote ?

Une élection compte beaucoup d’argent, mais dans une société commerciale, c’est le jeu. On investit pour gagner et faire prospérer la finance internationale. L’idéal républicain n’est pas véritablement l’objectif. L’État est devenu un système financier interconnecté avec l’industrie, les banques prestigieuses, l’oligarchie, les avocats d’affaires. On y parle ventes d’armes, investissements à hauteur de milliards d’euros, nucléaire et pétrole. La politique est un business international.

Et, il y a-t-il un camp meilleur que l’autre ? Ils fonctionnent tous avec le système de l’idolâtrie. Les puissants jettent la guerre dans l’arène et couronnent leur vainqueur en signant des traités de paix, qui sont en réalité des traités de guerre. Notre civilisation n’a pas encore connu la paix universelle, l’étendue de sa plénitude, de sa créativité. Quel monde serions-nous si nous vivions cette paix grandiose ? Une humanité réconciliée abolissant la pauvreté, mettant fin à une civilisation guerrière et commerciale, l’être humain cultiverait alors la vie. Un progrès que l’homme n’accomplit pas, tant la société est une industrie commerciale pour laquelle des bombardements tuent des enfants.

L’indifférence pour l’humanité vient de ce culte de l’argent, qui est une corruption. Pourquoi dissimuler la réalité en prônant que la politique est noble ? C’est un système mafieux qui s’intègre à d’autres mafias. Il y aura des hommes meilleurs, et parfois exceptionnels , des artisans de paix., comme il sera des tueurs. « Un instinct », c’est ainsi que Donald Trump le décrit. Posséder cet instinct du pouvoir en dualité, confondant ensemble le bien et le mal. Ce qui ne peut être. Le bien ne s’allie pas à ce qui détruit. Il protège en premier le vivant. C’est le principe fondamental de la Résistance française, référence mondiale. Les « camarades » protégeaient les plus fragiles au péril de leur vie. Sans moyen, sans être des politiques, ils combattaient contre une industrie de la mort : la barbarie nazie. Il y avait la valeur de l’humanité au cœur du courage.

Ces hommes et ces femmes ont donné naissance au Conseil national de la résistance, prouvant qu’il était possible de mettre en œuvre les droits humains. Ils n’ont rien vendu. Ils n’ont fait aucun commerce. Certains sont repartis, simples ouvriers, dans l’assommante usine qui épuisait leurs corps. Mais ils ont survécu par cette paix qui les habitait, par cette connaissance intime de la vie. Pour eux, la politique n’a été qu’un chemin tordu les conduisant à l’épreuve de la souffrance et à l’anéantissement de la dignité humaine. Croire en la politique : qui le pourrait encore ?

La guerre est ce feu qui ne s’éteint pas dans notre société politique. Aujourd’hui, il jaillit de nouveau. L’indifférence de populations riches et consommatrices égales aux politiques qu’ils mettent en place, l’enfant périt sous la charge d’obus produit par l’industrie d’une société que l’on pense évoluée.

On n’entend pas les pleurs des enfants au cœur du chaos, comment une telle conception sociétale pourrait-elle penser la vie en valeur suprême ? Ils ne protègent pas les enfants dans leur propre pays.

Dans ce cycle infernal, les violences conjugales et sexuelles sont politiques. Elles font parties de l’instinct de tueur. Ce qu’évoquait Trump lors d’une interview en 1980.

Les femmes et les enfants sont-ils considérés comme étant un produit ? Le cynisme du pouvoir fait de l’humain, l’objet.

L’instrumentalisation politique, les puissants utilisent souvent la figure de la femme ou de l’enfant comme un décorum moral. On les invoque dans les discours pour justifier des guerres (« protéger les populations ») ou des politiques sécuritaires, mais on les abandonne dès que les intérêts stratégiques changent. Ils ne sont pas la finalité de l’action, mais le prétexte.

« Agis de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin et jamais simplement comme un moyen » Kant.

Dans le mouvement brutal et accéléré du monde politique, Philippe Palat ne risque pas d’être inquiété pour les viols et les violences conjugales qu’il a perpétrés, car sa prédation est précisément ce que le pouvoir recherche. La justice interrogerait-elle les politiques faisant partie de ses contacts, ceux-là mêmes qui l’ont soutenu en sachant une femme et des enfants en danger, et avec qui le système judiciaire collabore depuis des décennies ?

Poserait-elle la question aux journalistes de ses réseaux ? Aux élus de leur « République d’illusion » qui, en contact avec Philippe Palat, savaient qu’il maltraitait gravement une femme, et de surcroît une femme enceinte ? Ces violences avaient lieu y compris en pleine rue, dans la ville dont ils étaient alors les patrons de leur parti, ou maires, certains étant par ailleurs d’anciens ministres ou députés. Les témoins des violences de Philippe Palat se trouvent également au sommet du pouvoir.

Derrière un loup solitaire : un réseau politique et médiatique

« Pour qui travaille Philippe Palat ? », s’interrogeait Jacques Chancel. Il travaillait pour des réseaux politiques interagissant avec les milieux judiciaires et médiatiques. Jacques Chancel posait cette question alors que Philippe Palat se trouvait au cœur d’un scandale : l’affaire Hervé Bourges.

TF1 : Patrick Poivre d’Arvor lance l’information au JT , apparaît le nom et la photo de Philippe Palat, à l’antenne. Il est présenté comme l’escroc déclenchant l’affaire Hervé Bourges par la production d’un faux document.

Faux que Philippe Palat a lui-même fabriqué et diffusé non au hasard, mais de manière construite, préméditée. Un fait qu’il reprend pour toutes les affaires qu’il traite. Il affirme, «  il n’y a jamais de hasard. Mais toujours un fil conducteur. » Faussaire, il n’agit pas au hasard. Solitaire, il agit dans le cadre d’un réseau.

Imperméable beige, téléphone portable à la main, il passe de nombreuses heures au téléphone depuis un trottoir parisien. Il sera d’ailleurs ainsi filmé et diffusé, l’air de rien, à l’antenne, lors d’un reportage évoquant un phénomène nouveau et encore rare : le téléphone portable.

Philippe Palat, habitué des rédactions parisiennes, participe également à des émissions télévisées, sans apparaître réellement à l’écran. Il fournira d’ailleurs, à une occasion, un faux témoin pour une émission consacrée aux caméras de surveillance, qui font alors leur apparition dans certaines villes, dont celle de Levallois-Perret. C’est le début du marketing sécuritaire, un portefeuille d’affaire qui utilise la politique pour prospérer. Ce qui fonctionne d’ailleurs toujours très bien. La manipulation sécuritaire est aussi une affaire commerciale, du business. Un domaine que Philippe Palat est amené à fréquenter, logique.

Parmi tout ce tumulte, l’affaire Hervé Bourges occupe Philippe Palat, finalement que peu de temps. Celui nécessaire pour inventer une histoire de complot, de mentir comme il sait le faire auprès des enquêteurs et de la justice. Le reste du temps, il l’utilisera à manipuler des journalistes auxquels il répond. Il y a ceux qu’il connaît, ceux avec qui il traître régulièrement, et ceux qui s’opposent à lui et dont il se moque éperdument. Ce n’est pas un papier diffusé dans la presse et le présentant comme un faussaire qui va le faire chanceler. Il récite souvent la devise de Léon Zitrone, « qu’on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L’essentiel, c’est qu’on parle de moi ! »

Il se fabrique un nom que son milieu retient. Ainsi, il renforce ses contacts, acquiert une réputation de manipulateur redoutable. Ce qu’il affectionne. Il avait calculé le fait que la diffusion du faux document provoquerait une onde médiatique. C’était le but recherché. Pour lui, le coup était réussi. Ce que la majorité des gens fuit et refuse de faire, lui, le recherche.

Loup solitaire au cœur de réseaux politiques

Bien que décrit comme un « solitaire » par les magistrats, il était en réalité lié à des réseaux de droite radicale, à la fois bourgeoise et influente, partageant des intérêts communs avec l’extrême droite. Le raisonnement était simple. Mais la justice voulait-elle réellement savoir, ou cherchait-elle uniquement à condamner le faussaire Philippe Palat pour qu’il serve d’arbre cachant la forêt ? Condamner l’individu était-il suffisant pour occulter le système ?

Philippe Palat, extrêmement violent, horriblement manipulateur, odieux menteur et imposteur, s’assurant que sa proie soit écrasée et ne puisse elle-même comprendre qui il était réellement.

Philippe Palat et ses amis n’ont jamais compris qu’il puisse exister un journalisme louable, sincère, honnête et finalement littéraire et philosophique, et non machiavélique et cynique comme ils le pratiquent. Tuer le véritable journalisme pour le remplacer par l’imposture, les manipulations, les beuveries, la prédation. Leur misogynie, patriarcat psychopathique, fermeraient toutes voies à une femme qui n’est pas de leur milieu, et qui jamais ne salirait son existence avec leurs odieuses pratiques et violences inouïes. Il y a eu une volonté de faire du mal de la part de Philippe Palat et de son environnement politique et médiatique, autant que par ses liens avec le milieu judiciaire. Ce mal dirigé à l’égard des filles et des femmes, des enfants, qu’ils jugent comme étant leurs inférieurs. Une société malade qui se complaît dans le mensonge, dans la volonté d’anéantir l’innocence, la paix.

Un système prédateur n’arrête pas les prédateurs

Ce sont les mêmes responsables politiques de ce système prédateur et leurs fonctionnaires serviles qui appauvrissent des mères isolées et des enfants. Ils ne supportent pas la vie rayonnante et créatrice, la paix magnifique, puisqu’ils ne veulent dominer que par le mensonge destructeur et la violence physique, morale, sexuelle et financière.

Philippe Palat est responsable et conscient, autant que certains politiques, avocats, policiers, journalistes, magistrats, hommes d’affaires de ses relations, jusqu’à quelques notables de province profitant de son profil d’escroc pour arranger leurs affaires et problèmes financiers.

Il a fallu l’intervention d’un homme exceptionnel, Arnaud Beltrame, pour qu’une fois au moins, Philippe Palat, arrêté pour violences conjugales en pleine rue, ne puisse ni manipuler ni faire intervenir ses relations.

Condamné pour ces faits, il n’a ensuite jamais cessé de bafouer les deux années de sursis prononcées à son encontre, sans que celles-ci ne soient révoquées et sans qu’il ne purge de peine ferme pour viols et violences. Au contraire, il se promène, sûr et certain de son impunité.

Un prédateur se met au vert

Hébergé à Sarlat en Dordogne dans un établissement nommé le « Bollywood », condamné en 2021 pour des faits s’apparentant à du trafic d’êtres humains, Philippe Palat y séjournait, fortement alcoolisé, sans travailler pour payer ses consommations. Il n’y a jamais été inquiété, discutant tranquillement avec des personnalités politiques. Donnant alors depuis deux ans de fausses adresses à la justice, paraît-il, il vaquait tranquillement à ses occupations de barbouze. Il figure même en photo dans la presse locale alors qu’il était confortablement installé et si proche de ses réseaux politiques.

Le pouvoir maltraite des mères isolées basculant sous le seuil de pauvreté et annihile leur existence, les confondant avec des objets, pendant qu’ils soignent la tranquillité de prédateurs si utiles au système.

Cela rappelle l’élection récente de certains élus locaux appartenant à cette dynastie du pouvoir poudré de caractère napoléonien et monarchiste, de privilèges bourgeois, de politique malsaine, du culte de la perversité maintenant la culture du viol. Le viol, un crime, une arme de guerre que le pouvoir utilise en temps stable comme lors de conflits armés. Dominer , c’est affaiblir le vivant. Traumatiser des familles, des sociétés par l’incompressible cruauté à l’égard de femmes, de mères, de filles, c’est assurer une domination politique continuelle par le traumatisme éprouvant de la blessure et de l’injustice.

Un article dénonce l’immoralité de la politique. Ils ont oublié de mentionner le conseiller de Macron, réélu maire de son village natal au premier tour, malgré une condamnation pour violences conjugales. Il a été réélu après 35 ans de mandat. Il n’y avait visiblement aucun autre candidat et il demeure le roi de son village natal ad vitam æternam … Et, ils appellent ça la démocratie ! Leur République monarchique excluant les droits humains. Le pacte républicain ! La belle manipulation.

Sa proximité avec Philippe Palat n’avait rien d’étonnant. Maltraiter une femme, un point commun qu’ils partagent, entre autres. Une normalité en France.

Les élections municipales révèlent un fonctionnement archaïque, presque féodal. Quant aux électeurs, ce sont les mêmes qui détournent le regard lorsqu’une femme est agressée en pleine rue. Je parle d’expérience, l’ayant moi-même subi, y compris à Périgueux, ce fief LR où Philippe Palat a ses entrées.

Certains sont élus et condamnés, autant que d’autres élus sont en contact avec des agresseurs sans que cela ne pose le moindre problème. Un agresseur est un manipulateur et c’est la manipulation qui intéresse le politique. Un manipulateur usera de son réseau pour influencer une élection, faire publier un article orientant le lecteur vers le but choisi, assurer au candidat une crédibilité qu’il n’a pas. Manipuler est une qualité en politique. Agresser une femme, cela est toléré. Ce n’est pas ce qui heurtera un politique peu scrupuleux, et préférant son orgueil et narcissisme, au respect de la dignité humaine et des femmes.

Un prédateur peut en cacher un autre

Un milieu politique où les prédateurs sont comme les trains, il peut en cacher un autre. C’est le cas de Philippe Palat, complice d’un chargé de mission bordelais, soutient d’un candidat écologiste lors des élections municipales de 2020. Une élection municipale qui n’aurait jamais dû avoir lieu, car elle privait une partie de la population vulnérable de la possibilité de voter pour des raisons de santé. Mais, l’archaïsme politique n’est plus à ça prêt !

Tandis que son acolyte, le chargé de mission bordelais, affichait son soutien à un candidat écologiste, Philippe Palat s’employait, dans la même région, à infiltrer l’entourage d’un candidat Les Républicains. Cette duplicité politique n’était qu’un aspect de leurs points communs : en 2016, Palat avait déjà instrumentalisé ce même intermédiaire pour organiser l’agression de son ex-conjointe. Deux prédateurs trinquant ensemble à leurs alcools ont agressé la même femme. Mère isolée et précaire, donnant toutes ces forces pour ses enfants, ce n’est pas elle qui aurait accès à la justice, ni aux réseaux politiques, ni aux médias pour révéler la déshumanisation d’une femme, fait accepté par la République.

Campagne politique et l’ombre de Philippe Palat

Philippe Palat a été secrètement assistant d’une candidate, militante FN dans la Manche échouant aux élections sénatoriales et législatives en 2012. Puis, finalement élue conseillère régionale FN en 2015. Aujourd’hui décédée, elle était devenue l’ex-présidente du Rassemblement national dans la Manche.

Philippe Palat qui dans le même temps se tenait proche de Guénhaël Huet, alors député-maire d’Avranches ( Manche).

Un système politique que Philippe Palat cultive depuis les années 1980, où il était très proche de Dominique Baudis et se trouvait alors être le concurrent direct de son ami de l’époque, devenu maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc.

Dans ce même temps, il semait le chaos par sa violence au sein de sa famille et poursuivait sa recherche permanente d’escroqueries. Pour lui, tout est matière à être trompé, manipulé, abusé. Il ne s’accorde aucune pause. Et le peut-il réellement ? Il a intégré un domaine sulfureux qui ne lui laisse pas la possibilité de s’arrêter. Son mental est en permanence confronté à sa propre violence, au chaos qu’il génère. Il devient l’instrument de lui-même. D’un mensonge, il plonge dans un autre. D’une trahison à une autre, il s’enfuit, se cache. Il disparaît sans laisser d’adresse. Et il réapparaît sans prévenir, harcelant constamment sa famille qui, du jour au lendemain, se retrouve face à son bourreau. 

Chez lui, l’absence de « Surmoi », cette instance morale interne, crée une véritable anesthésie affective : l’autre n’existe pas en tant que sujet, mais uniquement en tant qu’objet utilitaire ou cible de prédation. Ce besoin compulsif de trahir et d’escroquer ne relève pas seulement de l’appât du gain, mais d’une pathologie du lien social où la manipulation devient le seul mode de communication possible pour combler un vide intérieur abyssal. Sa violence familiale et ses disparitions soudaines traduisent une instabilité chronique et une incapacité à tolérer la moindre frustration. Prisonnier d’un cycle de « thrill-seeking » (recherche de sensations fortes), il est condamné à une fuite en avant perpétuelle, car s’arrêter l’obligerait à affronter le chaos psychique et la vacuité de sa propre existence.

Infiltration politique

Le traître, pourquoi entrait-il soudainement en contact avec un politique de droite, de gauche ou d’extrême droite ? Par culture de l’intérêt. Il s’introduit, met en confiance celle ou celui qu’il vise. Il observe, espionne, récupère des documents. Informateur pour d’autres, il manipule l’information en fonction de son interlocuteur. Il piège, trahit. 

Dans l’affaire Hervé Bourges, il garde son mode opératoire. Intervenant pour satisfaire l’obscurité d’autres et leurs intérêts, il sait qu’ils veulent absolument déstabiliser Hervé Bourges, alors président de France Télévisions. Un complot malveillant, comme toujours. Faire tomber l’autre pour réussir. Trahir pour exister. Détruire pour dominer. Philippe Palat s’inscrit dans une longue tradition de cette société cultivant l’intelligence du mal.

Faire tomber Hervé Bourges , c’est trouver la faille. Si celle-ci n’existe pas, il suffit de la fabriquer. Ce que fait Philippe Palat. Il s’exécute conscient qu’il va semer le doute, allumer le feu, salir la personne, lancer la rumeur. Peu importe que le document soit un faux, le principal est de créer le chaos, la discorde, d’attaquer.

Qui lui a demandé ? Il ne le dira jamais. Le mensonge est plus qu’une histoire fausse racontée, c’est un serment. Le mal est une puissance, il doit rester à l’ombre. À ce qui ne se sait pas. Il appartient à ce serpent qui, tapi dans l’ombre, peut toujours surgir et mordre. Le silence est une protection et un pouvoir. 

Les réseaux adverses le savent-ils ? Ils s’en doutent, car ils connaissent leurs ennemis. Leur réponse : ils détruiront à leur tour une personnalité publique du camp responsable de l’opprobre.

Comment ? Ils pourront finalement leur renvoyer la monnaie de leur pièce de la même manière. Les médias ne sont pas des anges blancs de vérité.

Personne ne fera le lien entre les deux affaires, encore moins le public. Ce qui passera pour une enquête d’investigation ne sera qu’un règlement de compte brutal laissant des séquelles.

Pour Philippe Palat, c’est un jeu. De l’adrénaline. Il n’est absolument pas touché, même s’il vient à être condamné, comme dans le cas de l’affaire Hervé Bourges. Une seconde après le verdict de la 13e chambre correctionnelle de Paris le condamnant à six mois ferme, il était en compagnie de son réseau proche du pouvoir. Il était déjà dans une autre affaire. Bourges devenait secondaire.

L’escroc est un bourreau

La rage qu’il contient dans son milieu, sauf lorsqu’il agresse et menace celui qu’il décide de dominer toujours plus, même si ce dernier est haut placé, il la défoulait sur une femme. Et pour ces milieux médiatiques et politiques de violence, ce fait n’a strictement aucune importance.

Les journalistes de ses réseaux n’ont pas affronté cet homme armé d’un couteau. Une femme, une jeune mère, s’est trouvée seule face à sa prédation sans limites. Ils le savaient. Comme la justice sait très bien le fonctionnement de ces hommes depuis des décennies. Le manque de moyens et de formation, c’est pour acheter la paix sociale. L’État use de barbouzes. La prédation de Philippe Palat a été son atout, pas sa faiblesse, ni ce qui le mettait en danger. Le droit de détruire une personne est bien ce qui lui est accordé.

Une République effondrée : l’ État favorise les prédateurs

Sa personnalité destructrice attire les milieux de pouvoir. Son absence de limites permet de « compter » sur lui : il ne reculera devant rien tant qu’il y trouvera son intérêt. Il vit dans une logique de « deal » permanent où sa seule finalité est de dominer. Paradoxalement, parce qu’il est purement égoïste, il est « prévisible ». Ses alliés de circonstance savent que tant que le gain est au rendez-vous, il restera d’une efficacité redoutable. C’est un pacte faustien. Pour lui, rien n’est gratuit, rien n’est sentimental. Chaque interaction est une transaction. Cette vision du monde désincarnée et ultra-pragmatique séduit ceux qui voient la vie publique comme un simple rapport de force.

Le « Mercenaire de l’Ombre »

En ne s’accordant aucune pause et en cherchant la domination constante, il devient un accélérateur de chaos. Il est celui que l’on appelle pour débloquer une situation par la force ou la ruse, tout en sachant qu’un jour, il finira par se retourner contre ceux qui l’ont employé. C’est la figure du « monstre utile » qui finit toujours par dévorer son maître.

Il est : L’ombre dans l’ombre

TW – violences conjugales – « Si on a survécu à la violence vous survivrez à nos récits »

Un système qui détruit la nature, détruit l’humain. La vie est devenue l’objet de la folie des hommes. Ils exploitent les ressources naturelles comme ils épuisent la santé physique et morale des populations vulnérables. L’écologie ne définit pas uniquement la nature, mais également l’humain, sa capacité de vivre en harmonie avec sa terre.

De la manière dont il perçoit la nature, la soigne et la protège, définit son respect de l’humain. Il saura protéger les plus vulnérables. Il verra en eux le souffle de la vie, celui qui le traverse également. L’écologie réunit l’homme et la nature, et révèle aussi la sensibilité de l’être, sa volonté d’aimer.

Un prédateur n’aime pas. Il ne supporte d’ailleurs pas de vivre à pleins poumons. Il fonctionne à l’envers : respirer l’étouffe. 

Après avoir infligé des violences criminelles et un viol à sa conjointe enceinte et alitée, entraînant une césarienne en urgence, il lui a jeté de l’alcool au visage et dans les yeux.

Barbouzeries et impostures : les inséparables

Cet individu multiplie les fausses identités (journaliste, avocat, expert en hôtellerie ou assistant politique) pour mener une existence de parasite. Il loge ainsi gratuitement dans des hôtels qu’il quitte sans payer, ou s’immisce chez ses connaissances et des femmes dont il abuse de la confiance. Et dans le même temps, il est ami avec des élus de la République.

Les vies que la France efface

Le « silence médiatique » : une indignation à deux vitesses qui protège les prédateurs

Edwy Plenel s’interrogeait récemment sur le silence entourant l’affaire Bruel. Silence qu’il a observé lui-même puisqu’il fait partie du système depuis plus de 30 ans !
Quant aux dossiers « d’investigation », c’était la spécialité du journaliste-barbouze Philippe Palat.

Moi, je m’interroge sur le silence qui protège Philippe Palat depuis des violences remontant à 1991, et pire à partir de 1992.

Je ne suis pas une observatrice anonyme. Je suis la victime de Philippe Palat. Je suis celle qui a subi sa prédation, sa violence, et sa cruauté inouïe.

L’hypocrisie du système médiatique
Comment peut-on dénoncer l’omerta pour les uns et la pratiquer pour les autres ?

  • Edwy Plenel : Vous parlez de « silence médiatique » pour Patrick Bruel, mais qu’en est-il du dossier Philippe Palat ? Le Monde a publié sur lui, vous avez diffusé le dossier Baudis (dont Palat était proche). Vous savez.
  • François Bonnet (Mediapart) : Vous m’avez affirmé ne pas connaître Philippe Palat alors que vous avez « enquêté » sur L’Idiot International. Comment ignorer l’identité de celui qui en était le rédacteur en chef ?

30 ans d’impunité et de protections
Philippe Palat n’est pas qu’un agresseur ; c’est un homme de l’ombre, un « barbouze » bénéficiant de soutiens à haut niveau.

Les violences sexuelles et conjugales ne sont-elles dignes d’intérêt que lorsqu’elles concernent des « célébrités » pour faire grimper l’audimat ?

Le cynisme des médias et la protection politique dont bénéficie cet homme sont une insulte à toutes les victimes. La justice et la vérité ne peuvent pas être sélectives.

Il est temps que ce silence, ce vrai silence de plomb, s’arrête enfin. Les vies que la France efface . Des milliers de plaintes oubliées, la dignité humaine piétinée, l’effacement de vies. La France serait-elle la reine des hypocrites ?
Philippe Palat fait partie de ce milieu médiatique et politique depuis près de 40 ans. Ce « journalisme » d’investigation a été une de ses pratiques.

Un microcosme entre pouvoir politique, médiatique et judiciaire achetant tous leur vitrine dans un pays où la liberté de la presse se situe au 26 ème rang mondial en 2026, comme en 2022. La liberté-privilège est réservée à l’entre-soi, aux réseaux et aux manipulations.

L’omerta couronne un prédateur : Philippe Palat

Il est particulièrement choquant de constater que la France subit, depuis plusieurs décennies, une profonde immoralité qui s’érige en négation de la vie.

De nombreux médias ont publié des articles sur Philippe Palat dès lors que cela alimentait des guerres internes, des « barbouzeries » ou des manipulations médiatiques au sein de leur entre-soi. Pourtant, certains journalistes ont systématiquement occulté les faits de violences graves qu’il commettait déjà dans les années 90, alors même qu’ils documentaient les affaires politiques, médiatiques et judiciaires impliquant cet individu.

Plus récemment, en 2014, Ouest-France a mis à l’honneur Philippe Palat et sa complice, une héritière en faillite, présidente départementale d’un syndicat hôtelier.

Cette dernière était pourtant parfaitement informée des violences conjugales graves qu’il infligeait à sa conjointe, y compris pendant sa grossesse, ainsi que de son profil d’escroc. Cette hôtelière, épouse d’un ancien gendarme, ne jurait que par Philippe Palat, qui se vantait même de plaider pour sa faillite devant le tribunal de commerce.
L’escroc barbouze s’improvisait soudain avocat : le comble du cynisme.

Pendant que Françoise Leroy affichait son admiration pour Philippe Palat en sablant le champagne pour une prétendue vente d’hôtel à un million d’euros, une femme restait brisée par des violences cruelles et ne devait compter que sur ses propres forces.

Pendant que Philippe Palat s’inventait « juriste » et « avocat » dans la Manche, l’UMIH à Bordeaux lançait une alerte avec sa photo !

C’est ici que s’illustre toute la cruauté du système français, privilégiant les « cols blancs » au détriment de l’humain.

Les moralisateurs LR, leur violence patriarcale et un barbouze connait leurs affaires, mensonges, manipulations. Philippe Palat naviguait notamment dans les différents étages de l’immeuble du RPR. Des réseaux politiques qu’il côtoie depuis ses jeunes années toulousaines fréquentant également l’extrême droite. L’obscurantisme et le fascisme correspondent à la violence qu’il cultive profondément en lui.

L’omerta : le silence est d’or, pas le viol

Le silence en linceul couvre ma vie. Mon corps disparaît dans le mur. Il approche, la nuit. Elle était enceinte, fragile. Le silence d’or, sa voix étouffée. Elle vit une seconde. Son ventre rond, le monde, l’Amour pur, il tue. La nuit longue étreint l’avenir. La paix en elle, son cœur bat, elle continue à vivre, à sourire, sa liberté traumatisée. Quelle étrange tombe, un viol.

Je prends ce fusain noir trace le trait de la souffrance sur la page. Une femme, juste un trait noir pour courbe de son existence dans les mains d’un homme faisant de la vie, un deuil. Il détruit une grossesse, inflige à une femme enceinte la peur de perdre son enfant et il pense que le silence sera l’éternité d’un évanouissement, celui d’une mère et de son enfant. La parole restera la flamme brillant à jamais, éclairant la paix d’une mère berçant son enfant, nouveau née.

Le loup était entré à la maternité. Son regard glacé, de haine, pas un mot d’amour pour l’enfant, pas un regard d’humanité pour une femme moins de 24 heures après une césarienne en urgence. Le froid glacial, une solitude totale, l’indifférence absolue, cela a été l’accueil d’une naissance par le bourreau et son environnement relationnel. Notables alcoolisés, héritière en faillite, politiques et journalistes à leur mépris trinquant avec cet homme.

L’omerta occulte la criminalité de Philippe Palat à l’égard d’une femme ; pourtant, certains savent parfois mettre en avant ses manipulations sans scrupules. Philippe Palat s’est d’ailleurs servi d’une fake news parue dans Ouest-France comme d’une carte de visite, sans que cela ne choque quiconque.

Les pas dans le vide

À Avranches, (Manche) souvent sous l’emprise de l’alcool, il commettait des agressions conjugales en pleine rue et exerçait un harcèlement permanent, traumatisant sa conjointe ainsi que ses propres enfants.

Son comportement est resté extrêmement agressif jusque dans l’enceinte de la maternité, moins de 24 heures après une césarienne pratiquée en urgence. Il s’y présentait ivre et violent, sans qu’aucune mesure de protection ne soit pourtant mise en place.

Malgré le courage de témoigner alors enceinte et alitée, la justice n’a assuré aucune sécurité.

Avranches, en public, Philippe Palat s’adonnait à des beuveries avec quelques notables. Il s’affichait ainsi alcoolisé au comptoir de l’hôtel de son amie, Françoise Leroy, alors que celle-ci lui confiait les dossiers relatifs à son affaire de faillite.

Un comportement qu’il a adopté dans plusieurs villes et régions dans son parcours de barbouze. La haine de ses complices l’a toujours soutenue et encouragée.

En France, maltraiter une femme, traumatiser des enfants, faire preuve d’une cruauté inouïe et effacer leur existence semble être devenu un droit légitime. Derrière la façade touristique, le détournement de l’héritage des Lumières et la parenthèse universaliste de la Résistance et du Conseil national de la Résistance, la démocratie s’éteint. Le pays se veut la patrie des Droits de l’Homme, mais la vie d’une femme y vaut moins qu’un verre que l’on brise sur le sol de l’injustice.

L’obscurantisme et le vieillissement des provinces françaises érigent l’extrême droite en vertu. Un bloc réactionnaire, incluant la droite conservatrice, consacre la chute de la France. Le pays ne tient plus que par son vernis et l’adoration de l’argent, tandis que l’ignorance, la faillite de l’Éducation nationale, la méchanceté, le racisme et l’antisémitisme deviennent la nouvelle gloire des nostalgiques de Pétain. 

L’industrie de la destruction : Derrière le masque de la démocratie

Dossiers montés de toutes pièces, faux témoignages, documents falsifiés, cupidité extrême et violence inouïe : ce goût du sulfureux comme moteur mental définit une criminalité cultivée par des réseaux de pouvoir. Philippe Palat en est un acteur clé, dont la spécialité est l’anéantissement de la vie d’autrui.

Il existe plusieurs façons de tuer un être humain et d’effacer son existence. Si le viol est un crime, menacer de mort une femme de manière récurrente en pointant un couteau vers elle, ou instrumentaliser un autre prédateur pour l’agresser sexuellement dans l’indifférence totale de la justice, de la société et des réseaux politiques, constitue un assassinat social et l’effacement de son identité. Face à une telle impunité, en quoi une survivante est-elle encore considérée comme une citoyenne, alors qu’un prédateur semble s’arroger le droit de détruire sa vie en toute conscience ?

Dès lors, quelle moralité reste-t-il aux élections dans ce pays ? Elles se résument bien trop souvent à un combat de loups, à des manipulations sans limites et à l’usage de prédateurs transformés en « manipulateurs utiles » au service du pouvoir.

Démocratie de façade et persistance des réseaux néofascistes

La France : une République d’illusion, une démocratie en détresse, la persistance du néofascisme. Est-il un seul parti politique de ce pays qui ne soit pas marqué par des violences et des corruptions subtilement dissimulées ?

La France : apartheid social et racisme

La violence raciste que subit le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, sur le plateau de CNEWS, relève d’une manipulation politique d’extrême droite. Son objectif est clair : fracturer le pays et manipuler les émotions de la population.
Pour y parvenir, CNEWS recourt à l’injure intellectualisée, à la déshumanisation en usant d’un discours pseudo-scientifique, à la dévalorisation cynique de la dignité humaine, avec la volonté assumée de blesser.

CNEWS ne formule aucune critique politique argumentée ; elle salit un homme et, par là même, abîme l’image de la France.

Lorsque Michel Onfray et Jean Doridot utilisent la même réthorique, le psychologue déclarant dans sa médiocrité : « C’est important de rappeler que l’“Homo sapiens”, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes », ils font preuve d’un racisme abject. Une ignominie qu’ils tentent médiocrement de dissimuler derrière un vernis pseudo-intellectuel, du haut de leur condescendance.

Ce fascisme détestable surgit lâchement et s’étale en continu sur cette chaîne d’extrême droite, que tout responsable politique digne de ce nom devrait boycotter massivement.

Cette complaisance en dit long sur les téléspectateurs qui s’abreuvent quotidiennement de ces discours et sur les politiques qui soutiennent, de fait, une idéologie fasciste. Il s’agit d’une fange nostalgique de Pétain et qu’elle n’a souvent même pas connue.

Quels adultes sont-ils devenus ? Par quels actes justifient-ils cette valorisation du néonazisme ? Leurs références et leurs postures rappellent l’ancien colon profitant de la grande vulnérabilité des femmes en Afrique, ou ces femmes soutenant des prédateurs bourgeois. Ce sont les éternels nostalgiques du journal Minute, du FN, les fans de Zemmour, les soutiens de Retailleau. Ce n’est pas une caricature, c’est une effroyable réalité.

Ce sont les réseaux d’extrême droite des années 90, les faux journalistes, intellectuels bidons, les « rouge-brun » qui trainaient déjà dans des rédactions, comme au Figaro et que l’on retrouve aussi dans le cercle d’Elisabeth Lévy.

La bonne vieille droite fasciste bien connue de la DGSE. L’extrême droite présente dans les cercles du RPR à UMP/LR en passant par le FN/RN. Les mêmes depuis plus de 30 ans ! Les barbouzeries, qui ne sait pas ?

Il est temps que la France quitte l’extrême droite qui doit être interdite. Ce qui aurait dû être en 1972. Faut-il rappeler le négationniste au FN ? Une population place la violence brutale aux deuxième tour des présidentielles.

Un barbouze dans le système

Philippe Palat appartient à ce système de violence. Prédateur protégé. Raciste et antisémite. Témoigner en vain. La France est aux loups solitaires dont la véritable famille est la sale politique.

Françoise Leroy, le déclin de ses fréquentations, le mercenaire et sa chute spectaculaire : il s’affiche fièrement au bras de « reines » d’un bal morbide, accrochées à un prédateur qu’elles flattent, leurs regards haineux fixés sur une femme en grande vulnérabilité. Cet homme se délectait de briller dans les salons, des réceptions de la mairie de Toulouse aux fastes des réceptions de la mairie de Levallois-Perret à l’époque de Balkany, avant de finir par mendier de l’argent auprès de ses ports d’attache.

Plus de 15 ans qu’il cultive les minables ayant besoin de ce voyou pour arranger leurs affaires. Il expose une société bidon à une fausse adresse, sans jamais être inquiété. Lui, qui par pure saloperie humaine a abandonné dans une détresse financière absolue ses propres enfants et leur mère, traumatisés. Lui ayant vicieusement vidé le compte bancaire de sa famille, dont il gardait l’accès. Lui, voleur, vidant systématiquement la tirelire de ses propres enfants. Il s’assurait que ses proies ne disposent d’aucun moyen financier.

Il oublie ses proies, qu’il considère comme de vulgaires objets, et part s’enfuir lâchement, rebondit dans ses cercles relationnels et francs-maçons où il sait se faire héberger et nourrir gratuitement, ou en échange de services en escroc professionnel.

Fidèle à son profil de prédateur narcissique, il se flatte d’égrener le nom des puissants et leurs affaires corrompues. Mais sa trajectoire criminelle finit par une vérité amère : la politique ne serait-elle qu’une déclinaison coûteuse des piliers de bar ? Une scène médiocre marquée par des ronds de verre humides sur le zinc, où l’on siffle avec les serpents.

Une femme violée, y compris enceinte, maltraitée, déshumanisée en pleine rue devant des passants et ses enfants, et le prédateur riait ivre au comptoir de notables haineux, à la table de politiques, d’élus de la République, trinquant aussi avec des journalistes dans ce monde dévastant la paix et la liberté, le droit à l’existence.

L’arme à la main, un couteau tenu par Philippe Palat, une arme par d’autres dans ces milieux : en France, la vie d’une femme ne compte pas.

Morte ou vivante : cette roulette russe qui détruit la vie d’une femme

« En France, on fait semblant de… » Ces mots ne sont pas les miens. Ce sont ceux d’une enfant, co-victime de violences conjugales. Une phrase qui résume à elle seule la faillite et l’hypocrisie d’un système.

On nous a vendu les réseaux sociaux comme la promesse d’une libération de la parole. La réalité est bien plus sombre : ils sont devenus l’arme et la vitrine des prédateurs.

Ce prédateur n’est pas une entité abstraite. C’est le tyran qui m’a agressée. Cet homme a utilisé son profil Facebook public pour afficher des photos volées, extrêmement privées, de mon corps de femme enceinte. Des clichés inestimables qu’il n’a jamais pris et qui ne lui appartiennent nullement.

Ce sont des témoins de cette odieuse publication qui ont dû alerter l’un de mes fils. Profondément choqué, c’est lui qui m’a prévenue. Le jour même, la police a constaté la publication.

Leur réaction ? Un refus pur et simple de prendre ma plainte. Comment expliquer une telle impunité ?

La vitrine de l’impunité

Ce n’est pas seulement un abus de confiance, c’est une stratégie d’effacement. Sur son profil Facebook, mon agresseur a longtemps exposé un catalogue de relations choisies : politiques, élus locaux, riches avocats, bourgeois influents…

Chaque « like », chaque photo partagée avec ces figures publiques, est une arme. Elle dit à la victime : « Regarde qui me soutient. Regarde qui est de mon côté. Qui croira ta parole contre celle de mon réseau ? »

Ces gens, par leur simple présence à ses côtés sur les réseaux sociaux, lui offrent une légitimité sociale. Ils deviennent le décorum qui permet à son abus de prospérer. Ce faisant, ils écrasent les victimes, et surtout, ils brisent les survivants qui observent, impuissants, la société valider leur bourreau.

C’est là que se niche la corruption du système : pas forcément dans des enveloppes sous la table, mais dans cette entre-soi qui protège le « membre du sérail » au détriment de l’intégrité des plus fragiles.

Tous ceux qui s’affichent fièrement sur le profil de Philippe Palat : élus, avocats, personnalités publiques, je vous demande de vous arrêter un instant sur cette image :
Imaginez un jeune adulte qui doit trouver la force, le courage et les mots pour supplier son propre « père » d’enlever de Facebook des photos volées de l’intimité de sa mère, alors enceinte.

La police a constaté le jour même la publication publique de Philippe Palat sur son profil Facebook. Le dépôt de plainte m’a été refusé. La police était également alertée du harcèlement et des agressions, dont certains en pleine rue, qu’il commettait en toute impunité.

©️ LiberTerra

Pendant qu’ils échangent des poignées de main, des « likes » ou des amabilités avec cet homme, qu’ils sachent que c’est ce poids qu’ils aident à faire peser sur les épaules d’un jeune adulte ayant assez souffert des violences de Philippe Palat.

Leur présence à ses côtés, leur validation sociale, sont le terreau de son impunité. Ils lui offrent le masque de l’honorabilité pendant qu’ il se livre à une cruauté inouïe.

À tous ceux qui ont vu les photos volées d’une femme enceinte publiées en public, et qui sans humanité n’ont pas réalisé qu’il s’agit d’un être humain.

Philippe Palat, itinéraire d’un barbouze dans le système : une autre affaire soigneusement étouffée, certains puissants s’achètent une innocence, alors qu’ils savaient l’horreur qu’ils ont laissé faire.

TW – Messages violents de Philippe Palat

Il hurlait en pleine nuit des injures très obscènes, violentes, des menaces de mort répétées. Son visage devenait terrifiant, son regard de haine parlait de mort. Il renversait les meubles, tirait les cheveux, poussait avec son ventre, serrait fortement contre lui une femme enceinte. Un exemple des violences quotidiennes qu’il infligeait. Quand il ne prenait pas son briquet pour se brûler une mèche de cheveux devant une mère et des enfants en état de sidération après des heures de sa violence s’abattant sans répit.

Plus il lisait la souffrance dans les yeux de sa proie, plus il voyait son corps trembler, plus il redoublait de violences et hurlait toujours plus fort. Il prend plaisir à faire et à voir souffrir.

Maints témoignages ont été devant la police appelée en urgence et le bourreau, en vain. Une femme en état de choc, la force de témoigner pour protéger ses enfants, et la justice a laissé faire un criminel.

Seule, face à un prédateur, dissimulateur et manipulateur, professionnel du monde politique et médiatique.

Philippe Palat et son ami, agresseur bordelais

L’inversion de la culpabilité par la campagne de dénigrement.

Des années durant, j’ai subi les diffamations publiques et les injures de Philippe Palat, déversées dans les bars de ses complices, auprès de personnalités politiques, de riches avocats, d’élus et de cette cour sordide qui a toujours cautionné ses actes. D’une violence extrême en public et à la vue de tous, il achevait ses crimes en passant des heures au bistrot pour salir et diffamer la proie qu’il venait de brutaliser. Ma seule posture : n’esquisser aucun scandale pour préserver toutes mes forces pour mes enfants. 

Depuis la vitrine de son bar, se sentant fier et puissant, il regardait sa proie revenir de l’école avec les enfants. Reste la mémoire de sa cruauté, de son regard glacial et de ces gens l’entourant. D’où cette envie de quitter définitivement ce pays, où brillent des individus aux comportements inqualifiables de lâcheté, de méchanceté, d’indifférence, de cupidité et de perversité. Il n’a pas été la chance de pouvoir vivre loin de ce pays où la vie d’une femme vaut moins que le prix d’un verre au comptoir de l’infamie.

Ils ont tous regardé un prédateur déshumaniser une mère et mépriser ses enfants qu’il a traumatisés, humiliés et abandonnés. La France de Pétain résonne toujours. Ils n’ont retenu que Judas.

La France, le pays choisi par Epstein y fréquentant le gratin politique, de riches avocats parisiens, le monde de la culture, la finance à haut niveau et leur perversité. La démocratie d’apparence et l’inertie de la majorité de la population.

La justice ? Ils l’ont depuis longtemps abandonnée. La République ? Ils l’ont trahie.

Le système judiciaire accable les plus vulnérables tout en protégeant, par son pouvoir absolu, un monde corrompu d’une violence inouïe. L’État déploie une véritable politique du chiffre, rackettant les citoyens par un système de contraventions devenu un harcèlement permanent, mais prétend manquer de moyens lorsqu’il s’agit d’affronter de réels prédateurs. Cette même logique prévaut lors des manifestations, où l’usage de violences policières installe un climat oppressant. Pendant ce temps, les cercles politiques et mondains s’encanaillent en toute impunité.

On retrouve cette perversion institutionnelle au sein de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). Des enfants sont arrachés arbitrairement à leur famille, se retrouvant avec moins de droits que des criminels condamnés. Piégés au sein même de leurs foyers et de leurs « familles » d’accueil, ils deviennent les victimes de violences, de maltraitances et de réseaux de prostitution.

La justice a été abandonnée par cette société de trahison

Six mois après le dépôt de la plainte contre Philippe Palat, celle-ci demeurait au fond d’un tiroir, frappée d’inertie. Plus d’un an après, le système judiciaire n’avait su qu’infliger des traumatismes supplémentaires, tandis que Philippe Palat citait la procureure dans l’un de ses mails, tout en s’affichant, en état d’ébriété, dans un établissement interlope de Sarlat, en Dordogne. Il y conversait avec les élus locaux, comme il le faisait à Périgueux, agressant et harcelant quotidiennement, menaçant de mort sans jamais être inquiété, sans qu’aucune plainte ne soit recueillie.

Puis, pendant que le système politique le protège, il cite avec un cynisme absolu le nom de cette procureure, par ailleurs épinglée par Mediapart, revendiquant une fois de plus l’étendue de ses relations.

La défense de Philippe Palat, préméditant ses actes de violence, ne repose pas sur l’impossibilité du viol d’une femme enceinte et alitée, acte dont il se souvient avec précision, mais sur le facteur temps.

Mais le seul à se souvenir avec précision de la date, c’est lui. Il est donc le seul à s’en inquiéter. Il est celui qui sait qu’il anéantit une grossesse.

Il s’attelle à l’élaboration d’un faux alibi dans un véritable cinéma de manipulation. Il sait qu’il ne sera jamais inquiété. Il a suffisamment expérimenté le système pour en connaître les failles. Puis, il efface son propre enfant, alors dans le sein de sa mère. Une phrase lui suffit : l’enfant n’existe pas. Le ventre de la mère, son monde, est violé ; sa sérénité, sa paix, sa liberté ne sont plus qu’un saccage autorisé, revendiqué comme un droit par le prédateur lui-même. Un double viol : celui du corps et celui de la réalité.

Ce ne fut pas là l’unique viol. Les viols conjugaux représentent, aujourd’hui encore, plus de la moitié des viols.

Philippe Palat a longtemps été en lien avec quelques magistrats politiques, alors qu’il évoluait dans les cercles politiques. Alain Leauthier de Libération.

Le monde du pouvoir : un mur et nous

Une femme enceinte ne faisant pas partie de leurs milieux obscurs pouvait être victime de graves violences sans que personne n’agisse, ne protège, ne témoigne. La justice n’est réservée qu’à un microcosme bourgeois, de pouvoir et d’omerta.

Poupée de chiffon d’un psychopathe, c’était la seule vie à espérer dans leur monde dominant par la violence, les inégalités, le mensonge.

En France, un enfant n’ayant pas de ticket de bus est arrêté par les contrôleurs qui, parfois, le menacent d’appeler la police, alors que les transports en commun devraient être gratuits pour tous les enfants. De même, la police enquête pour un problème de voisinage, dans un pays de délation où l’on porte plainte pour un chat qui traverse un jardin ou un coq qui chante. Mais quand il s’agit de violences conjugales et sexuelles, comme un viol qui est un crime, il ne se passe rien, si ce n’est détruire un peu plus la victime.

Ainsi, un prédateur peut brûler une femme enceinte avec des cigarettes en toute impunité, tandis que les plaintes motivées par la haine, la vengeance ou la malveillance prospèrent parfaitement dans notre système.

©️ LiberTerra

Porter plainte ne devraient être que pour des faits graves et criminels. Au 21 ème siècle, une refonte profonde de la justice est plus qu’essentielle.

La justice est un don de paix, qui protège les plus fragiles, les victimes, pas un pouvoir malveillant et destructeur.

La trahison, la manipulation et la violence : voilà le monde dans lequel nous vivons. Comme Judas a trahi Jésus pour de l’argent, la société semble n’avoir jamais évolué. On tue pour l’argent, on trahit pour l’argent.

Philippe Palat en est la triste illustration : il a escroqué sa propre famille et fait souffrir ses enfants. Il a violemment maltraité leur mère sous leurs yeux, allant jusqu’à la menacer de mort avec un couteau devant eux. Il a trahi ses propres enfants. Conscient et responsable de ses actes, comme il est conscient du système. Plus de 30 ans qu’il vit en traitre en toute impunité . Face à cela, c’est le règne de la « République de Judas » qui domine.

L’espérance peut se perdre dans le désespoir par le chagrin que provoque une telle société de violences et d’injustices.

L’épuisement, ils ont oublié qu’ils ont épuisé une femme enceinte. S’attaquer à celles et ceux qui portent la mémoire de la résistance, c’est affronter des vies façonnées pour ne jamais céder.

La paix mérite tout notre dévouement. La lutte est pour les enfants. Demain, aucun d’entre eux ne franchira les marches de la violence d’un système prédateur, car nous aurons semé les chemins de paix. Chacun n’est qu’une goutte, mais chacune d’elle abreuve la culture de la paix universelle.

On pourrait se croire insignifiant face à l’immensité du mal. Mais c’est oublier que l’océan n’est qu’une multitude de gouttes. Chaque parole libérée, chaque geste de refus, chaque main tendue vers un enfant est une goutte qui abreuve la liberté de vivre.

Le silence n’est plus d’or. Le silence chante, est l’eau abondante qui sème un avenir radieux possible.

Le mal ne triomphera pas. L’amour vaincra.

Fédora Hélène

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