
Il est ressuscité !
L’éclat de la Paix : Le cri du vivant
Joyeuses Pâques !
Une lumière est venue
Elle est éternelle
Elle a franchi toutes les obscurités
Elle est ressuscitée
Elle se nomme Jésus-Christ
Le Pape Léon XIV a rappelé lors de la messe de Pâques : « nous ouvre à une espérance qui ne déçoit jamais, une lumière qui ne s’éteint jamais. La mort a été vaincue pour toujours ; la mort n’a plus de pouvoir sur nous ! »

L’étreinte de la douleur et l’ombre du pouvoir
Quand la souffrance étreint, qu’elle coupe le souffle de la vie, que la mort se montre par la main qui frappe l’innocence, il vient la paix salvatrice.
La paix visible qui enveloppe le plus fragile, le soutient, inonde son être. Cette indescriptible douceur, cet immense Amour qui est là, apaise le corps et l’esprit.
La violence, l’épuisement, l’injustice, l’exclusion, une société qui éprouve, brutale, touche et marque la santé physique et morale. Les traumatismes, la liberté blessée, l’espoir envahi par le désespoir, cela met face à nous cette mort par l’effacement de la vie que l’injustice fait subir.
Tout de Jésus, ils ont voulu l’effacer par l’humiliation de la condamnation, la souffrance extrême, l’anéantissement de l’être. Tout cela a été sous les yeux des hommes et des femmes. Tout cela a été dressé par le pouvoir exercé contre la vie.
Tout cela a appelé à la conversion pour faire de notre humanité l’Amour. Mais ce tremblement de terre, ce ciel couvert d’obscurité n’a pas décidé le pouvoir à poser son épée.
La guerre continue, la pauvreté accable, l’épée du pouvoir se dresse et combat la paix. Tout semble perdu dans le chaos. La trahison, la peur, le deuil, la violence des bombardements écrasent des populations civiles, blessent et tuent des enfants. Des enfants sont affamés, des mères basculent dans la pauvreté. Les crises humanitaires redoublent. Des champs d’oliviers sont brûlés, l’insécurité alimentaire augmente à travers le monde. Tout cela est sous nos yeux.
À Rome, place Saint-Pierre, le dimanche des Rameaux 29 mars 2026, le Pape a rappelé que « personne ne peut invoquer Dieu pour justifier la guerre ». Il souligne que « Dieu refuse la guerre » et qu’il « n’écoute pas les prières de ceux qui la font ». Puis, s’adressant aux puissants qui ordonnent les bombardements tuant des innocents et des enfants, il a lancé : « Vos mains sont pleines de sang. »
Cette déclaration de Léon XIV marque un tournant radical dans la diplomatie du Vatican. En reprenant des accents bibliques rappelant notamment Isaïe 1, 15 : « Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux ; quand vous multipliez les prières, je n’écoute pas : vos mains sont pleines de sang », le Pape ôte toute caution religieuse aux conflits actuels.
Par ces mots, Léon XIV désacralise la violence. Il affirme que la guerre est une rupture totale avec le divin. Dire que Dieu « n’écoute pas » les prières des belligérants est une condamnation spirituelle d’une force rare. L’accusation « vos mains sont pleines de sang » ne vise pas des concepts abstraits, mais des décideurs précis.
Léon XIV affirme avec force l’impossibilité de toute « guerre sainte ». Alors que Donald Trump ou Benyamin Netanyahou invoquent régulièrement la religion pour légitimer leurs actions, le Pape rappelle que les textes bibliques ne peuvent jamais servir l’appel à la haine, ni justifier la guerre et les bombardements sur des zones peuplées.
Donald Trump s’entoure de prédicateurs qui l’assurent de marcher dans les pas de Dieu. Trump assure lui-même que le Créateur est « très fier de lui ». Le souverain pontife lui a répondu fermement qu’il s’éloigne, au contraire, gravement du chemin de la paix. Il lui a rappelé que Dieu ne cautionne jamais les actes de violence, ni les guerres qui massacrent des enfants. Des dirigeants instrumentalisent la foi à des fins politiques et prétendent avoir l’aval divin.
En ce temps de Pâques 2026, le souverain pontife a exhorté les dirigeants à cesser la guerre et à mettre fin aux souffrances des femmes, des enfants et de tous les peuples à travers le monde qui aspirent à la paix.

Jésus ressuscité nous parle aujourd’hui. Il irradie nos cœurs ; nos yeux peuvent regarder l’intensité de sa lumière sans être éblouis, elle épouse notre être, elle nourrit notre âme, s’unit à elle.
Il nous dit qu’il est en chacun de nous et qu’ainsi chacun de nous fait partie de son Amour. Nous sommes capables de le vivre. Tout cela est possible.
La réconciliation est la renaissance. La joie est annoncée, le triomphe de la vie.
Jésus ne nous demande pas de croire en lui pour lui, mais pour nous-mêmes, pour notre humanité, pour révéler l’humanité au monde dans toute sa gloire. Celle-ci n’est pas la conquête de richesses, de pétrole, de puissance nucléaire, mais celle de la paix universelle. Une liberté promise qui réside dans l’Amour du monde vivant.

Vendredi saint : ce jour est Jésus-Christ.
Léon XIV a rappelé ce que signifie le Vendredi saint, jour où le pouvoir ordonne d’anéantir l’Amour : « Toute personne investie d’une autorité devra rendre des comptes à Dieu pour la manière dont elle exerce son pouvoir. »
Jésus dit : « Ce que vous faites à un autre être humain, en particulier aux plus petits et aux plus vulnérables, c’est à moi que vous le faites. Et c’est à moi que vous devrez un jour rendre des comptes. »
Jésus, en cette Pâques, se tourne vers les enfants du Moyen-Orient qui souffrent, qui vivent sur des terres en guerre. Il sait que le pouvoir politique sème le chaos, met le monde en danger, fabrique des crises humanitaires et sert les marchands du temple bien au-delà de toute mesure.
La guerre de l’énergie, l’appât du gain pétrolier, les profiteurs de guerre n’ont plus de limite et sont prêts à sacrifier la paix et le droit à l’existence de millions de personnes pour s’enrichir et devenir puissants.
Plus aucun puissant ne dit la vérité. Ils sont entrés dans un cycle de concurrence pour le pouvoir. La production d’armements et d’ogives nucléaires n’est plus que leur seul objectif.
Je vous le dis : viendra le jour où les hommes regretteront la lumière traversant les vitraux, car ils ne la verront plus. La seule préoccupation actuelle devrait être la paix et la liberté.


Les jours précédant Pâques nous invitent à prendre conscience et à décider d’arrêter d’alimenter une société politique destructrice. Le Vendredi saint nous demande de nous concentrer sur l’humain, sur le respect du monde vivant.
Les enfants de Palestine, d’Israël, du Liban et d’Iran souffrent de la guerre. Tout cela est sous nos yeux. Sur cette terre où Jésus a marché, le sang des douleurs coule. Il avertit le monde d’entrer en paix.

Le pouvoir : celui qui fait craindre le pire.
Jésus révèle à l’homme que sa vie est conçue par l’amour : elle n’est pas un hasard, mais une existence pleine. Cela implique, pour tous, un droit fondamental à l’existence en paix.
Il nous enseigne également que ce Verbe fait de l’humain un être capable de dépasser toute destruction, car la mort elle-même a été vaincue. Il n’y a pas de plus grande force que celle d’aimer ; elle est la source même de la vie.
Jésus nous apprend la résistance et la force de la confiance. Il enseigne que le néant n’existe pas : il n’est que l’espace inventé par l’homme qui détruit.
Netanyahu détruit. Il se situe aux antipodes de la prospérité, car il s’écarte délibérément du chemin de la paix. Il cherche à asseoir sa puissance sur la dévastation des territoires et l’anéantissement de la vie.
Comment le fruit pourrait-il être la récolte ?
Matthieu 7, 16-18 : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. »
Jésus a marché en Palestine. Le Liban était sa terre sœur. Jérusalem, sa terre mère.
Pâques est là. Jésus irradie. Il tend ses bras vers nous. Empli de douceur, son regard nous parle au plus profond de nous. « Aimer », le verbe clair, nous a accordé le pardon.
Quand le serpent mord, ne cherche pas à te venger de lui, soigne-toi. Si tu cèdes à la haine, la mort t’attendra au bout de ce chemin. Accorde ton temps à la vie. Aime !
Vendredi Saint 2026, le Pape Léon XIV a porté la Croix durant le chemin de croix. Ainsi, il incarne l’Amour que le pouvoir renie. L’homme torturé et condamné à mort, subissant une double peine : la flagellation et la crucifixion. Jésus, homme jusqu’à la mort, souffre comme tout être humain. Il ne s’exclut pas de la souffrance imposée par l’injustice. Il la désigne au monde. Et, par sa révélation, dans une prière ultime, un dialogue intime et ouvert au monde avec son Père, Jésus dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » (Luc 23, 34)

La condamnation à mort de Jésus n’accorde pas tout pouvoir aux puissants, elle les abat en premier. Le pouvoir prend l’allure de la mort. Le Christ révèle la vie, sa valeur suprême, l’Amour du vivant. Il protège les femmes et les enfants les plus pauvres, les plus fragiles, ceux que le pouvoir fait tomber en premier.
Ce passage, où Jesus déplace le regard vers l’avenir de l’humanité et la souffrance des générations futures, et non sur sa propre agonie, se trouve dans l’Évangile selon Luc (chapitre 23, versets 27 à 31).
Jésus s’arrête devant des femmes « qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui» et il leur dit, « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ; mais pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants. » Puis, il interroge les puissants qui traitent l’innocent avec cruauté, en leur demandant comment ils seront jugés, eux qui ont déjà usé de toutes les violences. Quel abîme s’ouvre devant eux ? Celui qu’ils ont eux-mêmes façonné en fracturant le monde.
Léon XIV a déclaré lors de la célébration de la Veillée pascale à la basilique Saint Pierre, que la lumière de Pâques « chasse la haine, favorise la concorde et abat les puissants. »
Revenons au cœur de Jérusalem, sur son sol transpirant encore les larmes du Christ. La vérité nue, humiliée, aujourd’hui et pour l’éternité en pleine lumière. Elle console l’enfant et la mère. Le monde appartient à la vie, à son seul trésor : le cœur du Christ. Sacré, il est la paix dans sa grandeur. La promesse accomplie. « Tout est accompli ». Tout cela les disciples l’ont vécu. Tout cela, chacun de nous peut le vivre.
Dieu a gravé son nom dans les entrailles de la Terre. Son souffle est sa respiration. Respecter le souffle de vie de la nature, c’est entendre notre cœur battre. Jésus s’est baptisé dans l’eau de la terre. Il est ici, homme qui procède de l’Amour. Marie, son corps, donne vie.
La conversion est la main de l’homme dans celle du Père : la création de la vie au cœur du Mystère.
Rien de plus grand n’aura été donné à l’homme que la Résurrection du Christ. Il est venu. La conversion est la main de l’homme dans celle du Père : la création de la vie au cœur du Mystère. Connaître son nom a été donné à l’humain, ce qui nous fait frères et sœurs. « Aimez-vous les uns les autres. »
« Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. » Jean 13, 34
Fédora Hélène


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